Maizières-lès-Metz

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Maizières-lès-Metz
Entrée de Maizières-lès-Metz et son jet d'eau
Entrée de Maizières-lès-Metz et son jet d'eau
Blason de Maizières-lès-Metz
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Metz-Campagne
Canton Maizières-lès-Metz (chef-lieu)
Intercommunalité Rives de Moselle
Maire
Mandat
Julien Freyburger
2014 -
Code postal 57280
Code commune 57433
Démographie
Gentilé Maiziérois
Population
municipale
10 774 hab. (2011)
Densité 1 208 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 12′ 45″ N 6° 09′ 42″ E / 49.2125, 6.1617 ()49° 12′ 45″ Nord 6° 09′ 42″ Est / 49.2125, 6.1617 ()  
Altitude Min. 159 m – Max. 206 m
Superficie 8,92 km2
Localisation

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Maizières-lès-Metz
Liens
Site web ville-maizieres-les-metz.fr

Maizières-lès-Metz est une commune française située dans le département de la Moselle en Lorraine, elle est le chef-lieu du canton.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Maizières-lès-Metz se situe sur la rive gauche de la Moselle, à mi-chemin entre Metz (12 kilomètres) et Thionville. Elle est entourée par les communes de Talange, Marange-Silvange, Semécourt, Hauconcourt et Argancy. Plus au sud, se situe la commune de Woippy.

Rose des vents Talange Rose des vents
Marange-Silvange N Hauconcourt
O    Maizières-lès-Metz    E
S
Semécourt Woippy Argancy

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par trois ruisseaux, le Billeron, la Barche et le ruisseau de Fèves.

Climat[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'un climat océanique avec un été tempéré[1]. Pour ses relevés, Météo France utilise la station de Metz-Frescaty.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Maizières-lès-Metz est reliée à l'autoroute A31 sortie sortie 35 et est située sur la route départementale 953 à proximité de l'échangeur entre l'A31 et l'A4 nommé croix d'Hauconcourt.

Transports[modifier | modifier le code]

La ville est très bien desservie par le réseau de bus TIM, lui permettant d'être reliée à différentes villes telles que Metz, Thionville, Moyeuvre-Grande

La gare SNCF de Maizières-lès-Metz est située sur l'axe qui relie les villes de Nancy, Metz, Thionville et Luxembourg[2]. Sur le même axe, une halte a aussi été mise en place à proximité de l'entrée de Walygator Parc.

Les aéroports les plus proches sont ceux de Metz-Nancy-Lorraine26,5 km) et de Luxembourg-Findel46,3 km).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • 977 : Maidera, 1218 : Masieres & Machern[3], 1404: Maixeire, 1631: Maisière.
  • En francique lorrain : Welschmaacher ; en lorrain roman : Mahires ou Majire.
  • En allemand, 1915–1918 : Macheren, 1940–1944 : Macheren bei Metz.

Le toponyme Maizières et ses parents (Maizery, Mageret, Magerotte, Magery, Majerou, Mézières, etc. ; en territoire germanique Macher, Mecher, etc.) renvoient au latin maceria ou maceries, qui signifient, selon le cas, mur de clôture (autour d'un vignoble p. ex.), mais aussi vestiges (de constructions d'époque romaine), ruines. Le verbe maceriare veut dire maçonner, construire[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque médiévale[modifier | modifier le code]

La ville est citée pour la première fois en 1218 sous le nom de « Masieres » et appartient à l’époque à l’abbaye Saint-Vincent de Metz et ce jusqu’à la Révolution. Elle est souvent détruite par les guerres féodales.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1817, Maizières-les-Metz, village de l’ancien Pays des Trois-Évêchés, traversé par le Billeron, avait pour annexes la ferme et château de Brieux, la ferme et moulin de Fercau. À cette époque il y avait 667 habitants répartis dans 97 maisons.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Comme les autres communes de l'actuel département de la Moselle, Maizières-lès-Metz est annexée à l’Empire allemand de 1871 à 1918. Rebaptisée Macheren bei Metz, la commune connaît alors une période de grande prospérité. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les Mosellans se battent naturellement pour l’Empire allemand. Beaucoup de jeunes gens tomberont au champ d'honneur sous l’uniforme allemand, sur le Front de l’Est, mais aussi à l’Ouest, en particulier en France et dans les Flandres. Sujets loyaux de l'Empereur, les Maiziérois accueillent cependant avec joie la fin des hostilités et la paix retrouvée. Maizières-lès-Metz redevient française.

Grenadier allemand avec son Panzerschreck, Maizières-lès-Metz, le 27 octobre 1944

La Seconde Guerre mondiale et le drame de la seconde Annexion marqueront encore longtemps les esprits. Maizières-lès-Metz (Macheren bei Metz) fut le théâtre de dramatiques combats au cours de la bataille de Metz en septembre 1944, opposant le XXe corps de la IIIe armée américaine aux 462e et 559e divisions allemandes[5].

Macheren bei Metz (à l'époque de la Moselle annexée)

Le 4 septembre 1944, les civils sont évacués de Maizières-lès-Metz. Certains habitants franchissent la Moselle, vers l’est, d’autres se cachent dans les bois à l’ouest, en attendant les troupes américaines. La IIIe armée US envoie effectivement des patrouilles de reconnaissance dès le 7 septembre, au grand soulagement des réfugiés. Après des escarmouches à Hagondange, et à Silvange, la 7e Armored Division débouche à Maizières-lès-Metz. Ne rencontrant aucune résistance dans ce secteur, les Américains se replient alors sur Hagondange[6]. Profitant de cette aubaine, les Allemands réinvestissent le secteur. Le 17 septembre, la 7e Armored Division, une division blindée américaine, est remplacée par la 90e Infantry Division. Malgré le soutien de l’artillerie qui pilonne systématiquement le secteur, la 90e Infantry Division US piétine. Les soldats du régiment 1216 de la 462e Volks-Grenadier-Division tiennent en effet solidement les positions en se terrant dans des abris de fortune. Le 20 octobre 1944, alors que ses troupes occupent déjà près la moitié de Maizières, le général van Fleet ordonne que la ville soit prise avant le 2 novembre 1944[7]. Face à cette résistance opiniâtre, la 90e Infantry Division fait appel à l’artillerie. Celle-ci tire sans relâche sur le secteur, réduisant le vieux village à quelques ruines éventrées et à des amas de pierres[8]. L’hôtel de ville devient l'objectif à atteindre pour le colonel Barth. Pour déloger les derniers combattants allemands, les troupes américaines lancent une attaque décisive le 26 octobre 1944. Après un nouveau pilonnage d’artillerie, les soldats américains se jettent en masse sur l'objectif, nettoyant les derniers foyers de résistance au bazooka et au lance-flammes. Le 27 octobre 1944, l’ancienne mairie est prise. Les pertes allemandes sont très lourdes, mais les soldats tiennent encore certaines positions. Le 29 octobre, l'artillerie de la division américaine déclenche un nouveau tir de barrage roulant au nord de la commune, détruisant maisons et retranchements[7]. Cette fois-ci, les dernières poches de résistance tombent. Alors qu'un bataillon entier du régiment 1216 de la 462e Volks-Grenadier-Division fut pratiquement détruit sur place, la 90e Infantry Division américaine, aidée par une artillerie de campagne efficace et par une bonne couverture aérienne, ne perdra que 55 hommes lors de l'assaut final[7]. Le 30 octobre, le général Patton peut visiter les ruines de Maizières et savourer sa victoire[9]. La prise de Maizières-lès-Metz, position clé au nord du dispositif défensif de Metz, constitua un atout supplémentaire pour l'armée américaine[10], dans la bataille de Metz[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Maizières-lès-Metz
Siège de la communauté de commune Rives de Moselle

La ville fait partie de la communauté de commune Rives de Moselle, constituée de vingt communes dont elle abrite le siège. Le député actuel (mars 2014) Gérard Terrier en est le premier vice-président, délégué aux finances[12].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1965 mars 1995 Maurice Demange RPR  
mars 1995 mars 2014 Gérard Terrier PS  
mars 2014 en cours Julien Freyburger UMP  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 10 774 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
438 488 587 672 865 862 750 726 714
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
741 744 916 1 070 1 091 1 876 2 921 3 417 3 420
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
4 155 4 661 4 037 2 075 4 636 8 817 9 834 11 024 9 790
1990 1999 2006 2011 - - - - -
8 901 9 344 9 750 10 774 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14])
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Sidérurgie[modifier | modifier le code]

Maizières-les-Metz a connu deux usines à fonte : la première, propriété de la société Sambre et Moselle qui a exploité trois hauts-fourneaux mis à feu en 1882 et 1898, et une seconde appartenant initialement à la Société des Hauts-Fourneaux de Moselle, acquise en 1905 par l’usine de Rombas.

En 1917, les usines de Maizières-les-Metz comptent quatre hauts-fourneaux dont deux de construction récente.

Avant 1940, ces quatre hauts-fourneaux produisent environ 900 tonnes de fonte par jour. Ils sont sinistrés pendant la Seconde Guerre mondiale et ne seront pas reconstruits.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Bâtiment du TRAM
Le TRAM, espace culturel et conservatoire de musique

La société La Rose[15], une association créée en 1961, a pour but d’encourager, de propager et d’améliorer la culture des rosiers. Cette association a créé la rose « Maizières-lès-Metz » en 1993 et qui est présente au parc de Brieux. Différents concours comme celui des jardin fleuris sont organisés dans l'année et, en mars, le bal de la rose permet l’élection de Miss rose et de ses deux dauphines. Elles sont les ambassadrices de l’association pour l’année.

La ville possède depuis 2009 un espace culturel, le TRAM, qui comporte un conservatoire de musique doté d’un auditorium de cent-vingt places, un espace périscolaire ainsi qu'une salle festive[16]. Avant cette date, le conservatoire de musique était situé dans l'ancienne école élémentaire Victor Hugo devenue vétuste qui a été démolie début 2011 afin de laisser place à une résidence pour sénior[17]. Le bâtiment du TRAM a été créé par l'architecte Dominique Coulon[18] et a reçu l'une des 93 récompenses du Chicago Athenaum Museum of Architecture and Design en 2010, l'International Architecture Award[19]. Gérard Terrier, à ce moment maire de la ville, donne l'origine du nom du bâtiment: « Clin d’œil au passé, ce nom offre une idée d’évasion. Mais en fait, c’est une réalité : les ouvriers passaient par ici en tram pour aller dans les usines sidérurgiques un peu plus loin. »[16]

Blasonnement et logotype[modifier | modifier le code]

Blason de Maizières-lès-Metz
Blason de la ville de Maizières-lès-Metz
Logo de Maizières-lès-Metz
Logo de la ville de Maizières-lès-Metz

Blasonnement des armoiries: De gueules, à la fleur de lys d'argent et à deux palmes adossées de sinople mouvant d'entre les pétales du lys, accompagnée de trois besants d'or, celui du chef dextre chargé d'une ombre de croix pattée.

En 1218, la commune appartient à l'abbaye de Saint-Vincent de Metz qui porte « de gueules, à la fleur de lys d'argent et à deux palmes adossées de sinople mouvant d'entre les pétales du lys, accompagnée en chef de deux croissants affrontés et entrelacés ». Maizières faisant partie du Pays des Trois-Évêchés, ou Val de Metz, les armes portent les trois besants d'or dont un chargé d'une ombre de croix pattée. Ici, ils ne sont pas en chef comme la plupart des autres blasons des communes appartenant au Val de Metz. Plus exactement, il était sous la domination du paraige de Saint-Martin qui portait « de gueules, à trois besants d'or, celui de dextre chargé d'une croix du champ ».

Le logotype créé pour la commune de Maizières-lès-Metz affirme l'ambition de faire progresser l'identité de la commune. Le bleu représente les étangs, le jaune représente la ville et le vert est pour les espaces verts et les forêts. Les traits qui entrecoupent le logo sont les axes routiers parallèles à l'A31, la voie romaine ainsi que l'A4. Par sa représentation, ce logo cherche à concentrer des valeurs positives telles que le modernisme et le dynamisme[20].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La voie romaine qui passe par la D112E et D112F et qui relie Semécourt à Marange-Silvange en passant par Maizières-lès-Metz possède quelques vestiges (pierres sculptées) datants de l'époque romaine.

L'ancienne mairie avec beffroi a été détruite pendant la seconde Guerre mondiale et remplacée par l'hôtel de ville actuel. Le bureau de poste et la Police municipale se trouvent dans le même bâtiment mais avec des entrées indépendantes.

Maizières-lès-Metz possède deux monuments aux morts. Un en hommage aux morts de la première Guerre mondiale, situé sur la Place des Déportés, avec la gravure « À nos morts — Le souvenir français » avec une croix de Lorraine sur le devant et une statue d'un soldat sur le piédestal. L'autre monument, situé rue du 4 septembre, a été construit en hommage aux morts de la seconde Guerre mondiale et porte une plaque gravée « La ville de Maizières-lès-Metz à ses enfants morts pour la France ».

Le parc d'attractions Walygator Parc (anciennement Big Bang Schtroumpf, Walibi Schtroumpf puis Walibi Lorraine) est installé sur le territoire de la commune. Le parc a ouvert pour la première fois ses portes le . Le parc a été construit sur d'anciens terrains des usines sidérurgiques de Sacilor.

L'Anaconda du Walygator à Maizières-lès-Metz

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin de style contemporain, par Rouquet, pose de la première pierre le 15 novembre 1959. L'ancienne église de 1763 a été détruite pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • Chapelle moderne dédiée à saint Joseph ouvrier aux Écarts, XXe siècle.
  • Ancienne chapelle en bois de 1946, construite dans l'impasse dite de la chapelle (détruite dans un incendie en 1960).
  • Temple protestant réformé, rue Saint-Louis construit entre 1965 et 1968.
  • Église néo-apostolique, rue Sainte-Marie, inaugurée en 1988.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maurice Quentin, né à Maizières-lès-Metz en 1920, coureur cycliste.
  • Thomas de Maizière, homme politique allemand dont la famille a fui la commune après la révocation de l’édit de Nantes

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Caboz : La bataille de Maizières-lès-Metz : 25 août-8 novembre 1944 ; suivi de Maizières la martyre : sélection de documents et photographies Ville de Maizières-lès-Metz, 1994.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.annuaire-mairie.fr/ville-maizieres-les-metz.html#info_geo
  2. http://www.ter-sncf.com/Region/lorraine/gare/MAIZIERES-LES-METZ.aspx Gare de Maizières-lès-Metz
  3. Die Fränkischen und Alemannischen Siedlungen in Gallien Par Adolf Schiber
  4. Alain Simmer, Toponymie mosellane, Fensch Vallée éditions, Knutange, 2002.
  5. René Caboz, La Bataille de Metz. 25 août - 15 septembre 1944, Sarreguemines, 1984. pp. 105-343.
  6. Selon le général Friedrich von Mellenthin, alors officier à l’état-major du Groupe d'armées G, la bataille de Metz « fut une suite d’erreurs provoquées, en grande partie, par un optimisme débordant exprimé par ceux qui dirigèrent les opérations » ( « Objectifs atteints mais... », in Les années Liberté, Metz, 1994.)
  7. a, b et c Anthony Kemp, Lorraine - Album mémorial - Journal pictorial : 31 août 1944 - 15 mars 1945, Heimdal, 1994, pp. 178-181.
  8. Maizières est ruinée à 92 % en 1944.
  9. 1944-1945, Les années Liberté, Le Républicain Lorrain, Metz, 1994, p. 34.
  10. René Caboz: La bataille de Maizières-lès-Metz : 25 août-8 novembre 1944 ; suivi de Maizières la martyre : sélection de documents et photographies Ville de Maizières-lès-Metz, 1994.
  11. René Caboz, La bataille de Metz. 25 août - 15 septembre 1944, Sarreguemines, 1984.
  12. http://www.rivesdemoselle.fr/Premier-Conseil-Communautaire-de.html
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  15. Blog de la société La Rose
  16. a et b http://www.ville-maizieres-les-metz.fr/site/Presentation-du-TRAM
  17. Numéros 99 (janvier, février, mars 2011) et 100 (avril, mai 2011) du magazine Vivre à Maizières-lès-Metz
  18. http://www.coulon-architecte.fr/fiche.php?id=27&dom=project
  19. Site du Chicago Athenaum
  20. Guide pratique 2011 de la ville