Thaon-les-Vosges

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Thaon-les-Vosges
Entrée de la zone industrielle Innova3000.
Entrée de la zone industrielle Innova3000.
Blason de Thaon-les-Vosges
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Canton Châtel-sur-Moselle
Intercommunalité Communauté d'agglomération d'Épinal
Maire
Mandat
Dominique Momon
2014-2020
Code postal 88150
Code commune 88465
Démographie
Gentilé Thaonnais(es)
Population
municipale
7 948 hab. (2011)
Densité 679 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 15′ 02″ N 6° 25′ 10″ E / 48.250507, 6.41945648° 15′ 02″ Nord 6° 25′ 10″ Est / 48.250507, 6.419456  
Altitude Min. 296 m – Max. 377 m
Superficie 11,7 km2
Localisation

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Thaon-les-Vosges
Liens
Site web [1]

Thaon-les-Vosges est une commune française située dans le département des Vosges en région Lorraine.

Ses habitants sont appelés les Thaonnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Thaon-les-Vosges est située dans la vallée de la Moselle à 10 km en aval d'Épinal et à 60 km de Nancy.

Situation :

Communes limitrophes de Thaon-les-Vosges
Igney Igney Vaxoncourt
Oncourt Thaon-les-Vosges Girmont
Domèvre-sur-Avière Chavelot Girmont

Accès et transport :

  • La ville bénéficie de deux accès directs vers la voie rapide N57.
  • Thaon-les-Vosges est traversée par le Canal de l'Est et le projet de création d'un port à visée touristique a été retenu. Des gravières sont en exploitation à la limite nord de la ville et les matériaux extraits sont convoyés par une rotation de barges vers Chavelot pour stockage.
  • La gare ferroviaire de la ville est située sur la ligne Nancy-Épinal.

Géologie :

  • La ville s'est construite dans la plaine alluviale de la Moselle.
  • Les prélèvements effectués en 1899 retrouvent cinq couches géologiques : Muschelkalk supérieur et inférieur (Trias germanique), alluvions anciennes et modernes et limon des plateaux sur les points les plus élevés, en périphérie de la commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

En juillet 2003 fut célébré le premier millénaire de la ville, les premières traces écrites attestant l'existence de la ville remonterait à l'an 1003.

En 1904, l'abbé Constant Olivier a publié un livre en deux volumes intitulé « Histoire de Thaon-les-Vosges »[1].

Il y fait état des quelques inventions archéologiques de la période gallo-romaine, faites sur le territoire de la commune :

  • un fragment d'une porte de bronze, découverte dans le lit de la Moselle et déposée au Musée d'Épinal en 1835,
  • de nombreux débris de tuiles plates, tuiles romaines, au lieu-dit Les Thuillons.

Deux découvertes laissent supposer une occupation antérieure :

  • un éclat de silex au lieu-dit Fontaine La Chatte,
  • une pointe de lance à douille en bronze datée de l'âge du bronze (Registre d'entrée du Musée d'Épinal, M.D.V., V, 99)[2].

Ce qui suit est tiré de l'histoire de Thaon d'après le livre de l'abbé C. Olivier.

Thierry de Hamelant, évêque de Metz construisit vers 980, au centre d'Épinal (Spinal) un monastère de vierges dédié à St-Goery et régit par les règles de St-Benoit. Secondairement sera fondé l'hôpital St-Gœry à côté du monastère, et qui sera tenu par les religieuses. Thierry de Hamelant le plaça sous la protection des Papes, des empereurs, des ducs et des seigneurs lorrains.

Dès la fin du XIIe siècle, les règles de St-Benoit sont oubliées et le monastère prend l'apparence d'un chapitre noble avec une organisation féodale; à la tête de ce chapitre se trouve l'abbesse secondée par la doyenne et la secrète.

Les dames abbesses d'Épinal étaient seigneurs fonciers et le territoire de Thaon était en grande partie sous leur pouvoir (les 3/4); le temporel des évêques de Metz recouvrait en effet le territoire de Thaon et le successeur de Thierry de Hamelant, Adalberon l'avait attribué au monastère en réservant le quart restant à l'évêché. Thaon était alors constitué de dix manses, ce qui permet d'évaluer la population à 200 - 250 habitants.

L'évêque mit le monastère sous la protection de l'empereur d'Allemagne Henri II (St-Henri), et c'est dans la charte officialisant cette mainbournie qu'apparait pour la première fois le nom de Thaon (Ad Tadonem). Il y confirme la donation des biens faite par Adalberon au monastère de Spinal et notamment « une église et la chapelle en dépendant à Thaon (ad Tadonem)[3] ». Ce nom de lieu aurait pour origine « Tato » qui serait un nom d'homme germanique[4].

Le territoire est donc divisé en deux seigneuries:

  • la grande seigneurie est la propriété des abbesses et
  • la petite seigneurie est la propriété de l'évêque de Metz.

De ce fait il y a deux maires à Thaon (voir administration, liste des maires).

À partir de 1260 le choix de l'évêque de Metz qui doit succéder à Jacques de Lorraine, mort cette même année, est responsable d'une querelle et d'une grande période de guerres entre l'évêque de Metz et le Duc de Lorraine. Thaon aura alors à souffrir des combats dans les territoires avoisinants (combat de Vaxoncourt en 1260, guerre de Guillaume de Trainel à partir du 21 juillet 1267, combat d'Hadigny en 1272)

La fin du XIIIe siècle et tout le XIVe siècle verront continuer ces combats. Le dernier accord de paix est daté de 1395 (Richard de Châtel y demande à l'évêque de Metz le remboursement de dommages occasionnés par ses troupes dans la ville d'Igney et dans la ville de Fontenois sous Deneuvre).

Les besoins d'argent de l'évêque de Metz sont tels qu'il est amené à vendre la petite seigneurie en y conservant ses droits de suzerain, à Philibert de Bauffremont (dénombrement manuscrit signé de Philibert de Bauffremont, conservé à la bibliothèque d'Épinal et daté du 23 juin 1495).

La petite seigneurie restera la propriété des Beauffremont et la dernière lettre qui en fait état est signée Pierre de Bauffremont et datée du 6 mars 1444.

La période qui suit est obscure sans aucun document historique précisant à qui appartient la petite seigneurie. Et en 1509, on retrouve, dans les comptes des receveurs d'Épinal, la petite seigneurie rattachée à la ville d'Épinal, et donc propriété des ducs de Lorraine.

Thaon subira les conséquences des événements militaires du XVe siècle: incursion des troupes seigneuriales de Robert III de Sarrebruck, de Robert de Baudricourt (1431), passages des routiers et des écorcheurs, mercenaires privés d'employeurs. Cinq cents routiers périront dans les flammes de Sercoeur incendiée par les soldats de l'évêque de Verdun.

Thaon souffrira également des hostilités incessantes entre les deux villes voisines : Châtel la bourguignonne et Épinal la lorraine. Ce conflit commence en 1465 lorsque Louis XI donne la possession d'Épinal à Thiébaut IX, seigneur de Châtel et maréchal de Bourgogne, ce que les bourgeois d'Épinal refusent, et se termine le 5 janvier 1476 avec la mort de Charles le Téméraire à Nancy.

Après un demi-siècle de tranquillité, la région de Thaon va connaitre une période de troubles à partir de 1535 avec le désir de chefs protestants d'imposer le religion de Luther, d'abord Guillaume de Furstemberg, puis le colonel et baron Polwillers, gouverneur de Haguenau.

Dix ans plus tard, les protestants de France veulent aider ceux d'Allemagne et Thaon verra passer les troupes luthériennes du prince de Condé et les reîtres de Jean Casimir, le fils de l'électeur palatin Frédéric III (1567).

En 1569, le roi de France Henri III essaie de leur barrer la route à Jeuxey et à Baccarat alors que le duc Charles III renforce la garnison de Châtel; ces troupes vivent aux frais des villages où elles s'abritent y compris Thaon.

La guerre entre catholiques et protestants en France ramène Jean-Casimir et ses reîtres en 1575 en Lorraine. Ils sont rejoints par 7000 suisses aux environs de Thaon et ils se dirigent vers la frontière française en janvier 1576 (6° guerre de religion) en incendiant une partie de Portieux.

Le village de Thaon a été victime d'un incendie dans les dernières années du XVIe siècle; on retrouve en effet aux archives départementales un extrait des comptes de l'an 1600 faisant état d'aides apportées par son Altesse le duc de Lorraine aux victimes de cet incendie. Il verse en effet le deuxième tiers de cette aide en 1600. Par ailleurs cet extrait signale que 21 maisons représentait près de la moitié du village.

Extrait des comptes de 1600

Le village de Thaon estant esté bruslé accidentellement
proche de la moitié jusque a la concurrence de
vingt et une maisons appartenantes aux meilleurs
conduicts dudict village. Ils auroient recouru par règlement
a son Altesse, laquelle (apprés le rapport des officiers
de ceste recepte vu et entendu en conseil) auroit
remis aux particuliers ainsy affligés les aydes
ordinaires et extraordinaires pour trois ans, dont
c'est icy le deuxieme reste (après la cotte
desdicts gruillers déduicte). Cinquante trois francs
neuf gros. Comme il appert par les tesmoignages
rendus en son compte dernier tant du mandement
de son altesse que du contrerolle Icy L III fr IX gros (lire 53 fr 9 gros)
Somme X IIII C XXV fr. L gros (lire 14 100 25 fr. 50 gros égal 1425 fr. 50 gros)

L'année 1633 marque le début des hostilités entre la Lorraine et la France qui vont durer plus de trente ans.

Thaon aura à subir le passage des différentes troupes du conflit; la population épuise toutes ses ressources à subvenir aux besoins des différents belligérants et sera rançonnée, pillée, ses champs dévastés. Les soldats qui ont laissé les plus mauvais souvenirs sont les suédois et les cravates (croates?) qui incendient presque systématiquement tous les villages qu'ils occupent; c'était particulièrement le cas du régiment de Batilly (régiment weimarien du nom de son colonel, à la solde de la France).

Le Traité des Pyrénées n'est suivi que d'une brève accalmie et la guerre recommence en août 1670. Un mois plus tard Créqui investit Épinal et fait le siège de Châtel qui se rend le 29 septembre.

Il y aura bien un essai de riposte de Charles IV en février 1674 (reprise de Remiremont, d'Épinal puis de Châtel) mais la réaction de Turenne va mettre fin aux hostilités.

Blason Blasonnement :
D'azur au taon d'or ailé d'argent.
Commentaires : Le blason joue sur l'homonymie des noms de la ville et du taon. C'est un parfait exemple d'armes parlantes
L'église vers 1905

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1884 1919 Armand Lederlin AD Industriel textile
1919 1924 Paul Lederlin GD Sénateur
1925 1929 Louis Guillon Fédération républicaine animateur des Jeunesses patriotes
1929 1934 Sacha Lederlin    
1934 1942 Louis Guillon Parti agraire et paysan français,
puis Parti républicain agraire et social
conseiller général, député.
Nommé sous-préfet de Brest.
1942 1945 Roger Ehrwein    
1945 1952 Victor Benoit    
1952 1971 Roger Ehrwein    
1971 1983 Pierre Deschaseaux    
1983 1995 Bernard Juteau    
mars 1995 25 mai 2008 Raymond Dégémard UMP Conseiller général, décédé au début de son troisième mandat.
8 juin 2008 9 janvier 2009 Dominique Momon DVD Responsable d'agence bancaire, démis à la suite de l'invalidation des élections.
8 mars 2009 23 mars 2014 Dominique Momon DVD Responsable d'agence bancaire
23 mars 2014   Dominique Momon DVD Vice-Président de la Communauté d'Agglomération d'Épinal
Jumelage 
La ville est jumelée avec Drapeau de l'Allemagne Alzenau (Allemagne).
            La ville est jumelée avec Drapeau de la Bretagne Melesse (Bretagne).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 7 948 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
351 361 366 390 430 458 411 474 533
1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
524 555 1 867 2 624 3 153 3 633 4 285 4 923 6 117
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
7 258 8 036 8 212 8 263 8 191 7 773 8 181 8 166 7 622
1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011 -
7 745 7 421 7 504 7 785 7 964 8 009 8 028 7 948 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La ville de Thaon-les-Vosges doit son développement à l'installation de l'industrie textile sur son territoire après la guerre de 1870, et particulièrement à la première entreprise qui s'y installe, la Blanchisserie et Teinturerie de Thaon.

Auparavant la ville suscitait bien peu d'intérêt ; les écoliers de 1863 n'en connaissait que ces quelques lignes : Thaon dans la plaine, près de la Moselle, à 7 km de Châtel, 10 km d'Épinal, 524 habitants. Féculerie. Le roi y était seigneur haut justicier[7].

La crise textile a commencé au début des années 1960 et a très vite provoqué des restructurations dans les entreprises, des fermetures d'ateliers et des déplacements de personnels d'une unité à l'autre au sein des groupes industriels. La ville a dû réagir et attirer des entreprises créatrices d'emplois: sociétés d'importance, telles Honeywell ou Viskase, mais aussi de plus petites unités majoritairement installées au sein de la zone industrielle Inova 3000, en bordure de la voie rapide.

En 2008, on dénombre 55 implantations d'entreprises et 2000 emplois sur le site d'Inova 3000, ce qui en fait la zone industrielle la plus importante des Vosges.

Grâce à l'implantation de la société Honeywell-Garrett SA, la ville se considère comme la capitale mondiale du turbocompresseur.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'ensemble bâti dit la Rotonde[8], inscrit sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 19 décembre 1986, est un édifice imposant en forme de croix de Lorraine (vue du ciel) qui fut construit à partir de 1910 par la Blanchisserie et Teinturerie de Thaon-les-Vosges (BTT) comme foyer patronal pour les habitants de la ville. Elle est l'œuvre mi-régionaliste, mi-moderne de l'architecte Desclers, avec des extensions par l'architecte Albert Hébrard en 1920. La grande salle de la Rotonde est décorée de peintures murales par Loÿs Prat.

Devenue salle municipale en 1980, la Rotonde abrite un théâtre de plus de 1000 places dont la scène a été construite sur le modèle de celle du théâtre du Châtelet; elle accueille aujourd'hui de nombreux salons, congrès, séminaires, expositions et spectacles. Grâce à une coopération active entre les villes de Thaon et d'Épinal, la Rotonde fait l'objet d'un ambitieux projet culturel pour devenir un pôle culturel de la Lorraine du Sud sous le nom de Scène Vosges.

Ce théâtre fait partie d'un Syndicat Mixte à vocation culturelle qui l'associe à deux autres lieux de diffusion, de création : l'auditorium de la Louviére, le théâtre d'Épinal. Le théâtre de la Rotonde a pour but de devenir une scène conventionnée. Des travaux de réhabilitation ont été effectués de juin 2007 à août 2008[9] et le premier spectacle dans le théâtre rénové a eu lieu le 17 janvier 2009. La salle de théâtre contient maintenant 864 places dont 14 destinées aux handicapés.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Brice abrite un orgue Kern[10] acheté par la paroisse en 1975[11], [12].

Le temple de l’église réformée, construit dans un style finlandais, a été inauguré en 1909[13].

Tourisme[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'une aire aménagée réservée aux camping-cars, en bordure du canal de l'Est. À proximité immédiate on trouve un lieu de promenade ombragé, un terrain destiné à la pratique de la pétanque, un minigolf et quelques jeux destinés aux plus petits.

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • Marché d'Antan chaque premier jeudi du mois
  • Marché des Nuits d'Été
  • Marché de Noël
  • Foire de Printemps
  • Fête des Géraniums
  • Fête de l'Homme, Nature et Environnement, foire bio
  • Salon des artistes amateurs
  • Salon des collectionneurs
  • Salon du modèle réduit
  • Ronde hivernale (course à pied)

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

  • Lycée :
    • Lycée professionnel Émile Gallé
  • Collège :
    • Collège Elsa Triolet
  • Écoles primaires :
    • École élémentaire de Bouxières,
    • École élémentaire Jules Ferry,
    • École élémentaire Gohypré,
  • Écoles maternelles :
    • École maternelle Bouxières,
    • École maternelle Jules Ferry,
    • École maternelle Gohypré,
  • Centre de Formation d'Apprentis de l'Industrie

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

À Thaon s'est ouverte le 3 avril 2007 la médiathèque Capavenir qui pratique des tarifs préférentiels pour les habitants de la Communauté de communes Capavenir. Il est possible de s'inscrire à des cours gratuits d'informatique.

Maisons de retraite[modifier | modifier le code]

  • La maison de retraite du Cèdre Bleu[14].
  • Les jardins des Cuvières[15]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Thaon-les-Vosges dispose d'une déchèterie ouverte au public tous les jours de la semaine et qui collecte verre, papier, métaux, encombrants, carton, huiles usagées, déchets verts, piles, matériels électroménagers, électronique et informatique, bois.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise,‎ 1991, 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 600 à 601
    Présentation des orgues de la chapelle des sœurs Bernadettes de Thaon-les-Vosges

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. C. Olivier, « Histoire de Thaon-les-Vosges », Res Universis éds, fac-similé de l'édition restaurée de 1904, 1990 (ISBN 2877604098).
  2. Michel Provost, directeur scientifique, « Carte archéologique de la Gaule », tome 88, Les Vosges Académie des Inscriptions et Belles Lettres éds. 2005 (ISBN 287754088X).
  3. Parchemin original à la Bibliothèque Municipale d'Épinal. Arch. Vosges Cartulaire manuscrit du chapitre d'Épinal. G.106. Pages I et IV et G. 107
  4. A. Dauziat et Ch. Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, 2e édition. Librairie Guénégaud, 10 rue de l'Odéon - Paris VIe. p.  673. (ISBN 2-85023-076-6)
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  7. Géographie physique, administrative et historique des Vosges à l'usage des écoles primaires par Gérard Gley, professeur au collège d'Épinal, édité en 1863 chez Vve Gley, imprimeur de la Préfecture à Épinal
  8. « Notice no PA00107303 », base Mérimée, ministère français de la Culture Ensemble bâti dit la Rotonde inscrit par arrêté du 19 décembre 1986
  9. Une nouvelle vie pour la Rotonde
  10. orgue Kern
  11. Thaon-les-Vosges, église Saint Brice, Orgue Jaquot-Jeanpierre & Fils (1895) - Gonzalez (1983)
  12. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise,‎ 1991, 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 595 à 599
    Présentation des orgues de l’église Saint-Brice de Thaon-les-Vosges
  13. Le temple de l'Eglise Réformée a 100 ans
  14. La maison de retraite du Cèdre Bleu
  15. Les jardins des Cuvières