Vincent Chriqui

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Vincent Chriqui
Fonctions
Maire de Bourgoin-Jallieu
En fonction depuis le
(4 ans, 6 mois et 11 jours)
Élection 30 mars 2014
Prédécesseur Alain Cottalorda
Conseiller départemental de l'Isère
Élu dans le canton de Bourgoin-Jallieu
En fonction depuis le
(3 ans, 6 mois et 13 jours)
Élection 29 mars 2015
Président Jean-Pierre Barbier
Conseiller régional de Rhône-Alpes

(5 ans, 8 mois et 17 jours)
Élection 21 mars 2010
Successeur Chantal Carlioz
Biographie
Date de naissance (46 ans)
Lieu de naissance Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine)
Nationalité Française
Parti politique UMP
Les Républicains
Diplômé de École polytechnique
ENA
Profession Directeur de cabinet

Vincent Chriqui, né le à Rueil-Malmaison, est un homme politique français.

Maire de Bourgoin-Jallieu, il dirige la campagne de François Fillon lors de l'élection présidentielle de 2017.

Biographie[modifier | modifier le code]

Isérois d’origine (ses grands-parents ont vécu à Meylan ; sa mère est née à Grenoble), Vincent Chriqui est ancien élève de l'École polytechnique (promotion X1991), diplômé de l'École nationale de la statistique et de l'administration économique, et ancien élève de l'École nationale d'administration (promotion Marc-Bloch, 1997)[1],[2].

Il a une longue carrière au sein des cabinets ministériels : conseiller budgétaire de François Fillon, ministre des Affaires sociales (2002-2004) puis de l’Éducation nationale (2004-2005) ; ensuite directeur de cabinet de Gérard Larcher, ministre délégué au Travail (2005-2007) ; et conseiller parlementaire de François Fillon lorsque celui-ci était Premier ministre[3].

En 2010, il devient directeur général du Centre d’analyse stratégique[4].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Parallèlement à ses activités ministérielles, il s'engage en politique comme conseiller municipal aux côtés de Gilles Carrez dans la ville du Perreux.

En 2008, il est candidat à l'élection municipale de Champigny sur Marne où il sera chef de file de l'opposition durant deux ans.

Lors de l'élection régionale de 2010 en Rhône-Alpes, il est en 3e position sur la liste UMP menée par Fabrice Marchiol dans le département de l'Isère. Il est élu conseiller régional de Rhône-Alpes et siège dans l'opposition à Jean-Jack Queyranne.

Lors des élections législatives de 2012 dans l'Isère, il est candidat investi par l'UMP dans la 10e circonscription dont le chef-lieu est la ville de Bourgoin-Jallieu. Il s'incline de justesse au 2nd tour face à la candidate du Parti socialiste Joëlle Huillier avec 49,02 % des voix[5].

Il parvient toutefois à s'imposer dans le paysage politique du Nord-Isère en étant élu maire de Bourgoin-Jallieu à l'occasion des élections municipales de 2014. Sa liste remporte l'élection dans le cadre d'une quadrangulaire avec 47 % des voix. Il est élu maire par le Conseil municipal le 4 avril suivant [6].

Un an plus tard, il est candidat aux élections départementales dans l'Isère sur le nouveau canton de Bourgoin-Jallieu. Il est candidat en binôme avec Évelyne Michaud, maire UDI de Saint-Savin. Ils affrontent l'ancien maire et conseiller général sortant PS Alain Cottalorda. Cependant, ils gagnent au 2nd tour contre le binôme du Front national avec 66,62 % des voix. Refusant d'intégrer l'exécutif départemental pour cause de cumul des mandats, il est élu vice-président de la commission des déplacements, des routes et de l'environnement.

La victoire de François Fillon à la primaire de la droite et du centre de 2016 lui procure une grande visibilité médiatique. Après avoir été mandataire financier du candidat à la présidentielle, il devient son directeur de la campagne suite à la démission de Patrick Stefanini[7].

Il est investi par son parti les Républicains pour être à nouveau candidat lors des élections législatives de 2017 sur la 10e circonscription de l'Isère[8]. Election législative dans laquelle il sera éliminé dès le premier tour, en recueillant 15,40% des suffrages.

À la suite du retrait de François Fillon de la vie politique, il prend, avec Bruno Retailleau, la direction de Force Républicaine, organisation dans laquelle il exerce la fonction de secrétaire général.

Mandats[modifier | modifier le code]

Ouvrage[modifier | modifier le code]

  • À qui profite le libéralisme ?, Paris, Un, 2003 (notice BnF no FRBNF38955812).

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]