Cocheren

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Cocheren
Le site gallo-romain du Hérapel.
Le site gallo-romain du Hérapel.
Blason de Cocheren
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Forbach
Canton Behren-lès-Forbach
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Forbach Porte de France
Maire
Mandat
Jean-Bernard Martin
2014-2020
Code postal 57800
Code commune 57144
Démographie
Population
municipale
3 513 hab. (2011)
Densité 625 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 08′ 39″ N 6° 51′ 26″ E / 49.1442, 6.857249° 08′ 39″ Nord 6° 51′ 26″ Est / 49.1442, 6.8572  
Altitude Min. 200 m – Max. 340 m
Superficie 5,62 km2
Localisation

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Cocheren est une commune française de l'agglomération de Forbach, située dans le département de la Moselle. Elle est localisée dans la région naturelle du Warndt et dans le bassin de vie de la Moselle-est

Géographie[modifier | modifier le code]

La localité est située dans la vallée de la Rosselle, à 7 km au sud-ouest de Forbach, au pied de la colline du Hérapel qui culmine à 330 mètres.

Ecarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Ditschviller, Kehlloch, Herapel.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Cocheren[1]: Cocheres (1322), Cochern (1365), Rochern (1594), Kocher (1595), Kochern (1688), Cochren (1751), Koheren & Cokeren (1756), Coquereim (Deliste, carte du Rhin), Kochern (1871-1918). En francique lorrain: Kochere et Kuchern.
  • Ditschviller[1]: Dickeswilre (1365), Dietzweiler (1684), Ditzsweiler[2] & Ditzschweiler (1751), Ditzviller ou Dietzweiller (1779), Dietzweiler (1782), Ditschweiler (carte de l'État-major), Ditschwiller (XIXe siècle). Le moulin de Ditschviller est également appelé Kaas'en Mühle[2].

Sobriquets[modifier | modifier le code]

  • Anciens sobriquets désignant les habitants[3]: Die Bohnesäck (les sacs à haricots), Die Felseritscher (ceux qui glissent sur les rochers), Die Eicherde (les écureuils), Die Bäsekrämer (les marchands de balais).

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Dépendait de l’ancienne province de Lorraine.
  • Au XVIIIe siècle le château de Ditschviller fut la résidence d’été du comte de Forbach.
  • Cocheren, village frontalier mosellan, fait partie du canton de Forbach depuis 1790.
  • L'ancien hameau de Girlingen était situé sur la commune, détruit à la fin du 17e siècle[4].

Sur la rive droite de la Rosselle, Cocheren-village, au passé si ancien, où les hommes avaient déjà choisi de vivre il y a plus de deux mille ans…

  • Sur la rive gauche, la Cité Belle-Roche, si jeune encore, qui est née il y a quarante ans à peine, sur les terres de l’ancien domaine de Ditschviller…
  • La ville est située de part et d’autre de la rivière Rosselle au pied du site Gallo-Romain du Hérapel. Il y a quelques années ont été retrouvées des traces de civilisation Celte.

Les vestiges archéologiques trouvés sur le site du Hérapel sont dispersés dans divers musées français (Sarreguemines et Metz) et allemands, les grandes fouilles ayant eu lieu avant la première guerre mondiale et sous administration allemande de 1871 à 1914.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[5]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 2001 Paul Bladt PS Député (1981-1986) - Conseiller général
mars 2001 en cours Jean-Bernard Martin PS Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 513 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
422 433 468 505 624 572 510 523 502
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
489 462 477 495 574 659 722 840 834
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
899 914 996 951 3 244 4 574 4 227 3 731 3 544
1990 1999 2004 2006 2009 2011 - - -
3 425 3 293 3 360 3 352 3 482 3 513 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église catholique avenue de Ditschviller

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Vestiges gallo-romains : sur la montagne d’Hérapel, traces d’un camp et d’un temple d’Apollon ; vase.
  • Fontaine de dévotion miraculeuse d’Hérapel : selon la légende, l’eau de cette source serait bénéfique pour les yeux et pour les cheveux.
  • Château de Ditschviller XVIIIe siècle, restauré XIXe siècle

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église de la Trinité 1780 : très riche mobilier XIXe siècle
  • Église Notre-Dame-des-Houillères (Cité Belle Roche)
  • Chapelle Sainte-Hélène, bâtie dans la roche.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868.
  2. a et b Chronique de Cocheren - Denis Quiring, Marcel Stein (1989)
  3. Cercle "Die Furbacher" - Histoire locale de Forbach n°62 - 2008
  4. Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle-Mémoires Volumes 2 à 4
  5. Liste des maires de Cocheren
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011