Hagondange
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| Hagondange | |
|---|---|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Lorraine |
| Département | Moselle |
| Arrondissement | Metz-campagne |
| Canton | Maizières-lès-Metz |
| Code commune | 57283 |
| Code postal | 57300 |
| Maire Mandat en cours |
Jean-Claude Mahler 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Sillon mosellan |
| Démographie | |
| Population | 9 345 hab. (2009) |
| Densité | 1 699 hab./km2 |
| Gentilé | Hagondangeois, Hagondangeoise |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 154 m — maxi. 209 m |
| Superficie | 5,5 km2 |
Hagondange (Hagendingen en allemand) est une ville du nord-est de la France située dans le département de la Moselle entre Thionville et Metz. Les habitants sont les Hagondangeois.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Située dans une zone minière fortement industrialisée, elle est un des principaux centres d’une vaste agglomération, incluant notamment Amnéville, Rombas, et, en Meurthe-et-Moselle, Briey, Jœuf, Homécourt.
[modifier] Toponymie
Le bourg est mentionné sous les formes Angoldenges en 1128 (VTF 318), puis Angodange en 1179[1].
[modifier] Histoire
Le village dépendait de l’ancienne province des Trois-Évêchés, plus précisément du Val de Metz. Alors possession du chapitre de la cathédrale de Metz, le village d’Hagondange fut revendiqué par Luxembourg qui l’incendia, le pilla et le dévasta en 1517. En 1817, Hagondange comptait 275 habitants répartis dans 45 maisons.
Comme les autres communes de l'actuel département de la Moselle, Hagondange est annexée à l’Empire allemand de 1871 à 1918. Hagondange est rebaptisée Hagendingen. C'est une période de prospérité pour la commune qui connaît un véritable essor industriel et démographique à partir de 1910. Si en 1900, la population est de 350 habitants, elle est de 1 727 habitants dix ans plus tard[2].
La Seconde Guerre mondiale et le drame de l'Annexion marqueront longtemps les esprits. Beaucoup de jeunes gens incorporés de force dans les armées allemandes ne revinrent jamais. La commune sera libérée dès le 7 septembre 1944[3] par la IIIe armée de Patton, échappant aux derniers bombardements américains.
[modifier] Économie
[modifier] Sidérurgie
C’est en 1911 que Thyssen fonde les Forges et Aciéries d’Hagondange avec un projet initial comprenant quatre hauts-fourneaux. Mais très vite, la décision est prise d’en ériger six, mis à feu entre 1912 et 1914. À partir de 1920, c’est l’UCPMI (sigle signifiant : Union des Consommateurs de Produits Métallurgiques et Industriels) qui exploite l’usine d’Hagondange et ses six hauts-fourneaux font l’objet de réfections en 1923 (HF5), 1934 et 1937 (HF4 et HF1), 1941 (HF3) et 1950 (HF6). En 1951, le haut-fourneau 2, mis hors feu en 1949 pour démolition, est en cours de reconstruction totale; la production atteint alors 600 000 tonnes de fonte, puis 820 000 tonnes en 1961.
Le HF6 est arrêté en juin 1963. En 1967, pour la première fois depuis 1948, trois hauts-fourneaux seulement suffisent à assurer la production. En 1973, les cinq hauts-fourneaux, de 6 mètres de diamètre au creuset, ont une capacité de 1 000 000 tonnes de fonte. Le HF2 est arrêté en 1974, suivi des HF1 et HF3 en 1977 et 1978. Les deux derniers hauts-fourneaux (HF4 et HF5) sont éteints le 23 juin 1979.
[modifier] Démographie
Cette agglomération, couramment nommée Hagondange-Briey, avait plus de 130 000 habitants dans les années 1970, mais est tombée à 112 000 en 1990. Désormais, elle ne fait plus qu’une seule agglomération avec celle de Metz.
[modifier] Environnement
Hagondange est composé par un parc, et par un étang artificiel la Ballastière
[modifier] Lieux et Monuments
- Ancienne motte castrale et logis XVIe siècle du château bâti pour Ernest de Curel.
- Parc de l’ancien château.
- Fontaine ferrugineuse.
[modifier] Édifices religieux
- Ancienne église rue Jeanne-d’Arc (détruite) la Tour du Guet lui servant de clocher.
- Tour du Guet, clocher roman XIIe siècle de l’ancienne chapelle romane Saint-Paul.
- Église Cœur-Immaculé-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie du Centre 1952 : vitraux de Simminger représentant le chemin de Croix.
- Église Saint-Jacques-Majeur d’Hagondange-Cité 1950 : sculpture de Kaeppelin.
- Temple protestant église Réformée XXe siècle
- Synagogue construite en 1952 désaffectée XXe siècle
Dans Hagondange, il y a plein de statues qui ont été construites à la Ballastière et au parc municipal.
[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| ? | ? | Ferdinand Lodi | PCF | Conseiller général (1973-1979) |
| 1979 | 1987 | Claude Lamm | PCF | Conseiller général (1979-1992) |
| juillet 1987 | juin 1995 | Marcel Buchmann | PCF | |
| juin 1995 | en cours | Jean-Claude Mahler | Divers droite | |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
Depuis le 1er janvier 2004, la communauté de communes du Sillon Mosellan regroupe les environs d’Hagondange. Les 6 communes membres sont: Gandrange, Hagondange, Hauconcourt, Mondelange, Richemont et Talange.
[modifier] Économie
- Sidérurgie.
- Cimenterie.
[modifier] Transports
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Eduard Isken (1918-1997), As de la Luftwaffe, né à Hagondange.
[modifier] Notes et références
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. 2. Formations non-romanes ..., Volume 2. p. 787.
- Friedrich Bull, Statistischen Landesamt für Elsass-Lothringen, Strasbourg, 1912.
- 1944-1945, Les années Liberté, Le Républicain Lorrain, Metz, 1994 (p.14).
- base Cassini
- Résultats du recensement de la population - Hagondange sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.