Stiring-Wendel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Stiring-Wendel
Église Saint-François.
Église Saint-François.
Blason de Stiring-Wendel
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Forbach
Canton Stiring-Wendel (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Forbach Porte de France
Maire
Mandat
Jean-Claude Holtz
2014-2020
Code postal 57350
Code commune 57660
Démographie
Gentilé Stiringeois
Population
municipale
12 438 hab. (2011)
Densité 3 455 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 12′ 01″ N 6° 55′ 47″ E / 49.2002777778, 6.9297222222249° 12′ 01″ Nord 6° 55′ 47″ Est / 49.2002777778, 6.92972222222  
Altitude Min. 205 m – Max. 254 m
Superficie 3,6 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Moselle

Voir sur la carte administrative de Moselle
City locator 14.svg
Stiring-Wendel

Géolocalisation sur la carte : Moselle

Voir sur la carte topographique de Moselle
City locator 14.svg
Stiring-Wendel

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Stiring-Wendel

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Stiring-Wendel
Liens
Site web stiring-wendel.info

Stiring-Wendel (Stieringen-Wendel en allemand) est une commune française de l'agglomération de Forbach, située dans le département de la Moselle en région Lorraine. Le territoire de la commune, d'une superficie seulement de 360 hectares, est limitrophe de l'Allemagne.

Elle a été érigée en commune en 1857. Elle est localisée dans la région naturelle du Warndt et dans le bassin de vie de la Moselle-est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville est limitrophe de Forbach qu’elle sépare de Sarrebruck en Allemagne. Les autres communes limitrophes sont les communes françaises de Spicheren et Schoeneck.

Carte de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 360 hectares ; son altitude varie entre 205 et 254 mètres[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

L’autoroute A320 est tangente au territoire de la commune, la plaçant à 50 min de Metz, 1 h 20 de Strasbourg ou 1 h 10 de Nancy.

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare régionale la plus proche est celle de Forbach (pour les trajets en TER à destination de Metz ainsi que, depuis juin 2007 des trajets TGV (ICE) en partance pour Paris ou Francfort), Sarreguemines ou celle de Sarrebruck. La gare TGV de Forbach met Paris à 1 h 50 avec le TGV Est et Francfort à 2 h 20 en Allemagne

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ville de Stiring-Wendel est desservie par les lignes 1,2 et 8 du réseau de bus Forbus.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Vue sur la ville.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 5 809, alors qu'il était de 5 596 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 94,5 % étaient des résidences principales, 0,3 % des résidences secondaires et 5,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 35,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 62,2 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 38,9 %, en hausse sensible par rapport à 1999 (33,4 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était supérieure au seuil légal de 20 % : 24,5 % contre 24,6 % en 1999[I 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Toponymes successifs[modifier | modifier le code]

On relève les toponymes Syrin en 926, Stiringenditzweiller[2] ou Stiringenditzchweiller[3] en 1751, Styringen au XVIIIe siècle[3] et enfin Stiring-Wendel en 1857[4].

En francique lorrain, la commune est nommée Stiringe[5] ; et en allemand : Stieringen-Wendel.

Le hameau d'origine était appelé Stiring, c'est-à-dire l'enclos des bœufs, car ce hameau était principalement constitué d'une ferme. Lorsque la famille de Wendel a construit la cité industrielle, son patronyme a été ajouté au nom du hameau.

Sobriquets[modifier | modifier le code]

Les habitants portaient les sobriquets Die Stiringer Sandhase c'est-à-dire Les lièvres des sables de Stiring[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le hameau de Stiring faisait partie du comté de Forbach, ainsi que de la communauté et de la paroisse de Schœneck. Un complexe sidérurgique appartenant à la famille de Wendel est construit en 1846, sur ce qui est alors un territoire faisant partie de la commune de Forbach.

Charles de Wendel (1809-1870) y construit également une cité industrielle comprenant logements ouvriers, écoles, presbytère et une église. Par décret impérial de Napoléon III, la cité annexe est élevée au rang de commune pleinement autonome le 3 juin 1857. Après la guerre de 1870, la ville comme la région passe sous contrôle allemand. L’usine périclite jusqu’à sa fermeture en 1897. Le développement des houillères permet à l’économie de la ville de redémarrer.

Après deux générations de paix et de prospérité, les Mosellans se battent naturellement pour l’Empire allemand lorsque la guerre éclate en 1914. Beaucoup tombent sous l’uniforme allemand, sur le Front de l’Est, mais aussi à l’Ouest, en particulier en France et dans les Flandres. La commune redevient française en 1918.

La Seconde Guerre mondiale et le drame de l'Annexion marquent durablement les esprits. Une grande partie de la population de Stiring-Wendel sera déplacée en 1939 vers la Charente, en particulier à Chalais. La commune ne sera libérée que le 3 mars 1945[7] après de durs combats.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La mairie.

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 10 000 et 20 000, le nombre de membres du conseil municipal est de 33.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1857 1867 Étienne Adolphe Lang   Directeur des forges de Stiring-Wendel[M 1]
1868 1872 Jean François Aweng   Directeur des forges de Stiring-Wendel[M 1]
1872 1882 Jacques Bernard Poncelet   Chef de service aux forges de Stiring-Wendel[M 1]
1882 1892 Eugène Aweng   Directeur des forges de Stiring-Wendel[M 1]
1892 1898 François Maire   Caissier des forges de Stiring-Wendel[M 1]
1898 1900 Adolphe Laurent   Employé des forges de Stiring-Wendel puis des Houillières de Petite-Rosselle[M 1]
1900 1912 Adolphe Laurent   Employé des Houillières de Petite-Rosselle[M 2]
1912 1918 Jean Kuhner   Employé des Houillières de Petite-Rosselle[M 2]
1918 1919 Nicolas Folmer   Employé des Houillières de Petite-Rosselle[M 2]
1919 1924 Louis Rauscher   Agriculteur[M 2]
1924 1939 Barthélémy Weidig   Employé des Houillières de Petite-Rosselle[M 2]
1945 1948 Jean Ganster   Employé de la SNCF[M 2]
1948 1959 Joseph Lang   Fondé de pouvoir[M 3]
1959 1963 Pierre Gandner   Artisan sanitaire, chauffage et zinguerie[M 3]
1963 1989 Rémy Botz   Fondé de pouvoir[M 3]
1989 en cours
(au 9 novembre 2014[8])
Jean-Claude Holtz DVD[Note 1] Professeur d'histoire et de géographie[M 3]
Vice-président du conseil général de la Moselle

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Stiring-Wendel relève du conseil de prud'hommes de Forbach, de la Cour administrative d'appel de Nancy, de la Cour d'appel de Metz, de la Cour d'assises de la Moselle, du tribunal administratif de Strasbourg, du tribunal d'instance de Saint-Avold, du Tribunal de grande instance à compétence commerciale de Sarreguemines Chambre Commerciale, du tribunal de grande instance de Sarreguemines, des tribunaux paritaires des baux ruraux de sarreguemines et de Saint-Avold et du tribunal pour enfants de Sarreguemines[10].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La municipalité a mis en place une déchetterie. Réservée aux habitants, elle est gratuite pour les particuliers[11].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 12 438 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1861. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900
2 589 3 310 3 508 3 671 3 737 3 854 3 920 3 646 2 912
1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
3 624 4 751 6 451 8 452 11 128 11 046 10 734 15 026 15 028
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
13 757 12 665 13 581 13 743 13 129 12 588 12 438 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,1 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 48 % d’hommes (0 à 14 ans = 16 %, 15 à 29 ans = 18,4 %, 30 à 44 ans = 21 %, 45 à 59 ans = 24,6 %, plus de 60 ans = 20,1 %) ;
  • 52 % de femmes (0 à 14 ans = 14,8 %, 15 à 29 ans = 16,4 %, 30 à 44 ans = 18,8 %, 45 à 59 ans = 24 %, plus de 60 ans = 26 %).
Pyramide des âges à Stiring-Wendel en 2008 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
6,1 
75 à 89 ans
9,7 
13,8 
60 à 74 ans
15,5 
24,6 
45 à 59 ans
24,0 
21,0 
30 à 44 ans
18,8 
18,4 
15 à 29 ans
16,4 
16,0 
0 à 14 ans
14,8 
Pyramide des âges du département de la Moselle en 2008 en pourcentage[14].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,7 
5,6 
75 à 89 ans
8,9 
12,8 
60 à 74 ans
13,7 
21,9 
45 à 59 ans
21,5 
21,2 
30 à 44 ans
20,3 
20,1 
15 à 29 ans
18,2 
18,1 
0 à 14 ans
16,6 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Stiring-Wendel est située dans l'académie de Nancy-Metz.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre cinq écoles primaires : l'école mixte du Centre, l'école mixte Vieux Stiring, l'école primaire Grossfeld, l'école primaire Habsterdick et l'école primaire Verrerie Sophie.

Le département gère un collège : le collège Nicolas Untersteller[15].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

En novembre 2014, la municipalité rend hommage au général Léon Grégoire par une exposition Le général Grégoire, un acteur de la Grande Guerre[16],[17].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune se situant en Moselle, le Concordat en Alsace-Moselle régit les relations entre l’Église et l’État : c'est un élément du droit local en Alsace et en Moselle. Il reconnaît et organise les cultes catholique, luthérien, réformé et israélite et permet à l'État de salarier les ministres de ces cultes.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune dépend de la communauté de paroisses des puits Sainte-Marthe et Sainte-Stéphanie regroupant les paroisses catholiques de Stiring-Wendel et Schoeneck au sein du diocèse de Metz[18]. La paroisse de Stiring-Wendel dispose de trois lieux de culte : l'église Saint-François d'Assise, l'église Saint-Roch et l'église Sainte-Marie de la cité du Hasterdick.

Culte protestant[modifier | modifier le code]

La paroisse luthérienne de Stiring-Wendel est membre de l’Église protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine (EPCAAL).

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 790 €, ce qui plaçait Stiring-Wendel au 28 181e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[19].

En 2009, 59,6 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 8 224 personnes, parmi lesquelles on comptait 61,8 % d'actifs dont 49,3% ayant un emploi et 12,6 % de chômeurs[I 5].

On comptait 2 056 emplois dans la zone d'emploi, contre 1 932 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 4 074, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 4] est de 50,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un emploi pour deux habitants actifs[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Stiring-Wendel comptait 547 établissements : 5 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 32 dans l'industrie, 86 dans la construction, 348 dans le commerce-transports-services divers et 76 étaient relatifs au secteur administratif[I 7].

En 2011, 89 entreprises ont été créées à Conflans-Sainte-Honorine[I 8], dont 49 par des autoentrepreneurs[I 9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte un monument inscrit[20] et un objet classé [21], à l'inventaire des monuments historiques. Elle ne compte par ailleurs aucun lieu, monument ou objet répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[22],[23].

Inventaire des monuments historiques[modifier | modifier le code]

Puits Sainte-Marthe.

Le puits Sainte-Marthe daté de 1849-1852 est l'un des plus anciens chevalements houillers maçonnés subsistant en France. Il est « inscrit » à l'inventaire des monuments historiques depuis le 22 octobre 1992[24].

Le tableau intitulé Un épisode de la bataille de Forbach : le combat de la passerelle de Stiring-Wendel du 6 août 1870 dû au peintre Alphonse-Marie-Adolphe de Neuville et situé dans la salle du conseil au sein de la mairie. Il est « classé » depuis le 3 décembre 1984[25].

Autres monuments et lieux[modifier | modifier le code]

On peut également citer les cinq églises : Saint-François néo-gothique (1856), construite par les Wendel ; Saint-Roch du XIXe siècle ; Sainte-Marie du XXe siècle) ; l'église luthérienne entièrement rénovée, mise en chantier en 1939 et inaugurée en 1952, située rue Stockfeld ; l'église néo-apostolique, rue de l'Abbé Bour.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

L'harmonie municipale, le 11 novembre 2014.

La commune dispose d'une harmonie municipale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Description du blason
Blason ville fr Stiring-Wendel 57.svg Blason Coupé au 1, parti d'argent au lion de sable, armé et lampassé de gueules et, de sable à la coupe d'or à la cotice en barre de gueules brochant ; au 2, de gueules à trois marteaux d'or en sautoir et en pal, celui en pal renversé, liés d'azur.
Notes Le lion est le blason des comtes de Forbach, seigneurs de Vieux-Stiring. La coupe et la cotice sont les armes de Sophie de Wasaborg, comtesse de Forbach, qui a donné son nom à Verrerie-Sophie. Les marteaux sont les armes de la famille de Wendel. La ville est décorée de la croix de guerre 1939-1945[26].
Statut Statut officiel à déterminer…

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Jean-Marc Brzezinski, Pour la remise en valeur d'un patrimoine industriel : la concession de Wendel, Unité pédagogique d'architecture de Strasbourg, 1982
  • Daniel Deutsch, Patrons, mineurs et autres, 2002
  • Raymond Engelbreit, La Verrerie-Sophie, naissance et évolution d'une cité verrière dans le comté de Forbach au XVIIIe siècle, mémoire de maîtrise, 1988
  • Marcel Gangloff avec la contribution de Denis Ernwein, Stiring-Wendel : naissance d'une ville, 1994
  • Marcel Gangloff et Georges Fickinger, 40e anniversaire de la libération de Stiring-Wendel, 1985
  • Pierre Hoffmann, Chronik des Gemeinde Stieringen-Wendel, 1905
  • Pierre Hoffmann, Stiring-Wendel, Ein Beitrag zur Gründung und Entwickelung einer neuzeitlichen Industriegemeinde, 1938
  • Jean-Claude Holz, Les pages du Habsterdick 1926-1988, 1988
  • Jean-Marie Schmitt, En passant par la Lorraine de ma mémoire, Éditions De Borée 2013.

Publications de la mairie[modifier | modifier le code]

  • Cent ans de vie communale, 1957
  • Cent cinquante ans de vie communale, 2007, (ISBN 2-95224-212-7), 154 pages, Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il s'agit de l'étiquette de la liste conduite par Jean-Claude Holtz aux élections municipales et communautaires 2014[9].
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  4. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Publication de la mairie : Cent cinquante ans de vie communale[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f p. 29.
  2. a, b, c, d, e et f p. 67.
  3. a, b, c et d p. 109.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France: Tome 2
  3. a et b Mémoires de la société d'archéologie et d'histoire de la Moselle (1862)
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Geoplatt
  6. Cercle "Die Furbacher" - Histoire locale de Forbach no 62, 2008.
  7. 1944-1945, Les années Liberté, Le Républicain Lorrain, Metz, 1994, p. 15.
  8. « Mairie - Conseil municipal », sur le site de la mairie (consulté le 9 novembre 2014).
  9. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 : MOSELLE (57) - Stiring-Wendel », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 10 novembre 2014).
  10. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des Libertés (consulté le 9 novembre 2014).
  11. « Carte accès déchetterie », sur le site de la mairie (consulté le 10 novembre 2014).
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  13. « Évolution et structure de la population à Stiring-Wendel en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 13 avril 2012).
  14. « Résultats du recensement de la population de la Moselle en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 13 avril 2012).
  15. « Collège de Stiring-Wendel », sur le site de l'académie de Nancy-Metz (consulté le 13 avril 2012).
  16. « EXPOSITION LE GENERAL GREGOIRE UN ACTEUR DE LA GRANDE GUERRE », sur le site « Moselle Tourisme » (consulté le 23 octobre 2014).
  17. « Le général Grégoire : acteur de la Grande Guerre », sur le site du quotidien Le Républicain lorrain,‎ 9 novembre 2014 (consulté le 9 novembre 2014).
  18. « page d'accueil », sur le site de la communauté de paroisses des puits Sainte-Marthe et Sainte-Stéphanie (consulté le 10 novembre 2014).
  19. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  20. « Liste des monuments historiques de la commune de Stiring-Wendel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Liste des objets historiques de la commune de Stiring-Wendel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  22. « Liste des lieux et monuments de la commune de Stiring-Wendel à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « Liste des objets de la commune de Stiring-Wendel à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  24. « Puits Sainte-Marthe », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « tableau, cadre : épisode de la [[Bataille de Forbach-Spicheren|bataille de Forbach]] : le combat de la passerelle de Stiring-Wendel du 6 août 1870 (un) », base Palissy, ministère français de la Culture
  26. source.