Réding

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Réding
Image illustrative de l'article Réding
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Sarrebourg
Canton Sarrebourg
Intercommunalité Communauté de communes de l'agglomération de Sarrebourg
Maire
Mandat
Jean-Pierre Spreng
2008-2014
Code postal 57445
Code commune 57566
Démographie
Population
municipale
2 451 hab. (2011)
Densité 211 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 07″ N 7° 06′ 28″ E / 48.7519, 7.1078 ()48° 45′ 07″ Nord 7° 06′ 28″ Est / 48.7519, 7.1078 ()  
Altitude Min. 245 m – Max. 315 m
Superficie 11,61 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Moselle

Voir sur la carte administrative de Moselle
City locator 14.svg
Réding

Géolocalisation sur la carte : Moselle

Voir sur la carte topographique de Moselle
City locator 14.svg
Réding

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Réding

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Réding

Réding est une commune française située dans le département de la Moselle en région Lorraine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Reding se trouve en moselle dans le pays de Sarrebourg .

Reding est relié a la nationale 4 et proche de l'autoroute A4

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Anciens noms[1],[2]: Rodinga (789), Rudingen (13e siècle), Rudinge (1315), Rödingen (1337), Ruedenges (1389), Rudingen (1423), Reutingen (1490), Riedingen (1509), Rudingen/Redingen (1525), Ruding (1526), Ridingen (1573), Rudingen (1751), Reding (1793).
  • En 1940–1944: Riedingen

Histoire[modifier | modifier le code]

  • La première apparition du nom de Réding (Rodinga) date de 789, dans la description de l'Abbaye de Wissembourg.
  • Le 6ème jour des calendes de juillet (26 juin) voit la consécration de la chapelle de Grand Eich dédiée à Saint Ulrich en 1035.
  • En 1361, il est fait mention dans l'archiprêtré de Sarrebourg d'une localité principale appelée Réding et d'une annexe dénommée Eich.
  • Réding subit de plein fouet la Guerre de Trente Ans. En 1631, des 76 familles existantes alors, il ne subsistera que 15 habitants.
  • En 1661, avec le Traité de Vincennes entre le Duc de Lorraine et Louis XIV, Sarrebourg et Phalsbourg (avec Réding) sont enlevés à la Lorraine pour être rattachés aux Trois-Évêchés (Metz, Toul et Verdun). C'est alors que la commune devint française.
  • Entre 1795 et 1800, Réding a absorbé les communes de Eich et Petit Eich.
  • De 1874 à 1877, se déroula la construction de la gare de Réding. Le bâtiment de pur style germanique, est construit en grès rose.
  • De 1914 à 1918, la Première Guerre mondiale n'épargne pas Réding. Le monument aux morts bavarois témoigne de l'âpreté de la bataille de Sarrebourg.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1993 en cours Jean-Pierre Spreng UMP Conseiller général

Démographie[modifier | modifier le code]


En 2011, la commune comptait 2 451 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
267 749 682 874 962 881 877 901 946
1856 1861 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900
848 900 811 842 980 986 1 028 1 043 1 039
1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 139 1 204 1 214 1 242 1 462 1 524 1 536 1 597 1 739
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
1 704 1 907 2 283 2 336 2 337 2 445 2 482 2 451 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4])
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Passage d'une voie romaine ; vestiges de 3 villas.
  • Vestiges du château.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre 1754 : clocher 1896 ; boiseries XVIIIe siècle
  • Chapelle Saint-Ulrich de Grand-Eich : chœur XIVe siècle ; fresques XVe siècle, oculus, inscription dédicatoire 1036.
  • Chapelle de Petit-Eich 1852.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Griff nach dem Westen: die "Westforschung" - Burkhard Dietz, Helmut Gabel, Ulrich Tiedau (2003)
  2. Dictionnaire topographique du département de la Meurthe - Henri Lepage
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011