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Jean-Pierre Andrevon

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Jean-Pierre Andrevon
Alias
Alphonse Brutsche
Naissance (88 ans)
Bourgoin-Jallieu (France)
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture Français
Genres

Œuvres principales

Jean-Pierre Andrevon, né le à Bourgoin-Jallieu, est un écrivain, nouvelliste et historien de la science-fiction. Il est également critique littéraire et cinématographique, ainsi qu'illustrateur. Il passe pour le gauchiste et l'écolo de la science-fiction française dont il est une figure-phare.

Après une enfance à la campagne marquée par la guerre et l'Occupation, Jean-Pierre Andrevon effectue des études secondaires incomplètes au lycée Champollion à Grenoble. Il travaille ensuite « comme grouillot » aux Ponts et Chaussées de 16 à 20 ans. Il entre à l'École des arts décoratifs de Grenoble en 1957, puis enseigne le dessin au lycée Champollion et devient membre du bureau de l'UNEF. Il effectue en 1962-1963 son service militaire en Algérie, où il arrive quelques semaines avant la fin de la guerre[1].

De retour en France, il enseigne à nouveau jusqu'en 1969, puis devient écrivain à plein temps. Depuis la sortie des Arts Décos, et parallèlement à l'enseignement, Jean-Pierre Andrevon poursuit et développe de nombreuses activités : journaliste, peintre, auteur-compositeur-interprète, cinéaste. Mais c'est dans l'écriture de fiction qu'il obtient ses premiers succès. Après des publications dans divers fanzines, sa première nouvelle professionnelle est publiée en mai 1968 dans le magazine Fiction[1]. Il devient un pilier de cette revue de référence dirigée alors par Alain Dorémieux[2], collabore à La Gueule ouverte dès sa création, puis à Charlie Hebdo[1].

« Véritable forçat de la machine à écrire[3] », Andrevon publie chaque année en moyenne trois ou quatre ouvrages (romans, recueils de nouvelles, travaux en commun), au départ essentiellement chez Denoël et au Fleuve noir (sous le pseudonyme d'Alphonse Brutsche), puis chez de très nombreux autres éditeurs (J'ai lu, Le Livre de poche, Flammarion, Magnard, Nathan, Canaille, Baleine).

Auteur-phare des années 1970-1980[3],[4], à la fois misanthrope et humaniste[5], militant écologiste de la première heure, il passe pour le gauchiste de la science-fiction, et critique l'idéologie parfois réactionnaire du genre, en particulier chez certains auteurs américains[2],[6].

Il ne cesse de publier, même pendant le reflux des collections SF des années 1980, ou en dépit de l’abandon de projets tels que Utopies 85[7]. Dans les années 1990, il est plus actif dans le polar, mais y injecte des touches de science-fiction ou d’étrangeté : polar scientifique avec Requiem pour dix cerveaux en fugue, polar fantastique avec Les Fantômes ne vieillissent jamais, polar dystopique avec L’Œil derrière l’épaule[2].

Jean-Pierre Andrevon est également anthologiste, avec la série des Retour à la terre ou l'Anthologie des dystopies, ainsi qu'encyclopédiste avec Un siècle de SF écrite et dessinée. Dans la deuxième moitié des années 1980, il participe à la création de deux collections de science-fiction, comme codirecteur à La Découverte, comme lecteur et illustrateur aux éditions de l’Aurore.

Entre 1983 et 1989, Andrevon participe à la direction et aux activités du Centre de création littéraire de Grenoble, maison d’édition associative, où il publie nouvelles, poèmes, posters et cartes postales.

À partir des années 1990 il exerce également son activité dans la peinture et le dessin. Il réalise notamment deux prestations picturales d'importance : une peinture murale, Le Mur des galaxies, à la Maison d’Ailleurs, musée international de la science-fiction à Yverdon-les-Bains, en Suisse, en 1990 et une exposition personnelle à l'Hôtel de ville de Grenoble en 1993.

Si par provocation il se décrit comme un « khmer vert », il est surtout « un pessimiste qui se marre » et un « catastrophiste actif » qui réclame « plus de science pour trouver des solutions adéquates et non destructrices[2]. » En 2012, il soutient Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle[8].

Convictions

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La production d’Andrevon est foisonnante, mais elle reste d’une grande cohérence, tant elle est imprégnée de ses convictions : « Je pense être à gauche, anarchiste et écologiste[2] » Pour lui, « L'idéologie, quoi qu'on fasse et qu'on pense, fait partie d'un texte, quel qu'il soit, dès l'instant où l'acte d'écrire en est à sa première majuscule. Il n'y a pas de récits politiques et de récits non politiques, de textes engagés et de textes d'évasion[9]. » C'est la raison pour laquelle il milite pour une science-fiction engagée. Il déclenche par exemple de vives polémiques dans les pages de Fiction en y publiant Le Temps du grand sommeil, où divers intellectuels de gauche sont assassinés par le pouvoir en place : Jean-Edern Hallier, Jean-Luc Godard, Jean-Paul Sartre. Le narrateur Jean-Pierre A. n’a qu’à bien se tenir... Plus généralement, « ce n’était pas tant la liberté apparente qu’on mettait sous le boisseau […] c’était l’intelligence[10] »

Cependant, il assure que l'impact de la science-fiction sur la société « est nul ou quasi nul[11]. »

Les thèmes de prédilection d'Andrevon sont l’atome, les maladies de la civilisation, l’immensité du cosmos et l’aliénation de l’homme dans cet espace, l’impact des nouvelles technologies, les guerres et génocides, les idéologies néfastes (fascisme, communisme, racisme), les catastrophes écologiques causées par l’homme et leur conséquence directe, les changements climatiques[12], et la prédiction de la fin de la race humaine[2].

« Plus d’âme, plus de futur. Qu’est-ce qui nous reste ? Nous, parbleu : piétons de notre vide intérieur, arpenteurs du temps des cataclysmes, explorateurs des gouffres du psychique. On n’a plus d’âme, d’accord. Mais on a un esprit, plus complexement entortillé qu’un plat de spaghetti. On n’a plus de futur (visible). Mais on a un présent, riche en strates d’horreurs obscures à explorer[13]. »

Fasciné par cet « autre côté », parfois nébuleux, souvent pessimiste dont il veut se faire l’explorateur, et sous prétexte d’explorer des lendemains dont il a vite compris qu’ils ne chanteraient guère, Andrevon révèle ses véritables fantasmes qui s’appellent la mort, les monstres, les fantômes des vies[6].

Pour Andrevon, dans les années 1970, le grand fléau à combattre, c’est l’électronucléaire. Dans Neutron, il regroupe neuf nouvelles traitant de la guerre atomique, entrecoupées de déclarations et de coupures de presse qui donnent un caractère plus authentique et prophétique à son texte, citant un député, le général Beaufre, ou encore Charles Hernu, ministre de la Défense de l’époque. Neutron propose un véritable catalogue des menaces, des peurs et des catastrophes liées au nucléaire, militaire ou civil : la focalisation sur des sites symboles comme Super Phénix, le surgénérateur de Creys-Malville, la constitution de stocks de vivres, le fol espoir de survivre dans un abri antiatomique, la destruction des villes, la mort lente, les mutations monstrueuses, la régression physique et morale des survivants, la contamination millénaire, les paysages post-nucléaires, la question de la survie de l’espèce, si tant est qu’elle soit souhaitable[2].

Parmi les précurseurs en matière d’écologie en littérature, le monde pacifique et sylvestre de Gandahar est le reflet de l’idéal utopique d’Andrevon, un monde où les journées « semblaient n’être qu’une fête champêtre jamais achevée, où les plaisirs du sport, du jeu, de la table et de l’amour emplissaient à ras bord chaque minute, chaque seconde de la coupe de la vie. » Végétarien, l’homme vit en harmonie avec la flore et la faune, utilisant des énergies douces. Gandahar était à l’origine une bande dessinée. Refusée, elle est remaniée en roman, mais Andrevon n’imaginait pas être publié par Denoël, « pensant que le roman était trop simpliste pour la collection qui publiait Bradbury.[2] »

Dans La Fée et le géomètre se retrouve la même opposition entre homme vert et homme de fer que dans Gandahar. Les hommes de fer ne sont plus seulement des guerriers : aux militaires s’ajoutent des industriels et des hommes d’affaires, dont la capacité de nuisance s’avère aussi grande. Nouvelle aurore dépeint une nouvelle ère glaciaire, à la suite des bouleversements liés à l’effet de serre et à l’épuisement des ressources naturelles[2]. Marée descendante et Dernière pluie étudient les conséquences du changement climatique sur ce qui reste de la société[14].

Surpopulation et totalitarisme

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Dans Le Travail du furet à l'intérieur du poulailler, le Furet est un assassin professionnel, employé par l’État. Au milieu du XXIe siècle, la planète est totalement urbanisée, envahie par les marques et la publicité, les quartiers pauvres sont glauques et surpeuplés. C’est pour faire face à cette surpopulation qu’un tirage au sort décide des individus qui devront être éliminés pour que les autres puissent continuer à vivre. L’État prétend s'appuyer uniquement sur des statistiques, mais n’hésite pas à manipuler le hasard[15].

Fin de l'humanité

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Deux constantes se dégagent : non content de polluer le sol qui le nourrit, d’épuiser l’écosystème, de détruire la vie animale, l’homme s’évertue aussi à créer des moyens d’autodestruction toujours plus efficaces. Sur le principe du « pollueur/ payeur » et dans une logique jusqu’au-boutiste, Andrevon décrit « cette vision à la fois mortifère et paradisiaque d’une Terre débarrassée de l’homme, qui peut reverdir à son aise et où les animaux peuvent à nouveau s’ébattre en toute liberté[2]. »

Cette vision se manifeste particulièrement dans la saga du Monde enfin, longue nouvelle parue dans l’anthologie Utopies 75, reprise en roman en 2006, qui lui-même recycle des récits publiés en 1983 dans II faudra bien se résoudre à mourir seul[2]. Une épidémie vide à grande vitesse la Terre de ses habitants. Les ruines et la déliquescence finale d'un monde sont vues par les yeux d'un vieil homme fatigué, archétype de l'anti-héros[16]. Prennent la relève animaux et insectes, dont l'existence n'est plus menacée par le prédateur humain. Mais afin de résoudre le problème d’un humanisme sans homme, l’auteur recourt à une personnification des animaux, une sorte d’anthropomorphisme à la manière des fables. « Loin d’être un admirateur du genre humain, Andrevon reste pourtant un écrivain pour qui la cause humaine est cruciale. L’Homme est ainsi au centre de la réflexion de l’auteur : c’est lui à la fois le coupable et la victime des fléaux que la saga aborde, comme c’est à lui qu’incombe la responsabilité de changer les choses. En nous envoyant des messages d’alerte, l’auteur cherche à sauver l’humanité d’elle-même[17]. »

Philippe Curval résume : « Le monde idéal de Jean-Pierre Andrevon est un monde dont l’humanité aurait disparu, ou pas loin. Selon lui, l’humain est un pollueur, au contraire des autres êtres vivants. Certes, les animaux s’entre-tuent volontiers, mais pour manger, sans chercher à détruire les autres et leur environnement au-delà de ce besoin fondamental[18]. »

Recueils de nouvelles

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Livre audio

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  • Jean-Pierre Andrevon (auteur et narrateur), Quelques pas vers l'enfer, Saint-Jean-de-Moirans, Saga, (ISBN 978-2-915629-37-8, BNF 42068167, présentation en ligne)
    Support : 1 disque compact audio MP3 ; durée : 1 h 44 min environ ; référence éditeur : 42068167g. Ce livre audio regroupe des nouvelles issues des recueils Tous ces pas vers l'enfer (2008, pistes 2, 4 et 5) et C'est un peu la paix, c'est un peu la guerre (2009, pistes 1, 3 et 6). Liste des nouvelles : 1, Le Combattant (4 min 10 s) ; 2, Le Sacrifice (54 min 7 s ; 3, Le Facteur (3 min 24 s) ; 4, Le Cimetière de Rocheberne (9 min 34 s) ; 5, Tu n'as pas fini d'en baver (30 min 16 s) ; 6, La Bête (2 min 47 s).

Anthologies

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Direction d'anthologies

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  • Retour à la Terre, Denoël, coll. « Présence du futur » (no 189), [67]
  • Retour à la Terre - 2, Denoël, coll. « Présence du futur » (no 216),
  • Retour à la Terre - 3, Denoël, coll. « Présence du futur » (no 242), [68]
  • Retour à la Terre - 4 : Avenirs en dérive, Denoël, coll. « Ici et maintenant » (no 5), [69]
  • Alain Dorémieux : anthologie, Presses-Pocket, coll. « Le Livre d'or de la science-fiction », (ISBN 2-266-00947-8)
  • L'Oreille contre les murs, Denoël, coll. « Présence du futur » (no 310),
  • Guerre des mondes !, invasions martiennes, de Wells à Spielberg, Les Moutons électriques, (ISBN 978-2-915793-69-7)
  • Tarzan l'homme sauvage, actualité d'un mythe, Vendémiaire, (ISBN 978-2-36358-345-1)

Une bibliographie des nombreux articles critiques de Jean-Pierre Andrevon figure sur NooSFère[72].

  • Édouard, suivi de La Réserve, scénario Jean-Pierre Andrevon, dessin Georges Pichard, Éditions du Square, 1978
  • Ceux-là 1 et 2, scénario Jean-Pierre Andrevon, dessin Georges Pichard, Éditions du Square, 1980
  • Matricule 45000 1 et 2, scénario Jean-Pierre Andrevon, dessin Véronik, Glénat, 1982 et 1985
  • L'Homme aux dinosaures, scénario Jean-Pierre Andrevon, dessin Silvio Cadelo, Seuil, coll. La Dérivée, 1994
  • Les Chroniques de Centrum
    • Le Travail du furet, scénario Jean-Pierre Andrevon, dessin Afif Khaled, Soleil, coll. Mondes futurs, 2004
    • Le Furet et la Colombe, scénario Jean-Pierre Andrevon, dessin Afif Khaled, Soleil, coll. Mondes futurs, 2005
    • Le Furet montre les dents, scénario Jean-Pierre Andrevon, dessin Afif Khaled, Soleil, coll. Mondes futurs, 2007

Prix et distinctions

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Bibliographie

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Numéros spéciaux de revues

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  • Vincent Bernière, « Jean-Pierre Andrevon et Georges Pichard : Édouard », dans Les 100 plus belles planches de la BD érotique, Beaux-Arts éditions, (ISBN 979-1020402011), p. 64-65
  • Jean-Michel Calvez, « Résilience et renaissance, les scénarios post-apocalyptiques dans la littérature de science-fiction », Prospective et stratégie, vol. 2018/1, no 9,‎ (lire en ligne)
  • Nic Diament, « Andrevon, Jean-Pierre », dans Isabelle Nières-Chevrel, Jean Perrot, Dictionnaire du livre de jeunesse : la littérature d'enfance et de jeunesse en France, Paris, Éditions du Cercle de la Librairie, , 989 p. (ISBN 978-2-7654-1401-8), p. 31
  • Ferenc Fodor, « Les jeunes face au changement climatique dans l’imaginaire romanesque : Les conséquences du changement climatique dans deux écrits de Jean-Pierre Andrevon : des visions dysphoriques de l’avenir », Communications et langages, vol. 2012/2, no 172,‎ (lire en ligne)
  • Marwa Ibrahim, « Le Monde enfin de Jean-Pierre Andrevon : un récit humaniste sur la fin de l’Homme », ReS Futurae, vol. 4,‎ (lire en ligne)
  • Marwa Ibrahim, Une pragmatique du récit de science-fiction : l'exemple du Monde enfin de Jean-Pierre Andrevon, Thèse de doctorat, Université de Nice, (présentation en ligne)
  • Katarzyna Gadomska, « La nouvelle fantastique au XXe siècle : le cas de Jean-Pierre Andrevon », Écho des Études Romanes, vol. 1 (2),‎ (lire en ligne)
  • Katarzyna Gadomska, « Nouvelles sources de la peur dans le récit néofantastique de Jean‑Pierre Andrevon », Romanica Silesiana, no 1,‎ (lire en ligne)
  • Katarzyna Gadomska, « Les techniques anxiogènes dans le cinéma d’horreur et dans la littérature d’épouvante : échanges, parallélismes, passages. (Sur l’exemple de la prose de Jean-Pierre Andrevon). », Cahiers ERTA, no 11,‎ (lire en ligne)
  • Katarzyna Gadomska, « Les mondes dystopiques de Jean-Pierre Andrevon. L’exemple de L’œil derrière l’épaule  », Annales Neophilologiarum, no 12,‎ (lire en ligne)
  • Katarzyna Gadomska, « Le néofantastique et la philosophie dans Le Monde enfin de Jean-Pierre Andrevon », Kwartalnik Neofilologicny, vol. LXVI,‎ (lire en ligne)
  • (en) Katarzyna Gadomska et Anna Swoboda, « Ecology and the Fantastic. The Example of Le monde enfin by Jean-Pierre Andrevon », Brumal: Revista de Investigación sobre lo Fantástico, vol. 8, no 2,‎ (lire en ligne)
  • Hervé Lagoguey, « Les verts horizons de Jean-Pierre Andrevon, pilier de la Terre au cœur de la SF francophone », dans Natacha Vas-Deyres, Patrick Bergeron, Patrick Guay, Florence Plet-Nicolas et Danièle André, Les Dieux cachés de la science fiction française et francophone (1950- 2010), Pessac, Presses Universitaires de Bordeaux, (ISBN 979-10-91052-11-5, lire en ligne)
  • Jean-Guillaume Lanuque, « La science-fiction française face au « grand cauchemar des années 1980 » : une lecture politique, 1981-1993 », ReS Futurae, vol. 3,‎ (lire en ligne)

Liens externes

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Notes et références

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  1. a b et c Hélène et Pierre-Jean Oswald, Un touche-à-tout piégé par l'écriture, Le Journal du Cabinet Noir no 36, 1999
  2. a b c d e f g h i j et k Lagoguey 2014.
  3. a et b Jérôme Leroy, « La science fiction nous avait pourtant prévenus ! », Recherches Internationales, no 119,‎ (lire en ligne)
  4. a et b « « Anthologie des dystopies », de Jean-Pierre Andrevon : tous les futurs abominables », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  5. Ibrahim 2014.
  6. a et b Stan Barets, Le Science-Fictionnaire I, Denoël, coll. « Présence du futur » (no 548), (ISBN 2-207-30564-3)
  7. Qui devait prendre la suite d'Utopies 75.
  8. Rédaction, « 100 auteurs de polar votent Mélenchon », sur L'Humanité,
  9. Fictions, no 221, mai 1992, cité par Denis Guiot, Jean-Pierre Andrevon, in Le Monde de la Science-Fiction, M.A. Éditions, 1987
  10. Fiction, 213, septembre 1971, texte repris dans Aujourd’hui, demain et après, et cité par Lagoguey 2014
  11. Philippe Curval, « Faut-il tuer Jules Verne ? », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  12. Gadomska 2019.
  13. Préface de L'Oreille contre les murs, citée par Gadomska 2016
  14. Fodor 2012.
  15. Lanuque 2013.
  16. Calvez 2018.
  17. Ibrahim 2014
  18. « Dans les paradoxes des utopies de science-fiction », Mouvements, vol. 2021/4, no 108,‎ (lire en ligne)
  19. Critique sur NooSFère
  20. « livraisons », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  21. Critique sur NooSFère
  22. Critique sur NooSFère
  23. Critique sur NooSFère
  24. Critique sur NooSFère
  25. Critique sur NooSFère
  26. a et b Hubert Prolongeau, « Avec «Gandahar» et «Un siècle de SF», Jean-Pierre Andrevon en grande forme », sur Libération
  27. Critique sur NooSFère
  28. Critique sur NooSFère
  29. Critique sur NooSFère
  30. Critique sur NooSFère
  31. Critique sur NooSFère
  32. Critique sur NooSFère
  33. Critique sur NooSFère
  34. Critique sur NooSFère
  35. Critique sur NooSFère
  36. Critique sur NooSFère
  37. Critique sur NooSFère
  38. Critique sur NooSFère
  39. Critique sur NooSFère
  40. Critique sur NooSFère
  41. Critique sur NooSFère
  42. Frédérique Roussel, « Les hauts d'Andrevon. », sur Libération
  43. Critique sur NooSFère
  44. Critique sur NooSFère
  45. Critique sur nooSFère
  46. Critique sur NooSFère
  47. Critique sur NooSFère
  48. Critique sur NooSFère
  49. Critique sur NooSFère
  50. Critique sur NooSFère
  51. Critique sur NooSFère
  52. Critique sur NooSFère
  53. Critique sur NooSFère
  54. Critique sur NooSFère
  55. Critique sur NooSFère
  56. Critique sur NooSFère
  57. Critique sur NooSFère
  58. Critique sur NooSFère
  59. Critique sur NooSFère
  60. Critique sur NooSFère
  61. Critique sur NooSFère
  62. Critique sur NooSFère
  63. Critique sur NooSFère
  64. Critique sur NooSFère
  65. Critique sur NooSFère
  66. Critique sur NooSFère
  67. Critique sur NooSFère
  68. Critique sur NooSFère
  69. Critique sur NooSFère
  70. « Jean-Pierre Andrevon, Anthologie des dystopies. », sur Dissidences,
  71. Frédérique Roussel, « Jean-Pierre Andrevon : «La SF peut être vue comme une alerte lancée» », sur Libération
  72. « Jean-Pierre Andrevon - Bibliographie Articles », sur www.noosfere.org
  73. Fiche du prix « Grand Prix de l'Imaginaire » (1990) sur le site NooSFere.