Saint-Alban-de-Roche

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Saint-Alban-de-Roche
Le centre du village.
Le centre du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de La Tour-du-Pin
Canton L'Isle-d'Abeau
Intercommunalité Communauté d'agglomération Porte de l'Isère
Maire
Mandat
Michel Guérin
2014-2020
Code postal 38080
Code commune 38352
Démographie
Gentilé Saint Albanais(e)
Population
municipale
1 908 hab. (2014)
Densité 312 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 35′ 49″ nord, 5° 13′ 30″ est
Altitude Min. 230 m – Max. 463 m
Superficie 6,11 km2
Localisation

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Saint-Alban-de-Roche
Liens
Site web www.saintalbanderoche.fr

Saint-Alban-de-Roche est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Elle appartient à l'unité urbaine de Bourgoin-Jallieu, troisième agglomération du département avec plus de 57 000 habitants en 2013.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le village est situé dans le nord du département, à l'entrée des terres froides. Il est proche de l'ensemble des infrastructures de transports modernes: Autoroute A43 à 5 minutes , Aéroport - Gare TGV Lyon Saint-Exupéry à 17 minutes (Desserte de Paris en 1h50).

  • Il se situe à environ à 24 minutes de la banlieue lyonnaise (Bron), à 40 minutes de Grenoble et 45 minutes de Chambéry.
  • Il est à seulement à 1h des stations de ski, notamment du Vercors.

Sites géologiques remarquables[modifier | modifier le code]

Les « Gisements fossilifères des anciennes carrières de Saint-Alban-de-Roche » sont un site géologique remarquable de 4,96 hectares qui se trouve sur les communes de Saint-Alban-de-Roche et de L'Isle-d'Abeau, aux lieux-dits de La Grive-Saint-Alban et La Roche. En 2014, ce géosite d'intérêt paléontologique, est classé « une étoile » à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[1].

Climat[modifier | modifier le code]

À l'entrée des terres froides, Saint-Alban a des étés bien marqués. Les épisodes chauds et ensoleillés alternent avec des irruptions d'air atlantique qui se traduisent par des orages rafraichissants. Les deux saisons de transition jouent bien leur rôle avec des matinées parfois fraîches, puis de belles après-midi. L'automne est connu pour être pluvieux alors que mai et juin sont connus pour leurs violents orages (inondation en 2007, nuit du 31 août au 1er septembre 2011). Les hivers, à cause de l'éloignement relatif des façades maritimes, sont plutôt froids par rapport à ceux du reste de la France. Avec l'altitude (moyenne de la commune : 347 m), la durée du froid s'allonge et la température s'abaisse, mais surtout la neige et le vent s'intensifient : le 8 janvier 2010, après deux très importantes vagues de neige, le village se retrouve sous plus de 40 centimètres de neige et le 1er décembre 2010, c'est sous plus de 60 centimètres de neige. Depuis une dizaine d'années. Les forts épisodes se multiplient de plus en plus. On remarque d'ailleurs que l'enneigement du village est plus important que les deux principales villes voisines, l'Isle-d'Abeau et Bourgoin-Jallieu, situées plus bas : plus on monte en direction du village, plus les hauteurs de neige augmentent. En hiver, les 10 premiers jours de janvier sont les plus froids. La moitié sud-est du département, surtout les reliefs, est plus ensoleillée que le nord-Isère souvent soumis aux brouillards.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L'église.

Historiquement, Saint-Alban-de-Roche s’est établi au bord d’une importante voie romaine, la via Agrippa qui, venant de Vienne se dirigeait vers Bourgoin avant de gagner l’Italie.
De 1030 à 1355, Saint-Alban-de-Roche fit partie d’une enclave savoyarde en terre dauphinoise et fut souvent le théâtre de conflits delphino-savoyards demeurés célèbres… Au Moyen Âge, le village s’est développé à l’intérieur de remparts, autour d’un château dépendant des seigneurs de Maubec et d’une église dédiée à Alban, martyr chrétien décapité en Angleterre en 303 et dont l’aspect actuel date de 1841. La maison-forte de Gramond et son pigeonnier couvert de lauzes (XVe siècle), celle de la Gavotière (XVIIe siècle) complètent un patrimoine de chemins, des lavoirs et des fontaines, ainsi que de belles demeures en pierre du pays.

Le village, de tradition agricole ancienne, accueillit longtemps des enfants citadins mis en nourrice chez l’habitant. L’élevage des vers à soie, les métiers à tisser le velours, implantés chez des particuliers qui se firent veloutiers, contribuèrent un temps au renom de l’industrie lyonnaise de la soie. Aujourd’hui, Saint-Alban-de-Roche est une bourgade de près de 2 000 habitants au cœur de la communauté d’agglomération Porte de l’Isère. Son petit village fait de ruelles étroites et de maisons en pierre du pays est un héritage des carrières qui étaient exploitées au XIXe et au début du XXe siècle.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Alban-de-Roche Blason De gueules à la tour d'or maçonnée de sable; au chef d’argent chargé de quatre otelles d’azur adossées en sautoir.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Michel Guérin (réélu en mars 2008[2]) MoDem Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 908 habitants, en augmentation de 5,59 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
601 652 668 844 908 1 119 1 050 1 103 1 080
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 114 1 191 1 163 1 100 1 146 1 216 1 328 1 157 1 127
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 149 1 101 997 816 929 1 004 805 821 907
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
941 944 1 070 1 289 1 545 1 760 1 837 1 807 1 908
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006 [6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Economie[modifier | modifier le code]

  • La société MATISEC a son siège social implanté à Saint-Alban-de-Roche

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Vincent Voiron, curé de Saint-Alban en 1789, défroqué et anti-clérical, auteur d'une parodie des Lettres persanes.
  • Michel Bossy né à St Alban de Roche en 1940, fut footballeur et joua à l'Olympique Lyonnais de 1959 à 1964 puis à Grenoble de 1964 à 1968. Ensuite, il devint entraineur à Pont St Esprit, puis à Monceau les Mines et Dunkerque qu'il quitta en 1981 pour s'occuper d'un centre de formation de foot à St Denis de la Réunion. Durant sa carrière à l'OL, il a eu l'honneur de disputer un match contre PELE.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  2. Résultats officiels des élections municipales 2008 à Saint-Alban-de-Roche sur le site officiel du ministère de l'Intérieur
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), p. 693

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]