Stéphane Stoecklin

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Stéphane Stoecklin
Image illustrative de l'article Stéphane Stoecklin
Fiche d’identité
Nationalité Drapeau de la France France
Naissance (48 ans)
Lieu Bourgoin-Jallieu
Taille 1,85 m (6 1)
Poste Arrière droit
Situation en club
Club actuel fin de carrière
Parcours junior
Saisons Club
1976-1985 Drapeau : France CS Bourgoin-Jallieu
1985-1988 Drapeau : France Chambéry Handball Club
1988-1990 Drapeau : France Montpellier Paillade SC
Parcours professionnel *
Saisons Club M. (B.)
1990-1994 Drapeau : France USAM Nîmes
1994-1996 Drapeau : France PSG-Asnières
1996-1998 Drapeau : Allemagne GWD Minden
1998-2003 Drapeau : Japon Honda Suzuka
2003-2005 Drapeau : France Chambéry Savoie HB
Sélections en équipe nationale **
Année(s) Équipe M. (B.)
1990-1999 Drapeau : France France 238 (898)
* Matchs joués et buts marqués dans chaque club
comptant pour le championnat national
et les compétitions nationales et continentales.
** Matchs joués et buts marqués pour l'équipe
nationale en match officiel.

Stéphane Stoecklin, né le à Bourgoin-Jallieu, est un ancien handballeur français évoluant au poste d'arrière droit. Membre de la fameuse équipe des « Barjots » avec Frédéric Volle, Denis Lathoud, Philippe Gardent ou Jackson Richardson dont le principal réussite est le titre de champion du monde en 1995, il a été l'un des meilleurs du monde, ayant même été élu meilleur joueur du monde en 1997[1],[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Stéphane Stoecklin commence le handball en 1976 au Club sportif Bourgoin-Jallieu[3] avant de rejoindre en 1985 le Chambéry Handball Club puis en 1988 le Montpellier Paillade SC qui évoluent alors dans des divisions inférieures. Il devient d'ailleurs champion de France Nationale 2[4] en 1989 avec le club montpelliérain.

En dépit d'un physique moyen (1,85 m) pour ce poste d'arrière et malgré le fait de jouer dans des divisions inférieures, son talent est vite remarqué et en 1990, il rejoint l'USAM Nîmes, champion de France en titre, et connait sa première sélection en Équipe de France qui est alors en pleine construction avec Daniel Costantini. Avec le club nîmois, il remporte deux titres de champion en 1991 et 1993, une Coupe de France en 1994 et atteint la 3e place de la Ligue des champions 1993-1994.

En 1994, il rejoint le PSG-Asnières sous le contrôle du Paris Saint-Germain Omnisports. Avec le club parisien, il devient vice-Champion de France en 1996.

En 1996, comme de nombreux autres joueurs français, il tente l'aventure en Allemagne qui possède le championnat de handball le plus relevé. Au cours de ses deux saisons au GWD Minden, il est le meilleur buteur du championnat en 1998 et surtout, il est élu meilleur handballeur de l'année 1997[2].

En 1998, il part exercer son talent au Japon où il rejoint Frédéric Volle. Un choix dicté alors par des considérations financières[5], le club japonais lui offrant 1,5 million de francs par an, le double de ce qu'il gagnait dans son club allemand[6] : « Après le hand, je n'ai aucune perspective. Alors, même si l'aventure me plaît, je pars là-bas pour l´argent. », dit-il alors[5]. Avec son compère, il devient cinq fois champion du Japon et remporte deux Coupes du Japon

À l'issue du Championnat du monde 1999 terminé à la 6e place, il annonce sa retraite internationale à seulement 30 ans, privilégiant sa vie de famille et sa carrière au Japon[7].

En 2003, il décide de revenir en France terminer sa carrière en signant un contrat de trois ans à Chambéry. Malheureusement, il connaît de nombreuses blessures et conclut sa carrière sans avoir vraiment pu apporter son talent à l'équipe dirigée par son ex-coéquipier des « Barjots » Philippe Gardent. Au début de mai 2005, il décide de de mettre un terme à sa carrière et ne termine ainsi pas la saison 2005[6].

Depuis la fin de sa carrière, il vit à Koh Samui, une île de Thaïlande, où il gère une résidence en cottage.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Clubs[modifier | modifier le code]

Équipe de France[modifier | modifier le code]

  • 238 sélections et 898 buts
Olympic rings with white rims.svg Jeux olympiques[8]
Championnats du monde
Championnats d'Europe

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Stoecklin meilleur handballeur de l'année 1997 », sur L'Humanité.fr, (consulté le 6 août 2017)
  2. a, b et c « Stoecklin MVP », sur Blog Roucoulette et Chabala, (consulté le 6 août 2017)
  3. « Historique du CSBJ Handball », sur Site du CSBJ Handball (consulté le 22 mars 2017)
  4. NB : L'ancienne Nationale 2 correspond à l'actuelle Nationale 1, soit le 3e niveau national
  5. a et b « Stéphane Stoecklin : « Nous venons pour gagner » (l'Euro 1998) », sur Le Parisien.fr, (consulté le 5 mars 2016)
  6. a et b « La vraie retraite pour Stoecklin », sur L'Humanité.fr, (consulté le 5 mars 2016)
  7. « Stéphane Stoecklin tire sa révérence », sur Le Télégramme.fr, (consulté le 5 mars 2016)
  8. « Fiche de Stéphane Stoecklin aux Jeux olympiques », sur sports-reference.com (consulté le 5 mars 2016)
  9. « Sept de diamant du handball français » [PDF], sur FFHB, (consulté le 8 janvier 2014)
  10. « Sept d'or du handball 2004 », sur handzone.net, (consulté le 4 février 2014)
  11. (de) « Meilleurs buteurs du Championnat d'Allemagne 1997-1998 », sur Site officiel du THW Kiel, (consulté le 22 mars 2014)

Liens externes[modifier | modifier le code]