Woippy

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Woippy
Église de Woippy
Église de Woippy
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Blason département fr Moselle.svg Moselle
Arrondissement Metz-Campagne
Canton Woippy (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Metz Métropole
Maire
Mandat
François Grosdidier
2014-2020
Code postal 57140
Code commune 57751
Démographie
Gentilé Woippycien(ne)s
Population
municipale
13 079 hab. (2011)
Densité 788 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 09′ 07″ N 6° 09′ 08″ E / 49.1519444444, 6.1522222222249° 09′ 07″ Nord 6° 09′ 08″ Est / 49.1519444444, 6.15222222222  
Altitude Min. 154 m – Max. 304 m
Superficie 16,59 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-woippy.fr

Woippy (prononcé [vwapi]) est une commune française située dans le département de la Moselle en région Lorraine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Woippy prolonge l’agglomération messine vers le nord-ouest, au-delà de la rive gauche de la Moselle et de l’autoroute A31. La gare de Woippy est la plus grande gare de triage de l’est de la France. Les communes alentour sont Plesnois, Norroy-le-Veneur, Saulny, La Maxe et Metz.

À la sortie de la ville, sur la route de Norroy, le parc du Pâtis s'étend sur 22 ha et dispose de terrains de sports et d'un parc animalier[1].

De nombreux arbres ont pris racine dans les différents espaces verts de la commune depuis que la municipalité salue la naissance des Woippyciens en plantant un jeune arbre (2 300 arbres en 10 ans dans les années 2000)[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Woippy
Norroy-le-Veneur
Semecourt
Maizières-lès-Metz Hauconcourt
Argancy
Saulny
Plesnois
Woippy La Maxe
Malroy
Lorry-lès-Metz Metz
Lorry-lès-Metz
Metz

Transports[modifier | modifier le code]

Woippy est desservi par la ligne A du METTIS

Woippy est desservi par le réseau urbain LE MET' et les lignes "TIM" du réseau interurbain de Moselle.

Réseau LE MET': - Lignes METTIS A vers "Saint-Eloy". Cette ligne dessert le centre-ville de Metz par la République en continuant son trajet vers Borny. Seul l'arrêt P+R Woippy fait partie de cette commune. Voir LIGNE 3 pour Woippy. - Lignes L. 3 vers "Woippy par Rue de Norroy" ou "Woippy par Rue de Briey". Cette ligne dessert le centre-ville de Metz par la République en continuant son trajet vers Montigny-lès-Metz. - Lignes CITEIS 16 vers "Woippy". Cette ligne circule entre Metz-Nord et Woippy - Place de France. - Lignes PROXIS 105 et 110. Ces deux lignes fonctionnent uniquement sur réservation. Elles desservent Woippy-Bellevue et Woippy - St-Rémy

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention écrite de Woippy, retranscrite Guapéio en latin médiéval, apparait dans un bref du pape Calixte II du 9 avril 1123. L’orthographe varie au cours des siècles, on rencontre Waipey (1343); Waippey (1385); Wauppey, Wauppei (XVe siècle); Wappey (1404); Woippey (1404); Woipey (1430); Weppy (1500); Woipez, Waipey, Woipi (1513); Woipy (1518); Wapi, Wappy (1544); Vuoipi (XVIIe siècle); Vuoepy (XVIIe siècle); Woipy (1793). Et finalement Woippy depuis le XIXe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

À l’automne 2007, le Pôle d’archéologie préventive de la communauté d'agglomération de Metz-Métropole met au jour des traces d’activités humaines datant du Néolithique et du Premier âge du fer au niveau de la ZAC des Côteaux. De nombreux objets sont retrouvés : trois outils taillés dans des galets de quartzite de la Moselle, dont un racloir, datés du Moustérien (– 50 000 ans), des outils agricoles de l’époque du Rubané (début du Néolithique, – 5300 à – 4900) et des du Néolithique moyen (– 4400 à – 4300) ; des traces de graines de céréales (orge vêtue, blé épeautre, millet commun et lentille) et de pollens d’arbres (aulne, noisetier, chêne) suggèrent l’existence d’un établissement agro-pastoral situé à proximité d’une forêt humide. Les vestiges, discrets, sont caractéristiques des habitats construits en matériaux périssables de l’extrême fin du Premier âge du Fer (bâtiments à quatre et à six poteaux, nombreuses structures de stockage : silos, greniers et grandes jattes semi enterrées, fosses). Certains objets évoquent des activités artisanales : tissage (quatre fusaïoles et un peson servant au lestage des fils), poterie (5 163 tessons, soit 81 kg), mouture du grain.

D'autres sites de vestiges plus récents ont été recensés :

  • âge du bronze final (du XIIe au IXe siècle av. J.-C.) route de Thionville et au lieu-dit Saint-Vincent ;
  • Premier âge du fer (VIIIe-VIIe siècle av. J.-C. au Barreau de La Maxe et aux Grandes Tapes ;
  • Second âge du fer (à partir du VIe siècle av. J.-C.) pour la nécropole de Saint-Vincent et Bellevue ;
  • époque gallo-romaine pour les vestiges d’une villa à Saint-Vincent ;
  • époque mérovingienne aux Grandes Tapes.

La fondation de Woippy remonte vraisemblablement à l’époque gallo-romaine, autour d’un domaine agricole à proximité de la voie romaine menant à Trèves[4].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Gravure du château de Woippy
Haute-Maison de Cléry.

Woippy devient terre d’Église avant l’an Mil : le texte de 1123 confirme que les revenus vont au trésorier de la cathédrale de Metz.

Aux XIVe et XVe siècles, l'ensemble du Pays messin est fréquemment le théâtre de guerres opposant Metz aux principautés voisines, notamment le duché de Lorraine : la position de Woippy, près de la cité messine, lui vaut d’être à plusieurs reprises attaquée, pillée, brûlée, rançonnée ou incendiée par les attaquants : en 1324 lors de la Guerre des quatre seigneurs, en 1444 lors du siège de Metz par le duc René d'Anjou et le roi de France Charles VII, en 1475 lors de l'incursion du duc René II de Vaudémont.

Le trésorier Pierre de Accolas résigne sa charge en 1511. Le village passe sous la tutelle du Chapitre de la cathédrale de Metz jusqu'à la Révolution. L’administration est donnée à un chanoine prévôt. Pour protéger le village et matérialiser sa tutelle, le Chapitre fait construire le château rue de Briey et la Haute maison rue de l'Église. Les deux existent encore de nos jours ayant échappé à la destruction des bâtiments proches de Metz sur ordre du duc François de Guise lors du siège de Metz de 1552 par l'empereur Charles Quint.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Parti ; au un, de gueules au dextrochère de carnation vêtu d’azur, tenant une épée haute d’argent garnie d’or, accostée de deux cailloux aussi d’or, mouvant d’un nuage d’argent; au deux, d’or au dragon de sable.

Sur le blason de Woippy figurent les armes du Chapitre de la cathédrale — l’épée de la décapitation de saint Paul, son patron, et les deux pierres de la lapidation de saint Étienne, patron de la cathédrale de Metz et de la paroisse de Woippy — à côté du célèbre Graoully[5].

Les armes du Chapitre se retrouvent dans une douzaine de communes comme Argancy, Hagondange, Mécleuves Montigny-lès-Metz, Rémilly… et sans les pierres sur les blasons de Malancourt-la-Montagne, de Roncourt et de Jury. Le graoully figure lui sous la même forme qu’à Woippy sur les blasons d’Ancy-sur-Moselle et d’Orny[6].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1817, Woippy, village de l’ancien pays des Trois-Évêchés sur le ruisseau de Woippy avait pour annexes les villages de Ladonchamps, les fermes des grandes et petites Trappes, Saint-Rémy, Sainte-Agathe et les auberges de la Maison-Neuve et de la Maison-Rouge. Il y avait 676 habitants répartis dans 92 foyers. Thury (grande et petite) avait 161 habitants, répartis dans 33 maisons. Il y avait 115 habitants à Ladonchamps, répartis dans 24 maisons.

Pendant la Guerre franco-prussienne de 1870, le général Émile Armand Gibon (1813-1870) s’empare momentanément du château de Ladonchamps, propriété de la famille Lefèbvre de Ladonchamps. Le général Gibon décédera des blessures subies à la Bataille de Bellevue, lors de la contre-attaque prussienne du 7 octobre 1870. Il est inhumé dans le cimetière de Woippy[7]. Quant au château, il sera complètement incendié en novembre 1944[8], lors des bombardements alliées sur ce secteur du front. Le château ne sera jamais reconstruit[8].

Comme les autres communes de Moselle, la commune de Woippy est annexée à l’Empire allemand de 1871 à 1919. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les Mosellans se battent loyalement pour l’Empire allemand. Beaucoup de jeunes gens tomberont au champ d'honneur sous l’uniforme allemand, sur le Front de l’Est, mais aussi à l’Ouest. Le 11 novembre 1918, les Woippiciens accueillent avec joie la fin des hostilités et la paix retrouvée. La commune et le département de la Moselle sont réintégrés à la France après le Traité de Versailles, ratifié par l'Allemagne le 10 janvier 1920. Wappingen redevient Woippy.

Woippy est de nouveau annexée à l'Allemagne, cette fois de facto, de 1940 à 1944. Lors de cette seconde annexion, le 1er avril 1941, la commune de Woippy rebaptisée "Wappingen" intègre le district urbain de Metz, ou "Stadtkreis Metz". En septembre 1943, un camp de répression est installé à proximité, point de départ de nombreuses déportations. Le complexe des établissements Hobus-Werke, situé sur le ban de Saint-Rémi, fabrique alors des pièces mécaniques pour le IIIe Reich, et emploie des prisonniers de guerre soviétiques, notamment Ukrainiens, mais aussi des résistants mosellans, internés à titre de représailles. Ce complexe industriel, ainsi que le dépôt des essences de la base de Frescaty, furent lourdement bombardés en 1944 par l'aviation américaine, faisant d'énormes dégâts collatéraux[9]. Le château de Ladonchamps fut ainsi malencontreusement atteint et incendié. Gênés par la Flak allemande, les bombardiers alliés avaient largué leurs bombes à trop haute altitude pour n'atteindre que leurs cibles[9]. Cet événement, tragique pour les populations civiles, marqua profondément les mémoires des habitants de Metz et de Woippy. Dès la libération, il est sorti un film sur la résistance messine, "Le Père tranquille", faisant naître une polémique à ce sujet.

Au plus fort de la bataille de Metz, le 377e Infantry Regiment de la 95e division américaine, partie de Maizières-lès-metz, entre dans Woippy, le 15 novembre 1944. Face à eux, des hommes du 1515e Grenadier-Regiment "Stössel" de la 462e Volks-Grenadier-Division, renforcés par une compagnie de réserve du 38e SS-Panzergrenadier Regiment, opposent une résistance farouche. Ces combats de harcèlement se poursuivent dans la commune toute la journée du 16 novembre 1944. Dans la nuit du 16 au 17 novembre 1944, sous la pression des 377e et 378e régiments américains, les grenadiers allemands finissent par se replier en désordre sur Metz, abandonnant sur place, pièces d'artillerie, camions, stocks d’armement et mourants[10]. Malgré la pugnacité des derniers combattants de la 462e Volks-Grenadier-Division qui s'accrochent dans les quartiers nord, la commune de Woippy est libérée par le 377e régiment de la 95e Infantry Division de l'armée Patton le 21 novembre 1944[11], à la fin de la bataille de Metz, mettant ainsi fin à quatre années de souffrance. La commune, ayant souffert des bombardements américains, fut citée à l'ordre de la Nation en octobre 1948 et reçut la Croix de guerre 1939-1945, avec étoile d'argent, le 12 juin 1949.

La commune s'est beaucoup développée après la seconde guerre mondiale. Un sentier historique composé de six étapes est initié en 2000 par la Société d'histoire de Woippy et invite à découvrir le patrimoine de la ville[1]. La commune adhère à la Communauté d’agglomération de Metz Métropole dès sa création le 1er janvier 2002. Les quartiers de Saint-Éloi, Pré Génie sont des zones franches urbaines depuis le 1er janvier 2004. Depuis 2004, la commune possède sa chaîne de télévision locale[1].

Séquelles de guerre : environ 17 tonnes d'armes chimiques (bombes ou obus non explosés au phosgène, à l'ypérite et d'autres composants, datant de la Première Guerre mondiale) étaient stockés dans l'enceinte du fort Déroulède (route de Lorry), sous le contrôle de la Préfecture de la Moselle. Suite à une décision de 1971, ce dépôt a été déclaré en 1997 à l'organisation pour l'interdiction des armes chimiques qui siège à La Haye. Ces armes devaient y être stockées jusqu'à la réalisation prévue en 2007 d'une usine de démantèlement d'armes chimiques. Suite aux inquiétudes des élus et riverains, le transfert d'une partie des armes chimiques a été annoncé par le gouvernement en 2001, et ce dépôt a finalement été déménagé à Suippes, en attente du démantèlement de ces munitions par l’usine Séquoia[12]. Selon le conseil municipal, il ne restait plus d'obus chimiques sur le site mi-décembre 2002[12], les obus chimiques ont été transportés à Suippes, et les autres dits conventionnels à Ressaincourt[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1959 Ferdinand Jungling    
1959 1976 André Debs   Décédé en cours de mandat
1977 1998 Sébastien Cansell PS  
1998 mars 2001 Jérôme Prache PS  
mars 2001   François Grosdidier UMP Fonctionnaire territorial - Sénateur
Les données manquantes sont à compléter.

Sécurité[modifier | modifier le code]

La ville de Woippy dispose d'une police municipale armée.

Garnison[modifier | modifier le code]

Woippy est une ville de garnison avec la présence d'un détachement du 8e régiment du matériel caserné au quartier colonel Clerc en remplacement du 1er régiment du matériel.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 13 079 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
593 661 640 1 081 1 178 1 253 1 445 1 443 1 054
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
1 084 1 210 1 219 1 267 1 261 1 326 1 507 1 448 1 424
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
1 532 1 759 1 859 2 024 2 945 4 073 9 142 13 393 13 816
1990 1999 2006 2011 - - - - -
14 325 13 755 13 242 13 079 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


Le village compte 100 à 150 habitants en 1404[4].

Associations[modifier | modifier le code]

Woippy possède 78 associations culturelles, socioculturelles, sportives, patriotiques et autres[1].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Rucher.
Vestiges des Grandes Tappes.
  • passage de la voie romaine Metz-Trèves ;
  • château de Woippy XIIIe-XIVe siècle, remanié XVIe siècle (IMH) : mur d’enceinte, donjon carré, quatre tours d’angle à toit conique[15], propriété de la famille Séchehaye dans les années 1930[16] ;
  • château de Ladonchamps, XIVe siècle, avec chapelle castrale construite en 1729, restauré XIXe siècle ; attaqué au moment du siège de Metz en 1444, démantelé en 1552 sur ordres du duc de Guise, à nouveau assailli quelques années plus tard et fort maltraité ; transformé en une élégante demeure au XVIIIe siècle, incendié en 1944 lors de la bataille de Metz, il fut rasé peu après, sauf la chapelle[17] ;
  • Haute-Maison de Cléry, XVe siècle, donjon de quatorze mètres ;
  • ancien château Saint-Éloy, comportant ferme et château détruits une première fois en 1552, brûlé par les Thionvillois en 1638 ; à son emplacement se trouve aujourd’hui une grande surface ;
  • Le Rucher, maison seigneuriale avec chapelle bâtie au milieu du XIXe siècle par le père de l'historien René Paquet, entourée de fossés et d'un vaste parc ; elle était considérée comme l'une des plus belles villas du Pays messin ; remplacé vers 1849 par une grande maison bourgeoise, elle abrita en septembre-octobre 1870 le quartier général du général Gibon qui y meurt des suites de ses blessures le 19 octobre[16], aujourd’hui à l’abandon ;
  • ferme fortifiée des Grandes Tappes : portait d’entrée, deux fenêtres gothiques ;
  • ferme des Petites Tappes ;
  • maison de Saint-Éloy XVIIIe siècle ;
  • maison de Biche, presbytère de Woippy depuis 1893 ;
  • première gare de Woippy, construite en 1901 à l'extrémité de l'actuelle rue Henry de Ladonchamps[16] ;
  • seconde gare de Woippy, construite en 1908, permet le transport des fraises vers l'Allemagne[16].
  • Une 3e gare va être construite aux alentours de 2015. Celle - ci aura pour terminal principal la rue Matheis (jouxtant la route de Thionville)

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Étienne néo-gothique construite entre 1848 et 1850 (don de Mlle Rose Marcus) pour remplacer l'ancienne église du XIVe siècle située dans le cimetière, et qui menaçait ruine.
  • Chapelle Sainte-Agathe XVe siècle, détruite en 1980 ;
  • Chapelle de la Nativité de la Très-Sainte-Vierge-Marie: Cette chapelle, de style Renaissance, est ce qui reste du domaine de Ladonchamps. L'héritier des marquis de Ladonchamps met celle-ci à la disposition de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X pour ses messes dominicales. Ce dernier accompagne souvent ces offices en tenant l'orgue.
  • Chapelle Saint-Éloy.

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • 6 écoles maternelles : Jeunes sourires, le Train du roi, les Rossignols, la Cerisaie, les Coccinelles et les Libellules.
  • 5 écoles primaires : Pierre-et-Marie-Curie, Paul-Verlaine, Jacques-Prévert, Jacques-Yves-Cousteau et Saint-Exupéry.
  • 2 collèges : Jules-Ferry et Pierre-Mendès-France.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nés ou non à Woippy, quelques personnages ont marqué l’histoire de la ville et de la Lorraine :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Nérée Quépat, Histoire de Woippy, 1878, rééditée en 1990 et illustrée par Adolphe Bellevoye [lire en ligne].
  • Gilbert Catherine, Petite histoire de Woippy, 1972, 99 p.
  • Pierre Brasme, Woippy, village du Pays messin (1670-1870), éd. Serpenoise, Metz, 1987, 399 p.
  • Pierre Brasme, La fraise de Woippy, éd. Serpenoise, Metz, 1990, 229 p.
  • Pierre Brasme, Woippy de 1871 à nos jours, éd. Serpenoise, Metz, 1993, 387 p.
  • Pierre Brasme, Jean Nauroy, Philippe Thoen, Woippy, images d’autrefois, éd. Serpenoise, Société d’histoire de Woippy, Metz, 1993, 64 p.
  • Pierre Brasme, Jean Nauroy, Philippe Thoen, Woippy d’hier à aujourd’hui, éd. Serpenoise, Metz, 1998, 63 p.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Le Républicain lorrain, En passant par…, dimanche 31 janvier 2010, p. 8.
  2. Léon Zéliqzon - Dictionnaire des patois romans de la Moselle, Volume 3 (1924)
  3. Wörterbuch der deutsch-lothringischen Mundarten
  4. a et b Petit historique sur le site de la Société d’histoire de Woippy. Consulté le 19 décembre 2010.
  5. Histoire de Woippy. La blason de Woippy sur le site de la Société d’histoire de Woippy. Consulté le 19 décembre 2010
  6. Armorial des communes du département de la Moselle
  7. Julien Bordier: Les grandes familles de Metz, les Lefèbvre de Ladonchamps, article dans l'Express du 13 février 2003 ; J.P. Jean, Vendredi 7 octobre 1870, Bataille de Ladonchamps - Document extrait du Livre d'Or du Souvenir Français, Metz, 1929 (pages 42-43)
  8. a et b raconte-moi-woippy.net raconte-moi-woippy
  9. a et b René Caboz, La Bataille de Metz. 25 août - 15 septembre 1944, Sarreguemines, 1984 (p. 77-84).
  10. Hugh M. Cole : The Lorraine Campaign, Center of Military History, Washington, 1950 (p. 435-436)
  11. 1944-1945:Les années liberté, Le républicain Lorrain, 1994 (p. 14-15 : Recensement préfectoral sur les dates de libération)
  12. a, b et c [1]
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  15. Nérée Quépat, Gravure du château de Woippy dans Histoire du village de Woippy, 1878.
  16. a, b, c et d Woippy en image sur le site de la Société d’histoire de Woippy. Consulté le 19 décembre 2010.
  17. raconte-moi-woippy.net