Aéroport de Lyon-Saint-Exupéry

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Exupéry (homonymie), Satolas et Aéroport de Lyon.

Lyon-Saint-Exupéry[N 1]
Vue aérienne de l'aéroport en 2006.
Vue aérienne de l'aéroport en 2006.
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Ville Colombier-Saugnieu
Date d'ouverture
Coordonnées 45° 43′ 32″ nord, 5° 04′ 52″ est
Superficie 2 000 ha
Altitude 250 m (820 ft)

Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes

(Voir situation sur carte : Auvergne-Rhône-Alpes)
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Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
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Pistes
Direction Longueur Surface
17R/35L 4 000 m (13 123 ft) Hydrocarboné
17L/35R 2 670 m (8 760 ft) Hydrocarboné
Informations aéronautiques
Code AITA LYS
Code OACI LFLL
Nom cartographique L. SAINT EXUPERY
Type d'aéroport Civil
Gestionnaire Aéroports de Lyon
Site web gestionnaire Consulter

L'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry (code AITA : LYS • code OACI : LFLL), anciennement dénommé aéroport de Lyon-Satolas, est un aéroport international français situé sur la commune de Colombier-Saugnieu à 25 km à l’est de Lyon, dans le département du Rhône.

Avec 11 037 410 passagers[1] en 2018, il se classe comme le quatrième aéroport français derrière ceux de Paris-Charles-de-Gaulle, Paris-Orly et Nice Côte d'Azur. Sa gestion est assurée par la société Aéroports de Lyon.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'aéroport s'étend sur une superficie de 2 000 ha, dont 900 de réserves foncières[3]. Il est situé sur les communes de Colombier-Saugnieu (majoritairement), Pusignan, Genas et Saint-Bonnet-de-Mure. L'aéroport profite de la situation de la région lyonnaise, carrefour historique entre les vallées du Rhône et de la Saône, et de sa proximité avec la Suisse et l'Italie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avions à l'arrêt sur le tarmac de l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry.

La décision de construire un nouvel aéroport est prise à la fin des années 1960[4], afin de pallier la saturation progressive de l'aéroport de Lyon-Bron. En effet, celui-ci, situé en milieu urbain, ne possédait pas de possibilité d'extension et ses pistes trop courtes étaient inadaptées à l'accueil de vols long-courrier. Par ailleurs, la Chambre de commerce et d'industrie de Lyon souhaitait doter la région Rhône-Alpes d'un aéroport à la mesure de son développement et de ses ambitions internationales.

À cet effet, des études préliminaires sont entreprises dès 1965 pour rechercher un site capable d'accueillir ce futur aéroport, alors même que sa réalisation n'est pas encore décidée. L'emplacement doit répondre à plusieurs critères : une proximité des grandes villes régionales, une faible urbanisation de la zone et de bonnes caractéristiques aéronautiques. La plaine de l'est lyonnais est rapidement retenue pour répondre à tous ces critères.

Conçu par Guillaume Gillet, assisté des architectes Christian Drevet et Guy Tetard, les travaux du nouvel aéroport durent quatre ans et n’enregistrent aucun retard ni dépassement de budget. Il est inauguré le par le président de la République Valéry Giscard d'Estaing, le préfet de région Pierre Doueil et le président de la CCI de Lyon, Fernand Blanc. Les activités de l’aéroport de Lyon-Bron y sont transférées dans la nuit du 19 au 20 avril et l’aéroport accueille ce même jour son premier vol commercial, un Mercure de la compagnie Air Inter en provenance de Paris.

À l'origine, l'aéroport ne comporte qu'une seule piste longue de 4 000 m et deux terminaux. La capacité de traitement est alors de 3 millions de passagers par an. Face à la croissance régulière de la fréquentation, un programme d'investissement est lancé en 1989 visant à doubler les capacités de l'aéroport. À cet effet, une nouvelle piste, longue de 2 670 m, entre en service en afin d'écouler les pointes de trafic.

En 1994 est inaugurée la gare TGV. Dessinée par l'architecte et ingénieur espagnol Santiago Calatrava, son architecture audacieuse et visible plusieurs kilomètres à la ronde évoque pour certains un oiseau prenant son envol. Vue du ciel, la nouvelle configuration de l'aéroport (terminaux, parkings et gare) évoque une tête d'oiseau.

Le , Air France ouvre un hub euro-régional, véritable plateforme de correspondances aérienne. À cette occasion, les terminaux sont réorganisés.

Le , l’aéroport est renommé Lyon-Saint-Exupéry, à l'occasion du centième anniversaire de la naissance d’Antoine de Saint-Exupéry, né à Lyon[N 2].

En 2005, un rapport commandé par le gouvernement au groupe de travail des Conseillers au commerce extérieur (CCE) sur Saint-Exupéry critique violemment la gestion de l'aéroport, pointant du doigt son retard de développement par rapport à d'autres aéroports européens de taille comparable, le manque de compagnies régulières et à bas prix, l'insuffisance de la desserte ferroviaire (pas de TER allant jusqu'à l'aéroport) et de la signalisation routière, des dysfonctionnements internes (notamment la livraison des bagages au terminal 2), et un manque flagrant de cohérence de la politique commerciale de la plate-forme. Les conseillers accusent très clairement le directeur de l'aéroport d'alors, remercié quelques mois après[5].

Salles d'embarquement.

À la suite de ce rapport et du vote d'une nouvelle loi sur la gestion des aéroports français, la société Aéroports de Lyon, destinée à gérer les deux aéroports lyonnais et attirer des capitaux privés dans leur gestion est créée le [2]. La concession est cédée par la CCIL le , et la société est officiellement lancée le 9 mars. À cette occasion, la concession de l'aéroport est renouvelée jusqu'en 2047.

En 2009, Aéroports de Lyon a investi 13,5 millions d'euros pour la rénovation et l'agrandissement du terminal 1. Outre le remplacement du carrelage par de la moquette, le changement des couleurs, l'amélioration de la luminosité et de la circulation au sein de l'aérogare, ainsi que l'installation de sièges supplémentaires, la capacité du terminal a été augmentée de 500 000 pour être portée à 3 millions de passagers par an. De nouveaux commerces se sont en outre installés et un salon VIP doit ouvrir prochainement. Les travaux se sont terminés le [6].

Le , l'aéroport a pour la première fois de son histoire franchi le cap des 8 millions de passagers[7].

Construction du nouveau Terminal 1.

Afin d'accueillir la hausse attendue du trafic, des projets d'extension de l'aéroport sont lancés depuis 2011, avec notamment l'agrandissement du terminal 1, par construction d'une extension au sud de l'aérogare actuelle. Il est conçu par le cabinet d'architectes Rogers Stirk Harbour + Partners, groupé avec l'entreprise GFC du groupe Bouygues. Les travaux de ce terminal de 70 000 m2 ont débuté à l'été 2014, pour un coût de 215 millions d'euros. La première tranche a été livrée en mars 2017. Le 3 octobre 2017 est inauguré le nouveau terminal 1B[8].

A partir de 2013/2014, les terminaux 1 et 2 actuels sont réhabilités pour une ouverture de l'ensemble des terminaux en 2020[9].

Le , l'aéroport devient le quatrième aéroport français à franchir le cap symbolique des 10 millions de passagers[10].

A partir de 2019, la construction d'un nouveau parking aérien est en cours de construction à la place du parking P3 , pour une capacité de 2 000 places au lieu de 300. Ce nouveau bâtiment devrait être achevé en 2020[11].

Gestion[modifier | modifier le code]

Article connexe : Aéroports de Lyon.

À son ouverture en 1975, la gestion de l'aéroport est confiée à la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon (CCIL), qui gère également celui de Lyon-Bron. La durée de la concession est fixée à 25 ans, soit jusqu'en 1990. Cette concession a été renouvelée à plusieurs reprises, la dernière fois le pour une durée de 10 ans.

Le , une nouvelle loi sur la gestion des principaux aéroports français est promulguée. Parue au Journal officiel le , elle prévoit la mise en place d'un nouveau régime de gestion des aéroports : ces derniers restent dans la compétence de l'État mais leur gestion est confiée à une société d'exploitation aéroportuaire.

À ce titre, la SASU Aéroports de Lyon est créée le . Le , la CCIL cède sa concession de l'aéroport à la SASU. Quatre jours plus tard, le , la société Aéroports de Lyon est officiellement lancée et la concession renouvelée pour 40 ans, jusqu'en 2047. Elle est destinée à gérer les deux aéroports lyonnais (Lyon-Bron et Lyon-Saint-Exupéry). Son capital est réparti entre l'État (60 %), la CCIL (25 %) et les trois collectivités territoriales à parts égales (5 % chacune ; Métropole de Lyon, le conseil départemental du Rhône et le conseil régional de Rhône-Alpes).

Le capital détenu par l'État pourra être progressivement cédé aux entreprises publiques ou privées à partir de 2013. En octobre 2016, un décret officialise la privatisation de l'aéroport de Lyon et la vente de la participation de 60 % de l'État à un consortium composé de Vinci, Predica et de la Caisse des dépôts et consignations pour 535 millions d'euros[12].

Infrastructures et équipements[modifier | modifier le code]

La gare TGV est desservie par des trains TGV et Ouigo.

L'aéroport est équipé de :

  • Deux pistes parallèles équipées de l'ILS de catégorie III :
    • Piste A, d'origine, 4 000 m x 45 m, orientation 17R/35L, utilisée préférentiellement pour les décollages
    • Piste B, mise en service en mai 1992, 2 670 m x 45 m, orientation 17L/35R, utilisée préférentiellement pour les atterrissages
  • Trois terminaux équipés[13] de 16 passerelles télescopiques d'embarquement direct et 80 postes hors passerelles :
    • Terminal 1 (Hall A et B)
    • Terminal 2 et sa jetée dédiée au hub d'Air France.
    • Terminal 3, dédié aux compagnies à bas prix, notamment EasyJet, et son satellite en service depuis le 15 novembre 2011.
  • Six parkings et trois dépose-minute d'une capacité totale d'environ 14 000 places. Les parkings les plus éloignés sont reliés aux terminaux par un service de navettes gratuites. Ces navettes fonctionnent 24/24 (toutes les 10 à 15 minutes de 4h15 à 23h15, toutes les 20 minutes de 23h15 à 4h15).
    • Parking minute - Gare TGV: 44 places, 5 min à pied du Terminal 1 Hall A, 12 min à pied du Terminal 1 Hall B et 5 min à pied du Terminal 2.
    • Parking minute - Terminal 1: 74 places, 3 min à pied du Terminal 1 Hall A, 3 min à pied du Terminal 1 Hall B et 6 min à pied du Terminal 2.
    • Parking minute - Terminal 2: 102 places, 9 min à pied du Terminal 1 Hall A, 12 min à pied du Terminal 1 Hall B et 2 min à pied du Terminal 2.
    • P0: 1 169 places couvertes, 8 min à pied du Terminal 1 Hall A, 9 min à pied du Terminal 1 Hall B et 2 min à pied du Terminal 2.
    • P1: 1 977 places couvertes, 8 min à pied du Terminal 1 Hall A, 9 min à pied du Terminal 1 Hall B et 4 min à pied du Terminal 2.
    • P2: 679 places, 10 min à pied du Terminal 1 Hall A, 11 min à pied du Terminal 1 Hall B et 2 min à pied du Terminal 2.
    • P3: 170 places, 3 min à pied du Terminal 1 Hall A, 3 min à pied du Terminal 1 Hall B et 7 min à pied du Terminal 2.
    • P4: 3 265 places + 8 places pour les véhicules électriques, 10 min à pied (4 min avec la navette) du Terminal 1 Hall A, 10 min à pied (4 min avec la navette) du Terminal 1 Hall B et 10 min à pied (6 min avec la navette) du Terminal 2.
    • P5: 6 898 places, 8 min avec la navette du Terminal 1 Hall A, 9 min avec la navette du Terminal 1 Hall B et 11 min avec la navette du Terminal 2.
  • Des parkings privés situés à proximité de l'aéroport[14].
  • Une gare TGV avec trois voies à quai (1 264 521 passagers en 2015) en service depuis 1994.
  • Des boutiques : mode, boutique hors taxes, bijouterie, tabac-presse, etc.
  • Une dizaine d'hôtels à proximité.
  • Cinq entreprises de location de voitures (Europcar, Avis/Budget, Hertz, Sixt, Enterprise/National/Alamo).
  • Une caserne des sapeurs-pompiers des Aéroports de Lyon (unité du SSLIA) qui compte plus de cinquante soldats du feu et de nombreux véhicules d'intervention. La même brigade est chargée de surveiller l'aéroport de Lyon-Bron. Elle est indépendante du SDMIS 69.

Compagnies aériennes[modifier | modifier le code]

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Passagers[modifier | modifier le code]

CompagniesDestinations
Drapeau de la Grèce Aegean Airlines Athènes E.-Venizélos

En saison : Héraklion-N. Kazantzákis, Kalamata, Rhodes-Diagoras

Drapeau de l'Irlande Aer Lingus Dublin

En saison charter : Londres-Gatwick[15]

Drapeau de la Russie Aeroflot Moscou Chérémétiévo
Drapeau de la France Aigle Azur Alger-H. Boumédiène, Constantine - M. Boudiaf, Oran - A. Ben Bella, Nantes-Atlantique[16] Sétif
Drapeau de l'Algérie Air Algérie
Drapeau du Maroc Air Arabia Maroc Casablanca-Mohammed-V, Fès-Saïss
Drapeau du Canada Air Canada Montréal (P.-E.-Trudeau)
Drapeau de la France Air Corsica Ajaccio-Napoléon-Bonaparte, Bastia-Poretta

En saison : Calvi Sainte-Catherine, Figari Sud Corse

Drapeau de la France Air France Paris-Charles de Gaulle

En saison : Paris-Orly

Drapeau de la France Air France opérée par Drapeau de la France Air France Hop En saison :
Drapeau de Malte Air Malta En saison : Malte
Drapeau du Canada Air Transat En saison : Montréal (P.-E.-Trudeau)
Drapeau de l'Arménie Armenia Aircompany Erevan-Zvarnots[19]
Drapeau de la France ASL Airlines France Charter : Héraklion-N. Kazantzákis, Corfou-I. Kapodístrias, Olbia-Costa Smeralda, Palerme Falcone-Borsellino, Porto-F. Sá-Carneiro, Santorin-Thira, Split[20]
Drapeau de l'Autriche Austrian Airlines Vienne-Schwechat
Drapeau de la Roumanie Blue Air Bucarest-H. Coandă
Drapeau du Royaume-Uni British Airways Londres-Heathrow
Drapeau de la Belgique Brussels Airlines Bruxelles-National
Drapeau de la France Chalair Aviation Limoges-Bellegarde
Drapeau de la Croatie Croatia Airlines En saison : Split
Drapeau du Royaume-Uni easyJet En saison :
Drapeau des Émirats arabes unis Emirates Dubaï
Drapeau de l'Allemagne Eurowings Düsseldorf
Drapeau de la Finlande Finnair Helsinki-Vantaa[23]
Drapeau du Royaume-Uni Flybe Birmingham, Londres-Southend, Manchester[24]
Drapeau de l'Espagne Iberia Express Madrid-Barajas

En saison : Ténériffe-Sud Reine Sofia

Drapeau de l'Espagne Iberia Regional Madrid-Barajas

En saison : Palma de Majorque

Drapeau du Royaume-Uni Jet2.com En saison : Londres-Stansted, Manchester
Drapeau des Pays-Bas KLM Amsterdam-Schiphol
Drapeau de l'Allemagne Lufthansa Francfort, Munich-F. J. Strauß
Drapeau du Monténégro Montenegro Airlines En saison : Podgorica
Drapeau de la Tunisie Nouvelair En saison : Djerba-Zarzis, Monastir[25], Tunis-Carthage
Drapeau de la Turquie Pegasus Airlines Istanbul-S. Gökçen
Drapeau du Maroc Royal Air Maroc Casablanca-Mohammed-V, Marrakech-Ménara
Drapeau de la République tchèque SmartWings En saison : Fuerteventura[26], Funchal-C. Ronaldo[26], Las Palmas/Gran Canaria[26], Palerme Falcone-Borsellino[26], Prague - Václav-Havel[27], Rhodes-Diagoras[28], Ténériffe-Sud Reine Sofia[26]

En saison charter : Héraklion-N. Kazantzákis, La Palma, Lanzarote-Arrecife, Olbia-Costa Smeralda, Shannon

Drapeau de la Turquie SunExpress En saison : Antalya[29], Izmir-A. Menderes[30].
Drapeau du Portugal TAP Air Portugal Lisbonne-H. Delgado

En saison : Porto-F. Sá-Carneiro (à partir de 2019)[31]

Drapeau de la France Transavia France En saison :
Drapeau de la Belgique TUI fly Belgium En saison : Agadir-Al Massira, Marrakech-Ménara[33]

En saison charter : Bourgas[34], Djerba-Zarzis[35], Héraklion-N. Kazantzákis, Ibiza, Corfou-I. Kapodístrias, Kos, Minorque-Mahón, Olbia-Costa Smeralda, Palerme Falcone-Borsellino, Palma de Majorque, Podgorica[35] Rhodes-Diagoras, Ténériffe-Sud Reine Sofia

Drapeau de la Tunisie Tunisair Djerba-Zarzis, Monastir, Tunis-Carthage
Drapeau de la Turquie Turkish AirlinesIstanbul
Drapeau de la France Twin Jet Clermont-Ferrand[36], Stuttgart, Zurich
Drapeau de l'Espagne Volotea En saison : Alicante-Elche, Cagliari, Palerme Falcone-Borsellino, Palma de Majorque, Dubrovnik, Split, Prague - Václav-Havel, Valence [37]
Drapeau de l'Espagne Vueling Barcelone-El Prat, Las Palmas/Gran Canaria, Malaga-Costa del Sol, Rome Léonard-de-Vinci/Fiumicino, Ténériffe-Sud Reine Sofia[38]

En saison : Palma de Majorque, Séville-San Pablo

Drapeau de la Hongrie Wizz Air Belgrade-Nikola-Tesla,Cluj-Napoca [39], Varsovie-Chopin
Drapeau de la France XL Airways FranceLa Réunion-R. Garros
En saison : Guadeloupe - Pôle Caraïbes

Édité le 13/07/2018

Cargo[modifier | modifier le code]

CompagniesDestinations
Air Algérie Cargo Alger, Oran
ASL Airlines Belgium Liège
ASL Airlines France Paris–Charles de Gaulle
DHL Aviation
operé par DHL Air UK (en)
Leipzig/Halle
FedEx
opéré par ASL Airlines Ireland
Marseille, Paris–Charles de Gaulle
Emirates SkyCargo Dubai-Al Maktoum
UPS Airlines
opéré par Star Air (en)
Cologne/Bonn, Toulouse

Accès[modifier | modifier le code]

Les Cars du Rhône desservaient l'aéroport jusqu'au . Le réseau TCL assura la desserte jusqu'au .
Un tram-train Rhônexpress arrivant à sa station terminus Aéroport.

L'aéroport est situé à environ 25 km du centre de Lyon, 75 km de Saint-Étienne, 80 km d'Annonay, 85 km de Chambéry et 90 km de Grenoble. Il est accessible depuis l'ensemble de l'ancienne région Rhône-Alpes par différents moyens de transports :

Voiture[modifier | modifier le code]

En voiture, par l'autoroute A432 connectée aux autoroutes A42, A46 au Nord et A43 au Sud. L'accès est payant.

Autocar[modifier | modifier le code]

En autocar, grâce aux navettes[40] régulières ex-Satobus depuis les principales villes de Rhône-Alpes : Grenoble (avec une fréquence au minimum horaire), Bourgoin-Jallieu, Bourg-en-Bresse via Ambérieu, Annecy via Aix-les-Bains et Chambéry. Des navettes sont également disponibles sur réservation pour Valence et Vienne. Lors de la saison hivernale, des navettes sont mises en service entre l'aéroport et les principales stations de sports d'hiver de la région, ainsi que quelques stations de la région PACA.

Train[modifier | modifier le code]

En TGV, par la gare de Lyon-Saint-Exupéry TGV. Elle est desservie par une vingtaine de TGV par jour en provenance ou à destination de Marne La vallée - Lille, ou en provenance ou à destination de la gare de TGV de Aix-en-Provence.

RhônExpress[modifier | modifier le code]

Depuis le centre-ville de Lyon, la société Rhônexpress, société privé de transport, assure une ligne express de tram qui relie l'aéroport à la gare de Lyon Part-Dieu en 30 minutes grâce à un nombre réduit d'arrêts intermédiaires (Vaulx-en-Velin - La Soie et Meyzieu Z.I., en correspondance avec le métro et le tramway à Vaulx- en Velin et tramway uniquement à Meyzieu ZI) avec une vitesse moyenne de 30 km/h entre la gare de Lyon Part-Dieu et Meyzieu et une vitesse moyenne de 90 km/h entre Meyzieu ZI et l'aéroport. Cette liaison est en service de h à minuit et offre aux usagers une fréquence de 30 minutes de h à h et de 21 h minuit et une fréquence de 15 minutes de h à 21 h. Elle remplace lors de son ouverture l'ancien service Satobus reliant la gare Lyon-Part-Dieu à l'aéroport. Le billet aller-retour plein-tarif coûte 28.30€ aux bornes automatiques en 2019, l'achat à bord est majoré de 4 € .L'achat par internet coûte 26.50 €. Le prix est fixe quel que soit l'arrêt dans les deux sens. Il a noté que seules les montées sont autorisés aux arrêts intermédiaires en direction de l'aéroport. En direction de la gare de Lyon depuis l'aéroport, seules les descentes aux arrêts intermédiaires sont autorisées.. Les lignes de bus TCL régulières ont été supprimées fin 2015 le contrat de concession du Rhônexpress étant en monopole, aucun transport public n'est possible, ce qui est unique en France.

Minibus[modifier | modifier le code]

En minibus, avec la société ELIT Voyages, qui propose en 30 minutes de rejoindre le centre de Lyon (place Bellecour) pour un tarif de départ de 45 €.

Voiture autopartage[modifier | modifier le code]

En voiture en autopartage, avec Bluely qui a installé 7 places au parking P4 de l'aéroport. L'entreprise estime le coût d'une course depuis le centre-ville à environ 6 [41].

Statistiques[modifier | modifier le code]

Évolution mensuelle du nombre de passagers aériens[modifier | modifier le code]

Source INSEE[42]

Évolution annuelle du nombre de passagers aériens[modifier | modifier le code]

See source Wikidata query.

Évolution du trafic passagers et fret[modifier | modifier le code]

La fréquentation de l'aéroport n'a cessé d'augmenter depuis son ouverture en 1975, en ne traversant que peu « d'années noires » où le trafic était en recul.[réf. nécessaire] De nombreux caps ont été franchis : 2 millions de passagers en 1977, 3 millions en 1988, 4 millions en 1995, 5 millions en 1998, 6 millions en 2000, 7 millions en 2007, 8 millions en 2011, 9 millions en 2016, 10 millions en 2017 et 11 millions en 2018[43]. Cette croissance depuis 2015 représente « la plus forte croissance des aéroports français »[44].

Le tableau ci-dessous récapitule l'évolution du trafic passagers et fret avionné de ces dernières années[45].

Évolution du trafic passagers
[passagers]
Évolution du trafic fret avionné
[tonnes]
Année National International Transit Total Évolution Total Évolution
2018 3 631 308 7 406 102 58 653 11 037 410[1] en augmentation + 7,4 %[1] 60 717[1] en augmentation + 4 %[1]
2017[46] 3 344 759 6 886 639 48 794 10 280 192[47] en augmentation + 7,6 %[48] 58 380 en diminution - 1,7 %
2016 3 146 938 6 351 780 54 532 9 553 250 en augmentation + 9,8 % 59 407 en augmentation + 11,8 %
2015 2 991 101 5 644 716 67 537 8 703 354 en augmentation + 2,8 % 51 629 en augmentation + 3,6 %
2014 2 983 121 5 419 005 64 967 8 467 093 en diminution - 1,1 % 49 833 en augmentation + 11,9 %
2013 3 107 322 5 394 873 60 103 8 562 298 en augmentation + 1,3 % 44 820,2 en augmentation + 22,7 %
2012 3 106 750 5 260 117 84 172 8 451 039 en augmentation + 0,2 % 36 525 en augmentation + 1,0 %
2011 3 160 619 5 157 052 119 470 8 437 141 en augmentation + 5,7 % 36 381,3 en diminution - 2,2 %
2010 2 864 867 4 936 982 177 379 7 979 228 en augmentation + 3,4 % 37 206,7 en augmentation + 14,1 %
2009 2 847 857 4 724 956 144 796 7 717 609 en diminution - 2,6 % 32 609,3 en diminution - 0,6 %
2008 2 936 736 4 861 398 125 929 7 924 063 en augmentation + 8,2 % 32 815 en diminution - 11,1 %
2007 2 826 549 4 367 025 127 378 7 320 952 en augmentation + 8,4 % 36 899 en diminution - 9,6 %
2006 2 708 484 3 956 083 87 766 6 752 333 en augmentation + 2,9 % 40 840 en augmentation + 5,4 %
2005 2 593 645 3 869 040 98 680 6 561 365 en augmentation + 5,3 % 38 732 en augmentation + 10,0 %
2004 2 544 546 3 581 626 102 440 6 228 612 en augmentation + 4,9 % 35 228 en diminution - 0,8 %
2003 2 504 221 3 355 754 79 920 5 939 895 en augmentation + 2,8 % 35 484 en stagnation + 0,0 %
2002 2 468 484 3 257 278 42 462 5 778 224 en diminution - 5,4 % 35 341 en augmentation + 18,1 %
2001 2 644 629 3 414 339 49 639 6 108 607 en augmentation + 1,5 % 29 928 en diminution - 13,4 %
2000 2 594 862 3 338 555 87 644 6 021 061 en augmentation + 9,5 % 34 918 en augmentation + 27,4 %
1999 2 486 599 2 929 672 84 277 5 500 548 - 27 409 -

Accidents[modifier | modifier le code]

  • Le , un appareil appartenant à la compagnie Air Provence est victime d'un incident technique lors de son atterrissage. L'avion, un bi-turbopropulseur, qui avait décollé de Rouen, est en partie détruit par l'incendie déclenché une fois l'appareil posé. Deux personnes sont blessées sur les vingt-quatre à bord.
  • Le , un Learjet 35A, jet privé du pilote britannique de Formule 1, David Coulthard, s'écrase sur la piste. Alors que l'appareil reliait l'aéroport de Farnborough dans la banlieue de Londres à celui de Nice, un des réacteurs est tombé en panne, obligeant un atterrissage d'urgence à Lyon-Satolas. Celui-ci ne se passe pas comme prévu, une des ailes touche la piste et l'avion s'écrase. David Coulthard s'en sort avec quelques blessures, mais les deux pilotes du jet sont tués.
  • Le en début de soirée, un Airbus A321 de la compagnie Air Méditerranée sort de la piste lors de son atterrissage. L'avion, en provenance d'Agadir au Maroc qui transportait cent quatre-vingt-un passagers, a terminé sa route hors de la piste, complètement embourbé. Le trafic a été perturbé, mais l'accident n'a fait aucun blessé[49].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les statuts de la société notent « Aéroport de Lyon-Saint Exupéry » sans trait d'union.
  2. Six jours avant le changement de nom de l’aéroport, plusieurs expositions consacrées à la mémoire d'Antoine de Saint-Exupéry furent inaugurées à Lyon par Jean-Jack Queyranne, figure politique locale et alors secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer. Bertrand Picard, auteur du premier tour du monde en ballon, était également présent ainsi que le pilote de chasse Hervé de Saint-Exupéry. Le jour de la cérémonie, le , ce dernier survola l’aéroport aux commandes d’un Mirage 2000 en compagnie de la Patrouille de France (La Provence du ).

Références[modifier | modifier le code]

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  8. François Duclos, « Aéroport de Lyon : le Terminal 1 presque terminé », sur Air Journal,
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  48. Antoine Sillières, « L'aéroport de Lyon passe la barre des 10 millions de passagers annuels », sur www.lyoncapitale.fr (consulté le 23 janvier 2018).
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Liens externes[modifier | modifier le code]