Montigny-lès-Metz

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Montigny-lès-Metz
Église Saint-Joseph
Église Saint-Joseph
Blason de Montigny-lès-Metz
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Metz-Campagne
Canton Montigny-lès-Metz (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Metz Métropole
Maire
Mandat
Jean-Luc Bohl (UDI)
2014-2020
Code postal 57950
Code commune 57480
Démographie
Gentilé Montignien(ne)s
Population
municipale
22 358 hab. (2011)
Densité 3 337 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 06′ 02″ N 6° 09′ 14″ E / 49.1005555556, 6.1538888888949° 06′ 02″ Nord 6° 09′ 14″ Est / 49.1005555556, 6.15388888889  
Altitude Min. 165 m – Max. 190 m
Superficie 6,7 km2
Localisation

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Montigny-lès-Metz
Liens
Site web http://www.montigny-les-metz.fr/

Montigny-lès-Metz est une commune française située dans le département de la Moselle.

Géographie[modifier | modifier le code]

Enlacée par la Moselle et son affluent droit, la Seille, traversée par le canal de Jouy-aux-Arches dans sa partie nord, Montigny est urbanisée sur la quasi-totalité de son territoire. Sa densité de population est d’ailleurs supérieure à celle de Metz, sa voisine, préfecture de la Moselle et chef lieu de la région Lorraine : 3 498 contre 2 968 habitants au km² ce qui en fait la troisième ville du département avec 22 843 habitants après Thionville qui a rang de sous-préfecture et juste devant Forbach à population quasi-égale.

Montigny-lès-Metz est située dans l’ouest de l’agglomération messine, dans laquelle elle se trouve totalement intégrée. Les limites avec les communes avoisinantes sont d’ailleurs imperceptibles, si ce n’est par les panneaux d’entrée et de sortie d'agglomération. La ville de Metz borde Montigny sur tout son côté est, Longeville-lès-Metz au nord, Marly au sud et Moulins-lès-Metz (quartier Saint-Pierre) au sud-ouest. À l’ouest se trouve le village de Scy-Chazelles avec lequel Montigny n’est reliée que par le pont de chemin de fer qui surplombe la Moselle.

La commune est traversée par plusieurs artères de circulation importantes, comme la rue de Pont-à-Mousson (route nationale 57) se dirigeant vers Moulins-lès-Metz et Pont-à-Mousson ou la rue du général Franiatte allant vers Marly. D'ailleurs, le centre de Metz n’est pas très éloigné et le quartier du jardin botanique de Metz situé sur le territoire de Montigny, n’en est distant que d’environ 20 minutes à pied.

Rose des vents Scy-Chazelles Longeville-lès-Metz Rose des vents
Moulins-lès-Metz N Metz
O    Montigny-lès-Metz    E
S
Marly

Habitat[modifier | modifier le code]

C’est une banlieue aux caractéristiques variées, avec une dominance résidentielle, par un habitat soit individuel soit collectif. Le centre historique a été prolongé au sud par l’installation de nombreuses casernes (Colin, Raffenel, Reymond, Lizé). Les quartiers périphériques ont permis d’accueillir progressivement une population en forte croissance : Cité Jérusalem à l’est, Saint-Ladre et Les friches à l’ouest.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Montaniacum.
  • Montigni (1341), Montigney devant Mes (1404), Montegney & Monteigney (1444), Montigneyum (1452), Monteigni le Metz (1552), Montigny au Sablon devant Metz (1648).
  • En lorrain roman : Montgneu.
  • Le nom allemand pendant la première annexion est Monteningen de 1915 à 1918, puis Montenich de 1940 à 1944.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces de civilisation de Montigny-lès-Metz remontent au paléolithique. Ces nomades chasseurs-cueilleurs sont issus de peuples venus de l’Est, il y a 10 000 ans. En 1882, un « coup de poing » ou biface vieux de 200 000 ans av. J.-C. est découvert dans une sablière de Montigny-lès-Metz[1], et dans le lit de la Moselle, un polissoir de pierre et des bijoux.

Par la suite, ce sont les Proto-celtes, inventeurs du bronze et des alliages de cuivre et d’étain, qui occupent les lieux. Ils exploitent le sel dans le Saulnois et fondent sur cette prospérité le bourg où on a retrouvé des traces de leurs premières charpentes, datées de 1 200 ans av. J.-C..

En 1404, Montigny-lès-Metz compte uniquement 2 maisons de métayers, l'une avec 7 chevaux, 6 vaches, 235 brebis et 8 chèvres ; l'autre avec 4 chevaux et 2 vaches.

Montigny dépend du Pays Messin et est une vouerie épiscopale jusqu’à la Révolution ; elle est gérée par les seigneurs de Varize. Les templiers possèdent également des biens à Montigny. La seigneurie appartient au XVe siècle à la famille patricienne messine de Heux, puis au XVIIIe siècle à l’abbaye de Saint-Antoine-de-Padoue.

Le village de Montigny sur la planche de l'Atlas de Trudaine consacrée à Metz, XVIIIe siècle (Archives nationales).

Par la suite, après l'annexion du pays messin par la France (1552), Montigny fait partie de la province des Trois-Évêchés. La Révolution française en fait un village mosellan (1790).

En 1817, Montigny-lès-Metz a pour annexes le village de Saint-Privat, le hameau de la Basse-Montigny, les fermes de Haute Saint-Ladre, Grange-d’Agneaux, la Vacquinière, la Grange-le-Mercier, la Horgne-au-Sablon, Blory, les maisons isolées de la Ferque, Jérusalem et de la Blanchirie. À cette époque, il y a 848 habitants répartis dans 108 maisons. Saint-Privat, à cette époque, compte 100 habitants répartis dans 16 maisons.

Le développement de la commune commence au milieu du XIXe siècle : le village maraîcher devient alors une grande cité-faubourg de Metz.

Comme les autres communes de l'actuel département de la Moselle, Montigny est annexée à l’Empire allemand de 1871 à 1918. À la fin du siècle, Montigny devient une importante ville de garnison. Le 145e régiment d'infanterie du roi (6e Lorrain), créé le 28 juillet 1890, a ses quartiers dans l'actuelle caserne Raffenel. Les troupes occupent alors le fort Prinz August von Württemberg, ainsi que le château de Frescaty[2], à l'emplacement actuel de la base aérienne 128. De nombreux Messins et Mosellans ont servi dans ce régiment prestigieux[3], souvent jusqu'à l'ultime sacrifice[4]. La base de dirigeables, qui est plus tard transformée en un terrain d’aviation militaire, reçoit en 1909 un hangar à zeppelins aux dimensions impressionnantes[5]. De nombreux édifices, comme le temple Protestant (1894) ou l’église Saint-Joseph (1906) datent de l'époque wilhelmienne.

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les Mosellans se battent naturellement pour l’Empire allemand. Beaucoup de jeunes gens tombent au champ d'honneur sous l’uniforme allemand, sur le Front de l’Est, mais aussi à l’Ouest, en particulier en France et dans les Flandres. Sujets loyaux de l'Empereur, les Mosellans accueillent cependant avec joie la fin des hostilités et la paix retrouvée. Monteningen redevient Montigny.

Montigny est de nouveau annexée de 1940 à 1944 au Troisième Reich allemand. Lors de la seconde annexion, le 1er octobre 1940, la commune de Montigny-lès-Metz est rebaptisée "Montenich", et intègre le Stadtkreis Metz, le district urbain de Metz. Beaucoup de jeunes gens incorporés de force dans les armées allemandes partent pour le Front de l'Est d'où certains ne reviennent pas. À partir de mai 1944, les bombardiers américains se succèdent dans le ciel de Metz, obligeant les Montigniens à se terrer dans les caves et les abris. Malgré la combativité des troupes de la 462e Volks-Grenadier-Division de l'armée de Knobelsdorff, Montigny est enfin libérée par la 5e DI de l'armée Patton le 19 novembre 1944[6], à la fin de la bataille de Metz.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti : au premier de gueules au dextrochère de carnation vêtu d'azur mouvant d'une nuée d'argent, tenant une épée du même garnie d'or et accostée de deux cailloux aussi d'or, au second coupé : au 1 d'argent à la croix alésée potencée d'or cantonnée de quatre croisettes du même, au 2 de gueules à la bande d'argent surmontée d'une rose d'or.
Commentaires : Ces armoiries sont délivrées par arrêté du préfet de la Moselle le 28 juillet 1949. Elles représentent l’histoire de Montigny : au Moyen Âge, la commune faisant partie du temporel de l’Évêché de Metz, les deux pierres rappellent le patron du diocèse, Saint Étienne (qui fut lapidé). La main tenant l’épée rappelle la mort de Saint Paul, patron du Chapitre, qui eut la tête tranchée. Les seigneurs de Varize assument l’administration du temporel, le quartier avec la rose romane représente leurs armes. Les Templiers possèdent également des biens à Montigny d’où la croix des Templiers.

Le blason est complété par la Croix de guerre 1939-1945 avec palme, décernée à la ville par le ministre de la Défense nationale le 11 novembre 1948.

Économie[modifier | modifier le code]

Siège social de Demathieu & Bard.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    François Woigard    
août 1981 mars 2001 Raymond Doerflinger UDF Conseiller général
mars 2001 mars 2008 Jean-Luc Bohl DVD  
mars 2008 mars 2014 Jean-Luc Bohl NC président de la CA2M- Conseiller régional
mars 2014 en cours Jean-Luc Bohl UDI Conseiller régional
Les données manquantes sont à compléter.
Groupe Président Effectif Statut
Montigny Renouveau (UDI-UMP-MoDem) Jean-Luc Bohl 29 majorité
Montigny Bleu Marine (FN) Aymeric Perraud 3 opposition
Ensemble à Montigny (PS) Pierre Bonati 2 opposition
L'Humain d'abord à Montigny (PCF) Irma Vollmer 1 opposition

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 22 358 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
698 724 860 972 1 292 1 384 2 614 2 673 2 813
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
2 734 3 101 3 272 3 953 6 645 8 533 12 079 10 260 11 839
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
11 782 13 432 16 789 13 084 19 271 22 388 24 520 24 519 22 114
1990 1999 2006 2011 - - - - -
21 983 23 437 22 843 22 358 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (20,6 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,3 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,4 %, 15 à 29 ans = 22,4 %, 30 à 44 ans = 21,4 %, 45 à 59 ans = 20,3 %, plus de 60 ans = 19,6 %) ;
  • 53,3 % de femmes (0 à 14 ans = 14,2 %, 15 à 29 ans = 19 %, 30 à 44 ans = 19,1 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 27,5 %).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Trouvailles préhistoriques et gallo-romaines.
  • Cimetière mérovingien de la Lunette.
  • Statue de Jeanne d’Arc.
  • Monument aux morts.
  • Jardin botanique de Metz, 1866.
  • Piscine rue Pierre-de-Coubertin, architecte Jean Bigard, 1969.
  • Sud de l’île Saint-Symphorien et île aux Papillons sur la Moselle.
  • Bras de Longeville, ou bras-mort de la Moselle.
  • Canal de Jouy.
  • Stade de tennis, football, boulodrome, archerie.
  • École Joseph-Cressot.
  • Ensemble scolaire privé catholique Jean-XXIII
  • École normale d'instituteurs de Metz, actuel institut universitaire de formation des maîtres (IUFM Montigny-lès-Metz), 16 rue de la Victoire.
  • Centre nautique en construction (prévu pour 2014).

Châteaux[modifier | modifier le code]

Vestiges du château de la Horgne.
  • Château Frescatelly fin XVIIIe siècle, dans le jardin botanique.
  • Château de la Grange-Le-Mercier XIVe siècle, belle façade intérieure XVIIIe siècle, en bord de Seille.
  • Château de la Horgne-au-Sablon XIVe siècle, brûlé en 1372 par le roi de Bohême, grosse tour d’angle qui servit de chambre à Charles Quint en 1552 lors du siège de Metz ; plaque rappelant l’évènement, présence également de remparts et de deux autre tours en arrière des premières ruines ; situé sur le territoire du Sablon jusqu'à la fin du XIXe siècle, détruit en 1944.
  • Ancien château fort « Château-l’Evêque », détruit pendant le siège de Metz de 1552.

Château de Courcelles[modifier | modifier le code]

Le château de Courcelles.

Le château de Courcelles, (salle Europa) au 73 rue de Pont-à-Mousson, est édifié au début XVIIIe siècle dans un cadre de verdure sur la rive droite de la Moselle. Le château a une cour d'honneur, des toits en ardoise accompagnés de lucarnes, une statue rappelant le siège de 1552, son parc offre une vue ouverte sur les côtes, notamment le mont Saint-Quentin.

L'édifice figure pour la première fois sur un plan de Nicolas Duchêne de 1716 comme appartenant à « Monsieur de Courcelles ».

Le 1er septembre 1744, des festivités et réjouissances se déroulent dans la demeure « pour la convalescence du Roi » Louis XV qui est soudainement tombé gravement malade lors de sa visite et de son séjour à Metz.

Le château passe de Charles Joseph de Courcelles (époux de Barbe Besser dont la famille possède la seigneurie), conseiller secrétaire du Roi au XVIIIe siècle à Pierre Charles Baudinet de Courcelles, capitaine du régiment de Bourbonnais, seigneur de Courcelles (Meurthe-et-Moselle) au début du XIXe siècle.

Entre ces deux familles (sans aucun lien de parenté) qui doivent pérenniser leur homonymie pour le futur nom du château, se suivent au XVIIIe siècle, plusieurs maisons appartenant à la noblesse : les Gousseaud (1748), les Chastel de Villemont (1762), les Lecomte d'Humbepaire (1776), les Michelet, seigneurs de Vatimont (1781). Les Baudinet de Courcelles qui l'acquièrent en 1802, le conservent jusqu'en 1949, date à laquelle la ville de Montigny-lès-Metz en devient propriétaire.

La ville n'en fait pas grand usage même si écoles, associations diverses et un cabinet d'architectes l'occupent. Très délabré, plusieurs projets se font jour sans trouver un début de réalisation. Il faut attendre 2002 pour que la volonté municipale affirme une restauration dans toute son ampleur[9]. Le château est réhabilité entre octobre 2003 et mai 2005 par les architectes Christian François et Patricia Henrion.

Maison du Pays messin[modifier | modifier le code]

Le pavillon de garde du château est devenu la Maison du Pays messin qui accueille le Syndicat intercommunal à vocation touristique (SIVT), véritable vitrine du tourisme en pays messin. Le syndicat compte 111 communes avec une population de 320 000 habitants et intervient en matière d’aménagement, d’animation, de promotion, d’aide et de conseils aux porteurs de projet qu’ils soient institutionnels ou privés. L’accueil du public est assuré à la Maison du pays messin, où il peut se renseigner sur l’offre touristique du territoire[10].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Joseph, située 5 rue de l'Abbé Châtelain. L'édifice, construit de 1901 à 1906 par Ludwig Becker en pierre de Jaumont, dans un style néo-roman-rhénan, caractéristique de l'architecture wilhelmienne est basé sur un plan basilical. Il est inauguré le 29 juillet 1906. Le clocher, haut de 72 m, a deux clochetons.
  • Église Sainte-Jeanne-d’Arc, 1 rue Nicolas-Hamant dans le quartier de Saint-Privat. Les architectes Georges Tribout (1884-1962) et Henri Drillien (1894-1975) ont terminé l'édifice en 1960[11].
  • Chapelle et couvent du Sacré-Cœur.
  • Chapelle Sainte Famille aujourd'hui maison de retraite.
  • Chapelle de l'ancien petit séminaire actuel groupe scolaire Jean XXIII.
  • Croix de chemin : à la Horgne au Sablon, derrière l’église.
  • Chapelle Saint-Privat, premier édifice religieux de Montigny-lès-Metz, IXe siècle[12] ; restaurée et inaugurée le 14 juin 2009[13].
  • Temple protestant réformé, situé à l'angle de la rue de Pont-à-Mousson et de la rue des Loges. L'édifice est construit en 1894 à l'époque wilhelmienne dans un style néo-gothique. Le clocher, haut de 50 mètres, est remarquable.
  • Ancienne synagogue : une synagogue fonctionne à partir de 1847[14] dans un bâtiment situé au fond d'une impasse donnant sur la rue de Pont-à-Mousson avant d'être aliénée en 1923, lors de travaux de rénovation du quartier.
  • Cimetière Litaldus, sis à l'angle des rues Saint-Ladre et Litaldus.
  • Cimetière Grange-le-Mercier, sis rue Grange le Mercier.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités nées à Montigny-lès-Metz[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune de Montigny-lès-Metz[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. René Bour, Histoire de Metz, Éd. Serpenoise, 1979, p. 17.
  2. Le château construit en 1835 est connu surtout pour avoir reçu les plénipotentiaires français et allemands qui ont signé la capitulation de Metz, le 27 octobre 1870. Une plaque de marbre au rez-de-chaussée désignait le lieu exact de cet événement. Le château existait encore en 1936. (Grosdidier de matons, Guide de Metz, Metz,1936. p69)
  3. Le futur général de division Zimmermann, né à Metz pendant l'annexion, sert aussi dans ce régiment à partir de 1907 et jusqu’à la fin de la première guerre mondiale. Il y obtient ses premiers galons d'officier.
  4. Dans son roman "Die Katrin wird Soldat" (1930), dont l'action se situe à Metz, la romancière Adrienne Thomas évoque ce régiment à travers le personnage du lieutenant Olbrich.
  5. Le hangar à zeppelin mesurait 150 mètres de longueur, 50 mètres de largeur, et 25 mètres de hauteur
  6. 1944-1945:Les années liberté, Le républicain Lorrain, 1994 (p.14:Recensement préfectoral sur les dates de libération)
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  9. Histoire du château de Courcelles. Consulté le 5 janvier 2010.
  10. Présentation du Syndicat intercommunal à vocation touristique. Consulté le 5 janvier 2010
  11. L’église Sainte-Jeanne-d’Arc, à Montigny-lès-Metz. 60 ans d’histoire
  12. Saint-Privat, première église de Montigny-lès-Metz
  13. Inauguration de la chapelle St-Privat à Montigny-lès-Metz
  14. Une communauté juive à Montigny-lès-Metz de 1755 à nos jours
  15. Solange-Bertrand sur mchampetier.com