Recettes publiques

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Les recettes publiques sont l’ensemble des recettes perçues par les administrations publiques. Elles se constituent essentiellement des impôts, des taxes, et cotisations sociales. Les recettes publiques contribuent avec les emprunts publics au financement des dépenses publiques.

En France[modifier | modifier le code]

En France, les recettes publiques recouvrent aussi bien les prélèvements obligatoires que des recettes d'emprunt -contribution volontaire de particuliers- ou encore les recettes engendrées par les établissements publics à caractères industriels et commerciaux (SNCF par exemple).

Par exemple, en 2006, les prélèvements obligatoires se montaient à 44,2 % du PIB, alors que les recettes publiques représentaient 50,8 % du PIB, pendant que les dépenses publiques étaient de 53,4 % du PIB.

Le PIB recensant à la fois la production marchande et la production non marchande (composée presque exclusivement en France des administrations publiques eb charge de la sécurité, de la justice, de la santé ou de l'enseignement), un taux de recettes publiques égal à 50 % du PIB équivaut en réalité à 100 % de la valeur ajoutée des entreprises du secteur marchand[1].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Didier Dufau, L'étrange désastre. Le saccage de la prospérité, CEE, 2015, p. 68-70