Saint-Max
| Saint-Max | ||
La Meurthe à Saint-Max |
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Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Lorraine | |
| Département | Meurthe-et-Moselle | |
| Arrondissement | Nancy | |
| Canton | Saint-Max | |
| Intercommunalité | Communauté urbaine du Grand Nancy | |
| Maire Mandat |
Eric Pensalfini 2008 - 2014 |
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| Code postal | 54130 | |
| Code commune | 54482 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Maxois | |
| Population municipale |
9 930 hab. (2010) | |
| Densité | 5 368 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 193 m — Max. 342 m | |
| Superficie | 1,85 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.saint-max.fr | |
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Saint-Max est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle et la région Lorraine.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
La ville de Saint-Max est située au nord-est de la France, dans la proche banlieue est de Nancy, au niveau du 48ème parallèle nord, sur la rive droite de la Meurthe. Sa superficie est de 185 hectares. Administrativement, Saint-Max est le chef-lieu du canton éponyme, et fait partie de la deuxième circonscription de Meurthe-et-Moselle, comprenant Vandœuvre-lès-Nancy et Saint-Max. Depuis 1996, elle fait partie de la Communauté urbaine du Grand Nancy aux côtés de dix-neuf autres communes.
Communes limitrophes [modifier]
Saint-Max est limitrophes de cinq communes, toutes situées en Meurthe-et-Moselle et réparties géographiquement de la manière suivante :
Géologie et relief [modifier]
La ville est adossée aux coteaux méridionaux du plateau de Sainte-Geneviève et du plateau de Malzéville, qui culmine à 384 mètres d'altitude, le point la plus haut de la commune se situant à 342 mètres. Le point le plus bas est situé au niveau du ruisseau du Grémillon, à 193 mètres d'altitude.
Hydrographie [modifier]
Saint-Max est limitrophe sur sa frontière ouest de la Meurthe qui la sépare de Nancy et possède différents ruisseaux sur son territoire communal, aujourd'hui entièrement canalisés et souterrains. Le risque d’inondation existe, en cas de ruissellement trop important. Du 21 au 22 mai 2012, un orage de type système convectif de méso-échelle a provoqué des pluies diluviennes (103 mm en 3 heures à la station Nancy-Essey) qui ont submergé plusieurs rues et entrainé plusieurs millions d'euros de dégâts[1].
Transports en commun [modifier]
St Max est reliée au Grand Nancy grâce aux lignes du réseau de transport de l'agglomération Nancéienne appelé Réseau Stan :
- Tram 1 : Vandoeuvre CHU Brabois - Essey Mouzimpré
- 161 : Malzéville Pixerécourt - Saulxures - Essey Porte Verte
- 162 : St Max Gérard Barrois - Essey CES
- 163 : Dommartemont - Jarville Sion
Histoire [modifier]
Saint-Max semblerait remonter aux premiers temps de la conquête de la Gaule par les Romains : le Chemin stratégique s'appelait autrefois "Chemin des Romains". Il traverse "La Gueule le Loup" et jusqu'au Plateau de Malzéville. Il menait probablement à un camp entouré de fossés et de talus puisque des vestiges (murs) ont été retrouvés au dessus de la Trinité, ainsi que les médailles, fibules et tombeaux.
Au Moyen Âge, Saint-Max, Essey et Dommartemont sont groupés en une seigneurie, le village d'Essey étant le plus important des trois.
Pendant plusieurs siècles, Saint-Max aura l’aspect d’un petit village dont les habitations sont groupées pour la plupart autour de l’église Saint-Médard, quelques maisons se situant un peu à l’écart, au pont d’Essey.
Toutefois, au XVIè siècle, Saint-Max a la renommée de fournir un excellent vin gris fort apprécié à la cour de Lorraine.
En 1866, la localité compte 430 habitants. (On en recense aujourd’hui 10 000 dans la cité qui s’est urbanisée tout en prenant soin de son patrimoine).
En 1871, la signature du Traité de Francfort va tracer certaines lignes de la destinée de la localité.
En effet, ce traité privant la France d’une partie des départements de la Moselle et de la Meurthe provoque un afflux de population vers la Lorraine restée française et notamment sur Nancy dont le considérable effort démographique rejaillit sur les villages proches qui deviennent alors des communes de banlieue.
Un autre facteur va concourir au développement économique et démographique de la cité maxoise : l’implantation d’industries à proximité (Nordon, Fruhinsholz, Daum …) dans les bas quartiers de Nancy, le long de la voie ferrée et du canal.
De 430 habitants en 1866, la population de Saint-Max est passée à près de 3000 âmes en 1911. Autour de la nouvelle avenue Carnot et de la nouvelle église Saint-Livier dont la mise en chantier avait commencé en 1883 se crée un quartier qui deviendra l’actuel centre-ville.
Cet essor se poursuit malgré la Première Guerre mondiale et durant l’entre-deux-guerres.
De nouvelles rues et de nouveaux quartiers sont bâtis à la faveur des premières mesures prises par les gouvernements de l’époque, encourageant la construction de maisons d’habitation.
La population atteindra 12 489 habitants en 1968.
Ce sera le maximum, car le territoire de la commune est réduit et il est presque entièrement construit.
En Mai 2012, en soirée du 21 Mai 2012, un orage de type MCS (Mesoscale convective systeme) diluviens touche la partie NE de l'agglomération nancéienne, dont la ville de Saint-Max qui sera très durement touché ! Certaines rues seront envahies par un torrent d'eau boueuse de plus d'un mètre 50, plusieurs millions d'euros de dégâts sont à déplorer.
(Source : http://meteolorraine.wifeo.com/orage-diluvien-sur-nancy.php )
Toponymie [modifier]
Après 1263, on trouve la mention de ce petit village dans de nombreux textes mais avec des appellations variant dans le temps :
- au XIIIe siècle Saint-Mard,
- au XVe siècle Saint-Marc,
- au XVIe siècle Sainct-May, Sainct-Marc, Sainct-Mach et Saint-Maix,
- au XVIIIe siècle, Saint-Mâ puis enfin Saint-Max, le nom actuel apparaissant pour la première fois en 1772 ;
- sous la Révolution, le village portera de manière éphémère le nom de Mâ-la-Montagne ou Mex-la-Montagne.
Politique et administration [modifier]
Maires de Saint-Max [modifier]
Gérard Léonard, est décédé en cours de mandat le 6 juin 2006
Jumelages [modifier]
Jumelage avec la ville d'Amchit Liban
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 9 930 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Infrastructures [modifier]
- Foyer socio-culturel
- Maison des associations
- Gymnase Henri Cochet
- L’église Saint-Médard
- Château de la Meurthe qui sert de bibliothèque
Enseignement [modifier]
- École maternelle Clemenceau
- École maternelle et primaire Pierre et Marie Curie
- École maternelle et primaire Victor Hugo
- École primaire Jules Ferry
- École primaire Paul Lévy
- École primaire du Coteau
Sport, loisirs et culture [modifier]
- Bibliothèque municipale
- Centre Sportif Henri Cochet
- Cinéma Royal Saint-Max
- Espace Victor Hugo
- Stade Mainveaux
- Foyer Socio-Culturel
Religion [modifier]
Évènements [modifier]
Économie [modifier]
Entreprises [modifier]
- France Cartes
- Rambertie
Culture et patrimoine [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
Le Château du Pont de la Meurthe est une belle grande demeure de style Napoléon III dont la construction fut achevée en 1874. On peut y admirer, entre autres, un bel escalier en pierre avec une rampe en fer forgé et une cheminée en bois sculpté. En 1955, le château devient la propriété de la ville et y accueille successivement le C.R.E.P.S, un collège d'enseignement général, un centre de rééducation physique scolaire; En 1976, la bibliothèque municipale s'y installe puis en 1990, l'école de musique.
Édifices religieux [modifier]
- Eglise Saint-Livier 19ème néo-gothique : chapiteaux sculptés ; orgue 1885.
- Eglise Saint-Médard : tour romane, chapiteaux 12ème.
- Eglise Saint-Michel, moderne.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Charles-Laure de Mac-Mahon, 2e marquis d'Éguilly (1775), marquis de Vianges, (8 mai 1752 - Autun † 18 octobre 1830[4] - Saint-Max, Meurthe-et-Moselle), général puis homme politique français des XVIIIe et XIXe siècles.
- Joseph Pérille-Lacroix de Boischâteau, (1804 - Joigny † 1883 - Paris), président de la Société de viticulture de Meurthe-et-Moselle, propriétaire du château et de vignes à Saint-Max, maître de forges à Attignéville (Vosges), grand-père de l'aquafortiste et sculpteur Maurice Bastide du Lude.
- Manuel Da Costa, footballeur international portugais
- Gérard Léonard, maire de Saint-Max et député
- Olivier Rouyer, ancien footballeur pro et commentateur sur Canal +
- Jean-Claude Rauch, ancien Inspecteur Général des Postes Françaises Cdeur LH
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Pascale Braun, « Inondations - La communauté urbaine du Grand Nancy à l'heure de comptes », La Gazette, vol. 22, no 2128, 28 mai 2012, p. 12 (ISSN 0769-3508).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- ou le 26 août 1837 selon Le dictionnaire des parlementaires.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Saint-Max ; "histoire d’un village sans histoire" / Michel Barbier.- Saint-Max : Ville de Saint-Max, 1983.- 497 p. : Ill. ; 27 cm.
- Saint-Max / Michelle Breton-Gerber et Claude Seyer.- Joué-lès-Tours : A. Sutton, 1998.- 127 p. : Ill. ; 24 cm.- (Mémoire en images).
- Trois aspects géographiques de Saint-Max (Meurthe-et-Moselle) en 1906, d’après le recensement quinquénal : Emploi, habitat, démographie : Mémoire de diplôme d’Études Approfondies (D.E.A) / Claude-Marc Gauthier.- Nancy : Université de Nancy II, 1995.- 72 p. : Ill. ; 30 cm.
- La Gueule du loup, p. 26-27 ; ill. in : Revue Lorraine Populaire. - Nancy (93, Grand’rue Ville-Vieille 54000 Nancy) : J.-M. Cuny. - 30 cm. (no 85 du 01/12/1988).
- Histoire de Saint-Max. Tome 1, Les Temps anciens /Danièle Verdenal.- Nancy : Imprimerie Apache Colors, 2011.- 227 p. : Ill. en coul. ; 27 cm.
- Histoire de Saint-Max. Tome 2, Les Temps modernes/Danièle Verdenal.- Nancy : Imprimerie Apache Colors, 2011.- 205 p. : Ill. en coul. ; 27 cm.
