Remiremont
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| Remiremont | |
|---|---|
Détail |
|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Lorraine |
| Département | |
| Arrondissement | |
| Canton | Remiremont |
| Code Insee abr. | 88383 |
| Code postal | 88200 |
| Maire Mandat en cours |
Jean-Paul Didier 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Porte des Hautes-Vosges |
| Site internet | www.remiremont.fr |
| Démographie | |
| Population | 8 182 hab. (2006) |
| Densité | 455 hab./km² |
| Aire urbaine | 22 601 hab. |
| Gentilé | Romarimontain(e)s |
| Géographie | |
| Coordonnées géographiques |
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| Altitudes | mini. 379 m — maxi. 766 m |
| Superficie | 18 km² |
Remiremont est une commune française, située dans le département des Vosges et la région Lorraine. Le surnom de la ville est « la Coquette ». Ses habitants sont appelés les Romarimontains.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Remiremont est située au confluent de la Moselle et de la Moselotte. Elle est également située au carrefour des routes nationales 66 (E512), 57 (E23) et départementale 417 (ancienne route nationale 417) à 27 km d’Épinal, 30 km de Gérardmer, 59 km de Thann et 32 km de Luxeuil-les-Bains. La vallée de la Moselle communique au-delà du col de Bussang avec la vallée de la Thur par la RN 66.
L'Augronne prend sa source a l'étang du renard au sud-ouest de la commune. Cela a pour conséquence d'avoir la partie sud-ouest de la commune se situant dans le bassin du Rhône alors que la reste de la commune est dans le bassin du Rhin.
La commune est limitrophe au parc naturel régional des Ballons des Vosges et est traversée par le GR 7 et de nombreux chemins de randonnées.
Les communes limitrophes sont Saint-Nabord au nord-ouest, Saint-Étienne-lès-Remiremont au nord à l’est ainsi que Le Val-d’Ajol au sud-ouest par le col du Peutet (645 m). Malgré les apparences, Dommartin-les-Remiremont n’est pas limitrophe de Remiremont.
La configuration locale a été fortement modifiée par la construction de la déviation routière sur la rive gauche de la Moselle. L’extraction des matériaux pour cet ouvrage a créé, en 1988, un plan d’eau d’un peu plus de neuf hectares. Ce petit lac est autant le rendez-vous des oiseaux migrateurs que des touristes en quête de verdure et de loisirs. Outre l’observation des oiseaux et la pêche, de nombreuses activités sont proposées autour du plan d’eau : plongée, canoë-kayak, baignade (surveillée pendant les mois d’été), pétanque et planche à voile. C’est aussi le point de départ d’une voie verte menant à Cornimont et à Bussang.
La ville est également bien desservie par la voie ferroviaire notamment avec deux allers-retours quotidiens à Paris en TGV depuis la gare de Remiremont.
[modifier] Histoire
Le nom de Remiremont dérive du latin Romarici mons, le « mont de Romaric ». Romaric était un noble de la cour d’Austrasie à Metz, qui délaissa les affaires de cour pour la vie monastique, sous l’influence d’Amé de Remiremont, moine prédicateur disciple de saint Colomban. Ils firent ériger deux monastères au Saint-Mont, l’un d’hommes, l’autre de femmes au sommet, où saint Romaric vécut pendant trente ans, jusqu’à sa mort en 653.
La fondation du chapitre de Remiremont remonte à l’année 620. Il suit une règle approuvée par Louis le Débonnaire et publiée en 816 au concile d’Aix-la-Chapelle. Peu à peu, le monastère d’origine est devenu une communauté de chanoinesses, séculière et féodale, le Chapitre de Remiremont, réservé aux jeunes filles de la haute noblesse. Une cinquantaine de nobles dames y vivaient richement car l’abbaye avait de nombreuses possessions et l’abbesse avait rang de princesse du Saint-Empire romain germanique. Au XVe siècle, les ducs de Lorraine établirent leur suzeraineté sur le chapitre, prenant le titre de comtes de Remiremont.
Michel de Montaigne, qui s'arrêta à Remiremont en 1580, lors de son voyage en Italie et en Allemagne, relate dans son journal de voyage[1] que l'abbesse et les chanoinesses lui firent le plus aimable accueil et lui envoyèrent des artichauts, des perdrix et un baril de vin.
[modifier] La guerre de Trente Ans
Pendant la guerre de Trente Ans, l'Abbesse Catherine de Lorraine[2], fille du duc Charles III de Lorraine, fit preuve d'initiative et de courage. En juillet 1638, lors du siège de Remiremont par les Français commandé par Turenne, avec ses chanoinesses, elle entraîne la population de Remiremont et en quelques heures les trois brèches ouvertes par les canons français dans les murs de la ville se trouve réparées.
Auguste Digot dans son Histoire de la Lorraine en fait le récit :[3]… le sieur de la Jonchette, gouverneur d'Épinal, avait engagé le vicomte (Turenne) à se diriger sur Remiremont, pour y rétablir l'autorité du roi. Il disait que la ville ne pouvait tenir plus d'une demi-journée… Turenne chargea La Jonchette d'attaquer Remiremont, et le siège commença le 2 juillet. Il n'y avait que trente soldats dans la place, mais les bourgeois avaient pris les armes, avec la résolution de se bien défendre. Le 3, le marquis de Ville parvint à s'échapper et gagna les montagnes, où il tâcha de rassembler du monde pour secourir les assiégés. La Jonchette ordonna deux assauts, fut repoussé avec perte et dressa une batterie, qui ouvrit, en peu d'heures, une brèche large de vingt pas. Comme les soldats et les bourgeois n'étaient pas en état de garder les murailles et d'exécuter les ouvrages indispensables pour empêcher l'ennemi de pénétrer dans les rues, le commandant lorrain mit les femmes enréquisition ; elles refusèrent de sortir de chez elles ; mais la princesse Catherine, qui se trouvait heureusement dans la ville, accourut, avec les chanoinesses, et donna l'exemple de l'obéissance et du travail. À ce spectacle, chacun, voulut mettre la main à l'œuvre, et le dégât fut promptement réparé. Le 5 juillet, une compagnie de cavalerie lorraine, venant de la Franche-Comté, réussit à se jeter dans Remiremont ; le marquis de Ville y fit entrer cent cinquante hommes d'infanterie, et les Français, rebutés par l'opiniâtre résistance des assiégés, décampèrent, le 8, après avoir perdu plus de 700 hommes : tués, blessés ou prisonniers.
Jacques de Huvé[4], capitaine châtelain de la ville et du comté de Fontenoy-le-Château à la tête des sujets de sa capitainerie participa glorieusement à la lévée du siège.[5]
[modifier] Révolution Française
A la Révolution française : le 7 décembre 1790, l’église abbatiale fut fermée après onze siècles d’existence.
Pendant quelques années, la ville de Remiremont s’appela Libre-Mont.
[modifier] XIXe siècle et XXe siècle
Après la guerre franco-allemande de 1870, un fort fut érigé au dessus de la ville, le fort du Parmont. Il est ouvert en 1876 après 2 ans de travaux. Durant la deuxième guerre mondiale, il tombe aux mains de l'armée allemande le 18 juin 1940. Après cette guerre, il sera utilisé jusqu'en 1960 par l'armée américaine comme dépôt de munition. Laisser a l'abandon, il est restauré depuis 2005 par des bénévoles.
Remiremont fut chef-lieu d’un arrondissement rattaché à l’arrondissement d’Épinal le 10 septembre 1926.
La ville fut libéré le 23 septembre 1944. Les troupes américaines sont arrivées ce jour là par la route qui s'appelle aujourd'hui rue des États-Unis.
| Blasonnement
De gueules, à deux clefs d’argent en sautoir[6].
Commentaires : Les clefs, emblèmes de saint Pierre, évoquent les deux monastères qui lui étaient dédiées. Les clefs en sautoir peuvent aussi rappeler l’autorité spirituelle du pape, sous laquelle étaient placées les chanoinesses.
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[modifier] Economie
[modifier] Patrimoine
Les services de l’inventaire ont procédé à une étude complète du patrimoine de la ville :
- L’abbatiale Saint-Pierre est l’église de Remiremont, protégée avec sa crypte au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques[7]. Elle est en majeure partie gothique même si la façade et le clocher ont été rebâtis au XVIIIe siècle. À l’intérieur, de belles décorations de faux marbre du XVIIe siècle décorent le chœur orné d’un retable monumental, spécialement conçu pour l’exposition des châsses de reliques. À droite du chœur, se trouve la statue de Notre-Dame-du-Trésor datant du XIe siècle. Au-dessous du chœur, une crypte composée de trois pièces date du XIe siècle. Dans la première pièce se trouvent différents tombeaux. Dans la deuxième, les voûtes d’arêtes reposent sur des colonnes monolithes. Dans la troisième enfin, fermée au public, on a retrouvé des peintures murales. L’église a été récemment rénovée ainsi que son orgue.
- L’ancienne horloge de l’abbatiale a été installée en 1855 par Jean-Baptiste Schwilgué, l’auteur de la troisième horloge astronomique de la cathédrale de Strasbourg. Elle a été motorisée vers 1950, puis remplacée. Vers 1989 elle a été restaurée par l’entreprise Sonorest de Colmar, mais pas dans son état d’origine (le rouage de mouvement n’a pas été reconstitué et l’horloge est présentée au musée Charles-de-Bruyère avec ses différentes parties déconnectées, du fait de l’utilisation de trois cloches de verre distinctes). Il s’agit vraisemblablement de la dernière grande horloge de Schwilgué.
- Accolé à l’église, l’ancien palais abbatial, de style classique, édifié par l’abbesse Anne Charlotte de Lorraine, fille du duc Léopold Ier, présente une belle façade. Aujourd’hui, ce palais abrite le tribunal de Remiremont avec également l’hôtel de ville de la commune. L’ensemble des façades et toitures, sol de la cour, sol du jardin et sol du passage jusqu’aux murs de l’église ont été inscrits sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques le 31 mai 1965.
- Il subsiste encore quelques maisons de chanoinesses[8] des XVIIe et XVIIIe siècles dans le quartier de l’église et du palais.
- Notons aussi que les armes de l’abbaye de Remiremont figurant sur le fronton du Cheval Blanc à Wintzenheim rappellent que les dames chanoinesses possédaient là une cour colongère[9].
- La rue principale de la ville est la rue Charles-De-Gaulle. Cette rue possède des arcades, aux piliers fleuris de géraniums, témoins de l’urbanisme du XVIIIe siècle.
- Le musée municipal Charles-de-Bruyère expose l’histoire de Remiremont et l’artisanat lorrain : bois, dentelles, « fixés » (peintures sous verre). Il y a notamment des manuscrits précieux, des tapisseries provenant de l’ancienne abbaye, des sculptures gothiques lorraines, des faïences du XVIIIe siècle et des tableaux de la peinture nordique du XVIIe siècle.
- La maison-musée Charles-Friry se situe dans un ancien hôtel des chanoinesses proche de l’église. Le musée possède des collections de documents, statues, objets d’art, hérités des Dames de Remiremont ou se rapportant à l’histoire locale et de la région. Il y a également de nombreuses peintures des XVIIe et XVIIIe siècles, des gravures et des pièces de mobilier, d’époques et de provenances diverses. La plus belle œuvre d’art du musée est Le Veilleur à la sacoche peint part Georges de La Tour. Dans le jardin du musée, qui reconstitue en partie le « Grand Jardin » de l’abbaye, on trouve deux fontaines ornementales et quelques autres vestiges anciens.
- L’hôpital-hospice Sainte-Béatrix, du 1er quart XVIIIe siècle, avec ses éléments inscrits sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques (portail, niche et statue) et qui a conservé sa pharmacie d’origine.
- La statue du Volontaire de l’an II est une œuvre du sculpteur Paul-François Choppin. Cette statue fut créée en 1899 et célèbre le civisme des habitants de l’arrondissement de Remiremont qui envoyèrent les premiers volontaires pour défendre la patrie en danger (1792). Elle est devenue l’emblème de la cité[10].
- La chapelle de la Madeleine des XVIIe et XVIIIe siècles, à cheval sur les communes de Remiremont et Saint-Étienne-lès-Remiremont, et qui a servi de léproserie. Elle a été inscrite sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 16 juillet 1991
- Dix fontaines de grande qualité artistique :
- Deux fontaines, la fontaine de Neptune et celle d’Amphitrite, classées par arrêté du 20 décembre 1966. Celles-ci faisaient partie de l’ancien jardin des chanoinesses de l’abbaye.
- Huit fontaines du XIXe siècle, la fontaine des Dauphins de 1818, les fontaines de la rue Xavée, de la rue Maucervelle et de la place de Mesdames de 1828, les fontaines des Capucins et à deux bassins de 1829, la fontaine du Cygne de 1845-1852 et la fontaine du jardin des Olives du troisième quart du XIXe siècle.
[modifier] Culture et fêtes
- Le carnaval vénitien de Remiremont : il se déroule en général chaque année durant le dernier week-end de mars. Il a été créé en 1996 par une poignée de passionnés du carnaval de Venise. Des défilés sont organisés dont un nocturne.
- Les Champs golots : le jeudi saint, cette fête populaire marque la fin de l’hiver. Pour symboliser le dégel des ruisseaux, un bassin du centre-ville est rempli d’eau et les enfants y font naviguer des bateaux illuminés de leur fabrication.
- La fête foraine de la Saint-Romaric se tient tous les ans au champ de mars de la ville vers la mi-septembre durant deux semaines.
- La Saint-Nicolas est la plus populaire des fêtes de la ville. Chaque année, le premier samedi de décembre, un grand défilé de char est organisé et parcourt les rues de la ville. Le char du saint patron des enfants clôt le défilé et des dizaines de chars décorés par des organisations locales défilent. Pendant cette manifestation les clefs de la ville sont remises à saint Nicolas par le maire.
- Les kiriolés : (lendemain de la Pentecôte : lundi des Kiriolés) toutes les paroisses du patronage de Remiremont, exceptée celle de Saint Maurice, arrivaient en procession, chantant des Kiriolés (cantiques en patois local). Chaque paroisse était distinguée par des rameaux de verdure (genevrier, lila, cerisier, sureau, saule, chêne, sapin, genêt et aubépine). Six paroisses stationnaient à l'église des dames, les autres ne faisaient que la traverser en chantant. Cette fête existait déjà avant 1789.
- Cadre de vie : ville fleurie


trois fleurs attribuées par le Conseil national au Concours des villes et villages fleuris.
[modifier] Les spécialités culinaires
- La nonnette de Remiremont : ce petit gâteau au pain d'épices légèrement bombé et glacé, existe depuis des temps immémoriaux. Son origine reste floue, mais il est acquis qu’elle existait déjà au temps des chanoinesses. En 1751, le chef d’office du duc Stanislas mentionnait l’existence à Remiremont de pains d'épices parfumés. Ce n'est pourtant qu’au début du XXe siècle, que la nonnette a acquis ses lettres de noblesse. À la belle époque, elle était vendue dans de nombreuses épiceries fines et se savourait avec régal dans les salons bourgeois de Paris.
- La loriquette : on confectionnait autrefois des pâtisseries traditionnelles au mois de décembre, qui portaient à Lunéville, le nom de loriquette. Ce gâteau, d'origine païenne, serait un vestige de l'ancien culte lunaire. Les Gaulois servaient, lors des repas rituels, ces friandises de forme triangulaire, pétris de lait, de farine et de miel. La loriquette est encore fabriquée de nos jours à Remiremont.
- Le pâté de truite des abbesses : à base de filets de truite marinés au vin blanc.
[modifier] Administration
| Liste des maires successifs | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 2001 | 2014 | Jean-Paul Didier | UMP | |
| 1983 | 2001 | Christian Poncelet | RPR | Sénateur des Vosges, président du Sénat |
| 1971 | 1983 | Gilbert Zaug | ||
| 1965 | 1971 | Pierre Bucher | ||
| 1963 | 1965 | Georges Antuszewicz | ||
| 1945 | 1963 | Jean-Marie Grenier | Banquier, député de 1958 à 1962 (1906-1964) | |
| 1925 | 1945 | Édouard Georges | ||
| 1912 | 1925 | Émile Mougin | ||
| 1894 | 1912 | Charles Argant | ||
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
Le canton de Remiremont est composé des communes de Cleurie, Dommartin-lès-Remiremont, Éloyes, Faucompierre, La Forge, Jarménil, Pouxeux, Raon-aux-Bois, Remiremont, Saint-Amé, Saint-Étienne-lès-Remiremont, Saint-Nabord, Le Syndicat, Tendon, Le Tholy et Vecoux. Ces seize communes totalisent 33 045 habitants.
La communauté de communes de la Porte des Hautes-Vosges regroupe, depuis le 1er janvier 2004, Remiremont et quatre communes voisines, Dommartin-lès-Remiremont, Saint-Étienne-lès-Remiremont, Saint-Nabord et Vecoux, soit une population de 19 334 habitants en 1999 et de 18 881 en 2006.
[modifier] Démographie
| 1845 | 1946 | 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 5321 | 10319 | 9274 | 9312 | 10552 | 9985 | 9068 | 8538 | 8182 |
| Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes | ||||||||
L’aire urbaine de Remiremont compte 22 601 habitants en 1999.
[modifier] Personnes liées à la commune
Natifs de Remiremont :
- Alix Le Clerc (1576-1622), religieuse lorraine, fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame ;
- Jean-Baptiste Noël (1727-1793), dernier grand chancelier du chapitre de Remiremont, un des seigneurs voués de Bains-en-Vosges, député des Vosges à la Convention nationale, décapité à Paris.
- Abbé Bexon (1748-1784), naturaliste français, collaborateur de Buffon (Histoire naturelle) ;
- Jules Méline (1838-1925), plusieurs fois ministre de l’Agriculture et chef du gouvernement en 1896 ;
- Léonce Lex (1859-1926), archiviste ;
- Léon Werth (1878-1955), écrivain et critique d’art ;
- Jean Rodhain (1900-1977), fondateur du Secours catholique ;
- Sidonie Baba (1905-1973) est une chanteuse de music-hall et de cabaret, journaliste et poète française ;
- Jean Montemont (1913-1959), Peintre lorrain, élève de Victor Prouvé ;
- Paul Delouvrier (1914-1995), haut fonctionnaire de l’État, un des principaux artisans de la planification qui a remodelé la France pendant les « Trente glorieuses » ;
- André Wogenscky (1916-2004), architecte, proche collaborateur de Le Corbusier ;
- Julien Absalon, champion olympique 2004 et 2008 en VTT ;
- Nabil Baha, footballeur.
Personnages célèbres :
- Christian Poncelet, président du Sénat de 1998 à 2008;
- Pierre Bastien, médecin.
[modifier] Établissements scolaires
Premier degré :
- groupe scolaire Jules-Ferry ;
- groupe scolaire de La Maix ;
- groupe scolaire de Rhumont ;
- groupe scolaire de Révillon ;
- école privée Saint-Romaric ;
- groupe scolaire de Maxonrupt fermé en juillet 2004, il est actuellement transformé en médiathèque (ouverture en mai 2009). Une crèche a déjà ouvert ses portes auparavant.
Second degré :
- lycée André-Malraux, couramment appelé « Béchamp » depuis qu’il a succédé au lycée Jules-Méline du centre-ville ;
- lycée privé Jeanne-d’Arc ;
- lycée professionnel régional Camille-Claudel couramment appelé « Lycée du Parmont »;
- collège Le Tertre ;
- collège Charlet ;
- collège privé Saint-Joseph ;
- Institut de Formation des Soins Infirmiers
[modifier] Notes et références
- ↑ Journal de voyage Michel de Montaigne Journal de voyage
- ↑ Dictionnaire universel, historique, critique, et bibliographique, Louis Mayeul-Chaudon, ed. Mame frères, 1812
- ↑ Histoire de Lorraine, Auguste Digot, éd. Vagner, 1856
- ↑ Histoire de Fontenoy, Abbé C. Olivier, Annales de la Société d'émulation du département des Vosges, 1894, p. 1-440, consultable intégralement sur Gallica[1]
- ↑ Mémoires d'Henri de Beauvau,1691, éd. de Cologne
- ↑ Malte-Brun, La France illustrée, tome V, 1884.
- ↑ Code du patrimoine
- ↑ J.J. Bammert, Les Nobles Dames de Remiremont, 620-1791, L’histoire du Chapitre des Nobles Dames de Remiremont, prix Erckmann-Chatrian, Imprimerie Lalloz-Perrin, Remiremont, 4e trimestre 1971.
- ↑ Article : Vosges / De surprenantes religieuses - Ces dames de Remiremont — « Patrimoine : le Petit Journal illustré», revue de presse réalisée par Guy Frank pour le compte de la Société d’histoire de Wintzenheim.
- ↑ Page sur la statue du Volontaire
- ↑ Remiremont sur le site de l’Insee
[modifier] Liens externes
- (fr) Site officiel de la ville de Remiremont
- (fr) Site de l'orchestre des Mandolines de remiremont
- (fr) Remiremont sur le site de l’Institut géographique national
- (fr) Remiremont sur Cassini
- (fr) Site officiel du Cercle d’histoire militaire de Remiremont
- (fr) Le fort du Parmont
- (fr) Banque numérique d’images de Lorraine : Les derniers combats avant la libération de Remiremont (23 septembre 1944)
- [pdf] Enquête annuelle de recensement 2007


