Mirecourt

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Mirecourt
Vue aérienne de Mirecourt
Vue aérienne de Mirecourt
Blason de Mirecourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Vosges
Arrondissement Neufchâteau
Canton Mirecourt
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Mirecourt
Maire
Mandat
Yves Séjourné
2014-2020
Code postal 88500
Code commune 88304
Démographie
Gentilé Mirecurtiens
Population
municipale
5 779 hab. (2011)
Densité 477 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 18′ 03″ N 6° 08′ 06″ E / 48.3007, 6.1351 ()48° 18′ 03″ Nord 6° 08′ 06″ Est / 48.3007, 6.1351 ()  
Altitude 285 m (min. : 261 m) (max. : 378 m)
Superficie 12,12 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Mirecourt

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Mirecourt
Liens
Site web mirecourt.fr

Mirecourt est une ville du nord-est de la France, chef-lieu de canton du département des Vosges, dans l'arrondissement de Neufchâteau.

Ses habitants sont appelés les Mirecurtiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Commune située au confluent du Madon et du Val d'Arol, Mirecourt est le chef-lieu de canton d’un territoire situé au cœur du Xaintois. La ville s’organise principalement sur le versant ouest du vallon du Madon. Elle se développe en paliers successifs pour atteindre finalement les rives sinueuses de la rivière. De ce point bas, Mirecourt offre aux visiteurs un spectacle des plus pittoresques qui laisse apercevoir un bâti remarquable tant par sa richesse architecturale que par le contexte environnemental du site.

Communes limitrophes de Mirecourt
Ramecourt Poussay Mazirot
Thiraucourt
Domvallier
Mirecourt Villers
Remicourt
Domèvre-sous-Montfort
Mattaincourt Vroville

Accès routier[modifier | modifier le code]

Mirecourt est placée à un carrefour routier, à 24 kilomètres de Vittel, 35 kilomètres d'Épinal et de son lac de Bouzey, 40 kilomètres de Neufchâteau et 48 kilomètres de Nancy. L'accès à l'autoroute A31 est à 15 kilomètres.

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique de Mirecourt
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température moyenne (°C) 0,7 2,4 4,6 7,4 11,8 14,9 16,7 16,4 13,4 9,5 4,2 1,3 8,6
Précipitations (mm) 66 65 68 57 69 70 49 81 63 47 80 75 792
Source : Données climatiques Mirecourt ( 1965-1980) [1]


Histoire[modifier | modifier le code]

Mirecourt fut fondée au premier millénaire, carrefour de routes menant de Toul à Épinal et de Neufchâteau à Châtel-sur-Moselle au franchissement du Madon.

La première mention écrite de Mirecourt apparaît en 960 dans un acte d’Othon II stipulant qu’un dénommé Urson a fait don d’un important domaine situé « in Murici Curte », curtis signifiant domaine rural et Muricus étant le nom de son propriétaire.

Dans le courant du XIIIe siècle, elle était propriété du comte-évêque de Toul qui lui accorda des lettres de franchise en 1234. Un acte de 1284 constate l'annexion de Mirecourt et de son territoire au duché de Lorraine (Ferry III). Mirecourt, chef-lieu de l'important « Bailliage de Vôge » fut avant tout une cité de grand négoce. Dès le XVIe siècle, les ducs de Lorraine y introduisent le savoir-faire des maîtres italiens dans la fabrication des violons, savoir-faire qui se perpétue jusqu'à nos jours. Mais parallèlement à cette activité de lutherie, Mirecourt devint et est toujours un haut lieu de la facture d’orgues. En 1766, Mirecourt fut annexée à la France. En 1776, Nicolas-Louis François de Neufchâteau achète l'office de lieutenant-général de bailliage.

Mirecourt fut érigée en chef-lieu de district puis en chef-lieu d'arrondissement, distinction qu'elle abandonna en 1926.

Le 16 septembre 1940, Mirecourt est bombardée par l'Armée allemande qui va alors s'installer dans la commune. De nombreuses réquisitions seront effectuées et l'Hôpital Psychiatrique de Ravenel, en construction, est transformé en camp de transit et d'internement, le Frontstalag 120. De nombreux soldats français y seront prisonniers en attendant leur transfert dans les Stalags du Grand Reich. Les prisonniers « indigènes » y resteront plus longtemps (le Frontstalag ferme le 17 février 1941). Ils seront envoyés dans d'autres camps en zone occupée. Le 14 septembre 1944 les Américains libèrent la ville. Les Allemands en fuite abandonnent le site de Ravenel qui devient le 21st General Hospital de Washington et fonctionnera jusqu'en 1946.

On y fabrique encore de la dentelle notamment à la maison de la dentelle. C'est également un grand centre de lutherie depuis le XVIIe siècle. Une école de lutherie y a été créée en 1970 par Étienne Vatelot.

On y fabriquait aussi des instruments mécaniques (orgues de manège, serinettes…). La ville de Mirecourt a connu une renommée mondiale par sa production d'instruments du quatuor et surtout par sa production d'archets. Soixante maisons de luthiers et d’archetiers, de petites entreprises et d’usines de décolletage sont recensées à travers trois siècles. La majeure partie était en activité au XIXe siècle.

Mirecourt accueillit l'une des toutes premières écoles normales de garçons de France, fondée en 1828.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[1]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Yves Séjourné Centre Droit Ancien adjoint de la majorité et de l'opposition
mars 2001 2014 Maria Rouyer DVG Née en 1942 à Sigolsheim (Haut-Rhin)

Ancien professeur d'allemand au lycée Jean-Baptiste Vuillaume

février 1999 2001 René Fritz DVD  
mars 1977 1999 Jacques Zimmermann CNI Bijoutier
mars 1971 1977 Robert Flambeau DVD Conseiller général (1973-1979)
octobre 1947 1971 Henri Parisot (1895-1984)   Négociant
Sénateur des Vosges (1952-1977)
Conseiller général (1947-1973)
novembre 1945 1947 Pierre Brahy   Conseiller général (1945-1947)
décembre 1944 1945 Onésime Narcy    
juin 1944 1944 Émile Bazin    
juin 1940 1944 Pierre Brahy   Médecin
1928 (?) 1937 Alfred Caniaux    
mai 1908 1935 (?) René Porterat Rad. ind. Député (1928-1932)
Conseiller général (1910-1934)
Président du Conseil général (1920-1928 et 1931-1932)
avril 1875 novembre 1902 Charles Derise    
Les données manquantes sont à compléter.

Le canton de Mirecourt compte 32 communes pour une population de 11 931 habitants.

La communauté de communes du Pays de Mirecourt regroupe treize communes pour 9 996 habitants.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 779 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
4 946 5 084 5 257 5 453 5 574 5 684 5 365 5 521 5 194
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
5 533 5 735 5 480 5 266 5 333 5 455 5 141 5 063 4 953
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
5 511 5 967 5 436 5 508 5 239 5 383 5 275 7 939 8 572
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011
8 804 8 649 7 940 6 900 6 384 6 006 5 982 5 848 5 779
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique
Le centre hospitalier spécialisé

Économie[modifier | modifier le code]

Le CHS de Ravenel, centre hospitalier psychiatrique départemental des Vosges, est situé sur la commune de Mirecourt. C'est le premier employeur de la commune (environ un millier de salariés).

À 6 km se trouve l'aéroport d'Epinal-Mirecourt, propriété du Conseil Général des Vosges et géré par la SEAEM Vosges Aéroport (groupement composé de la Chambre de Commerce et d'Industrie des Vosges et de la société indienne Super Airport Infrastructure India Pvt Ltd).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Jean Michel Prosper Guérin, La Pietà (1868), huile sur toile, conservée au Lycée Jean-Baptiste-Vuillaume.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vestige historique[modifier | modifier le code]

  • Présence romaine : stèle funéraire

Architecture civile[modifier | modifier le code]

  • Maisons de centre ville style Renaissance, avec cours intérieures.
  • Halle en pierre, 1617, classée monument historique[4].
  • Puits communal, rue Chanzy, classé monument historique[5].
  • Puits, rue du Docteur-Joyeux, inscrit monument historique[6].
  • Tour ronde de Ravenel, reste d'un ancien château fort, (XVIe au XVIIIe siècle).
  • Théâtre aménagé dans l'ancienne chapelle du couvent de la congrégation Notre-Dame, salle contiguë dite « du Club », classée monument historique[7].
  • Pont Stanislas, ou pont Saint-Vincent, construit en 1747 sur le Madon, inscrit monument historique[8].
  • Collège Guy Dolmaire affilié norme HQE

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

Musées[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un atelier jazz à l'école municipale de musique[13].

Philatélie[modifier | modifier le code]

En 1979, la poste rend hommage à la lutherie par l'émission d'un timbre postal d'1,30 franc brun-rouge et sépia. Tiré à 10 millions d'exemplaires, il figure un violon symbolisé. Il est mis en vente en 1er jour à Paris et à Mirecourt le 8 décembre. Il porte le n° YT 2072[14].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités nées à Mirecourt[modifier | modifier le code]

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

Tradition et spécialités[modifier | modifier le code]

La lutherie[modifier | modifier le code]

Lutherie à la fête du patrimoine

L'origine de la lutherie lorraine semble remonter aux voyages des ducs de Lorraine en Italie, d'où ils ramenèrent d'excellents musiciens et luthiers à la fin du XVIe siècle[15],[16],[17].

On fabrique des violons en Lorraine depuis le XVIe siècle. Si l'existence du luthier Tywersus, cité par le luthier Nicolas Lupot, est douteuse, les premiers luthiers attestés en Lorraine, désignés comme « faiseurs de violons », sont contemporains de Girolamo Amati (1561-1630) et de Niccolò Amati (1596-1684). Il s'agit de Nicolas Renauld et de Nicolas Médard, ayant travaillé tous deux pour la Cour de Lorraine. Le premier, qui n'a pas laissé d'instruments, aurait exercé son activité dans la seconde moitié du XVIe siècle, le second, dont on connaît plusieurs instruments, a travaillé à Nancy un siècle plus tard. Nicolas Renauld aurait travaillé à Paris vers 1570, pour Charles IX de France, avec Andrea Amati (v. 1505/1510-1577) à la fabrication des instruments destinés à la Chapelle du roi de France. Nicolas Médard a travaillé sur les instruments de la Chapelle ducale de Charles IV (1625-1675). Un violon de cette époque, armorié aux armes du duc de Lorraine et marqué au feu « Nicolas Médard, à Nancy, 1665  », témoigne du talent de ce luthier. Plus tard, il aurait également fabriqué des instruments pour la Chapelle royale de Louis XIV, armoriés aux armes de France[18].

C'est tout particulièrement à Mirecourt que la lutherie prend son essor. Dès le début du XVIIe siècle, des luthiers s'installent à Mirecourt. Ainsi, en 1602, Dieudonné Montfort est déjà déclaré comme exerçant le métier de « faiseur de violon ». On compte déjà 43 luthiers en 1635. Au milieu du XVIIe siècle, la famille de luthiers Lupot, dont descend le grand Nicolas Lupot, exerce déjà son art à Mirecourt.

Au XVIIIe siècle, la production artisanale se développe à Mirecourt, profitant des ressources inépuisables de la forêt vosgienne. En 1732, afin de réglementer cette profession florissante, la duchesse douairière de Lorraine, Élisabeth Charlotte d'Orléans, promulgue à la demande de ces derniers une charte visant à protéger les « luthiers et faiseurs de violons » de Mirecourt et de Mattaincourt. Ce sont en effet de véritables dynasties de luthiers et archetiers qui font la renommée de cet art parmi lesquels on note les Aldric, Lupot, Gand, Bernard, Jacquot, Nicolas, Mougenot, Vuillaume, dont Jean-Baptiste, surnommé le Stradivarius français, Charotte, Apparut, Hilaire, Collin, Laberte, Magnié, Peccate, Bazin, Ouchard.

Le commerce et la fabrication de violons continue se développer au XIXe siècle, faisant de Mirecourt le principal centre de production d'instruments à cordes de France. En 1925, la lutherie à Mirecourt se composait ainsi de dix-huit ateliers et de quatre fabriques employant 680 ouvriers. Par après, on voit disparaître bon nombre de ces prestigieux ateliers. Toutefois, dans les années 1970 apparaît un renouveau grâce à la création de l'École nationale de lutherie à Mirecourt.

De nos jours, la lutherie fait toujours partie des traditions de la ville, qui se perpétuent grâce à l'École nationale de lutherie, où l'une des rares formations de lutherie est donnée dans le lycée Jean-Baptiste Vuillaume[17],[19] et aux luthiers qui exercent encore dans la commune. Luthier renommé, Jean-Jacques Pages crée et produit des instruments de grande qualité qu'il copie sur les modèles des grands anciens comme les Amati et Stradivarius. Les frères Gérome ne sont que fabricants de guitares et de mandolines, mais la corporation des luthiers les a adoptés. La fierté de ces deux frères qui ont aujourd'hui pris leur retraite restera d'avoir reçu un jour la visite de Georges Brassens, venu leur acheter une guitare.

Un musée municipal de la lutherie permet d'approfondir sa connaissance de cet artisanat d'art. Comme œuvres picturales on notera un Portrait d'un musicien peint par le peintre belge François-Joseph Navez, daté de 1836 et la reproduction photographique d'un Portrait du luthier Nicolas Lupot, par Henriette Lorimier, daté de 1805, l'original a été déposé par le musée municipal de la lutherie à la Cité de la musique de Paris.

La dentelle[modifier | modifier le code]

Dentellieres.jpg

L'art aux fuseaux remonterait à l'époque égyptienne. Les grandes invasions plongèrent cet art dans l'oubli et ce n'est qu'à partir du XVIe siècle, qu'il fut introduit en Lorraine et notamment à Mirecourt par les luthiers italiens, soutenus par les Ducs de Lorraine[20].

Saint Pierre Fourier, curé de Mattaincourt, créa la confrérie des Sœurs de Notre-Dame et encouragea celles-ci à enseigner la dentelle dans leur école et à l'orphelinat. Les jeunes filles de grandes familles travaillaient à cet art d'agrément pour garnir leur trousseau. Les enfants de l'orphelinat, les femmes de familles ouvrières, les paysannes, s'y adonnaient pour le profit. En 1790, des milliers de dentellières travaillaient déjà pour des négociants de tous les pays voisins de nos frontières, la ville était mondialement connue, ainsi vers 1850, ce fut l'âge d'or de la dentelle de Mirecourt. Au milieu du XXe siècle, il ne reste à Mirecourt que quelques dentellières qui enseignèrent cet art, assurant ainsi le maintien de cette activité. Aujourd'hui, grâce à une association dynamique avec plus de 140 participants, Mirecourt a retrouvé sa renommée internationale avec sa dentelle aux fuseaux d'une finesse incomparable, jusqu'à la création de l'association Promotion et Renouveau de la dentelle. Grâce à celle-ci la dentelle renaît à Mirecourt, on y dispense des cours et organise des expositions permanentes, avec des dentellières au travail à la Maison de la Dentelle.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Figure Blasonnement
Blason Mirecourt ancien.svg
Ancien blason

« De sinople, à la fasce d'or. »

— Malte-Brun, la France illustrée, tome V, 1884

Ornements extérieurs ville de 3e classe de l'Empire français.svg
Blason ville fr Mirecourt-Empire.svg
Blason Mirecourt.svg
Depuis le 2 août 1811

« D'azur, à la bande d'or ; au franc-quartier senestre de gueules chargé d'un N d'argent surmonté d'une étoile rayonnante du même[21]. »

Les ornements extérieurs napoléoniens ont aujourd'hui disparu[21].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. D'après FranceGenWeb
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  4. « Notice no PA00107204 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  5. « Notice no PA00107206 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  6. « Notice no PA00107207 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  7. « Notice no PA00107326 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  8. « Notice no PA00107205 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  9. « Notice no PA00107203 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  10. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise,‎ 1991, 677 p. (ISBN 2-87692-093-X)
    Présentation de l'orgue de l’église Notre-Dame sur la commune de Mirecourt: pages 304 et 387 à 394
  11. Site sur les orgues du Département des Vosges : Page sur l'orgue de Orgues de l'église Notre Dame de Mirecourt
  12. « Notice no PA00107202 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. Site big band et atelier jazz école municipale de musique
  14. Catalogue Yvert et Tellier, Tome 1
  15. La lutherie - École nationale de lutherie
  16. Site officiel du Musée de la Lutherie et de l'archèterie Françaises de Mirecourt
  17. a et b École nationale de lutherie (Lycée J.B. Vuillaume)
  18. Albert Jacquot, La lutherie lorraine et française depuis ses origines jusqu'à nos jours, 1912
  19. Écoles de lutherie - Luthiers de France
  20. Site associatif sur la dentelle à Mirecourt
  21. a et b La banque du blason

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Aimé Gauge, Mirecourt, Éditions S.A.E.P. Colmar-Ingersheim, 1971 (pas d'ISBN)
  • Roger Viry-Babel, Mirecourt et la lutherie, Éditions de l'Est. Nancy, 1993
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Imprimé en Italie par Gruppo Editoriale Fabri, Milano, Editions Publitotal Strasbourg,‎ 3e trimestre 1987
    Mirecourt, p. 760
  • Bertrand Munier, Le Grand Livre des Élus Vosgiens (1789-2003), éditions Gérard Louis

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :