Neufchâteau (Vosges)

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Neufchâteau
L'église Saint-Nicolas.
L'église Saint-Nicolas.
Blason de Neufchâteau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Vosges
Arrondissement Neufchâteau
Canton Neufchâteau
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Neufchâteau
Maire
Mandat
Simon Leclerc (UMP)
2014-2020
Code postal 88300
Code commune 88321
Démographie
Gentilé Néocastrien(ne)s
Population
municipale
6 757 hab. (2011)
Densité 284 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 21′ 23″ N 5° 41′ 47″ E / 48.3563888889, 5.6963888888948° 21′ 23″ Nord 5° 41′ 47″ Est / 48.3563888889, 5.69638888889  
Altitude 289 m (min. : 274 m) (max. : 373 m)
Superficie 23,81 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-neufchateau.fr

Neufchâteau est une commune française, sous-préfecture du département des Vosges, en région Lorraine.

Ses habitants sont appelés les Néocastriens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Neufchâteau, petite ville dominant la plaine des Vosges, est située au confluent de la Meuse et du Mouzon, au carrefour des voies du sud-ouest lorrain. Ouverte sur la Champagne, elle bénéficie des axes de communication suivants :

Communes limitrophes de Neufchâteau
Coussey
Frebecourt
Soulosse-sous-Saint-Elophe Soulosse-sous-Saint-Elophe
Frebecourt
Mont-lès-Neufchâteau
Neufchâteau Rollainville
Rebeuville
Fréville Bazoilles-sur-Meuse Rebeuville
Circourt-sur-Mouzon

Toponymie[modifier | modifier le code]

Apud Novum Castrum (1094), Neufchastel (1231), Chasteau neuf (1538), Neufchasteau (1566), Neufchastel & Neufchastelle (1575), Neufchatel (1622), Neufchateau (1702), Mouzon-Meuse (nom révolutionnaire), Neufchâteau (1801).

Histoire[modifier | modifier le code]

Sur la seule base d'une analogie phonétique, divers historiens (Dom Calmet, Durival, d'Anville, Digot, Jollois Charton Migneret, l'abbé Phulpin, M. Joanne et l'auteur du Guide pittoresque du voyageur en France, chacun d'entre eux se contentant de se référer à ses prédécesseurs) ont cru voir à tort en Neufchâteau (nouveau château) l'antique station romaine de Noviomagus (nouveau marché) sur la Table de Peutinger, alors que celle-ci, selon d'autres auteurs (Dom Martin, Samson, l'abbé Mathieu, Walckenaer, Pistollet de St-Fergeux, Dugas de Beaulieu[1]) était en réalité située entre Nijon (Haute-Marne) et Pompierre (Vosges)[2]. La distance indiquée entre Noviomagus et Toul sur la Table de Peutinger exclut totalement que ce soit la ville de Neufchâteau. En effet, la Table indique VII + XV = XXII « grandes lieues gauloises » d’environ 2 450 mètres entre Noviomagus et Toul, soit environ 54 km, et il n'y a que 43 km entre Neufchâteau et Toul (selon ViaMichelin). La distance de 54 km aboutit entre Pompierre (Vosges) et Sartes (Vosges), tandis que le nom de Noviomagus se rapproche de celui de Nijon (Haute-Marne).

Article détaillé : Voie romaine Langres-Metz.

On trouve la dénomination Novum Castrum en 1094, lorsque Thierry, fils du duc Gérard 1er, y fit construire un château au XIe siècle.

Hugues Metellus, qui vivait au XIIe siècle décrit la ville, dans son poème Garin le Lohérain, comme « grande et bien peuplée, ayant un chastel principal, des biens en abondance » et tout ce qu’on pouvait désirer pour faire bonne chère, même musiciens, jongleurs, et baladins. Première ville libre du duché, en 1231, le duc Mathieu II octroya aux habitants de Neufchâteau une charte leur permettant de choisir treize personnes pour exercer les fonctions de juré, et d’élire un maire. La ville était régulièrement choisie pour accueillir les assemblées chargées de régler les différends entre le duché de Lorraine et le Royaume de France. C’est aussi à Neufchâteau que la duchesse de Lorraine, Christine de Danemark, réunit les États Généraux du Duché en 1545. En 1436, lors de la détention du duc René Ier, la ville de Neufchâteau fut donnée en otage pour gage de sa rançon, et fut occupée par une garnison bourguignonne. La ville fut de nouveau occupée par les Bourguignons en 1476. Quelques années plus tôt, en 1466, la ville d’Épinal, occupée par les troupes française depuis 1444, fut rendue au Seigneur de Neufchâteau et donc au duc de Lorraine. Quant au spirituel, la cité était le chef-lieu d’un doyenné qui comprenait 20 curés, sept annexes, deux abbayes, deux prieurés, 24 chapelles, cinq maisons religieuses (dont une de l’Ordre de Malte), deux hôpitaux et sept ermitages. La ville possédait alors trois faubourgs, celui de France, celui de Saint-Pierre et celui de Sainte-Marguerite.

Ses fortifications furent détruites par Richelieu. Devenue française en même temps que le reste du duché à la mort du dernier duc Stanislas, en 1766, Neufchâteau devint peu après chef-lieu d’arrondissement des Vosges au moment de la Révolution et de la départementalisation.

Elle fut débaptisée sous la Révolution et porta le nom de Mouzon-Meuse à cette période. La ville fut plusieurs fois occupée par des troupes étrangères ; guerres napoléoniennes, guerre franco-prussienne de 1870, Seconde Guerre mondiale.

Neufchâteau a accueilli jusqu’à la première moitié du XXe siècle, la Garde républicaine équestre, et le grand manège où étaient dressés les chevaux de l’armée (actuel parking des Grandes Écuries).

Le 19 juin 1940, une centaine de prisonniers de guerre français, en majorité des Tirailleurs sénégalais du 12°R.T.S., sont assassinés par des troupes allemandes dans une grange de la région de Neufchâteau[3].

Plus récemment, la cité néocastrienne a fait la une de la presse régionale en devenant la première commune française à dénoncer son contrat avec une grande compagnie internationale de traitement de l’eau, et a repris à son compte, sous forme de régie municipale, la gestion de l’eau.

Neufchâteau a fusionné avec les communes de Noncourt et de Rouceux en 1965.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Figure Blasonnement
Blason Neufchateau.svg Blason actuel

D'or à la bande de gueules chargée de trois tours d'argent.

Devise de la ville 
Domus semper nova
Commentaires 
Le rouge et le jaune rappellent les couleurs de la Lorraine, Neufchâteau ayant été à la frontière de la France. Les trois tours quant à elles signifient que la ville était fortifiée à sa construction par Thierry II, duc de Lorraine au Moyen Âge.
Blason Neufchateau ancien.svg Ancien blason

« De sinople, à un château de deux tours d'argent. »

— Malte-Brun, la France illustrée, tome V, 1884

Ornements extérieurs ville de 3e classe de l'Empire français.svg
Blason ville fr Neufchâteau-Empire.svg
Sous le Premier Empire

D'argent à la bande de gueules, chargée de trois tours crenelées d'or, franc-quartier des villes de 3e ordre.[4].

Administration et politique[modifier | modifier le code]

Origine de la municipalité[modifier | modifier le code]

Neufchâteau était situé en Champagne et non en Lorraine. En effet, en 1220, Mathieu II, duc de Lorraine rendit hommage pour Neufchâteau et reconnut le tenir en fief de Blanche, comtesse de Troyes, et à de son fils, Thibaud IV, comte de Champagne. Une charte portant règlement municipal fut rédigée en 1224 par le prévôt Raoul de Neufchâteau et par "l'université des jurés", puis ratifiée et promulguée par Mathieu II. Au mois de 1231, ce dernier octroie aux habitants le droit d'élire "treize personnes de la commune de ladite ville" pour exercer les fonctions de jurés, et que ceux-ci se réunissent ensuite pour désigner un maire parmi eux[5]. Ces droits furent confirmés par le Comte de Champagne qui avait déjà accordé une nouvelle charte de coutume à la ville. Une nouvelle, dont on a conservé le texte de 19 articles, a été octroyée en 1256 par le successeur de Mathieu II, Ferry III, duc de Lorraine en 1256.

Chef-lieu d'arrondissement[modifier | modifier le code]

Neufchâteau est le chef-lieu d'un arrondissement subdivisé en 7 cantons. Le canton de Neufchâteau regroupe 25 communes.
La communauté de communes du Pays de Neufchâteau compte environ 15 000 habitants, regroupant 13 communes.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Simon Leclerc[6] UMP Chargé financier, conseiller général depuis 2011
mars 1989 mars 2008 Jacques Drapier PS Assureur, conseiller général (2004-2011)
mars 1983 mars 1989 Roger Laurent (1927-2014) RPR Inséminateur
1977 1983 François Bolmont PS Enseignant
1963 1977 Albert Voilquin RI Inspecteur central du Trésor
Député (1958-1978), sénateur (1977-1995), conseiller général (1963-1979)
1958 1963 Gabriel Bodenreider[7] DVD Pharmacien, conseiller général (1958-1963)
1945 août 1958 Paul-Louis Clément Rad. Conseiller général (1945-1958), décédé en cours de mandat
1944 1945 C. Roy    
1935 1944 H. Didier    
1929 1935 Auguste Duphand    
1925 1929 Louis Noirtin   Conseiller général (1934-1940)
1914 1925 E. Clément    
1912 1914 P. Huin    
1905 1912 H. Maljean    
1900 1905 Charles Claudot    
1898 1900 Hector Chevalier    
1888 1898 J. Bourgeau    
1888 1888 H. Bourdot    
1871 1874 C. Martin    
Les données manquantes sont à compléter.

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Collège Pierre et Marie Curie[8]
  • Collège privé Jeanne-d’Arc
  • Lycée général et technologique Pierre et Marie Curie avec une classe de BTS Action Commerciale, fusionnée avec le lycée professionnel Le Haut-de-Bellieu
  • Lycée professionnel privé Jeanne-d'Arc
  • GRETA de la Plaine des Vosges
  • Institut de formation en soins infirmiers
  • 4 écoles primaires :
    • Marcel-Pagnol
    • Jean-Jaurès
    • Louis-Pergaud
    • Ensemble scolaire Jeanne-d'Arc
  • 4 écoles maternelles :
    • Louise-Michel
    • Louis-Pasteur
    • Jean-Rostand
    • Ensemble scolaire Jeanne-d'Arc

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 757 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
2 831 2 700 2 972 3 209 3 524 3 645 3 509 3 760 3 609
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
3 623 3 793 3 776 3 920 4 162 4 340 4 048 4 164 3 963
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
4 079 4 010 4 026 4 059 4 033 4 083 4 116 4 350 4 527
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011 -
7 971 8 741 8 343 7 803 7 533 7 123 7 056 6 757 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Neufchâteau en 1999[11] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
Avant 1904
0,5 
6,5 
1905-1924
10,4 
14,5 
1925–1939
15,3 
18,8 
1940-1954
18,1 
20,6 
1955-1969
19,1 
22 
1970-1984
19,6 
17,5 
1985-1999
16 

Culture[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vu son riche passé historique, Neufchâteau dispose d'un patrimoine architectural et artistique remarquable[12] l'ensemble du centre historique est inclus dans un secteur sauvegardé de 58 ha[13] et conserve de nombreux édifices de la Renaissance et de la période Classique :

  • Hôtel de Houdreville, actuelle mairie, son escalier sculpté style Renaissance italienne et ses caves voûtées ;
  • Hôtel de Malte, actuelle sous-préfecture, ancien établissement des religieux de Saint-Jean de Jérusalem ;
  • Maison des Goncourt et son pavillon de musique du XVIIIe siècle ;
  • Musée de la Poupée retraçant la vie quotidienne en Lorraine depuis 1850 (10, rue des Marronniers).
  • Lavoirs de Rouceux.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Nicolas et ses environs au début du XXe siècle.
  • Église Saint-Nicolas : église haute des XIIIe et XVe siècles, église basse ou crypte du XIIIe siècle, statuaire de l’onction du Christ du XVe siècle ;
  • Église Saint-Christophe : église des XIIIe et XIVe siècles, chapelle funéraire renfermant une voûte à 12 clés pendantes, véritable dentelle de pierre unique en France ;
  • Église Saint-Martin de Rouceux ;
  • Église Sainte-Ursule de Noncourt ;
  • Chapelle du Saint-Esprit et ancien hôpital du XIIIe siècle ;
  • Chapelle de la maison de retraite ;
  • Couvent des Augustines, actuel tribunal, du XVIIe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

François de Neufchâteau

Hôtes illustres[modifier | modifier le code]

Tourisme et loisirs[modifier | modifier le code]

Au confluent de la Meuse et du Mouzon dans un environnement de qualité (hêtraies, rivières classées), Neufchâteau constitue la base de départ de nombreux circuits de découverte, de l’archéologie gallo-romaine au souvenir de Jeanne d’Arc, des forteresses et églises médiévales aux curiosités géologiques et botaniques (hêtres tortillards).

Son centre-ville a récemment été classé « secteur sauvegardé » ; moins d’une centaine de villes en France ont reçu ce privilège.

Temps forts 
  • Fête patronale de la ville en mai (fête foraine, esplanade des Marronniers)
  • Fête de la Fougasse en juin
  • Tricolore néocastrienne en juillet : course d’athlétisme
  • Foire exposition de Neufchâteau en août (esplanade des Marronniers)
  • Saint-Nicolas, le 6 décembre : défilé de chars « en présence » du saint patron de la Lorraine
  • Festival des Arts de la Table et de la Gastronomie, en décembre (milliers de visiteurs) ; dégustations, produits du terroir, vins, cuisine régionale, meubles, linge de table, nappes, dentelles, porcelaines, faïences, verreries, cristalleries, coutellerie, compositions florales, etc. (centre culturel F. Mitterrand et parc de la Mazarine)
  • Fête du quartier de la Maladière Chaque dernier dimanche de juillet, le quartier de la Maladière laisse place le temps d'une journée à une fête foraine, brocante-vide grenier et animation.
Spécialités gastronomiques 
tourte néocastrienne, quiche lorraine, pâté lorrain, mirabelle de Lorraine (tartes, confitures, eau-de-vie, charcuteries), tarte aux brimbelles (myrtilles), chardons lorrains, etc.
Services culturels de Neufchâteau
Services culturels de Neufchâteau.

Services culturels[modifier | modifier le code]

  • Le Trait d'Union - Espace culturel François-Mitterrand
    • expositions
    • ateliers jeunes
    • spectacles
    • conférences
    • etc
  • Bibliothèque municipale Pierre-Marrot
  • Cinéma Le Scala
  • École municipale de musique

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Petite ville commerçante (dont la zone de chalandise varie entre 40 000 et 50 000 personnes[15]), à l’activité industrielle fondée sur le siège de style et l’ameublement (avec Liffol-le-Grand, Neufchâteau constitue la capitale française du meuble de style).

  • Menuiserie, ébénisterie, ameublement (Pôle d’excellence de l’ameublement, grand centre d’exposition permanente en construction)
  • Produits laitiers (Fromagerie de Neufchâteau - Groupe RIANS)
  • Zone commerciale du Champ-le-Roi : Leclerc, Feu vert, Vétimarché (fermé), Intersport, l’Univers du sommeil, Cosmetics (parapharmacie), Gémo, Art et fenêtre, Leader Price (fermé), Vive le Jardin (repris par Magasin vert), Gifi, Aldi, Lidl, Intermarché, Bricomarché, Gitem etc.
  • Zone industrielle des Torrières
  • Zones d’activité de Rebeuval et Richevaux
  • Zone d’activité de la Petite Champagne (en développement)
  • Usine de régénération plastique Sorepla : 86 salariés, 1 million d’euros de chiffre d’affaires par mois, 55 % de ventes à l’étranger
  • Centre hospitalier
  • Sous-préfecture
  • Le centre météorologique de Lorraine (CML Lorraine). Média météorologique lorrain. Slogan : 1er média météorologique du Grand Est !

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Auguste Digot : Histoire de Neufchâteau, (éd. Lorisse, décembre 2004) 120 p. (ISBN 2-87760-424-1)
  • Julien Duvaux, 1939-1945, le pays de Neufchâteau en guerre, Éd. du Sapin d'or, Épinal, 2005, 262 p. (ISBN 2-85712-010-9)
  • Jacques Guillaume (texte) et Gérard Coing (phot.), La ville de Neufchâteau, Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France (Région Lorraine), Éd. Serpenoise, Metz, 1994, 96 p. (ISBN 2-87692-214-2)
  • Pierre Marot, Neufchâteau en Lorraine au Moyen âge, A. Humblot, Nancy, 1932, 404 p.
  • Jean-Paul Rothiot et Jean-Pierre Husson (dir.), Patrimoine et culture du Pays de Neufchâteau : actes des 10e Journées d'études vosgiennes, 24, 25 et 26 octobre 2008, Fédération des Sociétés savantes des Vosges, Amis du livre et du patrimoine de Neufchâteau, 2009, 505 p.
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et fortifications de la France au Moyen Âge, Strasbourg, éditions Publitotal,‎ 1978, reprint 1991, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Une vision d’ensemble de l’architecture castrale. Page 841 : Neufchâteau
  • Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, Début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Strasbourg, éditions Publitotal,‎ 1er novembre 1987, 495 p.
    Neufchâteau p. 456 et carte n°5 des Vosges, B.38.688.87
  • Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise,‎ 1991, 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 304 et 414 à 430
    Présentation des orgues de la commune

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]