Sarrebourg

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Page d'aide sur les redirections Cet article concerne la commune française de Sarrebourg. Pour la commune allemande, voir Sarrebourg (Allemagne).
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saarburg (homonymie).
Sarrebourg
L’Hôtel de Ville.
L’Hôtel de Ville.
Blason de Sarrebourg
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle (sous-préfecture)
Arrondissement Sarrebourg (chef-lieu)
Canton Sarrebourg (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Sarrebourg - Moselle Sud
Maire
Mandat
Alain Marty
2014-2020
Code postal 57400
Code commune 57630
Démographie
Gentilé Sarrebourgeois(es)
Population
municipale
12 386 hab. (2012)
Densité 755 hab./km2
Population
aire urbaine
36 862 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 07″ N 7° 03′ 16″ E / 48.7352777778, 7.0544444444448° 44′ 07″ Nord 7° 03′ 16″ Est / 48.7352777778, 7.05444444444  
Altitude Min. 244 m – Max. 325 m
Superficie 16,40 km2
Localisation

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Sarrebourg
Liens
Site web www.sarrebourg.fr

Sarrebourg (Saarburg en allemand, Sààrburi en francique rhénan) est une commune française du département de la Moselle en région Lorraine.

Ses habitants sont appelés les Sarrebourgeois(es). Sarrebourg ne doit pas être confondu avec la ville allemande de Saarburg (d’ailleurs jumelée avec Sarrebourg) située dans le land de Rhénanie-Palatinat.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

Sarrebourg est située dans le sud du département de la Moselle, à proximité de la limite entre l'Alsace et la Lorraine.

La commune est traversée par la Sarre et la Bièvre à l'est qui marque la limite avec la commune de Réding. Le canal de la Marne au Rhin traverse les communes voisines de Hesse et de Niderviller au sud.

Elle est bordée par la Route nationale no 4 (RN4). Sarrebourg se trouve à 66 km de Strasbourg, 89 km de Nancy, 95 km de Metz et 400 km de Paris.

Le petit village de Hoff fait partie de la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Sarrebourg était traversée par la RN 4 (Paris, Vitry-le-François, Saint-Dizier, Toul, Nancy, Lunéville, Sarrebourg, Saverne, Strasbourg) jusqu'en 2003, avant que celle-ci soit déviée au sud-est de la ville[1] et appelée « route de contournement ». La ville est desservie par des routes départementales en direction de Sarre-Union (par Sarraltroff, Berthelming et Fénétrange) ainsi que les vallées de la Bièvre et de la Sarre (communes de Hartzviller, Troisfontaines, Walscheid ; Abreschviller, Nitting).

Voies ferrées[modifier | modifier le code]

La gare de Sarrebourg (1923).

Les gares de Sarrebourg et de Réding, voisines de 3 km, forment un important nœud ferroviaire.

La gare de Sarrebourg est desservie par les lignes TER Lorraine et TER Alsace en direction de Strasbourg, Bâle, Metz et Nancy.

Depuis le 10 juin 2007, la ville bénéficie d’un aller-retour quotidien avec Paris en TGV Est (en remplacement des trains Corail) via Nancy (l'autre liaison, sans arrêt, jusqu'en 2016, évite Sarrebourg par la bifurcation de Réding). Grâce au TGV, le temps de parcours en direction de Paris est ramené à 2 h 10.

Transports urbains en commun[modifier | modifier le code]

L'agglomération sarrebourgeoise possède un réseau de transports en commun appelé iSibus, en référence au terme anglais « easy » signifiant « facile » – le slogan du réseau est : « Se déplacer devient ISI ! »[2]. Il a été inauguré par la Communauté de Communes de l'Agglomération de Sarrebourg le 16 septembre 2009[3]. Le réseau compte 50 arrêts sur trois lignes numérotées :

  • la ligne no 1 relie la gare de Sarrebourg à la commune voisine de Réding ;
  • la ligne no 2 relie la zone de loisirs à Hoff tout en desservant la zone commerciale des Terrasses de la Sarre et la zone industrielle ;
  • la ligne no 3 relie le quartier du Winkelhof à la zone artisanale de la Bièvre ;

Un service complémentaire de transport à la demande, iSitad, permet de relier six autres communes de l'agglomération : Bébing, Imling, Hommarting, Buhl-Lorraine, Sarraltroff et Haut-Clocher. Le parcours et les horaires sont prédéfinis mais le service ne fonctionne que sur demande des usagers, la veille du trajet.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Les anciennes voies ferrées en direction d'Abreschviller et de Troisfontaines ont été reconverties en pistes cyclables.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Anciens noms[4]: Ponte Sarvix (Itin. d'Antonin), Pontesaravi (Table théod.), Saredurgo et Sareburco (tiers de sou; Ét. num. p. 153-154), Saraburgum in pago Saroensi (713), Saraburg (966), Sarburc (1056), Sarbuch (1189), Sarreboc (fin du XIIe siècle), Saleburc/Saraborc/oppidum Saleborc (XIIe et XIIIe siècle), Sareborch/Saleborch/Salaborch (XIIIe siècle), Sarbuch (1252), Sarbuch (1281), Salebourch (1283), Sarbur (1288), Sarebourch (1295), Sarbruch (1301), Sarburg (1331), Sallebourg (1375), Sareburgum (XVe siècle), Opidum de Sarburgo vulgariter nuncupatum Kauffmann Sarburg (1418), Sara Castrum (1513), Salbourg et Sarburg (1525), Sarbourg (1595), Saraviburgum vel Saraburgum/Sarburg (1675), Sarrebourg (1793).
  • En allemand : Saarburg[4], en francique rhénan : Saarbuerj[5] et Saarburch, en lorrain roman : Sallebo[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Mithra, de Sarrebourg.

Des origines à l'annexion française[modifier | modifier le code]

L’histoire de Sarrebourg commence vers 800 ans avant J.-C., lorsqu’une tribu inconnue s’installe aux abords de la Sarre. Vers 20 avant J.-C. la ville, nommée Pons Saravi, est un important point de passage sur une des principales routes romaines : la Décumane.

Vers l’an 235, les premières invasions des Alamans et des Francs détruisent presque entièrement la ville mais elle est reconstruite et fortifiée par les Francs quelque temps plus tard. En 962, l’évêque de Metz donne le droit à Sarrebourg de frapper sa propre monnaie.

Du XIIe siècle au XVe siècle, Sarrebourg est en possession de l’évêché de Metz, qui en fait un foyer de christianisation tourné vers l’Alsace. L'évêque Jacques de Lorraine y installe un chapitre collégial Saint-Étienne en 1256[6]. La ville passe aux ducs de Lorraine en 1464, et est assiégée par les Bourguignons en 1476 ; c’est le duc René II qui la libère.

La ville a fait partie du Bailliage d'Allemagne de Lorraine.

La localité souffre beaucoup de la guerre de Trente Ans, de 1618 à 1648, et sa population diminue considérablement.

Annexions , révolutions et guerres[modifier | modifier le code]

En 1661 par le Traité de Vincennes, Louis XIV, par sa politique des Réunions, rattache la ville au royaume de France[7] comme tout le temporel historique des Trois-Évêchés, alors que la Lorraine est toujours indépendante entre royaume et Empire.

En 1790, dans un souci de franciser les régions frontalières, la fin des provinces et la départementalisation du royaume partage le baillage d'Allemagne entre les nouveaux départements de la Moselle dont la préfecture est Metz et qui reçoit les villes de Forbach, Sarreguemines et Bitche et celui de la Meurthe dont La préfecture est Nancy qui reçoit Sarrebourg comme chef-lieu d’un arrondissement.

L'ancienne gare de Sarrebourg.

La commune voit l’arrivée du chemin de fer le 29 mai 1851 avec l’ouverture de la section Sarrebourg - Strasbourg de la ligne Paris - Strasbourg.

Conformément au traité de Francfort de 1871 qui met fin à la guerre contre la Prusse et ses alliés, la ville de Sarrebourg est annexée, comme le reste de l'Alsace-Lorraine, au nouvel Empire allemand. La commune devient le siège du Landkreis Saarburg, une sous-préfecture du Bezirk Lothringen dont le chef-lieu est Metz, au sein du Reichsland Elsass-Lothringen dont la capitale est Strasbourg.

Proche de la frontière Française, "Saarburg" devient une place militaire d'importance et, grâce aux troupes nombreuses stationnées, connaît une période de prospérité sans précédent. Les autorités allemandes transforment les anciens remparts en avenues (actuelles avenues Fayolle, Poincaré et Clemenceau) et érigent plusieurs bâtiments comme la nouvelle Poste, l'église protestante, des casernes et des logements pour les troupes et mettent en chantier une nouvelle gare dès 1911.

D'une guerre à l'autre[modifier | modifier le code]

Destructions du 20 aout 1914 à Sarrebourg.

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les Mosellans se battent légitimement pour l’Empire allemand. Beaucoup de jeunes gens tomberont au champ d'honneur sur le Front de l’Est, mais aussi à l’Ouest, en particulier en France et dans les Flandres.

Dès le début de la guerre, Sarrebourg est l’objectif de la première offensive française, une offensive qui fera plus de dix mille morts dans chaque camp.

Après quatre années de guerre, la ville redevient française et intègre le nouveau département de la Moselle dont le chef-lieu est Metz. Sujets loyaux de l'Empereur, les Sarrebourgeois accueillent cependant avec joie la fin des hostilités et la paix, enfin retrouvée.

La commune trouve ses marques dans la République Française en restant une importante ville de garnison. La nouvelle gare est achevée en 1923, après le détournement du lit de la Sarre. Mais à la fin des années trente, le ciel s’assombrit de nouveau pour les Mosellans.

Au début de la Seconde Guerre mondiale, la ville sert de base arrière pour les troupes de la ligne Maginot qui stationnent là jusqu'à l'armistice du 22 juin 1940.

Lors de la seconde annexion, la commune est renommée « Saarburg », et redevient le siège du « Landkreis Saarburg », mais cette fois au sein du Gau Westmark dont le chef-lieu est la ville allemande de Sarrebruck.

Le 26 décembre 1940, Adolf Hitler, en personne, inspecte les troupes allemandes du secteur de Sarrebourg, en particulier le 125e RI qui stationne là depuis novembre 1940. Le führer et le général Erwin von Witzleben se rendent de la gare à la salle des fêtes, où le chancelier préside une fête en son honneur[8]. Il passera ensuite à Lutzelbourg avant de rentrer à Berlin[8].

Alors que la Hitlerjugend devient obligatoire pour les jeunes du pays le , une ordonnance institue le service militaire dans l'armée allemande le . Dix jours plus tard, les premiers « Malgré-nous » sont appelés dans les armées du Reich. Les civils ne sont pas épargnés. À partir de 1944, les bombardements américains se succèdent au-dessus du « Gau ».

Sarrebourg est finalement libérée, par la 7e armée américaine, le [9]. La ville redevient française et mosellane.

En 1953, Sarrebourg fusionne avec le village voisin de Hoff.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sarrebourg

Parti d'argent à trois demi-ramures de cerf, de gueules chevillées de trois pièces, posées en bande et rangées en barre.

Le 19 mai 1979 le blason de la ville de Sarrebourg a été apposé sur la locomotive BB 15057. La BB 15057 est victime d'un accident en 1981, le blason de la ville a alors été apposé sur la BB 15061.

Garnison[modifier | modifier le code]

C’est à la suite de l’annexion allemande de 1871 que Sarrebourg, alors proche de la frontière avec la France, va véritablement devenir une importante ville de garnison. De nombreuses casernes, en briques rouges et jaunes (style caractéristique de l'architecture militaire prussienne), et un hôpital militaire sont construits. La première est la caserne du 7e régiment de Uhlans qui est achevée en 1878[10]. Rebaptisée Caserne Malleray lors du retour à la France, la plupart des bâtiments ont été détruits pour permettre la construction de logements et du centre socio-culturel, d'autres ont été réhabilités (école, installations sportives). L'actuel Quartier Rabier est construit en 1887 et était destiné à l'infanterie[10]. Les travaux de l'actuel Quartier Gérôme démarrent en 1890, il abritait également un régiment de Uhlans. Désaffecté en 1999 puis laissé à l'abandon, il a été racheté par la ville qui envisage de le réhabiliter en une zone artisanale et commerciale[11], la plupart des bâtiments ont été détruits. L'ancien hôpital militaire, devenu infirmerie de garnison de Sarrebourg, qui se trouvait juste à côté a été démoli en 2012 pour permettre la construction d'un complexe de cinéma[12]. L'actuel Quartier Tourret accueillait plusieurs services notamment l'intendance et la boulangerie de la garnison. Enfin les imposants bâtiments de l'actuel Quartier Dessirier sont achevés en 1893 et étaient destinés à un régiment d'artillerie. Le Quartier Cholesky et les bâtiments du Service des Essences des Armées sont construits plus tardivement. En 1910, la ville compte 10 019 habitants dont 4 159 militaires. Dès la fin du XIXe siècle un terrain d'aviation militaire est même aménagé à Buhl.

De 1919 à 1945, la garnison de Sarrebourg est composée d’environ 2 700 hommes et la ville est la base arrière des troupes de la Ligne Maginot.

En 1953, l'US Air Force entreprend la construction de la base aérienne de Phalsbourg-Bourscheid à une dizaine de kilomètres de Sarrebourg. La cité Perkins composée de pavillons disposant d'un jardin a été construite à l'est de la ville pour loger une partie des militaires américains et leurs familles.

L'ancien Mess des officiers accueille désormais le Club House du 1er Régiment d'Infanterie. Le Cercle Mess mixte de garnison se trouve à l'emplacement des anciennes écuries du Quartier Gérôme.

Aujourd'hui, la garnison de Sarrebourg compte environ 1000 militaires.

Unités ayant tenu garnison à Sarrebourg :

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La Sous-préfécture.

La commune a le statut de sous-préfecture.

Elle fait partie de la Communauté de communes de Sarrebourg - Moselle Sud à la suite de la fusion le 1er janvier 2014 de la Communauté de communes de l'Agglomération de Sarrebourg et de la Communauté de communes du Pays de Fénétrange.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
novembre 1791 septembre 1792 Joseph-Antoine Lottinger    
septembre 1865 juin 1872 Alexandre Hertz    
novembre 1918 mai 1935 Joseph Piffert    
mai 1935 juin 1940 Emile Peter    
novembre 1944 mars 1959 Emile Peter    
septembre 1959 mars 1971 Alphonse Stock    
mars 1971 mars 1989 Pierre Messmer RPR Ancien Premier ministre, député-maire
1989 mars 2014 Alain Marty UMP Député-maire
Les données manquantes sont à compléter.

Santé[modifier | modifier le code]

Le Centre Hospitalier de Sarrebourg est organisé autour de deux sites: l'Hôpital Saint-Nicolas et l'Hôpital de Hoff[15]. Sa capacité d'accueil est de 259 lits[16].

Le premier hôpital de Sarrebourg fut construit en 1173, à proximité de la Sarre, par l’évêque Frédéric de Pluvoise. Il est ensuite transféré place du Marché dans un bâtiment construit par les Chevaliers Teutoniques. En 1506 il prend le nom de Saint-Nicolas, après un nouveau transfert aux abord de l'actuelle place Wilson. L'hôpital change encore une fois d'emplacement en 1756, et s'installe rue de la Marne, dans la maison du Lion d'or. L'actuel hôpital est construit en 1899 pendant l'annexion allemande. Il assumait à l'origine les fonctions d'hôpital civil et d'hôpital militaire, et cela jusqu'à la construction du nouvel hôpital militaire de Sarrebourg.

En 1956, un centre de phtisiologie est construit à Hoff, celui-ci est alors indépendant de l'hôpital Saint-Nicolas.

En 1982, l'hôpital Saint-Nicolas rachète la clinique de Phalsbourg. Les activités de cette dernière sont transférées à Sarrebourg en 1991.

L'hôpital Saint-Nicolas et le Centre hospitalier spécialisé de Hoff fusionnent en 1998[17].

La fermeture définitive de l'hôpital de Hoff a été annoncée en décembre 2014[18].

Sécurité[modifier | modifier le code]

Présence d'un Hôtel de Police et d'une brigade de Gendarmerie.

Population et société[modifier | modifier le code]

En 2011 Sarrebourg compte 12 398 habitants, son agglomération, avec un pôle urbain constitué de 14 communes, en compte 36 862.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 12 386 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 425 1 451 1 756 1 923 1 974 2 340 2 321 2 463 2 494
1856 1861 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900
2 929 3 073 2 860 3 273 3 842 3 869 5 445 8 698 9 178
1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
9 809 5 910 8 330 6 485 8 866 9 561 8 722 10 439 11 080
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012 -
11 413 12 615 12 699 13 311 13 330 12 722 12 398 12 386 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Grande braderie d’été (fin juin) ;
  • Feu d'artifice pour la Fête nationale (13 juillet) ;
  • Parade magique de Noël (début décembre) ;
  • Défilé du « Heylock » (période de carnaval) ;
  • Festival de musique baroque ;
  • Les Escales du Goût : Festival de la Gastronomie et des Arts de la Table au Pays de Sarrebourg (début octobre - 1re édition en 2007) ;
  • Festival de théâtre (fin octobre) ;
  • Festival Rock en Kiosque organisé par l'association Rock Studio, événement musical Hard Rock/Metal/Punk Rock.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Halles du marché et salle des fêtes.

La ville a été surnommée Sarrebourg la Marchande, Kaufmann Saarburg, en raison de ses nombreux commerces et industries :

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Un cyclo-cross de renommé s'y déroule, il a été le support de deux Championnats de France de cyclo-cross en 1969 et 2002 et de deux manches du Challenge la France cycliste de cyclo-cross en 2007 et 1999.

La commune compte un club de handball, le HBC Sarrebourg évoluant en Nationale 1, et un club de football, le FC Sarrebourg.

Sarrebourg dispose d'un golf[27] et d'un centre aquatique[28].

Enfin l'Aérodrome de Sarrebourg - Buhl ou Aérodrome Henry Metz, est situé sur le territoire de la commune voisine de Buhl.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Musée du Pays de Sarrebourg ;
  • Le parcours Chagall ;
  • Le parcours "Sculptures dans la ville" ;
  • Vestiges : pont romain, canalisation d’eau, puits, poteries, anguipède, tête de Jupiter ;
  • Villa gallo-romaine de Saint-Ulrich (située sur la commune voisine de Dolving), l’une des plus grandes de l’est de la France ;
  • Fortifications, du XIIe siècle, dont les vestiges se trouvent dans le jardin de la Liberté et dans l’avenue Poincaré ;
  • Statue du Général Mangin, jardin de la Liberté ;
  • Monument aux Morts, place Wilson ;
  • Hôtel des Saintignon du XVIIIe siècle et le portail de Sandor Kiss, actuelle bibliothèque municipale ;
  • Hôtel des Custine du XVIIe siècle ;
  • Villa Weyerstein et son parc, ancienne villa de la Brasserie de Sarrebourg ;
  • Ancien lavoir et déversoir de la Sarre ;
  • Le Casino, bâtiment construit en 1888 et intégrant une ancienne tour des fortifications. Destiné à des organisations culturelles ou de jeunesse ;
  • Ancien cinéma "Le Lorrain", construit en 1912 de style art nouveau ;
  • Ancienne Poste ;

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Barthélémy ou Collégiale Saint-Étienne, baroque 1770 ; élevée une première fois à l’époque mérovingienne à l’emplacement de l’actuelle église paroissiale Saint Barthélémy (Place du Marché), puis reconstruite en ce lieu au XIIIe siècle ; il n’en subsiste aujourd’hui plus qu’une tour de cette époque ;
  • Église Saint-Martin de Hoff, reconstruite en 1914 : clocher roman ; autel de Labroise XVIIIe siècle, 2 statues XVe siècle ;
  • Chapelle des Cordeliers, ou des Franciscains datant du XIIIe siècle avec des vitraux de Marc Chagall ;
  • Chapelle Saint-Roch, quartier de la Maladrie, XIIIe siècle ;
  • Chapelle Notre-Dame de la Pitié, rue de la Chapelle, quartier du Winkelhof ;
  • Église protestante réformée, néo-gothique, avenue Joffre, construite entre 1896 et 1898. Elle remplace l'ancienne église protestante érigée en 1863 à l'angle des actuelles rue Foch et Robert Schumann et démoli en 1896[29] ;
  • Église néo-apostolique ;
  • Synagogue, construite en 1846, rue du Sauvage ;
  • Couvent de Saint-Ulrich, cet ancien couvent du XIXe siècle, situé juste à côté de la villa gallo-romaine, a été racheté par la ville de Sarrebourg qui l'a rénové afin d'en faire un lieu d'accueil dédié à la musique[30] ;

Cimetières[modifier | modifier le code]

  • Nécropole nationale de Sarrebourg-Buhl, route de Buhl ;
  • Cimetière national des prisonniers de la Grande Guerre morts en captivité, rue de Verdun ;
  • Cimetière de Hoff ;
  • Cimetière municipal, rue Bossuet ;
  • Cimetière israélite, route de Buhl, construit en 1889 ;
  • Cimetière israélite carré à la nécropole militaire ;

Espaces verts et forêts[modifier | modifier le code]

Le jardin de la Liberté, au pied des anciennes fortifications, comporte des stèles mérovingiennes provenant d'un cimetière de Troisfontaines, un kiosque à musique, un jet d'eau et le monument du Général Mangin. De l'autre côté de l'avenue du Général Fayolle, à l'arrière du Mess et de l'église protestante, un ancien cimetière a été transformé en parc public, le parc du Centre, au début des années 1980.

Le parc Weyerstein et sa pièce d'eau est l'ancien parc de la villa de la Brasserie de Sarrebourg. Il est aujourd'hui ouvert au public. Derrière l'Hôtel de Ville se trouve une roseraie.

Une vaste zone de loisirs a été aménagée autour de l'étang Levêque au sud-ouest de la ville. Elle comporte une baignade surveillée, des aires de jeux, une piste de VTT, un mini-golf, des terrains de sports et un arboretum.

Une partie des berges est aménagée permettant de relier l'étang Levêque à l'ancien village de Hoff en longeant la Sarre.

Au nord-ouest s'étend la forêt domaniale de Sarrebourg. On y trouve un parcours de santé et plusieurs itinéraires balisés.

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

  • Collège et Lycée Mangin ;
  • Cité scolaire de la Mésange: collège Pierre Messmer, Lycée Professionnel Dominique Labroise et CFA ;
  • Institution Sainte-Marie ;

Autres[modifier | modifier le code]

  • Bureaux de poste: Sarrebourg-Wilson et Sarrebourg-Bildstein ;
  • Multiplex 5 salles: CinéSar ;

Le Pays de Sarrebourg[modifier | modifier le code]

L'arrondissement de Sarrebourg couvre toute la partie sud du département de la Moselle et fait le lien entre l'Alsace et la Lorraine. La ville de Sarrebourg a la particularité de se trouver en plein milieu de cet arrondissement qui est fréquemment appelé le Pays de Sarrebourg. Le Pays de Sarrebourg est considéré comme la porte des Vosges et des grands étangs lorrains[31].

Quelques sites remarquables :

au nord et à l'ouest :

à l'est :

au sud :

Personnalités de la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités nées à Sarrebourg[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à Sarrebourg[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François-Yves Le Moigne (dir.), Histoire de Sarrebourg, Éd. Serpenoise, Metz, 1981.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « R.N.4 - Déviation de Bébing - Imling », Préfecture de la Moselle,‎
  2. « Site officiel d'iSibus »
  3. « Le nouveau réseau de transport de l'Agglomération sarrebourgeoise », brochure, Communauté de Communes de l'Agglomération de Sarrebourg,‎
  4. a, b et c Dictionnaire topographique du département de la Meurthe - Henri Lepage (1862)
  5. Geoplatt
  6. Base des collégiales séculières de France (816-1563).
  7. Sarrebourg, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Impr. impériale, 1862.
  8. a et b Visite inopinée, article du Républicain-lorrain du 26 janvier 2013 sur republicain-lorrain.fr
  9. 1944-1945, Les années Liberté, Le Républicain Lorrain, Metz, 1994, (p. 14).
  10. a et b http://rge.revues.org/3249
  11. [PDF] ZAC Gérôme sur le site de la ville.
  12. L'ex hôpital militaire tombe, CinéSar jaillit, article du Républicain Lorrain du 27 janvier 2012.
  13. Blog « Insignes matériel »
  14. Article du Figaro du 15 octobre 2014.
  15. Plans d'accès sur le site du Centre hospitalier de Sarrebourg.
  16. Chiffres clé sur le site du Centre hospitalier de Sarrebourg.
  17. Histoire du Centre hospitalier de Sarrebourg.
  18. L'hôpital de Hoff va fermer ses portes, article du Républicain Lorrain du 10 décembre 2014.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  21. Histoire de la société, sur le site de Mephisto.
  22. Unicoolait sur le site de la commune de Buhl.
  23. « Locations », sur le site Amcor (en anglais).
  24. Implantations sur le site du groupe CGR.
  25. Ferco sur le site du groupe Gretsch-Unitas.
  26. Site de Schott VTF.
  27. Site internet du Golf du Pays de Sarrebourg
  28. Centre aquatique de Sarrebourg
  29. Rue Foch, sur le site Sarrebourg à travers le temps.
  30. Site internet du couvent de Saint-Ulrich
  31. Site internet du Pays de Sarrebourg