Chapelle des Cordeliers de Sarrebourg
| Chapelle des Cordeliers de Sarrebourg |
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|---|---|---|---|
| Présentation | |||
| Culte | Transformé en musée | ||
| Type | Chapelle | ||
| Rattaché à | Évêché de Metz | ||
| Début de la construction | XIIIe siècle | ||
| Fin des travaux | 1976 | ||
| Protection | |||
| Géographie | |||
| Pays | |||
| Région | Lorraine | ||
| Département | Moselle | ||
| Ville | Sarrebourg | ||
| Coordonnées | |||
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Géolocalisation sur la carte : France |
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La chapelle des Cordeliers se situe dans la commune française de Sarrebourg, dans le Sud du département de la Moselle.
Cette chapelle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 18 décembre 1992[1].
[modifier] Histoire
C'est en 1266 que s'installent à Sarrebourg les frères Franciscains, aussi appelés Cordeliers en raison de la corde qu'ils portent autour de la taille. Ils construisent leur couvent en plein centre-ville. Une dernière messe est célébrée en 1792, date à laquelle le couvent est transformé en caserne et la chapelle en écuries, suite à la Révolution. Lors de l'annexion allemande de 1870, la chapelle du couvent redevient un lieu de culte pour les soldats protestants.
En 1927, le couvent devient le musée de la Société d'histoire et d'archéologie de Sarrebourg et en 1970, la ville décide de détruire l'édifice qui menace de s'effondrer. La chapelle est néanmoins conservée et restaurée. Pour fermer le trou béant situé à l'extrémité Ouest de la chapelle, la ville demande à Marc Chagall de réaliser un vitrail. Celui-ci, dont le thème est la paix, est livré en 1976. Il mesure 12 mètres de haut sur 7 mètres 50 de large et pèse 900 kilogrammes. C'est Charles Marcq, un maître-verrier, qui a reproduit la peinture de Chagall sur le verre.