Villerupt

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Villerupt
L’ancienne salle des fêtes.
L’ancienne salle des fêtes.
Blason de Villerupt
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Briey
Canton Villerupt
Chef-lieu
Intercommunalité Communauté de communes du Pays-Haut Val d'Alzette
Maire
Mandat
Alain Casoni
2014-2020
Code postal 54190
Code commune 54580
Démographie
Gentilé Villeruptiens
Population
municipale
9 387 hab. (2011)
Densité 1 431 hab./km2
Population
aire urbaine
14 493 hab.
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 11″ N 5° 55′ 43″ E / 49.4697222222, 5.9286111111149° 28′ 11″ Nord 5° 55′ 43″ Est / 49.4697222222, 5.92861111111  
Altitude Min. 309 m – Max. 442 m
Superficie 6,56 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-villerupt.fr

Villerupt [vilʁy][1] est une ville du nord-est de la France, chef-lieu de canton du département de Meurthe-et-Moselle, au sud-est de Longwy.

Ses habitants sont appelés les Villeruptiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cette commune fut un village-frontière avec l'Allemagne entre 1871 et 1919.

Les Allemands avaient annexé la partie de la Lorraine, correspondant en grande partie à l'actuel département de la Moselle, non seulement pour des questions culturelles et linguistiques, mais aussi et surtout pour s'approprier les minerais de fer.

Il se trouve en effet que les géologues, en prospectant les couches connues géologiques de Moselle dont le pendage descend vers l'ouest dans cette partie du Bassin de Paris, en déduisirent qu'il serait possible de retrouver les mêmes minerais plus en profondeur. Les plus accessibles étant les moins profondes, ce sont les villes-frontières qui, disposant de vastes mines à ciel ouvert, furent alors exploitées en priorité.

Villerupt doit son développement grâce à l'exploitation de ces mines et fut donc au centre d'un enjeu qui suscita les convoitises des nations alentours.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Villerupt : De ville + ru «ruisseau». Viluirue en 1287, Villereux en 1573, Willeront au XVIIIe siècle, Ville-Rupt en 1749.
  • Cantebonne : Cambourne (1383), Cantelbron (1756), Kamer (XIXe siècle). Kantelbronn en luxembourgeois.
  • Thutange : Tutingen en 1169, Tuttenges en 1572, Tutange (sans date).
  • Micheville : Micheweller (1456), Micheweiler (1576), Petit-Villereux (XVIe siècle).

Histoire[modifier | modifier le code]

Château d'Aubrives à Villerupt.

La fondation de Villerupt est aussi impossible à déterminer qu’elle paraît ancienne. L’hypothèse fréquemment admise est que Villerupt fut peuplée dès l’époque du néolithique (entre 4500 et 1700 avant Jésus-Christ).

Si, en 1284, Anselme de Villerupt et les siens sont vassaux du comte Henri III de Luxembourg, c'est du comte de Bar que, en 1333, les Malberg, sires d'Audun-Le-Tiche, tiennent en fief Cantebonne et Villerupt.

Durant le Moyen Âge, l’histoire de Villerupt épouse celle de cette région frontière, appelée Lorraine à partir du IXe siècle, ballottée entre les royaumes de France et de Germanie.

Il est à noter que, dès ses origines, Villerupt, où l’existence d’une forge est attestée, travaille le minerai de fer. Mais c'est surtout pendant le XVIIe siècle que se développe progressivement la technique du haut fourneau.

Villerupt dispose alors d’un site avantageux de par la nature de sous-sol. En effet, le plateau lorrain à ossature calcaire contient une couche géologique d’un grand intérêt industriel : l’aalénien. Il renferme le minerai de fer lorrain, la « Minette ».

En 1817, Villerupt, village de l'ancienne province du Barrois sur l'Alzette, avait pour annexes le village de Thil, les hameaux de Cantebonne et de Micheville et le moulin de Tutange. À cette date, la commune comptait 363 habitants, répartis dans 72 maisons.

Villerupt et Thil restent français en 1871 grâce à un Normand[modifier | modifier le code]

En 1871, Adolphe Thiers souhaitait donner de l'espace à la place-forte de Belfort devant rester française. Les Allemands, qui n'ignoraient pas la grande valeur du sous-sol, acceptèrent à condition de récupérer à leur profit des communes en déplaçant vers l'ouest la frontière prévue lors des préliminaires de paix signés à Versailles le 26 février 1871. Les communes de Rédange, Thil, Villerupt, Aumetz, Boulange, Lommerange, Sainte-Marie-aux-Chênes, Vionville devenaient donc allemandes. L’humeur joviale d’un des négociateurs français, Augustin Pouyer-Quertier, qui plaisait à Bismarck, sauva du moins Villerupt : "... Je ne vous eusse pas obligé à devenir Français, dit-il au chancelier Bismarck, et vous me faites Allemand ! — Comment cela ?... Qui vous parle de prendre votre Normandie ?... — La chose est pourtant bien simple : je suis un des principaux actionnaires des forges de Villerupt, et vous voyez bien que, de ce côté, vous me faites Allemand. " Et Villerupt, comme Thil, resta française grâce au normand Augustin Pouyer-Quertier, ministre des finances du gouvernement Thiers.(Extrait du livre "La délimitation de la frontière franco-allemande" par le colonel Aimé Laussedat, éditions Delagrave, Paris 1902)

Sidérurgie[modifier | modifier le code]

La première mention des forges de Villerupt date en effet du XVe siècle, mais s'agit-il vraiment d'un haut fourneau ? Elles connaissent au maximum quatre hauts-fourneaux au bois dont un qui se maintient jusqu'au XIXe siècle.

En 1831, des documents signalent l'existence des Forges de Sainte-Claire-lès-Villerupt, qui ont compté jusqu'à quatre hauts-fourneaux au bois.

En 1866, ces deux établissements se regroupent pour former la Société des Usines de Villerupt et Sainte-Claire, celle-ci fusionne en 1894 avec la Société des fonderies d'Aubrives pour donner naissance à la Société d'Aubrives-Villerupt. Dès l'origine, la production de cette usine est orientée essentiellement vers la production de fonte.

À la veille de la Première Guerre mondiale, l'usine exploite deux hauts-fourneaux.

L'année 1926 marque le rachat de l'usine de Laval-Dieu, datant de 1882 et où deux hauts-fourneaux sont en activité depuis 1899 ; détruite après la Première Guerre mondiale, elle n'a jamais été reconstruite.

En 1930, l'usine de Villerupt compte deux hauts-fourneaux ; en 1955, ils ont un diamètre de creuset de 4 mètres et une capacité de production de 125 000 tonnes de fonte de moulage par an. Un nouveau haut-fourneau est mis en service en 1960.

En novembre 1968, l'usine de Villerupt cesse toute activité et le dernier haut-fourneau est éteint.

L'usine de Micheville trouve son origine dans la création en 1872 de la Société Ferry et Cie, qui met à feu son premier haut-fourneau en 1878. Dès 1873, il travailla au lancement de l'usine de Micheville et de 1880 à 1927, Ernest Nahan dirigea d'une manière paternaliste l'usine qui passa progressivement à six hauts-fourneaux.

À la veille de la guerre de 1914-1918, cinq hauts-fourneaux sont à feu et un sixième en reconstruction. Ils ont une capacité annuelle de production de 390 000 tonnes de fonte. L'usine est endommagée pendant la Première Guerre mondiale, mais des travaux de reconstruction sont lancés dès 1918.

En 1920, le haut-fourneau no 1 est rallumé. En 1925, l'usine compte à nouveau six hauts-fourneaux en état de marche. L'activité de l'usine est arrêtée pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Cette usine est à l'origine du développement de Villerupt. De modeste village, le bourg se mua progressivement en une petite ville industrielle, passant de 561 habitants en 1861 à 6 636 habitants en 1911 ; ensuite de 9 041 habitants en 1936 jusqu'à atteindre son maximum démographique à 16 300 habitants en 1966. La progression serait d'un rapport de près de 16 fois la population de 1861 !

Dans les années 1950, les quatre hauts-fourneaux existant ont un volume compris entre 580 et 680 m3 ; un nouveau haut-fourneau (1 bis), de 7,05 m de creuset, est allumé le 29 mai 1957. En 1959, l'usine comprend cinq hauts-fourneaux, puis quatre en 1971 (les no 1, 3, 4 et 6).

En 1974, l'usine est définitivement arrêtée, c'est alors la création de la S.L.V. (Société des laminoirs de Villerupt).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le canton de Villerupt est composé des communes de Baslieux, Bazailles, Boismont, Bréhain-la-Ville, Fillières, Laix, Morfontaine, Thil, Tiercelet, Ville-au-Montois, Villers-la-Montagne et Villerupt.

Par ailleurs, Villerupt fait partie depuis 2006 de la Communauté de communes du Pays-Haut Val d'Alzette (CCPHVA) comprenant les communes de : Audun-le-Tiche, Aumetz, Boulange, Ottange, Rédange, Russange et Thil.

En 2010, la commune de Villerupt a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[3].

En 2013, la commune de Villerupt est labellisée "Ville Ludique et Sportive". Ce label a pour objet de valoriser et récompenser les collectivités territoriales qui développent des politiques volontaristes pour promouvoir l'activité physique et sportive sur leurs territoires.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1794 Joseph Reard    
1794 1808 Jean-François Simon    
1808 27 janvier 1832 Jean-Baptiste Pacotte    
27 janvier 1832 9 septembre 1832 Jean-Baptiste Prignon    
9 septembre 1832 9 juillet 1836 Jean-Claude Fourrier    
9 juillet 1836 9 novembre 1838 Pierre-Joseph Clesse    
9 novembre 1838 13 septembre 1840 Michel Vanniere    
13 septembre 1840 mai 1848 Jean-Baptiste Pacotte    
juin 1848 27 août 1848 Jean-François Simon    
27 août 1848 29 mai 1852 Michel Vanniere    
29 mai 1852 3 août 1852 Nicolas Mousty    
3 août 1852 10 août 1864 Jean-François Simon    
10 août 1864 14 mai 1871 Louis Laurent Herrgott    
14 mai 1871 23 janvier 1881 Nicolas Bodson    
23 janvier 1881 14 septembre 1889 François Mousty    
14 septembre 1889 17 mai 1896 François dit Eugène Clesse    
17 mai 1896 20 mai 1900 François Eugène Simon    
20 mai 1900 15 mai 1904 François Eugène Mousty    
10 mai 1904 19 mai 1912 Joseph Pierre    
19 mai 1912 31 juillet 1914 François Perruchot    
31 juillet 1914 27 décembre 1923 François Georges    
27 décembre 1923 17 mai 1925 Charles Chanoir    
17 mai 1925 16 juillet 1931 François Georges    
23 août 1931 1er janvier 1933 Joseph Grandjean    
5 février 1933 19 mai 1935 Eugène Schmitt    
19 mai 1935 6 novembre 1940 Armand Mechel    
6 novembre 1940 18 juin 1941 Joseph Hutzinger    
18 juin 1941 18 mai 1945 Jules Schneider    
18 mai 1945 26 octobre 1947 Robert Choltus   Médecin[4]
26 octobre 1947 8 mars 1959 Gaston Poncin (1897-1980)   Chef de travaux aux aciéries Sidélor-Micheville
8 mars 1959 28 septembre 1986 Armand Sacconi PCF  
28 septembre 1986 1er juin 1995 Alain Casoni PCF  
1er juin 1995 16 mars 2008 Christiane Witwicki PS Enseignante
16 mars 2008 en cours Alain Casoni PCF Conseiller général du Canton de Villerupt depuis 1985

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ancien hôpital de Micheville.

Villerupt doit son essor urbain grâce à ses mines de fer qui sont à l'origine du développement de la sidérurgie et de la métallurgie.

L'agglomération actuelle, qui s'étend également sur le département de la Moselle avec la petite ville voisine d'Audun-le-Tiche, n'est qu'une partie d'une conurbation industrielle plus étendue qui franchit la frontière, dont le principal centre est la ville luxembourgeoise d'Esch-sur-Alzette.

En raison de la crise sidérurgique de la région, la population est passée de presque 15 000 habitants dans les années 1960 à moins de 10 000 aujourd'hui.

Avant que ne commence ce déclin urbain à partir des années 1970, la croissance de la population était stimulée en grande partie par l'immigration italienne. Villerupt est, à ce titre, sans doute l'une des communes les plus « italiennes » de France, ce qui peut se constater à la lecture de l'annuaire, la très grande majorité des noms de famille y étant à consonance italienne. Villerupt fut aussi comme Audun-le-Tiche et Hussigny-Godbrange un actif centre de l’immigration italienne qui fournissait une main d’œuvre importante pour les besoins du bassin minier de la minette. Une grande partie de cette immigration italienne provenait de Gualdo Tadino.

Villerupt organise chaque année le festival du film italien vers la fin du mois d'octobre.

Soucieuse de développer son volet culturel, Villerupt possède aussi une MJC dynamique proposant diverses activités, mais aussi une école de musique, une école de danse, une école d'arts plastiques et une salle de concerts et d'expositions dénommée « La Cave ».

La municipalité participe activement aux programmations sportives et culturelles proposées par le tissu associatif de la ville.


En 2011, la commune comptait 9 387 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1872
290 157 327 614 789 548 561 523 623
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
726 1 226 1 552 1 720 3 659 5 449 6 636 8 569 6 058
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
9 405 11 005 9 041 7 132 10 111 14 377 14 797 13 401 11 465
1990 1999 2006 2007 2011 - - - -
10 070 9 686 9 594 9 580 9 387 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Monument aux Morts de Villerupt
  • Salle des fêtes Maurice-Thorez, située au 1er étage de l’Hôtel de ville – avenue Albert Lebrun. La salle des Fêtes de Villerupt a eu l'occasion d'accueillir de grands artistes tels que : Johnny Hallyday et Jimi Hendrix (15 octobre 1966), Jean Ferrat (12 décembre 1966), les Chœurs de l'Armée rouge (29 septembre 2007), Dieudonné (16 avril 2010 et 27 mai 2011), et beaucoup d'autres encore
  • Ancien château seigneurial, première moitié du XVIIIe siècle, pour François Joseph de Hunault.
  • Mur alvéolé (rue Gambetta) de l'ancienne usine sidérurgique d'Aubrive (les alvéoles étaient des "caisses à mine")
  • Cage à laminoir provenant du site de l'usine de Micheville et vieille locomotive servant à l'époque pour le transport du minerai de fer
  • Les cités de Butte, site unique en Lorraine. Une des caractéristiques de la géographie urbaine de Villerupt est sans aucun doute la présence d'un quartier de cités ouvrières construites dès 1908 en suivant les courbes de niveau du relief
  • L'exposition Guerino Angeli (né à Villerupt en 1926) visible au rez-de-chaussée et au deuxième étage de l'hôtel de ville

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Ancienne église paroissiale de la-Nativité-de la-Vierge.
Nouvelle Église paroissiale de la-Nativité-de la-Vierge.
Chapelle Sainte-Croix de Cantebonne.
  • Ancienne église paroissiale de la-Nativité-de la-Vierge, construite en 1736, agrandie en 1844, fermée en 1905, détruite après 1905, autel en marbre. Une nouvelle église ayant été construite 200 mètres au nord, à la suite de l'augmentation de la population liée à l'essor de la sidérurgie. Elle se situait au-dessus du monument aux morts.
  • Nouvelle église paroissiale de la-Nativité-de la-Vierge, construction début 1902 fin 1907.L'orgue de l'église datant du milieu du XIXe siècle , réparée en 1947, grâce aux dommages de guerre
  • Chapelle Sainte-Croix de Cantebonne , XXe siècle.Chapelle construite et bénite en 1913, en remplacement d'une petite chapelle devenue fort vétuste et insuffisante ; clocher reconstruit après la guerre 1939, 45
  • Croix Monumentale, située 1 rue Carnot.Croix élevée en 1630 (date portée) aux frais de Gérard Villiribus et de son épouse Catherine. Remployée dans une façade de maison

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Blason[modifier | modifier le code]

Blason de Villerupt Blason Blasonnement : d'azur à deux bars adossés d'or, accostés de deux croix de Lorraine de même et accompagnés en chef et en pointe de deux croix recroisetées d'argent ; mi parti d'or au haut-fourneau de sable, flambant de gueules sur une terrasse de sable avec une coulée aussi de gueules.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

La partie 'azur' (gauche) représente la moitié des armoiries de Villers la Montagne, rappelant l’ancien bailliage établi en ce lieu, succédant à une châtellerie et prévôté dont dépendait Villerupt. La deuxième moitié (droite) symbolise le champo d’or : la richesse apportée au pays par l’industrie, le haut fourneau.

Logotype[modifier | modifier le code]

La forme rouge symbolise la vie, l'énergie. Après une période de déclin (usine), la courbe remonte pour créer un ensemble proche de la lettre V de Villerupt.

Les rayures bleues dans une forme carrée symbolisent un proche passé où l’on a vu une industrie stagner puis s’effondrer.

Les rayures vertes et la partie blanche du cercle permet de mettre en évidence le virage opéré par le cheminement de la vie. En opposition au passé symbolisé par le bleu.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Louvain-la-Neuve, Peeters,‎ 1994 (lire en ligne), p. 104.
  2. Alain Simmer - L'ORIGINE DU NOM DE VILLERUPT
  3. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  4. CORTESI Olivier, « Robert Choltus, résistant et maire de Villerupt », dans : Le Pays-haut (Bulletin des amis du vieux Longwy), n°1, 2007.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011