Musée des Confluences

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Confluence.
Musée des Confluences
Logo - musée des confluences.jpg
20151106 lyon260.jpg

Le musée des Confluences

Informations générales
Type
Musée
Ouverture
Dirigeant
Hélène Lafont-Couturier
Surface
22 000 m2
Visiteurs par an
767 509 (2016)
Site web
Collections
Collections
Histoire naturelle
Collection d'arts et métiers
Genre
Provenance
Époque
Nombre d'objets
2,2 millions d'objets[1]
Bâtiment
Architecte
Protection
Localisation
Pays
Commune
Adresse
Coordonnées

Le musée des Confluences est un musée d'histoire naturelle, d'anthropologie, des sociétés, et des civilisations, de Lyon en Auvergne-Rhône-Alpes. Héritier du Musée d'histoire naturelle Guimet de Lyon, il est hébergé dans un bâtiment de style déconstructiviste de l’agence d'architecture Coop Himmelb(l)au de 2014[2], dans le quartier de La Confluence, sur la pointe sud de la Presqu'île de Lyon, au confluent du Rhône et de la Saône.

Il en reprend les collections et a pour vocation de compléter son fonds par des acquisitions. Il fait l'objet de dépôts et prêts de musées et institutions diverses (musées d'art et de la culture, jardins botaniques, fondations, congrégations religieuses...) pour ses espaces d'exposition temporaires et permanentes. Le musée a une activité orientée vers la scénographie (coopération avec des salles de spectacle musical et de théâtre) et a débuté celle d'éditeur de livres (romans autour de quelques objets fameux de sa collection en collaboration avec des auteurs de textes littéraires ou de dessins et de photographies).

Le projet déclaré est celui de pédagogie distrayante et artistique, « les confluences des savoirs », en même temps que de signal architectural de porte de ville. Il est associé aux franchissement des deux fleuves et mis en ensemble urbain avec les ponts. Le jardin de « la confluence » permet de relier les promenades établies sur les bords de la Saône à celles du Rhône dans l'urbanisme nouvelle manière de la ville écosystème. Ce musée est géré par l'agglomération devenue la métropole de Lyon à structure de département.

En mai 2011, le Musée des Confluences s'est vu attribuer l'appellation « Musée de France » par le ministère de la Culture et de la Communication[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Projet[modifier | modifier le code]

Le projet de création d'un nouveau musée à partir des collections du Muséum de Lyon est lancé en juillet 1999[4].

En 2001, le projet piloté par Michel Mercier, le président du Conseil départemental du Rhône, est l'objet d'un concours international d'architecture, supervisé par un jury de 18 personnes. Il confronte 7 équipes[5] :

Construction[modifier | modifier le code]

En 2003, un premier permis de construire est délivré pour le musée[6]. En mai 2005, le boulodrome qui était sur le terrain du musée est détruit[4]. Mais les promoteurs découvrent un peu tard que le site, alluvial, est instable et inondable, et situé trop près de l'autoroute A7 : les travaux de renforcements coutèrent 6 millions d'euros et un premier retard[7].

Les travaux démarrent le 10 octobre 2006, ils sont menés par l'entreprise Bec Frère, filiale du groupe Fayat[6]. Assez rapidement des désaccords surviennent entre les différents acteurs impliqués, c'est-à-dire l'entreprise Bec Frère, le cabinet d'architecture Coop Himmelb(l)au et la Société d’Équipement du Rhône et de Lyon (SERL), chargée de la maitrise d'ouvrage. À la suite de ces désaccords, le chantier est à l'arrêt pendant 7 mois en 2007[6].

À la mi-2008, le chantier est arrêté, l'entreprise Bec Frère se désengage du projet, par une résiliation à l'amiable, le 4 décembre 2008[8],[6]. Bec Frère est indemnisé pour les frais engagés à hauteur de 5 millions d'euros. Il rend 8 millions d'euros sur l'avance de 14 millions, qu'il a perçue pour réaliser le projet[6].

En 2009, un appel d'offres est lancé se reposant sur un nouveau cahier des charges, celui-ci ne reçoit aucune offre. Un nouvel appel d'offres est relancé juste après la clôture du premier. Entre 16 et 18 entreprises répondent à celui-ci, deux d'entre elles sont pré-sélectionnées Vinci et Léon Grosse, leur donnant un délai supplémentaire pour répondre à l'appel d'offre[6],[5]. Finalement, Vinci propose une offre à 117,89 millions d'euros et Léon Grosse une offre à 99,5 millions d'euros[6].

Le chantier du Musée des Confluences est finalement confié à Vinci en janvier 2010[9]. Les sociétés spécialisées SMB et Renaudat Centre Constructions réalisent les études, la production et le montage de l'ouvrage métallique révisé dans sa structure par la modification de la forme de la salle d'accueil et sa passerelle[10]. Les travaux ont repris dès avril 2010 pour une ouverture le 20 décembre 2014[11].

Le musée est finalement inauguré le 20 décembre 2014, en l'absence remarquée du président de la République, du Premier ministre ou de la ministre de la Culture[7].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Coûts[modifier | modifier le code]

La construction a connu de nombreux déboires, dont un retard de dix ans et un dépassement de son budget à hauteur de cinq fois sont montant initial[7]. Le coût du musée, tout d'abord estimé à 61 millions d'euros en juillet 2000[7], a été révisé par le Conseil général du Rhône en 2009 à hauteur de 175,1 millions d'euros[12], puis en 2012 pour 267 millions d'euros pour l'achèvement du projet[13]. Fin octobre 2014, le coût prévisionnel du chantier s'établit à 255,1 millions d'euros ; le Conseil général a pendant un temps affiché un bilan financier ramené à 213,8 millions d'euros en incluant dans le bilan la pénalité de retard qu'il souhaite appliquer au groupement constructeur emmené par Vinci, pénalité atteignant provisoirement 41,3 millions d'euros. Cette somme est contestée par l'entreprise, qui met en avant des difficultés au démarrage des travaux du fait d'études insuffisamment précises fournies par la maîtrise d'œuvre retenue par le Conseil général[14].

Le coût total s'élèvera finalement à 330 millions d'euros, soit plus de 5 fois le coût initial prévu[7].

Pour compenser ce « coût faramineux », le Conseil Général a vendu pour 63 millions d'euros d'actions dans des sociétés autoroutières en 2012, vente « menée à la va-vite[15] » (elle sera valorisée par les acheteurs à 460 millions d'euros[7]). Fin 2014, l'Association des Contribuables Actifs du Nord-Ouest Lyonnais (CANOL) déplorait l'absence de budget détaillé pour le fonctionnement du musée, censé être autosuffisant selon le département, même si aucune étude de marché n'a été réalisée[7].

Architecture[modifier | modifier le code]

Sa philosophie architecturale est la même que celle définie par Wolf D. Prix de l'agence Coop Himmelb(l)au pour l'Opéra-centre ville de Shang sha (International Conference Center) de Dalian, Chine (2008-2012). Mais à Lyon l'architecte n'est pas contraint par le fait d'englober d'une pièce un espace (salle de spectacle) qui n'est pas de son ressort dans le projet, comme ce fut en Chine[16].

Le concepteur utilise d'importants porte-à-faux qui n'en font pas une construction « faisable à l'économie ».

Le musée mesure 190 mètres de long, sur 90 de large et 41 mètres de haut[17].

Le projet est composé de trois ensembles appelés « Socle », « Cristal » et « Nuage » :

  • le socle en béton regroupe sur sa proéminence les espaces fermés disjoints d'accueil et de restauration, un espace ouvert composé d'un bassin. Le socle contient un auditorium ainsi que les espaces techniques ;
  • le cristal, entièrement vitré, est un espace composé de circulations autour du « vortex symbolique » et accède à une librairie et un centre documentaire. Le vortex fut ajouté après le démarrage du chantier pour des raisons de structure posée sur un embasement problématique et fut intégré dans l'architecture comme une pièce non rapportée. Le cristal marque la perspective sur les berges du Rhône depuis le Nord, il permet depuis son intérieur un demi tour d'horizon sur l'hyper-centre à buildings-signaux de la ville. Cet espace est libre d'accès ;
  • le nuage est l'espace des expositions permanentes et temporaires[18] en salles à dimensions prédéterminées et articulées sur des passages « ouverts sur l'extérieur » : passage à grand claustra vitré transparent circulable sur le niveau au-dessus du bassin ; passage d'exposition au dernier niveau dont le vitrage supérieur de couverture transparente est bleu (éclairage façon galerie) ; point de vue panoramique fermé sur le fleuve sur le sud de la ville. Le nuage comporte, à son sommet libre d'accès, une cafétéria en espace fermé, et deux points de vue panoramiques ouverts : à l'ouest en surplomb vue sur l'horizon du coteau urbanisé de la Saône et sur la ville reliée historiquement au sud en traversant ce fleuve (nœud routier des ponts et ouvrage d'art métal remarquable du patrimoine industriel en France du chemin de fer ) ; à l'est vue sur l'horizon de la plaine industrialisée, une vue en perspective des montagnes.

Collections[modifier | modifier le code]

Camarasaurus exposé dans l'espace Origines.

La collection du musée des Confluences est issue du Muséum de Lyon, celui-ci ayant vu ses collections se constituer autour des sciences naturelles, mais également de l'ethnographie et d'une collection coloniale, issue d'un musée créé en 1927 et fermé en 1968[18]. Une partie de la collection du musée, de plus de 2 millions d'objets, fut placée en 2002 dans le Centre de conservation et d’étude des collections (CCEC)[19],[4].

L'exposition permanente est notamment composée du mammouth de Choulans, découvert en 1859, de masques de théâtre nô, d'un exemplaire du Spoutnik 2 et d'un accélérateur de particules[18],[20],[21]. Au total, ce sont environ 3 000 objets qui sont présents dans la collection permanente sur 3 000 m2[21].

L'exposition permanente du Musée des Confluences repose sur quatre espaces expositions, appelés Origines, les récits du monde ; Sociétés, le théâtre des hommes ; Espèces, la maille du vivant et Éternités, visions de l'au-delà[21] :

  • Origines, les récits du monde présente notamment les squelettes d'un mosasaure et d'un Camarasaurus, de trilobites mais aussi des météorites[22] ;
  • Espèces, la maille du vivant montre l'histoire des groupes constitués d'animaux dont l'homme. Des animaux momifiés datant de l'Égypte antique, mais aussi des exemplaires de dodo et de loup de Tasmanie, ainsi que des insectes[22] ;
  • Sociétés, le théâtre des hommes expose pour diverses civilisations actuelles les processus civilisateurs. Ils sont fondés sur la matérialité (production), la dématérialisation (monnaies, instruments économiques de mesure d'échange d'objets et de mesure d'identité individuelle), l'échange social par le langage et la constitution de parenté dans les groupes (politesse et mariage) en dehors de l'acte de l'agression-destruction-appropriation et de la constitution de la langue.
  • Éternités, visions de l'au-delà, consacré à la représentation de la mort dans l'histoire de civilisations, met en avant notamment une momie péruvienne[22].

Les deux premières expositions permanentes sont sur le fondement de création d'un « musée des confluences », la notion de collectionner, l'une sur Émile Guimet[21], et l'autre sur la mise en perspective de la constitution du « savoir » distingué de l'« imaginaire » dans l'histoire des cabinets de curiosités avec le « faire savoir » par l'échange épistolaire des curieux à propos des objets et des phénomènes naturels. Depuis son démarrage, des expositions temporaires courtes sont mises pour partie en accès libre sur le thème artistique du ressenti à propos de la création du musée placé dans son époque. Des spécialistes (chorégraphes, musiciens, photographes, dessinateurs etc.) font fonction de témoins-traducteurs extérieurs[23].

Fréquentation[modifier | modifier le code]

Le chiffre de 500 000 visiteurs par an revient souvent comme estimation de la fréquentation future par les autorités[7], même si 400 000 ou 1 million de visiteurs par an sont également évoqués[4]. Le 26 juin 2015, 6 mois après son ouverture, le musée a franchi la barre des 500 000 visiteurs[24]. En 2016, le musée a attiré 767 509 visiteurs[25].

Gestion[modifier | modifier le code]

Le musée est desservi par la ligne T1, grâce à une station dédiée.
Station Musée des Confluences.

Projet initié par le conseil général du Rhône, le Musée des Confluences a d'abord été géré en régie directe, puis est devenu un Établissement public de coopération culturelle à caractère industriel et commercial le [26]. Les membres constitutifs de cet EPCC sont le Conseil général du Rhône et l'École normale supérieure de Lyon. Depuis le 1er janvier 2015, la Métropole de Lyon et la ville de Lyon sont également devenues membres de cet EPCC. Le budget de fonctionnement du musée est estimé à 13 millions d'euros, dont 10 millions seront assurés par la collectivité[6].

Direction[modifier | modifier le code]

Le 19 mars 1999, avant la finalisation du projet, le Conseil Général du Rhône nomme Michel Côté directeur du pôle Sciences et Sociétés, avec pour mission principale de transformer le Muséum de Lyon en un musée des sciences et des sociétés. Il quitte alors le Québec et le Musée de la civilisation pour s'installer dans l'agglomération lyonnaise et y conduire le projet du Musée des Confluences[27]. En mai 2010, il annonce qu'il quitte ses fonctions pour retourner à Québec et y exercer à partir du 1er août la direction générale du Musée de la civilisation[28].

La direction du musée sur le projet finalisé est assurée par Hélène Lafont-Couturier, qui est également responsable du musée gallo-romain de Fourvière et du musée gallo-romain de Saint-Romain-en-Gal[4]. Durant l'été 2010, Bruno Jacomy est nommé directeur exécutif[4].

La programmation culturelle initiale du musée s'est faite en octobre 2011, en attendant la fin des travaux, notamment à travers un festival appelé Mise en bouche[4]. La programmation de l’accessibilité prévoit dans le futur proche l'intégration plus poussée des handicaps dans la perception des collections présentées et des espaces architecturaux qui les contiennent (handicap auditif visuel et de mobilité) avec les technologies traditionnelles et d'autres plus actuelles du numérisé dans le monde (virtuel)[réf. nécessaire].

Accessibilité[modifier | modifier le code]

Le musée est desservi depuis février 2014 par la station « Musée des Confluences » du tramway Tramway de Lyon Ligne T1. Il est également desservi par les lignes de bus Bus en mode C Ligne C7 Ligne C10, Bus TCL Ligne 15 Ligne 63

Le parking pour les cars de groupes est aménagé sous le viaduc de nœud routier.

Parking visiteurs payant à proximité, tarif préférentiel pour les visiteurs du musée à valider à l'accueil de celui-ci.

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.museedesconfluences.fr/fr/les-collections
  2. Alexis Ferenczi, « PHOTOS. Le Musée des Confluences ouvre ses portes sur fond de polémiques », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne)
  3. « Espace d'information du Musée des Confluences », sur http://www.lyon-france.com (consulté le 12 mars 2014)
  4. a, b, c, d, e, f, g et h Lyon se penche sur ses berges > le confluent, seconde période, Bibliothèque municipale de Lyon, 9 janvier 2012, page 7.
  5. a, b et c Un projet exceptionnel sur un site exceptionnel, Association Française de Génie Civil - Rhône-Alpes.
  6. a, b, c, d, e, f, g et h Lyon se penche sur ses berges > le confluent, seconde période, Bibliothèque municipale de Lyon, 9 janvier 2012, page 6
  7. a, b, c, d, e, f, g et h Sorj Chalandon, « Pharaon au pays de Guignol », Le Canard enchaîné, no 4912,‎ , p. 4.
  8. Jean-Philippe Defawe, « Vinci reprend en mains le chantier du musée des Confluences à Lyon », sur Le Moniteur, .
  9. « Le musée des Confluences relancé », sur lyoncapitale.fr, Lyon Capitale (consulté le 6 avril 2011)
  10. poids de structure 6 500 tonnes[réf. nécessaire]
  11. Mathilde Doiezie, « Lyon : le musée des Confluences en 10 dates », sur Le Figaro, (consulté le 19 décembre 2014).
  12. « Musée des Confluences de Lyon: Vinci et Léon Grosse en concurrence », sur lemoniteur.fr,
  13. « Les chiffres délirants du musée des Confluences de Lyon », sur capital.fr, 10 août 2012.
  14. Jean-Baptiste Labeur, « Musée des Confluences : Mercier met la pression sur Vinci », La Tribune - en ligne,‎ (ISSN 1760-4869, lire en ligne).
  15. Selon le journal Lyon Capitale.
  16. Référence Himmelb(l)au: [1] En Chine l'édifice est construit dans la même époque mais plus rapidement et en fond de port dans un espace à remplir, ce qui n'assure pas la même position stratégique de signal urbain.
  17. Musée des Confluences, Coop Himmelb(l)au.
  18. a, b et c Françoise Monnet et Isabelle Brione, « Le musée des Confluences sera un lieu de curiosité et de délectation », sur Le Progrès, .
  19. Le Centre de Conservation et d’Étude des Collections, Musée des Confluences. Accessible aux seuls chercheurs, sur une surface de 3 215 m2, situé dans un ancien centre téléphonique dans le 7e arrondissement de Lyon.
  20. Fabien Fournier, « Musée des Confluences, ouvert à la 2e quinzaine de décembre », sur Lyon Capitale, .
  21. a, b, c et d « Le Musée des Confluences, cabinet de curiosités du 21e siècle », sur La Gazette des communes, .
  22. a, b et c Audray Emery, « Lyon : le Musée des Confluences comme si vous y étiez ! », sur Le Point, .
  23. En juin 2015 simultanément avec l'exposition "Appartement témoin" [2] en connexion avec le monde de la bande dessinée [3] succède aux regards des photographes sur les rites bouddhiques de l'exposition en accès libre en mai 2015 (par exemple): « The Musée des Confluences understands itself not as an exclusive “Temple of the Muses” for the educated elite, but as a public gateway to the knowledge of our time. It stimulates a direct, active use—not only as a place of contemplation, but also as a meeting place in the city », Wolf D. Prix [4].
  24. « Le musée des Confluences a franchi le cap des 500 000 entrées », sur www.lyoncapitale.fr (consulté le 2 novembre 2015)
  25. Lyon Capitale, juillet-août 2017, p. 41
  26. « Musée des Confluences : vers un statut d'EPCC », sur http://www.rhone.fr, (consulté le 12 mars 2014)
  27. Delphine Hummel, Aude Porcedda et Laurent Lapierre, « Michel Côté et le projet du Musée des Confluences (2007) », Revue internationale de cas en gestion, HEC Montréal, vol. 9, no 1,‎ (lire en ligne)
  28. « Monsieur Michel Côté nommé directeur général du Musée de la civilisation à Québec », sur mcq.org (consulté le 21 février 2012).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]