Sarrebourg

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Sarrebourg
L’Hôtel de Ville.
L’Hôtel de Ville.
Blason de Sarrebourg
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle (sous-préfecture)
Arrondissement Sarrebourg (chef-lieu)
Canton Sarrebourg (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de l'Agglomération de Sarrebourg
Maire
Mandat
Alain Marty
2014-2020
Code postal 57400
Code commune 57630
Démographie
Gentilé Sarrebourgeois(es)
Population
municipale
12 398 hab. (2011)
Densité 756 hab./km2
Population
aire urbaine
36 862 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 07″ N 7° 03′ 16″ E / 48.7352777778, 7.0544444444448° 44′ 07″ Nord 7° 03′ 16″ Est / 48.7352777778, 7.05444444444  
Altitude Min. 244 m – Max. 325 m
Superficie 16,40 km2
Localisation

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Sarrebourg
Liens
Site web www.sarrebourg.fr

Sarrebourg (Saarburg en all., Sààrburi en francique rhénan) est une commune française du département de la Moselle en région Lorraine, située au carrefour de Strasbourg, Nancy et Metz. Sarrebourg profite de la proximité de ces trois métropoles qui sont les plus peuplées du Grand-Est. Sarrebourg est une ville marchande, militaire et industrielle assez dynamique.

Ses habitants sont appelés les Sarrebourgeois(es). Sarrebourg ne doit pas être confondu avec la ville allemande de Saarburg (d’ailleurs jumelée avec Sarrebourg) située dans le land de Rhénanie-Palatinat.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

Sarrebourg est située dans le sud du département de la Moselle, à proximité de la limite Alsace/Lorraine.

La ville est traversée par la Sarre et la Bièvre à l'est qui marque la limite avec la commune de Réding. Le canal de la Marne au Rhin traverse les communes voisines de Hesse et de Niderviller au sud.

Elle est bordée par la Route nationale no 4 (RN4). Sarrebourg se trouve à 66 km de Strasbourg, 89 km de Nancy, 95 km de Metz et 400 km de Paris. Le petit village de Hoff fait partie de la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Sarrebourg était traversée par la RN 4 (Paris, Vitry-le-François, Saint-Dizier, Toul, Nancy, Lunéville, Sarrebourg, Saverne, Strasbourg) jusqu'en 2003, avant que la nationale soit déviée au sud-est de la ville[1] et appelée « route de contournement ». La ville est désormais desservie par des routes départementales en direction de Sarre-Union (par Sarraltroff, Berthelming et Fénétrange), les vallées de la Bièvre et de la Sarre (notamment l'agglomération formée par les communes: Hartzviller, Troisfontaines & Walscheid ; ou Abreschviller & Nitting).

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Sarrebourg et la gare de Réding, voisines de 3 km, forment un important nœud ferroviaire.

Sarrebourg est desservie par les lignes TER Lorraine et TER Alsace, du fait de sa position frontalière, en direction de Strasbourg et Bâle, Metz et Nancy.

Depuis le 10 juin 2007, la ville bénéficie d’un aller-retour quotidien avec Paris en TGV Est (en remplacement des trains Corail) via Nancy (l'autre liaison, sans arrêt, jusqu'en 2016, évite Sarrebourg par la bifurcation de Réding). Grâce au TGV le temps de parcours en direction de Paris est ramené à 2h10.

Transports urbains en commun[modifier | modifier le code]

Sarrebourg possède un réseau de transports en commun appelé iSibus, en référence au terme anglais easy signifiant « facile » – le slogan du réseau est : « Se déplacer devient ISI ! »[2]. Il a été inauguré par la Communauté de Communes de l'Agglomération de Sarrebourg le 16 septembre 2009[3]. Le réseau compte 50 arrêts sur trois lignes numérotées :

  • la ligne no 1 relie la gare de Sarrebourg à la commune voisine de Réding ;
  • la ligne no 2 relie la zone de loisirs à Hoff tout en desservant la zone commerciale des Terrasses de la Sarre et la zone industrielle ;
  • la ligne no 3 relie le quartier du Winkelhof à la zone artisanale de la Bièvre ;

Un service complémentaire de transport à la demande, iSitad, permet de relier les six communes de l'agglomération : Bébing, Imling, Hommarting, Buhl-Lorraine, Sarraltroff et Haut-Clocher. Le parcours et les horaires sont prédéfinis mais le service ne fonctionne que sur demande des usagers, la veille du trajet.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Anciens noms[4]: Ponte Sarvix (Itin. d'Antonin), Pontesaravi (Table théod.), Saredurgo et Sareburco (tiers de sou; Ét. num. p. 153-154), Saraburgum in pago Saroensi (713), Saraburg (966), Sarburc (1056), Sarbuch (1189), Sarreboc (fin du XIIe siècle), Saleburc/Saraborc/oppidum Saleborc (XIIe et XIIIe siècle), Sareborch/Saleborch/Salaborch (XIIIe siècle), Sarbuch (1252), Sarbuch (1281), Salebourch (1283), Sarbur (1288), Sarebourch (1295), Sarbruch (1301), Sarburg (1331), Sallebourg (1375), Sareburgum (XVe siècle), Opidum de Sarburgo vulgariter nuncupatum Kauffmann Sarburg (1418), Sara Castrum (1513), Salbourg et Sarburg (1525), Sarbourg (1595), Saraviburgum vel Saraburgum/Sarburg (1675), Sarrebourg (1793).
  • En allemand : Saarburg[4], en francique rhénan : Saarbuerj [5] et Saarburch, en lorrain roman : Sallebo[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Mithra, de Sarrebourg

L’histoire de Sarrebourg commence vers 800 ans avant J.-C., lorsqu’une tribu inconnue s’installe aux abords de la Sarre. Vers 20 avant J.-C. la ville, nommée Pons Saravi, est un important point de passage sur une des principales routes romaines : la Décumane.

Vers l’an 235, les premières invasions des Alamans et des Francs détruisent presque entièrement la ville mais elle est reconstruite et fortifiée par les Francs quelque temps plus tard. En 962, l’évêque de Metz donne le droit à Sarrebourg de frapper sa propre monnaie.

Du XIIe siècle au XVe siècle, Sarrebourg est en possession de l’évêché de Metz, qui en fait un foyer de christianisation tourné vers l’Alsace. L'évêque Jacques de Lorraine y installe un chapitre collégial Saint-Étienne en 1256[6]. La ville passe aux ducs de Lorraine en 1464, et est assiégée par les Bourguignons en 1476 ; c’est le duc René II qui la libère.

La ville a fait partie du Bailliage d'Allemagne Lorrain.

La localité souffre beaucoup de la guerre de Trente Ans, de 1618 à 1648, et sa population diminue considérablement. En 1661, Louis XIV, par sa politique des Réunions, rattache la ville au royaume de France[7] comme tout le temporel historique des Trois-Évêchés, alors que la Lorraine est toujours indépendante entre royaume et Empire.

Ancienne gare de Sarrebourg

En 1789, Sarrebourg devient chef-lieu d’un arrondissement de la Meurthe.

Sarrebourg voit l’arrivée du chemin de fer en 1851 avec l’ouverture de la ligne Paris-Strasbourg.

L'Annexion Allemande[modifier | modifier le code]

Conformément au traité de Francfort, la ville de Sarrebourg est annexée à l’Empire allemand. Elle le restera jusqu'en 1918. En 1871, la commune de Sarrebourg devient le siège du Landkreis Saarburg, une sous-préfecture du Bezirk Lothringen, au sein du Reichsland Elsass-Lothringen. Grâce aux troupes nombreuses stationnées à Sarrebourg, la ville connaît une période de prospérité sans précédent. Les autorités allemandes transforment les anciens remparts en avenues (actuelle avenues Fayolle, Poincaré et Clemenceau) et érigent plusieurs bâtiments comme la nouvelle Poste, l'église protestante, des casernes et des logements pour les troupes et mettent en chantier une nouvelle gare dès 1911.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les Mosellans se battent naturellement pour l’Empire allemand. Beaucoup de jeunes gens tombèrent au champ d'honneur sous l’uniforme allemand, sur le Front de l’Est, mais aussi à l’Ouest, en particulier en France et dans les Flandres. D'autant que dès le début de la guerre, Sarrebourg est l’objectif de la première offensive française, une offensive qui fera plus de dix mille morts dans chaque camp. Après quatre années de guerre, et la défaite de l'Allemagne, la ville redevient française. Sujets loyaux de l'Empereur, les Sarrebourgeois accueillent cependant avec joie la fin des hostilités et la paix, enfin retrouvée.

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La ville retrouve ses marques dans la République. La nouvelle gare est achevée en 1923, après le détournement du lit de la Sarre. À la fin des années trente, le ciel s’assombrit de nouveau pour les Mosellans.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Au début de la Seconde Guerre mondiale, la ville sert de base arrière pour les troupes de la Ligne Maginot qui stationnent là jusqu'à l'Armistice du 22 juin 1940. Lors de la seconde annexion, la commune est rebaptisée "Saarburg", et redevient le siège du "Landkreis Saarburg", mais cette fois au sein du Gau Westmark. Le 26 décembre 1940, Adolf Hitler, en personne, inspecte les troupes allemandes du secteur de Sarrebourg, en particulier le 125e RI qui stationne là depuis novembre 1940. Le führer et le général Erwin von Witzleben se rendent de la gare à la salle des fêtes, où le chancelier préside une fête en son honneur[8]. Il passera ensuite à Lutzelbourg avant de rentrer à Berlin[8].

Alors que la Hitlerjugend devient obligatoire pour les jeunes du pays le 4 août 1942, une ordonnance institue le service militaire dans l'armée allemande le 19 août 1942. Dix jours plus tard, les premiers "Malgré-nous" sont appelés dans les armées du Reich. Les civils ne sont pas épargnés. À partir de 1944, les bombardements américains se succèdent au-dessus de la Moselle. Sarrebourg est finalement libérée, par la 7e armée américaine, le 20 novembre 1944[9].

En 1953, la ville fusionne avec le village voisin de Hoff.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sarrebourg

Parti d'argent à trois demi-ramures de cerf, de gueules chevillées de trois pièces, posées en bande et rangées en barre.

Garnison[modifier | modifier le code]

C’est à la suite de l’annexion allemande de 1871 que Sarrebourg, alors ville frontalière, va véritablement devenir une importante ville de garnison. De nombreuses casernes, en briques rouges et jaunes, et un hôpital militaire sont construits. La première est la caserne du 7e régiment de Uhlans qui est achevée en 1878[10]. Rebaptisée Caserne Malleray lors du retour à la France, la plupart des bâtiments ont été détruits pour permettre la construction de logements et du centre socio-culturel, d'autres ont été réhabilités (école, installations sportives). L'actuel Quartier Rabier est construit en 1887 et était destiné à l'infanterie[11]. Les travaux de l'actuel Quartier Gerome démarrent en 1890, il abritait également un régiment de Uhlans. Désaffecté en 1999 puis laissé à l'abandon, il a été racheté par la ville qui envisage de le réhabiliter en une Zone Artisanale et Commerciale[12], la plupart des bâtiments ont été détruits. L'ancien hôpital militaire qui se trouvait juste à côté a été démoli en 2012 pour permettre la construction d'un complexe de cinéma[13]. L'actuel Quartier Tourret accueillait plusieurs services notamment l'intendance et la boulangerie de la garnison. Enfin les imposants bâtiments de l'actuel Quartier Dessirier sont achevés en 1893 et étaient destinés à un régiment d'artillerie. Le Quartier Cholesky et les bâtiments du Service des Essences des Armées sont construits plus tardivement. En 1910, la ville compte 10 019 habitants dont 4 159 militaires.

De 1919 à 1945, la garnison de Sarrebourg est composée d’environ 2 700 hommes et la ville est la base arrière des troupes de la Ligne Maginot.

En 1953, l'US Air Force entreprend la construction de la base aérienne de Phalsbourg-Bourscheid à une dizaine de kilomètres de Sarrebourg. La cité Perkins composée de pavillons disposant d'un jardin a été construite à l'est de la ville pour loger une partie des militaires américains et leurs familles.

Aujourd'hui, la garnison de Sarrebourg compte environ 1000 militaires.

Unités ayant tenu garnison à Sarrebourg:

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La Sous-préfécture

La commune a le statut de sous-préfecture.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
novembre 1791 septembre 1792 Joseph-Antoine Lottinger    
septembre 1865 juin 1872 Alexandre Hertz    
novembre 1918 mai 1935 Joseph Piffert    
mai 1935 juin 1940 Emile Peter    
novembre 1944 mars 1959 Emile Peter    
septembre 1959 mars 1971 Alphonse Stock    
mars 1971 mars 1989 Pierre Messmer RPR Ancien Premier ministre, député-maire
1989 mars 2014 Alain Marty UMP Député-maire
Les données manquantes sont à compléter.

Santé[modifier | modifier le code]

Le Centre Hospitalier de Sarrebourg est organisé autour de deux sites: l'Hôpital Saint-Nicolas et l'Hôpital de Hoff[15]. Sa capacité d'accueil est de 259 lits[16].

Sécurité[modifier | modifier le code]

Sarrebourg dispose d'un Hôtel de Police et d'une brigade de Gendarmerie.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 12 398 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 425 1 451 1 756 1 923 1 974 2 340 2 321 2 463 2 494
1856 1861 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900
2 929 3 073 2 860 3 273 3 842 3 869 5 445 8 698 9 178
1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
9 809 5 910 8 330 6 485 8 866 9 561 8 722 10 439 11 080
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
11 413 12 615 12 699 13 311 13 330 12 722 12 398 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Grande braderie d’été (fin juin) ;
  • Feu d'artifice pour la Fête Nationale (13 juillet) ;
  • Parade magique de Noël (début décembre) ;
  • Défilé du Heylock (période de carnaval) ;
  • Festival de musique baroque ;
  • Les Escales du Goût : Festival de la Gastronomie et des Arts de la Table au Pays de Sarrebourg (début octobre - 1re édition en 2007) ;
  • Festival de théâtre (fin octobre) ;
  • Festival Rock en Kiosque organisé par l'association Rock Studio, événement musicale Hard Rock/Metal/Punk Rock  ;

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Un cyclo-cross de renommé s'y déroule, il a été le support de deux Championnats de France de cyclo-cross en 1969 et 2002 et de deux manches du Challenge la France cycliste de cyclo-cross en 2007 et 1999.

Un club de handball: le HBC Sarrebourg, évoluant en Nationale 1.

Un club de football: le FC Sarrebourg.

Golf du Pays de Sarrebourg[19].

Parcours de santé en forêt.

Aérodrome, situé sur la commune voisine de Buhl.

Zone de Loisirs de l'étang Levêque avec baignade surveillée, jeux, piste de VTT, mini-golf.

Centre Aquatique de Sarrebourg[20].

Jumelage[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Halles du marché et salle des fêtes

La ville a été surnommée Sarrebourg la Marchande en raison de ses nombreux commerces et industries :

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Musée du Pays de Sarrebourg ;
  • Le parcours Chagall ;
  • Le parcours "Sculptures dans la ville" ;
  • Vestiges : pont romain, canalisation d’eau, puits, poteries, anguipède, tête de Jupiter ;
  • Villa gallo-romaine de Saint-Ulrich (située sur la commune voisine de Dolving), l’une des plus grandes de l’est de la France ;
  • Fortifications, du XIIe siècle, dont les vestiges se trouvent dans le Jardin de la Liberté et dans l’avenue Poincaré ;
  • Statue du Général Mangin, Jardin de la Liberté ;
  • Monument aux Morts, place Wilson ;

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Hôtel des Saintignon et le portail de Sandor Kiss ;
  • Villa Weyerstein et son parc, ancienne villa de la brasserie de Sarrebourg ;
  • Ancien lavoir et déversoir de la Sarre ;
  • Le Casino, bâtiment construit en 1888 et intégrant une ancienne tour des fortifications. Destiné à des organisations culturelles ou de jeunesse ;

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Barthélémy ou Collégiale Saint-Étienne baroque 1770 ; élevée une première fois à l’époque mérovingienne à l’emplacement de l’actuelle église paroissiale Saint Barthélémy (Place du Marché), puis reconstruite en ce lieu au XIIIe siècle ; il n’en subsiste aujourd’hui plus qu’une tour de cette époque ;
  • Église Saint-Martin de Hoff, reconstruite 1914 : clocher roman ; autel de Labroise XVIIIe siècle, 2 statues XVe siècle ;
  • Chapelle des Cordeliers, ou des Franciscains datant du XIIIe siècle avec des vitraux de Marc Chagall ;
  • Chapelle Saint Roch, quartier de la Maladrie, XIIIe siècle ;
  • Chapelle Notre-Dame de la Pitié, rue de la Chapelle, Winkelhof ;
  • Église protestante réformée, avenue Joffre construite entre 1896 et 1898 ;
  • Synagogue construite en 1846, rue du Sauvage ;
  • Couvent de Saint-Ulrich, cet ancien couvent du XIXe siècle, situé juste à côté de la villa gallo-romaine, a été racheté par la ville de Sarrebourg qui l'a rénové afin d'en faire un lieu d'accueil dédié à la musique[21] ;

Cimetières[modifier | modifier le code]

  • Ancien cimetière avenue du Général Fayolle transformé en parc public, le parc du Centre, au début des années 1980 ;
  • Cimetière de Hoff ;
  • Cimetière israélite, route de Buhl construit en 1889 ;
  • Cimetière israélite carré à la nécropole militaire ;
  • Cimetière Militaire de Sarrebourg-Buhl, route de Buhl ;
  • Cimetière Municipal, rue Bossuet ;
  • Cimetière National des prisonniers de la Grande Guerre morts en captivité, rue de Verdun ;

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

  • Collège et Lycée Mangin ;
  • Cité scolaire de la Mésange: collège Pierre Messmer, Lycée Professionnel Dominique Labroise et CFA ;
  • Institution Sainte-Marie ;

Autres[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque Municipale ;
  • Bureaux de poste: Sarrebourg-Wilson et Sarrebourg-Bildstein ;
  • Multiplex 5 salles: CinéSar ;

Le Pays de Sarrebourg[modifier | modifier le code]

L'arrondissement de Sarrebourg couvre toute la partie sud du département de la Moselle et fait le lien entre l'Alsace et la Lorraine. La ville de Sarrebourg a la particularité de se trouver en plein milieu de cet arrondissement qui est fréquemment appelé le Pays de Sarrebourg. Le Pays de Sarrebourg est souvent considéré comme la porte des Vosges et des grands étangs lorrains[22].

Quelques sites remarquables:

au nord et à l'ouest;

à l'est;

au sud;

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Anatole de Baudot (Sarrebourg, 14 octobre 1834 - Paris, 28 février 1915), architecte français
  • Jacques Kahn (22 février 1868, Sarrebourg ; † 14 janvier 1945 Bergen-Belsen), grand-rabbin français.
  • Ludwig Munzinger (28 août 1877, Sarrebourg ; † 15 novembre 1957, Ravensburg), éditeur allemand.
  • Wilhelm Rieger (7 mai 1878, Sarrebourg ; † 15 mars 1971, Stuttgart), économiste allemand.
  • Gerhard von Haniel (19 septembre 1888, Sarrebourg ; † 22 février 1955, Munich), peintre allemand.
  • Alfred Wünnenberg (20 juillet 1891, Sarrebourg ; † 30 décembre 1967, Krefeld), général allemand.
    Pierre Messmer, ancien premier ministre français
  • Pierre Messmer (1916-2007), ancien Premier Ministre, député de la Moselle et maire honoraire de Sarrebourg. Il a donné son nom au Collège Pierre Messmer (appelé jusqu'en 2008 Collège de La Mésange).
  • Marcel Lutz (1908-2000), archéologue français et céramologue, ancien conservateur du Musée de Sarrebourg
  • Charles Mangin (6 juillet 1866, Sarrebourg ; † 12 mai 1925, Paris), général français, créateur de « l'Armée Noire » et « vainqueur de Douaumont »[23]. Sa maison natale se trouve rue Charles-Mangin à Sarrebourg. Il a également donné son nom à la « Cité scolaire Mangin », composée d'un collège et d'un lycée publics.
  • Roland Albert (né en 1944 à Sarrebourg), artiste allemand.
  • Jean Stock (né le 26 août 1948 à Sarrebourg), journaliste de télévision et de radio (Télé-Luxembourg, RTL), président de TV5
  • Christian Streiff (né le 21 septembre 1954 à Sarrebourg), personnalité française du monde des affaires.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François-Yves Le Moigne (dir.), Histoire de Sarrebourg, Éd. Serpenoise, Metz, 1981.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « R.N.4 - Déviation de Bébing - Imling », Préfecture de la Moselle,‎ 2 septembre 2002
  2. « Site officiel d'iSibus »
  3. « Le nouveau réseau de transport de l'Agglomération sarrebourgeoise », brochure, Communauté de Communes de l'Agglomération de Sarrebourg,‎ septembre 2009
  4. a, b et c Dictionnaire topographique du département de la Meurthe - Henri Lepage (1862)
  5. Geoplatt
  6. Base des collégiales séculières de France (816-1563).
  7. Sarrebourg, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Impr. impériale, 1862.
  8. a et b Visite inopinée, article du Républicain-lorrain du 26 janvier 2013 sur republicain-lorrain.fr
  9. 1944-1945, Les années Liberté, Le Républicain Lorrain, Metz, 1994, (p. 14).
  10. http://rge.revues.org/3249
  11. http://rge.revues.org/3249
  12. http://www.sarrebourg.fr/IMG/pdf/1._zac_gerome.pdf
  13. http://www.republicain-lorrain.fr/moselle/2012/01/27/l-ex-hopital-militaire-tombe-cinesar-jaillit)
  14. http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/10/15/01016-20141015ARTFIG00198-le-val-de-grace-va-perdres-ses-activites-medicales.php
  15. http://www.ch-sarrebourg.fr/plans-dacces/
  16. http://www.ch-sarrebourg.fr/le-centre-hospitalier-de-sarrebourg/chiffres-cle
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  19. http://golf-sarrebourg.fr/
  20. Centre aquatique de Sarrebourg
  21. http://www.couvent-saint-ulrich.com/
  22. http://www.pays-sarrebourg.com/
  23. « Les trois Mangin », ANM, 1957-1959 (p. 95-98).