Schirmeck

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Schirmeck
Vue depuis le Château. À droite, la déviation.
Vue depuis le Château. À droite, la déviation.
Blason de Schirmeck
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin (Strasbourg)
Arrondissement Molsheim
Canton Schirmeck (chef-lieu)
Intercommunalité C.C de la Vallée de la Bruche
Maire
Mandat
Frédéric Bierry
2014-2020
Code postal 67130
Code commune 67448
Démographie
Gentilé Schirmeckois(es)
Population
municipale
2 401 hab. (2011)
Densité 210 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 28′ 46″ N 7° 13′ 11″ E / 48.479444, 7.219722 ()48° 28′ 46″ Nord 7° 13′ 11″ Est / 48.479444, 7.219722 ()  
Altitude Min. 289 m – Max. 823 m
Superficie 11,42 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-schirmeck.fr

Schirmeck est une commune française, située dans le département du Bas-Rhin en région Alsace. Schirmeck est synonyme de « endroit protégé », elle s'appelle Chermec en dialecte roman lorrain.

Ses habitants sont appelés les Schirmeckois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville est située au bord de la Bruche, au cœur de la vallée vosgienne du même nom. La commune s’étend sur 1 142 hectares du col entre les Deux Donon à la Bruche, du ruisseau Goutte du Marteau à celui de Tommelsbach, englobant le massif de l’Evêché et les chaumes du Colbery, de 290 m à 823 m d’altitude. Le relief très confus appartient à la formation du dévono-dinantien d’âge primaire et se compose d’une série de schistes et de grauwackes en coulissage irrégulier mise en place au fond d’une mer malmenée par des explosions volcaniques. La quasi-totalité du territoire est occupé par la forêt caractérisé par un relief très accidenté mais riche d’un point de vue minéralogique avec la formation de lentilles et de filons ferrifères et accessoirement de manganèse. L’étroitesse de l’établissement de la ville entre le relief et la Bruche a conduit au percement d'un tunnel de 610 m afin de soulager la ville du transit automobile. La déviation est ouverte à la circulation depuis le 28 janvier 2007. Schirmeck est une étape de la partie vosgienne (versant alsacien) du sentier de grande randonnée GR 5 et du sentier européen E2.


Communes limitrophes de Schirmeck
Grandfontaine Wisches
Schirmeck Russ
La Broque Rothau Barembach

Histoire[modifier | modifier le code]

Première mention[modifier | modifier le code]

En 1315, apparaît dans un acte de fondation de la collégiale de Haslach (Niederhaslach) la première mention écrite de la ville : Schirmecke. La cité réapparaît dans la description des limites de l'abbaye de Senones, sous le nom de Neufville en Barembax : le terme de "ville neuve" suggère une création récente. La ville est cependant à peine plus grosse qu'un village, c'est une "micro-ville" dont on ignore tout des privilèges (marchés, franchises) et de l'étendue de sa justice sinon qu'elle dépend étroitement de l'Évêché de Strasbourg. Elle occupe néanmoins une position stratégique sur la Bruche, à un carrefour de routes très fréquentées reliant l'Alsace à la Lorraine.

Le nom allemand Schirmeck (opido nostro Schirmeck) n'est adopté dans les actes de chancellerie qu'à partir de 1348.

Du Moyen Âge à la Renaissance[modifier | modifier le code]

Le territoire sur lequel va apparaitre la ville est une ancienne possession des comtes de Norgau acquise du dernier héritier (Frédéric de Leiningen - Linange) en 1239 par Berthold 1er de Buchhegg, évêques Strasbourg. C'est donc vers la fin du XIIIe siècle que se constitue progressivement un habitat avant qu'il ne soit doté du statut de Ville. La ville est entourée par l’évêque de Strasbourg Johann Ier de Dirpheim (1308-1328) d'un mur d'enceinte (Ringmauer, encore en 1666) et d'un château épiscopal.

Le château et la ville contrôlent un point de passage important entre l’Alsace et le Duché de Lorraine (par le comté de Salm). Un péage contrôlant le franchissement de la Bruche est cité pour la première fois vers 1350. À cette date, une administration urbaine est en place, avec à sa tête un écoutète (Schultheiss), fonctionnaire représentant de l’évêque. Un péage non moins important était également établi sur le col entre les deux Donons, par où transitèrent plusieurs milliers de têtes de bétails en 50 ans (déposition d’un habitant de Harbouey en 1579). Des relations économiques élargies aux marchés aux bestiaux de Francfort, de Strasbourg à Nuremberg font transiter par la ville du vin, du poisson, des céréales, du fer, des moutons, des porcs, des bœufs et des chevaux.

La ville (Statt) est pourtant vendue, le 26 novembre 1366, avec tout le territoire compris entre la seigneurie du Ban de la Roche et le château de Guirbaden, au comte Jean III de Salm et à son épouse Philippine de Falkenburg pour 12 000 florins d'or. L'origine lorraine de l'évêque, Jean de Luxembourg-Ligny, ne semble pas étrangère à cette vente en faveur du comte de Salm ; néanmoins ce dernier revend ce territoire dès 1373 en trois parts à des nobles strasbourgeois. Dès lors, les biens furent progressivement morcelés par des ventes, des successions et des engagements, jusqu'à ce qu'ils retournèrent enfin à l'Evêché en 1518 grâce aux efforts de l'évêque Guillaume de Honstein.

En 1362, la ville est peuplée d'environ 260 habitants, Wackenbach compris. Un incendie détruit en 1510 une partie de la ville qui ne comptait plus en 1544 qu'environ 140 habitants.

Rattaché au Moyen Âge au bailliage de Molsheim, le château devint la résidence d'un bailli, lequel se trouva à la tête du nouveau bailliage que formait Schirmeck, comprenant 19 localités, de Mutzig à Natzwiller.

La situation géographique de la ville dans une zone d’expression romane (et non alémanique) a sans doute favorisé l’installation de nombreuses familles originaires principalement du comté de Salm, à la condition d’avoir une fortune supérieure à 50 florins, d’être en règle avec la justice et de parler la langue allemande (ce qui n’était évidemment pas le cas des habitants de la partie lorraine).

Une économie minière[modifier | modifier le code]

Exploités déjà au Moyen Âge, de nombreux filons et amas minéralisés en oxyde de fer ont été sollicités par des entrepreneurs principalement au XVIe par le comte Georg Hans von Veldenz dès 1577 (seigneur de La Petite Pierre) puis au XVIIIe siècle par les maîtres de forges de Rothau.

Entre ces deux périodes s'était développé une forte activité sidérurgique avec l'installation d'un haut fourneau à Wackenbach (fonderie de Elias Guntzer de Sainte Marie-aux-Mines) et de deux autres à Schirmeck à partir de 1597 sous la direction de Nicolas Gennetaire, maître des monnaies du duc de Lorraine de Nancy. Après un début prometteur, la démesure de cette implantation sidérurgique se trouva confronté à la pénurie chronique de charbon de bois que ne pouvaient assurer la couverture forestière trop morcelée et peu homogène de l’époque. Ayant réduit son ambition sidérurgique à deux hauts fourneaux, Gennetaire fut contraint d’abandonner son bail d’exploitation en 1611 à la suite du pillage de ses forges par des troupes favorables à l’union évangélique (Guerre des Évêques). Les grosses exploitations minières de la montagne de l’Evêché reprirent sous la direction des maîtres de forges de Rothau après 1724 et se poursuivirent jusqu’en 1785 sous Jean de Dietrich avant d’être reprises par la famille Champy, maître de forge de Framont-Grandfontaine. Plusieurs autres filons ferrifères furent accessoirement exploités ou sondés de 1827 à 1840 au-dessus du village de Wackenbach (amas d’hématite et de manganèse de Noire Maison) et sur la montagne du Crouhé par des villageois de Wackenbach et de Hersbach (recherche locale de manganèse). Bien que le minerai appartînt à la richesse du sous-sol de la communauté de Schirmeck-Wackenbach, son extraction et son traitement échappa totalement puis en partie après la Révolution à son contrôle, le domaine ayant appartenu jusque là à l’Évêché de Strasbourg.

La guerre de Trente Ans et ses conséquences[modifier | modifier le code]

L’éclatement de la guerre de Trente Ans (1618-1648) qui ravage l’empire germanique ruine le pays ainsi que la ville. De violents combats se produisirent entre des troupes impériales aidées par des paysans de la vallée de la Bruche et du Val de Villé contre les troupes suédoises en 1633 et se soldèrent par la défaite des premiers nommés. La ville et le château furent détruits à cette occasion, seules neuf maisons dont trois auberges échappèrent aux flammes. L'année suivante, une nouvelle administration se met en place et attribue au nom de la couronne de Suède Schirmeck et son bailliage à la famille comtale de Veldenz, seigneur protestant du Ban de la Roche. Mais la vallée se trouve dès la même année, à la suite de la bataille indécise de Nördlingen et du retrait des armées suédoises, livrée à une soldatesque sans merci. La ville reçoit, en 1635, le cantonnement de mercenaires au service du roi de France qui paralyse la reconstruction et n'empêche pas son pillage par les impériaux la même année.

De plus de 300 âmes en 1634, la population passe à 110 habitants en 1653. La paix ne s’installe que tardivement avec la mort de Louis XIV en 1715, délivrant la ville de la lourdeur catastrophique des impositions militaires. Entre-temps, l’Alsace puis Strasbourg (1681) venait d’être annexées par la France.

Deux camps[modifier | modifier le code]

Camp de travail obligatoire de Schirmeck en 1944.

À proximité de Schirmeck, deux camps furent construits par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale[1]:

  • le « Sicherungslager Vorbrück-Schirmeck », camp de rééducation destiné aux Alsaciens et Mosellans, situé en périphérie de la ville sur le territoire de la commune de La Broque, en activité d'août 1940 à novembre 1944 ;
  • le camp de concentration du Struthof, construit sur un flanc isolé de la vallée sur le territoire de la commune de Natzwiller. Environ 40 000 personnes y ont été détenues, avec près de 25 000 victimes. Il s'agit de l'unique camp de concentration construit en France par les nazis (l'Alsace était alors considérée comme un territoire allemand à part entière).

La ville est libérée le 23 novembre 1944 par l'Armée américaine.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules au tau fleuronné d'or aux branches duquel sont appendues deux clochettes d'argent[2].
Commentaires : La cloche est un emblème qui fait référence à saint Antoine, patron de la bourgeoisie locale sous l'Ancien Régime, tout comme le tau franciscain qui est la croix de Saint-Antoine[3].

Administration[modifier | modifier le code]

Lors de la création des départements en 1790, Schirmeck est d'abord rattachée provisoirement au Bas-Rhin, dans le canton de Rosheim, puis transférée en 1795 aux Vosges. C'est en 1801 qu'elle devient chef-lieu de canton à la place de Grandfontaine.

En 1871, Schirmeck et son canton font partie des territoires d'Alsace-Lorraine cédés par la France à l'Allemagne (traité de Francfort). La cité et le territoire généralement dit de la Haute-Bruche sont définitivement réintégrés à la France après la Première Guerre mondiale.

Schirmeck appartient à la Communauté de communes de la Vallée de la Bruche.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Frédéric Bierry[4] Parti Radical Conseiller général
mars 2001 mars 2008 Frédéric Bierry Parti Radical Conseiller général depuis 2004
mars 1993 mars 2001 Michel Sturm    
mars 1971 mars 1993 Raymond Casner    
mars 1953 mars 1971 Marcel Heiligenstein    
1949 1953 Louis Held    
1944 1949 Karl Blumberg    
1940 1944 Paul Metzler    
1935 1940 Philippe Andre    
1925 1935 Xavier Duloisy    
1918 1925 Camille Simonin    
1899 1918 Gotfried Vogt    
1892 1899 Jacques Eber    
1890 1892 Joseph Mandra    
1883 1890 Edouard Gerard    
1881 1883 François Colin    
1877 1881 Jean François George    
1872 1877 François Colin    
1859 1872 Jean Baptiste Thiebaut    
1849 1859 Jean Baptiste Sayer    
1848 1849 Joseph Thiebaut    
1845 1848 Joseph André    
1840 1845 Jean Michel Lachassagne    
1839 1840 Jean Baptiste Muller    
1836 1839 Xavier Fels    
1830 1836 Pierre Argant    
1825 1830 Jean Pierre Jacquot    
1804 1825 Xavier Muller    
1802 1804 Elie Guichard    
1800 1802 Jean Baptiste Grauss    
1793 1800 Pierre Nicolas Schwabel    

Démographie[modifier | modifier le code]

La population est forte d'environ 250 âmes en 1362, mais chute à 25 bourgeois en 1544. Elle totalise environ 300 âmes en 1634 au début de la guerre de Trente ans pour retomber à 110 en 1653 - puis 290 en 1723 et 530 en 1770.

En 2011, la commune comptait 2 401 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
728 932 1 011 1 153 1 340 1 415 1 490 1 469 1 456
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 394 1 410 1 376 1 322 1 373 1 392 1 318 1 600 1 598
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 735 1 689 1 771 1 633 1 767 1 714 1 799 1 797 2 183
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
2 246 2 605 2 628 2 352 2 167 2 177 2 425 2 453 2 401
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6])
Histogramme de l'évolution démographique


Statistiques[modifier | modifier le code]

Dans les zonages d'étude de l'Insee, Schirmeck est rattachée à l'unité urbaine de La Broque, laquelle groupe 5 communes de catégorie « Ville centre » (La Broque, Lutzelhouse, Rothau, Schirmeck et Wisches) et 3 communes de catégorie « Banlieue » (Barembach, Muhlbach-sur-Bruche et Russ).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Musée dans les murs restaurés du Château.
  • Église paroissiale Saint-Georges[7], [8] et son orgue[9].
  • Église Saint-Pierre-Fourier[10] et son orgue[11].
  • Château et musée[12],[13].
  • L'ancienne Synagogue[14],[15] de 1909, inscrite sur l'inventaire supplémentaire par arrêté du 6 décembre 1999.
  • Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 et de la guerre de 1939-1945[16] .
  • Mémorial de l'Alsace-Moselle[17] : inauguré en 2005, ce lieu de mémoire retrace le destin de l’ancien Land Elsass-Lothringen de 1870 à nos jours en insistant plus particulièrement sur la Deuxième Guerre mondiale en Alsace-Moselle. Le visiteur est transporté au cœur d'un parcours historique et interactif dans les méandres du sort de l'Alsace-Moselle, avec un espace consacré à la réconciliation franco-allemande et à la construction européenne.
  • Gare de Schirmeck - La Broque[18].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Joseph Remy, né le à La Broque, décédé le à Schirmeck. Négociant, donateur d'un vitrail, visible à gauche de la nef de l'église Saint-Georges de Schirmeck
  • Sébastien Remy né le à Schirmeck, Chef de clinique obstétricale dès 1882, Professeur agrégé d'obstétrique à Nancy en 1886.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Schirmeck », in: Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France par l'abbé Jean-Joseph Expilly, Desaint et Saillant (Paris) ,1770 , Volume 6, p. 711-12, Texte intégral.
  • « Schirmeck », in: La Haute vallée de la Bruche, Patrimoine d’Alsace, Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, Éditions Lieux Dits, Lyon, 2005, p. 38-39 (ISBN 2-914528-13-9)
  • Ouvrage collectif (sous la direction d'Arnold Kientzler): Schirmeck au cœur de la Vallée de la Bruche, Ville de Schirmeck, 1985.
  • Arnold Kientzler, « Le bailliage épiscopal de Schirmeck, le château de Schirmeck », L'Essor (81), 1972.
  • Arnold Kientzler, « Le bailliage épiscopal de Schirmeck, formation, composition, limites », L'Essor (84), 1973.
  • Arnold Kientzler, « Faits de guerre dans la vallée de la Bruche (1632-1639) », L'Essor (134), 1987, p. 3-8.
  • Denis Leypold, La métallurgie du fer dans le massif vosgien, la vallée de la Bruche de l'Antiquité au XIXe siècle, Société Savante d'Alsace (55), 1996.
  • Bernhard Metz, « La première mention de Schirmeck en 1315 », L'Essor (149), 1990.

Écrits historiques:

  • (de)Schirmeck und seine Umgegend - et ses environs. Carte spéciale à l'usage du Touriste, accompagnée d'un tableau de Renseignements au 1 : 40 000, par Heller, Schirmeck, 1879 disponible sur Gallica.
  • Jousset, Paul :L'Allemagne contemporaine illustrée, Larousse (Paris), 1901, p. 99- 125 disponible sur Gallica.
  • Pfister, Christian (1857-1933): Histoire de Nancy, Tome 2, Berger-Levrault (Paris), 1902-1909, p. 672, [1] disponible] sur Gallica.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Chronologie de l'antiquité à la fin du XXe siècle », sur alsace-histoire.org (consulté le 8 avril 2013)
  2. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.newgaso.fr (consulté le )
  3. Site Bruche Environnement
  4. [PDF] Liste des maires au 1er avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  7. « Notice no IA67013057 », base Mérimée, ministère français de la Culture Église paroissiale Saint-Georges
  8. « Notice no Cimetière », base Mérimée, ministère français de la Culture IA67013060
  9. « Notice no IM67015226 », base Palissy, ministère français de la Culture Orgue église paroissiale Saint-Georges
  10. « Notice no IA67013059 », base Mérimée, ministère français de la Culture Église Saint-Pierre-Fourier
  11. « Notice no IM67015241 », base Palissy, ministère français de la Culture Orgue église Saint-Pierre-Fourier
  12. Château de Schirmeck
  13. « Notice no IA67013405 », base Mérimée, ministère français de la Culture Château fort de Schirmeck
  14. « Notice no IA67013058 », base Mérimée, ministère français de la Culture Synagogue
  15. « Notice no PA67000033 », base Mérimée, ministère français de la Culture Synagogue
  16. « Notice no IM67017107 », base Mérimée, ministère français de la Culture Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 et de la guerre de 1939-1945
  17. Site du Mémorial
  18. « Notice no IA67012755 », base Mérimée, ministère français de la Culture Gare de Schirmeck