Commercy

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Commercy
Le corps central du château Stanislas
Le corps central du château Stanislas
Blason de Commercy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Meuse
Arrondissement Commercy (chef-lieu)
Canton Commercy (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Commercy (siège)
Maire
Mandat
Jérôme Lefèvre
2014-2020
Code postal 55200
Code commune 55122
Démographie
Gentilé Commerciens
Population
municipale
6 305 hab. (2011)
Densité 178 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 43″ N 5° 35′ 34″ E / 48.761859893799, 5.5926399230957 ()48° 45′ 43″ Nord 5° 35′ 34″ Est / 48.761859893799, 5.5926399230957 ()  
Altitude Min. 227 m – Max. 280 m
Superficie 35,37 km2
Localisation

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Liens
Site web commercy.fr

Commercy est une commune française située dans le département de la Meuse, dont elle est une des sous-préfectures (avec Verdun). Elle fait partie de la région Lorraine. Ses habitants sont appelés les Commerciens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commercy se trouve dans la vallée de la Meuse, à mi-chemin entre Bar-le-Duc à l'ouest, et Nancy à l'est.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Commercy
Lérouville Vignot
Chonville-Malaumont Commercy
Ménil-la-Horgne Laneuville-au-Rupt Euville

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Meuse à Commercy vers 1912, longée d'un côté par la Ligne de Paris-Est à Strasbourg-Ville et de l'autre par le Canal de l'Est.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Les voies de communication desservant Commercy sont la RN 4 qui passe à Void, à 9 km au sud de la ville.

La ligne de Paris à Strasbourg atteint la vallée de la Meuse à Lérouville (où se trouvait la gare de triage) puis la remonte par Commercy jusqu'à Pagny-sur-Meuse. Depuis la mise en service de la LGV Est européenne, cette voie ferrée n'est plus empruntée que par les trains régionaux et les convois de marchandises. Commercy est desservie par la ligne 29 Nancy-Reims du TER Lorraine. Le 28 avril 2008, une liaison quotidienne en TGV vers Paris a été ouverte, puis supprimée le 12 décembre 2009 (cf. Gare de Commercy).

Depuis le 5 avril 2010, un bus relie la Gare de Meuse TGV à Commercy.

La ville est desservie par les lignes d'autocars du Réseau Intermodal des Transports de la Meuse (RITM). La gare routière se trouve maintenant devant la gare ferroviaire. L'ancienne gare routière se trouvait en centre ville, au 22 Place Charles de Gaulle, jusqu'au début des années 2000. À l'étage de celle-ci se trouve une salle de réunion utilisée par de nombreuses associations qui est toujours connue sous le nom de « Salle de la gare routière ».

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Seigneurie de Commercy.

L'emplacement où est située Commercy a été occupé dès le paléolithique ancien (côte de Bussy). L'existence de la ville n'est pas attestée avant le IXe siècle. A une époque où la cour est itinérante, les palais sont nombreux. Centre de fisc impérial, Commercy dispose d'un palais où s'arrête le roi de France Louis le Pieux vers 830. Au IXe siècle, un castrum est édifié. À la même époque, Brunon de Cologne dépose les reliques de Saint Pantaléon dans l'église de Commercy. Le prieuré masculin Notre-Dame du Breuil aurait également été fondé à cette époque. Son existence est attestée en 1090. La ville connaît divers noms dont les principaux sont, Commarchia (qui signifie "sur la marche" c’est-à-dire la frontière, dans ce cas entre Barrois et Lorraine) et Commercium (pendant le Moyen Âge).. Le seigneur de Commercy est à la fois le vassal de l’évêque de Metz, et donc de l'empereur, et des comtes de Champagne. À la suite du mariage de l'une des filles du comte de Sarrebruck avec Simon II de Commercy, la seigneurie de Commercy est rattachée au comté de Sarrebruck en 1247. En 1324, Jean de Sarrebrück octroie à la ville sa charte d’affranchissement, long document dont est extraite la devise de Commercy : "Qui mesure, dure". Jean Ier choisit de diviser ses possessions à Commercy et en Sarre entre ses fils. À sa mort en 1341, son fils cadet Jean II reçoit la seigneurie de Commercy. Son petit-fils Jean IV, devenu quant à lui comte de Sarrebruck, fait usage de son droit d'édifier un donjon à Commercy et bâtit en 1345 le Château-Bas à quelques centaines de mètres de celui de Jean II. Le Château-Bas reste possession des comtes de Sarrebrück jusqu'en 1444, date à laquelle il est revendu. Les seigneurs du Château-Haut, descendants en ligne directe de Jean II jusqu'en 1525, prennent le titre de damoiseau. La division entre Château-Bas et Château-Haut perdure jusqu'au XVIIIe siècle. En 1544, Charles Quint tente une incursion en France et s'empare de Verdun puis de Commercy après un long siège. En 1653, ce seront les français qui feront le siège de Commercy, après celui de Saint-Mihiel.

Charles Henri de Lorraine-Vaudémont

En 1650, le cardinal de Retz reçoit en héritage la seigneurie du Château-Haut où il s'installe à partir de 1662. Endetté, il vend en 1665 ses droits de suzeraineté à Anne de Lorraine, princesse de Lillebonne et à son époux le duc de Lillebonne. À partir de 1670, la France, qui a mis la main sur les Trois-Évêchés, revendique la seigneurie de Commercy. Peu après la fin de l'invasion de la Lorraine par la France, en 1697, la princesse de Lillebonne fait don de ses droits sur Commercy à son fils Charles-François, qui, à son tour, les transmet au duc Léopold Ier en 1702. Cette passation, contestée par la France, est confirmée en 1707 par la chambre royale de Metz. Léopold Ier accorde l'usufruit de la seigneurie de Commercy à Charles Henri de Lorraine-Vaudémont. Ce dernier réalise d'importants travaux qui donnent à la ville son aspect actuel (avenue des Tilleuls, place du Fer à Cheval,...). Il fait notamment détruire le Château-Haut afin d'en construire un nouveau à sa place.

La gare de Commercy, au début du XXe siècle.

En 1722, le duc de Lorraine Léopold Ier acquiert la seigneurie du Château-Bas au terme d'un échange. Les deux seigneuries de Commercy sont alors finalement réunies. Léopold en cède l'usufruit à Charles Henri de Lorraine-Vaudémont mais le prince de Vaudémont décède quelques mois plus tard. La seigneurie retourne au duc de Lorraine. La duchesse douairière Élisabeth-Charlotte, après la renonciation de son fils François III, reçoit la principauté de Commercy comme un demi-exil. À sa mort le 23 décembre 1744, le nouveau « duc », Stanislas, beau-père du roi de France Louis XV, ayant déjà reçu les duchés de Lorraine et de Bar, très impatient, prend possession de Commercy pour l’embellir, y créer d'extraordinaires jardins.

En 1851, la ville est desservie par la ligne de chemin de fer Paris-Strasbourg, favorisant le développement de la ville.

En 1912, le général de Villaret commandant de la 79e brigade d'infanterie, stationnée à Commercy, fonde une filiale de la Société des sciences, lettres et arts de Bar-le-Duc.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Commercy, sous-préfecture de la Meuse, est aussi le chef-lieu de l'un des trois arrondissements de la Meuse, et le chef-lieu d'un canton.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
12 mai 1800 1804 Claude François Denis    
1884 1923 Auguste Grosdidier    
1923 1941 Jules Ferdinand Morelle    
1941 1944 Ferdinand Marchand    
1944 1945 André Lombard    
1945 1947 Maurice Charlier DVD  
1955 mars 1971 Pierre Santoni RPF  
mars 1971 mars 1977 Daniel Gaussin DVD  
mars 1977 mars 2008 François Dosé PS Député - Conseiller général
mars 2008 29 mars 2014 Bernard Muller PS  
29 mars 2014 en cours Jérôme Lefèvre[1] DVD Kinésithérapeute

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 305 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 685 3 400 3 388 3 623 3 622 3 716 4 761 3 942 4 022
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 193 3 916 4 099 4 191 5 151 5 262 5 514 7 483 8 108
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 724 7 836 8 876 7 352 6 991 7 303 7 812 6 224 7 028
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
7 043 7 164 6 989 6 792 6 404 6 324 6 549 6 446 6 305
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La ville de Commercy possède plusieurs équipements sportifs, comme :

  • le vélodrome Pierre Tollini (ou "Anneau Rose") inauguré en 1895 qui peut accueillir des compétitions internationales,
  • la piscine municipale inauguré en 1975,
  • le dojo dans le Prieuré de Breuil, ...

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Le 18 juillet 2011 a été signé un contrat de développement économique pour le bassin de Commercy afin de pallier le départ du régiment qui a déjà débuté, ainsi que pour les nombreuses difficultés rencontrées au cours de la décennie précédente concernant l'industrie de l’agglomération[4]. Cette décision a permis notamment l'aménagement d'un terrain de 19 hectares pour réceptionner la société aéronautique Safran Aero Composite, qui permettra d'y fabriquer des pièces pour avions civils, et ainsi créer à Commercy plus de 200 emplois. L'usine devrait entrer en production dès 2015[5],[6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'une industrie sidérurgique (tréfilerie), métallurgique (soudage à l'arc) et alimentaire comme la spécialité des madeleines de Commercy.

Un site de production de la biscuiterie Saint-Michel est implanté dans la commune[7].

Une usine Safran (pièces de moteur d'avion) est en construction au bord de la D964 à la sortie de Commercy. La production devrait commencer dès début 2015[8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Dans la ville, neuf monuments sont répertoriés au monuments historiques, cinq sont classés et quatre sont inscrits à l'inventaire supplémentaire.

Les monuments classés :

Les monuments inscrits:

  • L'hôpital Saint-Charles, 1 rue Henri-Garnier[14]
  • La maison 1 rue des Juifs[15]
  • La maison 6 rue des Moulins[16]
  • L'église Saint-Pantaléon[17]

Le monument aux morts de la guerre 1914-1918 à Commercy. La sculpture de Gaston Broquet représente un groupe de mitrailleurs sortant d'une tranchée face à l'ennemi et transportant leur mitrailleuse[18].

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Spécialités gastronomiques[modifier | modifier le code]

Les madeleines de Commercy (voir l'article Madeleine).

Madeleines de Commercy.

Présence juive[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire des Juifs en Lorraine.

L'existence de la Rue des Juifs atteste d'une population juive installée de longue date dans la ville. Cette petite rue sinueuse est l'une des plus anciennes de la ville, située à l'ombre du clocher de l'église et sous la protection du seigneur du château.

Durant la Seconde Guerre mondiale sous l'occupation allemande, les juifs de Commercy, dès juillet 1940, doivent porter un carré de tissu jaune cousu dans le dos (l'étoile jaune ne fait son apparition en France que le 7 juin 1942).

Vie Militaire[modifier | modifier le code]

Unités militaires ayant été en garnison à Commercy :

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules aux trois demoiselles d'argent rangées en fasce, au chef cousu d'azur semé de croix pommetées au pied fiché aussi d'argent.

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Commercy est « Qui mesure dure »[19].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Naissances[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

  • Robert Desgabets (1610-1678), professeur de philosophie cartésienne.
  • Jean-François Paul de Gondi (1613-1679), cardinal de Retz, s’installa à Commercy de 1660 à 1678, où il écrivit ses célèbres mémoires. Il fit percer à travers la forêt la grande allée appelée encore "Tranchée cardinale".
  • Élisabeth Charlotte d'Orléans (1676-1744), duchesse de Lorraine, vit la fin de sa vie de 1737 à 1744 au château de Commercy.
  • Dom Calmet (1672-1757) a longtemps séjourné à Commercy. Une place porte son nom, près de l'église, dans le quartier le plus ancien de la ville.
  • Voltaire (1694-1778) séjourna régulièrement au château de Commercy que lui ouvrait Stanislas ; il y écrivit de nombreuses pièces.
  • Colonel Adrien Henry, militaire, gendarme et résistant (1888 - 1963). Né à Lacroix-sur-Meuse, héros de 14/18, il participe à de nombreuses batailles avec le 161e régiment d'infanterie de Saint-Mihiel, il active un réseau de résistance dans le département de l'Indre avec ses gendarmes (39/45)[20]. Entre les deux guerres, il se marie à Commercy avec Jeanne Florentin. Il meurt et est enterré à Commercy.

Commercy et le cinéma[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Baptiste Guillaume, Histoire généalogique des sires de Salins au comté de Bourgogne, édition Jean-Antoine Vieille, 1757, p. 139 à 167. books.google.fr
  • Albert Bertrand, Commercy d'hier à aujourd'hui, Office central de la coopération à l'école, Bar-le-Duc, 1981, 75 p.
  • Michel Brunner, Commercy, L'Est républicain, Jarville-la-Malgrange, 1988, 30 p. (ISBN 2-86955-055-3)
  • Jean-François Deblaye (abbé), Histoire des fiefs et principaux villages de la seigneurie de Commercy, C. Lacour, Nîmes, 2006, 16 p. (ISBN 2-7504-1001-0) (critique du tome 1er de l'ouvrage de Charles-Emmanuel Dumont paru en 1843, fac simile de l'édition de Nancy, Imprimerie Vagner, 1857
  • Charles-Emmanuel Dumont, Histoire de la ville et des seigneurs de Commercy, N. Rolin, Bar-le-Duc, 1843, 3 vol. (383, 412, 437 p.)
  • Jacques Guillaume et Francis Roussel, Commercy, Meuse, Ministère de la culture, Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, Région de Lorraine, Office central de la coopération à l'Ecole de la Meuse, Nancy ; Centre culturel des Prémontrés, Pont-à-Mousson, 1986, 63 p . (ISBN 2-9501474-0-2)
  • Jocelyn Leclerc, La principauté de Commercy au temps d'Elisabeth-Charlotte d'Orléans, 1737-1744, C. Lacour, Nîmes, 2005, 163 p. (ISBN 2-7504-0808-3)
  • Nicolas Macquin, Le damoiseau de Commercy, C. Lacour, Nîmes, 2004, 15 p. (ISBN 2-7504-0606-4) (sous-titre Histoire curieuse et intéressante du XVe siècle, fac simile de l'édition de Nancy, 1857)
  • Philippe Martin et Noëlle Cazin (dir.), Commercy : du château à la ville, Éd. Serpenoise, Metz, 2008, 288 p. (ISBN 978-2-87692-766-7)
  • Roger Médard (abbé), La paroisse de Commercy et l'église Saint-Pantaléon, Inventaire général de Lorraine, Nancy, 1986, 99 p.
  • Philippe Pagnotta, Autour d'une collection d'ivoires : catalogue des œuvres du Musée de Commercy et des Musées de la Meuse, Association des Amis des Musées de la Meuse, Commercy, 2002, 167 p. (ISBN 2-9518432-0-8)
  • Jean Picart, Chronique concernant le Prieuré de Breuil, C. Lacour, Nîmes, 2005, p. 48-81 (ISBN 2-7504-0931-4) (extrait des Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts, fac simile extrait de l'édition de Bar-le-Duc, Société des lettres, sciences et arts, 1871)
  • Jean-Paul Streiff, Espaces, réseaux et sociétés urbaines de l'Ancien Régime à la Restauration : Bar-le-Duc - Commercy (1750-1815), Université de Nancy 2, 2005, 2 vol. , 457 p. (thèse de doctorat d'histoire)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Jérôme Lefèvre opposé à Rachel Cot », sur l'Est Républicain (consulté le 30 mars 2014)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  4. Signature du CED le 18 juillet 2011.
  5. Magasine rétrospective de Commercy sur l'année 2011.
  6. Connaissance et Développement Durable concernant l’implantation de l'usine Safran.
  7. « Saint-Michel-Chef-Chef », sur www.stmichel.fr, Morina Baie Biscuits,‎ 2013 (consulté le 17 août 2013)
  8. Le Républicain Lorrain, Safran Commercy prend forme, http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2013/09/30/safran-commercy-prend-forme
  9. « Notice no PA00106509 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. « Notice no PA00106515 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Notice no PA00106512 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Notice no PA55000012 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Notice no PA00106510 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Notice no PA55000017 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Notice no PA00106513 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Notice no PA00106514 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Notice no PA00106511 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Le monument de Commercy
  19. Devise et Armoiries des villes de France, Notrefamille.com
  20. Voir ses mémoires « Un meusien au cœur des deux guerres », éditions Ysec - 2011