Moselle (rivière)

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Moselle
Boucles de la Moselle à Liverdun en France.
Boucles de la Moselle à Liverdun en France.
Bassin versant de la Moselle.
Bassin versant de la Moselle.
Caractéristiques
Longueur 560 km
Bassin 28 286 km2
Bassin collecteur Rhin
Débit moyen 428 m3/s
Régime pluvial
Cours
Source Vosges
· Localisation Bussang (France)
· Altitude 715 m
· Coordonnées 47° 53′ 23″ N 6° 53′ 30″ E / 47.8897, 6.8917 (Source - Moselle)  
Confluence Rhin
· Localisation Coblence (Allemagne)
· Altitude 82 m
· Coordonnées 50° 21′ 56″ N 7° 36′ 23″ E / 50.3655, 7.6064 (Confluence - Moselle)  
Géographie
Principaux affluents
· Rive gauche Madon, Rupt de Mad, Orne, Sûre, Kyll, Salm, Lieser, Alf, Elzbach
· Rive droite Moselotte, Vologne, Meurthe, Seille, Sarre
Pays traversés Drapeau de la France France, Drapeau du Luxembourg Luxembourg,Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Principales villes Épinal, Toul, Pont-à-Mousson, Metz, Thionville, Schengen, Remich, Trèves, Trittenheim, Zell, Cochem, Treis-Karden, Coblence

Sources : SANDRE, Géoportail, Banque Hydro

La Moselle (Musel en luxembourgeois, Mosel en allemand) est une rivière du nord-est de la France, du Luxembourg et de l'ouest de l'Allemagne, affluent en rive gauche du Rhin.

Hydronymie[modifier | modifier le code]

  • Mosella (IVe siècle), Musella (IVe siècle), Musalla (VIe siècle), Mozella (910), Mosela (914), Muselle et Mouselle (XIIIe siècle), Mozelle et Muzelle (1425), Mauzelle (1523), Meuzelles (1552).

Le nom antique de Mosela ou Mosella serait composé du préceltique Mosa et du diminutif latin -ella, signifiant ainsi la petite Meuse[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Elle prend sa source dans le massif des Vosges à Bussang et se jette dans le Rhin à Coblence en Allemagne. Sa longueur totale est de 560 kilomètres : 314 kilomètres en France[2], 39 faisant frontière entre le Luxembourg et l'Allemagne, et 208 exclusivement en Allemagne.

Une fontaine située à 731 mètres d'altitude (près du col de Bussang dans le département des Vosges) est présentée comme sa source officielle, mais la rivière se forme de la réunion de plusieurs ruisseaux dont certains sourdent à plus de 1 000 mètres, sur les pentes du Grand Drumont.

Autrefois, la Moselle rejoignait la Meuse à hauteur de Pagny-sur-Meuse. La « capture » de la Moselle a lieu au début de l'ère quaternaire. À hauteur de Toul, la Moselle oblique vers le nord-est pour franchir le pied de l'actuelle côte de Moselle. Son cours a ainsi rejoint un affluent de la Meurthe, alors très puissante rivière au débit fluvio-glaciaire, cet affluent n'était qu'un modeste ruisseau se jetant dans celle-ci en aval de Frouard. La capture modifie évidemment le réseau hydrographique, et en particulier depuis la fin des temps glaciaires. La Moselle aujourd'hui un débit plus important : elle est l'artère principale et la Meurthe n'est plus que son modeste tributaire oublié[3]. Ce parcours tortueux, entre Toul et Liverdun, est souvent connu sous le nom de boucles de la Moselle. L'hypothèse ancienne d'une érosion régressive, fondée sur le lit plus profond de la Meurthe, est abandonnée. Dans les années 2000, la prise en compte d'un sous-tirage karstique, très favorisé en milieu périglaciaire, explique mieux le déversement vers le modeste affluent de la Meurthe[4].

Le phénomène peut se repérer facilement dans le paysage. À Toul, la Moselle reçoit, en rive gauche, un petit affluent, l'Ingressin, qui coule au milieu d'une large vallée relique qu'il a été bien incapable d'entailler et dont la topographie montre le creusement par une rivière dont le cours était inverse à celui observé actuellement. D'autre part, d'anciens méandres rencontrés dans la vallée sèche, le val de l'Asne, séparant la source de l'Ingressin du cours de la Meuse au niveau du seuil de Foug, ne peuvent s'expliquer que par le passage d'une rivière aujourd'hui disparue[5]. Enfin, au sud de Lay-Saint-Rémy, dans le Val de l'Asne, des alluvions anciennes contiennent des galets siliceux vosgiens qui n'ont pu qu'être charriés que par l'ancienne Moselle.

Lorsque la Moselle quitte le territoire français à Apach, son bassin versant est alors d'environ 11 500 km2.

Départements et principales communes traversés[modifier | modifier le code]

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Affluents[modifier | modifier le code]

Hydrologie[modifier | modifier le code]

La haute Moselle et ses premiers affluents droits (Moselotte, Vologne et Meurthe) possèdent un régime pluvio-nival marqué, mais ses autres affluents, issus du plateau lorrain, sont soumis à un régime océanique. Les différences saisonnières se traduisent habituellement par un maximum en janvier (environ 1,8 fois le module) et un minimum en juillet (0,4 fois le module).

Les crues hivernales peuvent s'avérer dévastatrices si un important épisode neigeux est suivi d'un redoux avec fortes pluies sur un sol saturé. Ce fut le cas en décembre 1919 et en décembre 1947, où l'on déplora des morts. À l'inverse, de graves étiages estivaux sont également fréquents : en août 1964, le débit était tombé à 6,85 m3⋅s-1 à la station d'Hauconcourt.

Débits moyens à Bertrange-Imeldange[modifier | modifier le code]

La Moselle, grossie de nombreux affluents issus des hauteurs des Vosges, se présente comme un cours d'eau franchement abondant. Son débit a été observé sur une période de 28 ans (1981–2008) à Bertrange-Imeldange, localité du département de la Moselle située en amont de la ville de Thionville et peu avant les frontières allemande et luxembourgeoise[6]. Le bassin versant de la rivière y est de 10 770 km² (soit plus de 93 % de la totalité du bassin en France (sans la Sarre) qui fait 11 479 km²).

Le module de la rivière à Bertrange-Imeldange est de 148 m3⋅s-1, c'est-à-dire 94 % du débit total de la rivière en France (156 m3).

La Moselle y présente des fluctuations saisonnières de débit bien marquées sans être excessives, à l'inverse de bien des cours d'eau de l'est de la France, avec des hautes eaux d'hiver portant le débit mensuel moyen à un niveau situé entre 237 et 271 m3⋅s-1, de décembre à mars inclus (avec deux maxima : le plus important en janvier et le second très léger en mars), et des basses eaux d'été, de juillet à septembre inclus, avec une baisse du débit moyen mensuel jusqu'à 46,2 m3 au mois d'août, ce qui est encore bien confortable il est vrai.

Débit moyen mensuel (en m3/s)
Station hydrologique : Bertrange-Imeldange
(Données calculées sur 28 ans)

À l'étiage, le VCN3 peut chuter jusque 17,00 m3⋅s-1, en cas de période quinquennale sèche, ce qui n'est pas excessivement bas.

Les crues peuvent être très importantes, à l'instar de la plupart des cours d'eau coulant sur le plateau lorrain. Ainsi les QIX 2 et QIX 5 valent respectivement 1 100 et 1 400 m³/s. Le QIX 10 est quant à lui de 1 700 m³ par seconde, le QIX 20 de 1 900 m³ et le QIX 50 de 2 200 m³ par seconde.

Le débit instantané maximal enregistré à Bertrange-Imeldange a été de 2 360 m³ par seconde le 11 avril 1983, tandis que la valeur journalière maximale était de 2 170 m³ par seconde le même jour. Si l'on compare le premier de ces chiffres avec la table des QIX de la Moselle, on constate que ces crues d'avril 1983 étaient plus que cinquantennales, donc très exceptionnelles et destinées à se produire en moyenne tous les 80 à 90 ans.

Au total, la Moselle est une rivière abondante, alimentée par des précipitations notables, dans la région des hauteurs des Vosges au sud-est, mais aussi des côtes de Meuse à l'ouest. La lame d'eau écoulée dans son bassin versant est de 434 millimètres annuellement, ce qui est élevé et largement supérieur à la moyenne d'ensemble de la France (320 millimètres), et notamment supérieur d'environ 60 % à la lame d'eau de l'ensemble du bassin de la Seine (plus ou moins 240 millimètres). Le débit spécifique de la rivière (ou Qsp) atteint le chiffre robuste de 13,7 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

Histoire[modifier | modifier le code]

Un bras de la Moselle à Metz

La Moselle était connue des Romains sous l'appellation Flumen Musalla (sur la Table de Peutinger), la rivière sera chantée par le poète Ausone vers 371. Depuis 1815, la Moselle sert de frontière entre le grand-duché de Luxembourg et la Prusse (Empire allemand en 1871).

Elle est canalisée entre Metz et Thionville, via un canal inauguré en 1964 par la grande-duchesse Charlotte de Luxembourg, le chancelier fédéral Allemand Konrad Adenauer et leur hôte, le général de Gaulle, président de la république française.

C'est sur la Moselle, au point de convergence des frontières franco-luxembourgo-allemandes, qu'a été signé en 1992 la convention de Schengen, mettant en place la libre circulation des biens et des personnes dans l'espace communautaire Européen.

Environnement et pollutions[modifier | modifier le code]

L'intérêt des gouvernements quant à l'importance économique et écologique de la Moselle s'était traduit par un décret no 62-1006 du 18 août 1962 portant publication du « Protocole entre la France, l’Allemagne et le Luxembourg concernant la constitution d’une commission internationale pour la protection de la Moselle contre la pollution »[7].

De nombreux polluants sont présents dans la Moselle, probablement depuis longtemps, notamment à cause des séquelles de guerre et sa situation partiellement en zone rouge. Les Commissions Internationales pour la Protection de la Moselle et de la Sarre sont notamment chargées du suivi des pollutions. Elles peuvent à ce titre « préparer et faire effectuer toutes les recherches nécessaires pour déterminer la nature, l’importance, l’origine des pollutions et exploiter les résultats de ces recherches ».

Plusieurs études ont montré une nette amélioration de 1990 à 1999 pour les matières oxydables, le cours moyen restant néanmoins assez pollué de ce point de vue (qualité 3 ; pollution notable en 1999). En amont de l'embouchure de la Sarre, à partir de Grevenmacher, le cours d'eau était jugé « faiblement pollué par les matières organiques et oxydables ». Quelques affluents étaient encore mal à très mal classés (pollution forte à excessive à leur embouchure) en 1999. Ce sont la Meurthe, l'Orne et la Fensch.

Chaland passant à Zell (Allemagne).

Phosphore : c'est un paramètre important pour l'eutrophisation ; en 1999, une amélioration a été constatée mais tous les points de mesure sont encore classés en « qualité 3 », voire pire.

Les nitrates et composés azotés (dont l'ion ammonium en très légère baisse) sont un autre facteur d'eutrophisation ; sauf à Millery, de 1989 à 1999, aucune amélioration n'a été constatée (tous les points de mesure étaient dans la partie supérieure de la classe 3 pour ces paramètres), alors que pour la Sarre il y a eu une nette amélioration (on est passé de la classe 4 à la classe 2 en dix ans) ; dès Liverdun, la Moselle mais aussi la Sarre restent dans la classe 3 et enregistrent une détérioration (de l'amont vers l'aval).

Chlorures : en 1999, les chlorures continuaient à polluer l'eau en aval de la Meurthe, avec un pic de concentration à Sierck.

Pesticides : l'atrazine a été retenu comme indicateur de pollution par pesticides des bassins de la Moselle et de la Sarre. Une amélioration a été constatée sur la plupart des points de mesures de 1989 à 1999, mais les teneurs restent généralement deux fois supérieures à l'objectif de référence.

Métaux lourds : ils continuent à poser problème, notamment avec le zinc, qui dépassait encore en 1999 de 7 à 9 fois l'objectif de référence en amont de Sierck, avec même une tendance à l'augmentation. En aval, les teneurs diminuent mais restent (en 1999) 3,5 fois supérieures à l'objectif de référence.

Pour les organochlorés, ainsi que HAP toxiques (dont benzo(a)pyrène, et PCB 153, suivis comme indicateurs pour les micropolluants organiques adsorbés sur les matières en suspension), tout le bassin présente encore une pollution marquée, notamment dans la Sûre (jusqu'à 40 fois le seuil de référence), mais aussi à Sierck et à Coblence. En 1999, les données disponibles ne montraient pas de tendance à l'amélioration ni à une plus forte dégradation. Pour le PCB 153, une diminution notable a été enregistrée sur tous les points de mesure de 1989 à 1999, avec une situation plus préoccupante à Sierck malgré une amélioration de 1997 à 1999. La commission internationale estime que les PCB auraient pour origine des accidents anciens dans les mines et sur les transformateurs, ou des apports via le ruissellement. Ils ont régulièrement diminué dans l'eau, mais ils semblent s'être accumulés dans certains sédiments et, comme dans d'autres fleuves, ils continuent à contaminer des poissons (dont les anguilles), avec parfois de forts dépassements des concentrations de référence[8],[9].

Début 2004, des analyses de dioxines, furanes et PCB (y compris des PCB de l’OMS) ont été faites dans les matières en suspension et dans des échantillons de poissons du bassin de la Moselle et de la Sarre, et ont montré des améliorations, mais aussi un (faible) dépassement général des valeurs-limites actuelles pour les PCB[10]. Cette étude confirme des contaminations très hétérogènes et qui chez les poissons ne sont pas corrélables à la teneur mesurée sur les matières en suspension. Les anguilles et les poissons blancs diffèrent aussi en termes de patron de contamination. Par endroits, les teneurs sont très élevées et le rapport parle pour les anguilles de « dépassements considérables » de furanes et dioxines ; les anguilles les plus contaminées ont été trouvées à Bouxières et à Berg-sur-Moselle, alors que pour les poissons blancs, les plus contaminés l'étaient à Schoden, à l’embouchure de la Kyll et à Berg-sur-Moselle (avec des taux approchant ceux des anguilles). Les teneurs en dioxines des anguilles ne dépassent généralement pas les seuils, mais elles sont nettement plus élevées que celles des poissons blancs et proches des valeurs limites européennes. Selon l'espèce, les poissons blancs sont plus ou moins contaminés (p. ex., à Autreville les teneurs mesurées au même moment chez des gardons et des chevesnes étaient très différentes), probablement en raison de leur mode de vie et d'alimentation.

PCB (liste de l’OMS) : en 2004, les taux de dioxines, furanes et PCB étaient pour l'anguille très largement supérieurs à la norme actuellement en cours d'adoption par la Commission européenne de 8 pg ITEQ/g (International Toxic Equivalent Quantity par gramme de poids frais), essentiellement en raison des PCB (les taux de dioxines et furanes restaient inférieurs aux seuils réglementaires). Toutes les anguilles semblaient relativement et uniformément fortement contaminées (avec un maximum de 62 pg TEQ/g dans la Moselle à l’embouchure de la Kyll). Les poissons blancs présentaient au contraire une répartition de la contamination très variable, avec des taux de PCB particulièrement élevés à Schoden/Sarre, Dillingen/Prims et à l’embouchure de la Kyll (jusqu'à 19,5 pg TEQ/g, valeur qui reste 3 fois inférieure au maximum enregistré chez les anguilles).

En France, un arrêté préfectoral recommande aux femmes enceintes et allaitantes et aux jeunes enfants de ne plus consommer les anguilles pêchées dans la Moselle et ses affluents. Au Luxembourg et en Allemagne, la consommation d'anguilles est également déconseillée, et pour le poisson blanc, le Luxembourg recommande de ne pas dépasser deux portions par mois[11] (idem pour la Rhénanie-Palatinat allemande qui recommande d'éviter l'anguille et ne pas manger plus de 2 portions de 230 g par semaine)[12],[13].

Protections environnementales[modifier | modifier le code]

En Amont de sa confluence avec la Meurthe (rivière), la Moselle bénéficie de nombreux sites protégés et réserves natura 2000[14] :

  • Une section de la vallée de la Moselle dite "sauvage" est depuis 2006 une Réserve Naturelle Régionale sur environ 15 km. Cette RNR s'étend sur les communes de Bayon, Virecourt, Bainville-aux-Miroirs et Gripport, en Meurthe-et-Moselle, et Chamagne et Socourt, dans les Vosges. Le gestionnaire de la RNR est une association régionale de protection de la nature, le Conservatoire des Sites Lorrains. Cette portion de la Moselle est l'un des derniers tronçons à lit mobile du Nord-est de la France. La diversité des espèces et des milieux y est remarquable.
  • Le site des boucles de la Moselle, à Liverdun est un site naturel inscrit.

Économie[modifier | modifier le code]

Barrage Fankel

Navigation[modifier | modifier le code]

La Moselle a été canalisée à grand gabarit en 1964 et est accessible aux chalands de 3 000 t jusqu'à Neuves-Maisons (banlieue nancéienne). Auparavant, la navigation se faisait sur la rivière et sur des dérivations (canal latéral à la Moselle). Ceci a surtout permis à la France d'avoir un accès direct à la mer du Nord, via le Rhin, pour son bassin industriel lorrain.

Vignoble[modifier | modifier le code]

La vallée de la Moselle au Luxembourg et en Allemagne est également célèbre pour ses vins qui font partie du terroir Moselle-Sarre-Ruwer. Ce vignoble produit surtout des vins blancs secs dont le principal cépage est le riesling.

La culture de la vigne, qui avait fortement régressé dans le département français, est progressivement réintroduite sur les coteaux français, notamment à Marieulles-Vezon et à Vaux[15]. Le gris de Toul n'a jamais cessé d'être produit et possède une appellation d'origine contrôlée.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Un des tronçons les plus pittoresques de la Moselle se trouve en Allemagne où la rivière s'écoule doucement entre les massifs de l'Eifel et du Hunsrück dans une belle vallée plantée de superbes vignobles pentus. Depuis Perl (près de la frontière luxembourgeoise) jusqu'à Coblence, une piste cyclable de 435 km de long parcourt cette vallée également parsemée de châteaux et de ruines situés sur les hauteurs. Des promenades en bateau existent également.

La vallée de la Moselle entre Trèves et Coblence.

Énergie[modifier | modifier le code]

L'eau de la Moselle est turbinée par plusieurs barrages au fil de l'eau (Koenigsmacker, Autreville-sur-Moselle, Pompey ...). Elle est aussi utilisée pour le refroidissement de centrales électriques, dont la centrale nucléaire de Cattenom, qui a été positionnée en hauteur, à 3 km des berges, pour éviter de se trouver dans la zone inondable.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Vidéographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références
  1. L’histoire de la Moselle
  2. SANDRE, « Fiche rivière la moselle (A---0060) » (consulté le 10 janvier 2009)
  3. (fr) Harmand, D., Le Roux, J., Losson, B. et Cordier, S. (2007) - « La capture de la Haute Moselle : bilan des connaissances », [PDF] Livret-guide des excursions des 7, 8 et 9 juin 2007, Association française pour l'étude du quaternaire (AFEQ), Paris, p. 53-66
  4. François Provin, auteur de la partie 4 sur les milieux naturels, en particulier paragraphe "Une mosaïque de milieux", page 223, in Meurthe-et-Moselle, opus cité.
  5. Observer des cartes de cette capture et avoir quelques explications complémentaires dans M. Derruau, Les formes du relief terrestre, Masson, Paris, 1979, p. 22-23.
  6. Banque Hydro - Station A8500610 - La Moselle à Bertrange-Imeldange (ne pas cocher la case « Station en service »)
  7. Décret no 62-1006 du 18 août 1962 portant publication du « Protocole entre la France, l’Allemagne et le Luxembourg concernant la constitution d’une commission internationale pour la protection de la Moselle contre la pollution, du 20 décembre 1961 »
  8. Commissions internationales pour la protection de la Moselle et de la Sarre. Programme international de mesures « PCB et substances analogues sur les matières en suspension et dans les poissons de la Moselle et de la Sarre en 2004 »
  9. Rapport / Programme d'action Moselle Sarre (Bilan qualité des eaux 1990–1999)
  10. Rapport (102 pages, PDF) (voir résumé et/ou analyses). Cette étude a comme cadre les Commissions Internationales pour la Protection de la Moselle et de la Sarre (CIPMS) et un programme international de mesures.
  11. Recommandation du 3 mai 2005
  12. Circulaire du Ministerium für Umwelt und Forsten Rheinland-Pfalz
  13. Lettre de la Direction de la Santé
  14. Carte interactive des zones de protections naturelles de la Lorraine
  15. Article de la wikipédia sur les vins de l'appellation Moselle (AOVDQS).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Jean-Claude Bonnefont, Hubert Collin (dir.), Meurthe-et-Moselle, éditions Bonneton, Paris, 1996, 318 pages. ISBN 2-86253-203-7