Château de Turquestein

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Château de Turquestein
Période ou style Médiéval
Type Château fort
Début construction Vers 965
Destination initiale Forteresse
Propriétaire actuel Baron de Blâmont
Destination actuelle Vestiges
Coordonnées 48° 35′ 17″ N 7° 02′ 17″ E / 48.588, 7.038 ()48° 35′ 17″ Nord 7° 02′ 17″ Est / 48.588, 7.038 ()  [1]
Pays Drapeau de la France France
Anciennes provinces de France Duché de Lorraine
Région Lorraine
Département Moselle
Commune Turquestein-Blancrupt

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Château de Turquestein

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Château de Turquestein

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Château de Turquestein

Le château de Turquestein est un château fort en ruines situé à Turquestein-Blancrupt, en Moselle.

Historique[modifier | modifier le code]

On suppose la naissance du château sur l'actuelle commune de Turquestein-Blancrupt vers 965. Sa position était particulière : élévation, escarpement, hauteur des murailles. L'approche était difficile et la forteresse était considérée comme imprenable. L'évêque de Toul en avait délégué la charge à la baronnie de Blâmont (Ulrich II en 1002) mais les rivalités étaient incessantes avec l'évêque de Metz qui récupéra le château et ses terres en 1286. Dès le début du XVIIe siècle, des bandes armées pillaient et incendiaient la région. Le château ne fut pas épargné et fut détruit sur ordre du cardinal de Richelieu, en 1634.

Architecture[modifier | modifier le code]

De nos jours, on peut distinguer la courtine qui barrait l'accès à la haute-cour, d'une hauteur de douze mètres environ, en pierres à bossages, elle laisse apparaître une architecture de l'extrême fin du XIIe siècle. À l'intérieur de l'enceinte, une belle cave partiellement effondrée, malheureusement, possède une fenêtre (murée actuellement) qui protégeait une poterne placée juste au pied des rochers.

Un peu plus loin, un bel arc de décharge, seule vestige d'une autre poterne (traces d'ancrage dans le rocher) défie le temps et ses caprices.

Ce château, d'après les relevés effectué sur place, présentait un ensemble de fortifications relativement élaboré avec une première enceinte dont une tour carrée faisait saillie et protégeait l'approche de la première porterie, puis une seconde enceinte (celle du château) dont on peut encore admirer de nos jours, le système de la porterie avec crapaudines et début d'arcade de la porte.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Schnoering, Le Château de Turquestein des origines au XVIIe siècle, L'Essor, no 156
  • Alfred Benat, La Seigneurie du XVIIe au XIXe siècle, L'Essor, no 156
  • Arnold Kientzler, Une expédition militaire contre le château de Chatillon et de Turquestein, L'Essor, no 156

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Coordonnées vérifiées sur Géoportail

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]