Counter-Strike: Global Offensive

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Counter-Strike
Global Offensive
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Éditeur Valve Corporation
Développeur Valve Corporation
Hidden Path Entertainment
Distributeur Microsoft (Xbox Live Arcade)
Sony (PlayStation Network)
Valve Corporation (Steam)

Date de sortie Sortie internationale 21 août 2012
Genre Tir subjectif
Mode de jeu Multijoueur
Plate-forme Mac OS
PlayStation 3
Windows
Xbox 360
Média Téléchargement
Langue Anglais
Contrôle Clavier, souris
Manette

Moteur Source
Configuration minimum - PC
Système d’exploitation Windows 8/7/Vista/XP
Processeur Intel Core 2 Duo E6600 ou AMD Phenom X3 8750 ou mieux
Mémoire vive Go sur XP / Go} sur Vista
Carte graphique 256 Mo ou plus, DirectX 9 compactible avec Pixel Shader 3.0
Espace disque 7,6 Go
Réseau Accès internet pour jouer en ligne
Configuration minimum - MAC
Système d’exploitation Mac OS X 10.6.6
Processeur Processeur Intel Core 2 Duo
Mémoire vive Go de RAM
Carte graphique Carte graphique Nvidia GeForce 8600M GT ou ATI Radeon HD 2400
Espace disque 7,6 Go d’espace libre sur le disque dur
Réseau Accès internet pour jouer en ligne

Counter-Strike: Global Offensive (abrégé CS: GO) est un jeu vidéo de tir subjectif multijoueur en ligne basé sur le jeu d'équipe développé par Valve Corporation. Il est sorti le 21 août 2012 sur PC et consoles de nouvelle génération[1].

Trame[modifier | modifier le code]

Comme dans les versions précédentes de Counter-Strike, il n'y a pas de scénario dans ce jeu, qui est axé uniquement sur le multijoueur. Le seul aspect solo permettant de jouer sur une map de son choix avec des bots.

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Modes[modifier | modifier le code]

Le jeu est divisé en plusieurs modes, qui sont les suivants :

Classique[modifier | modifier le code]

Il s'agit du mode original de Counter-Strike. Dans Global Offensive, il est composé lui-même de deux modes, qui sont le Casual et le Compétitif.

Le fonctionnement de base est identique aux autres versions de Counter-Strike : les joueurs sont divisés en deux équipes, les terroristes et les antiterroristes.

Les conditions de victoire et objectifs dépendent du type de carte jouée. Il s'agit soit pour les terroristes de poser la bombe, soit pour les antiterroristes de délivrer les otages, leurs adversaires respectifs tâchant de les en empêcher. Seules les cartes de type Defuse et Counter-Strike sont présentes dans le mode Classique.

Chaque partie est jouée en plusieurs manches. Le nombre de manche est variable selon le mode joué. En Casual, il s'agit de 15 manches maximum, la première équipe à gagner 8 manches l'emporte. En Compétitif, il s'agit de 30 manches, l'équipe gagnant 16 manches l'emporte, mais le match se termine par une égalité (15-15) si aucune des deux équipes n'a atteint 16 à la fin de la 30e manche.

À noter que lors des compétitions officielles, il est courant (mais pas systématique) d'utiliser les prolongations pour déterminer un vainqueur en cas de 15-15. Il s'agit dans ce cas d'une nouvelle série de 6 manches, sur la même carte, le premier à gagner 4 manches remporte le match. Le processus est répété autant de fois que nécessaire en cas de nouvelle égalité.

En mode Compétitif et Démolition, les équipes changent de camp (les antiterroristes deviennent terroristes et vice-versa) à chaque moitié de partie et à chaque moitié de prolongation le cas échéant. Cela se produit donc à la fin de la 15e manche, à la fin de la 10e manche (Démolition), ainsi qu'à la fin de la 3e manche de chaque prolongation.

Les joueurs commencent chaque manche avec un couteau et un pistolet (pistolet qui diffère en fonction du camp dans lequel ils jouent). Ils peuvent acheter des armes avec de l'argent qu'ils gagnent en fonction de leurs actions dans le jeu, ainsi qu'à chaque fin de manche. Un joueur peut porter un maximum de deux armes à feu, une arme primaire (fusils et autres) et une arme secondaire (pistolets). Le joueur peut également acheter des grenades de différents types, ainsi qu'une armure (complète ou partielle) et un kit de désamorçage (pour les antiterroristes). Certaines armes ne peuvent être achetées que par les terroristes, et vice versa.

Une fois qu'un joueur meurt, il ne peut plus participer à la manche, mais peut observer ses coéquipiers. Tous les joueurs sont ressuscités au début de chaque manche.

Lors d'une partie, les joueurs sont habituellement au nombre de 10 (5 contre 5). Des bots viendront compléter la partie s'il y a moins de 10 joueurs.

Occasionnel[modifier | modifier le code]

Ce mode est destiné aux débutants, aux joueurs peu familiarisés avec les concepts de Counter-Strike, ou aux joueurs souhaitant jouer rapidement sans devoir s'investir pleinement dans la partie. Les cartes disponibles pour ce mode sont : de_dust, de_dust2, de_nuke, de_aztec, de_inferno, de_vertigo, de_train, cs_office, cs_italy et cs_assault.

En Casual, Le tir ami est désactivé, ce qui permet aux joueurs de ne pas faire de "Team Kill" ou "TK" (terme employé pour désigner le fait de blesser ou tuer un coéquipier). De plus, la collision des joueurs est désactivée, ce qui signifie que les joueurs n'ont pas à se soucier de gêner les mouvements de leurs coéquipiers, chacun des joueurs étant incorporel.

En termes d'équipement, le joueur reçoit en début de manche une armure complète (protégeant le corps et la tête). Si le joueur est antiterroriste, il reçoit également un kit de désamorçage. Chaque joueur commence la partie avec 1 000 $ et ne peut accumuler que jusqu'à 10 000 $.

À noter qu'une arme spéciale, le "Zeus" (un tazer tuant d'un seul coup, mais à usage unique) est disponible à l'achat.

Le nombre de manche est limité à 15, la première équipe à gagner 8 manches remporte le match. Il n'y a pas de changement de camp possible durant la partie.

Compétitif[modifier | modifier le code]

Ce mode est destiné aux joueurs confirmés, connaissant déjà bien les principes du jeu, et ayant la volonté de s'investir au maximum dans la partie pour garantir la victoire à leur équipe. Les cartes disponibles pour ce mode sont : de_dust, de_dust2, de_nuke, de_aztec, de_inferno, de_vertigo, de_mirage, de_train, cs_office, cs_italy et cs_assault.

Contrairement au Casual, le tir ami et la collision sont activés.

Chaque joueur commence avec 800 $ et peut accumuler jusqu'à 16 000 $. L'armure et le kit de désamorçage doivent être achetés.

Le nombre de manche est limité à 30, la première équipe sans prolongation en cas d'égalité. Changement de camp à la fin de la 15e manche. À la fin de la partie, si tous les joueurs sont encore connectés, une nouvelle partie est proposée par un vote. En cas de vote positif, le serveur charge une nouvelle partie, la carte est conservée, les joueurs sont répartis dans les mêmes équipes, répartis dans chaque équipe de la même façon qu'au match précédent. Le score reprend à 0-0.

Une file d'attente est prévue avant le commencement de la partie. Il permet de sélectionner des joueurs approximativement de même niveau et dans une zone géographique la plus petite possible. Cela évite à certains joueurs de se retrouver avec une latence trop importante, ce qui les désavantagerait.

Il existe un système de rangs qui ne concerne que le mode Compétitif. Ils sont destinés à classer les joueurs selon leur niveau, et ce en fonction des résultats qu'ils obtiennent pendant leurs matchs. Il faut au minimum 10 victoires en Compétitif pour obtenir un rang. Plus un joueur fait de matchs (de préférence régulièrement), et plus le rang est fiable[2].

Enfin, il existe un système de pénalité en cas de déconnexion d'un joueur pendant la partie. En effet, si un joueur quitte une partie en mode Compétitif avant la fin de cette dernière, il reçoit un ban (une période durant laquelle il ne peut plus jouer en Compétitif). Ceci a été mis en place afin de garantir l'aspect compétitif de ce mode. Un avertissement sur cet engagement à finir une partie commencée est affiché au joueur pendant le temps d'attente.

Démolition[modifier | modifier le code]

Un mode spécifique à Counter-Strike: Global Offensive. Il se joue également à 5 contre 5, sur des cartes de type "Defuse" créées spécialement pour ce mode. L'objectif pour les terroristes est de faire exploser la bombe, et pour les antiterroristes de la désamorcer, mais le fonctionnement des armes et équipements est différent du mode Classique. Les cartes disponibles pour ce mode sont : de_lake, de_sugarcane, de_safehouse, de_bank, de_stmarc et de_shorttrain.

Aucun achat ne peut être fait dans ce mode. Une arme et un couteau sont donnés à chaque joueur au début de chaque manche. L'arme reçue dépend d'une liste de 10 armes imposées, liste qui diffère légèrement en fonction du camp dans lequel le joueur se trouve. Chaque joueur ne dispose que d'une seule arme à feu. Les joueurs ne peuvent pas lâcher leur arme, et lorsqu'un joueur meurt, son arme disparaît, il est donc impossible de récupérer une autre arme que celle imposée par la liste.

Lorsqu'un joueur tue un adversaire, il passe à l'arme suivante à la prochaine manche. S'il tue plus d'un adversaire, il dispose d'une grenade aléatoire à la prochaine manche. La liste suit un ordre spécifique, les joueurs savent donc quelle arme ils auront à la prochaine manche (dans le cas où ils tuent quelqu'un). S'ils ne font aucune victime pendant la manche, ils conserveront leur arme actuelle à la manche suivante.

La partie se déroule en 20 manches, la première équipe à gagner 11 manches remporte le match. Il n'y a pas de prolongation en cas d'égalité. Changement de camp à la fin de la 10e manche.

Les joueurs sont tous équipés d'une armure complète (ainsi que d'un kit de désamorçage pour les antiterroristes) au début de chaque manche. Le tir ami est activé, mais la collision entre joueurs est désactivé. Des bots viendront compléter la partie s'il y a moins de 10 joueurs.

Course à l'armement[modifier | modifier le code]

Déjà présent sur les anciennes versions de Counter-Strike, bien que les règles soient légèrement différentes sur Counter-Strike: Global Offensive. Il n'existe pas de notion d'équipe dans ce mode, bien que les camps terroristes et antiterroristes soient toujours présents. Le but, pour chaque joueur, est de parcourir la liste des armes imposées en tuant un adversaire avec chacune d'entre elle. La dernière arme est le couteau d'or, et permet au joueur qui fait une victime avec de gagner la partie. Les cartes disponibles pour ce mode sont : ar_monastery, ar_shoots et ar_baggage.

Les armes et l'ordre des armes sont les mêmes pour tous les joueurs. Une seule arme à feu disponible à la fois, ainsi que le couteau normal. À l'exception du fait qu'il soit doré et accorde la victoire en cas de frag, le couteau d'or se comporte exactement comme un couteau normal, et inflige les mêmes dommages.

Lorsqu'un joueur élimine un adversaire, il passe à l'arme suivante instantanément. Si un joueur tue plusieurs adversaires avec une seule balle de son arme, il saute une arme. Si un joueur meurt par suicide (chute par exemple), ou est tué à l'aide du couteau normal, il retourne à l'arme précédente.

Il y a 32 armes à utiliser, couteau inclus. Le tir ami est activé. La partie se joue à 10 joueurs. Des bots viendront compléter la partie s'il y a moins de 10 joueurs.

Match à mort[modifier | modifier le code]

Un mode déjà présent sur les anciennes versions de Counter-Strike, bien que les règles soient légèrement différentes sur Counter-Strike: Global Offensive. Il n'existe pas de notion d'équipe dans ce mode, bien que les camps terroristes et antiterroristes soient toujours présents. Chaque joueur doit tuer un plus grand nombre d'adversaire afin de gagner des points. Le joueur avec le plus de points à la fin du temps imparti gagne. Les cartes disponibles pour ce mode sont : ar_monastery, ar_shoots, ar_baggage, de_dust, de_dust2, de_nuke, de_aztec, de_inferno, de_vertigo, de_train, cs_office, cs_italy, cs_assault, de_lake, de_sugarcane, de_safehouse, de_bank, de_stmarc et de_shorttrain.

Il n'y a pas d'argent dans ce mode. Cependant, les achats d'armes peuvent être faits normalement (pas de grenade ou d'équipement), et ce sans limite de budget. En début de partie et après chaque mort, le joueur reçoit une arme principale aléatoire et une armes secondaire aléatoire.

Les joueurs sont ressuscités immédiatement après leur mort. Ils sont ressuscités aléatoirement sur la carte et disposent d'une période d'invulnérabilité à chaque résurrection. Pendant cette période, ils peuvent acheter n'importe quelle arme ou pistolet, si ceux dont ils disposent ne leur conviennent pas.

Régulièrement durant la partie, des périodes bonus limitées dans le temps surviennent. Elles affichent le nom d'une arme ou d'un pistolet aléatoirement choisi, ainsi que le nombre de points bonus. Chaque adversaire tué grâce à cette arme accorde le nombre de points bonus affiché.

Le tir ami est désactivé. Ce mode se joue habituellement à 10 joueurs. Des bots viendront compléter la partie s'il y a moins de 10 joueurs.

Mécanismes[modifier | modifier le code]

Armes[modifier | modifier le code]

Les armes sont une partie cruciale du système de jeu de Counter-Strike: Global Offensive, car elles peuvent déterminer l'issue d'une confrontation entre deux joueurs. Elles sont réparties en différentes catégories selon leur portée, les dégâts qu'elles infligent, leur cadence de tir, etc.

Chaque arme doit être achetée, les prix variant en fonction de l'efficacité de l'arme, ainsi que de sa catégorie. Au début de chaque manche, un pistolet (P2000 ou USP-S pour les antiterroristes et Glock pour les terroristes) est fourni gratuitement au joueur. Certaines armes ne peuvent être achetées que par un seul camp, tandis que d'autres sont disponibles pour tout le monde.

Couteaux[modifier | modifier le code]

Le couteau est toujours disponible pour chaque joueur, et ne peut être lâché au sol. Bien qu'il dispose d'un skin différent pour les terroristes et les antiterroristes, son fonctionnement et son efficacité sont les mêmes pour les deux camps. Il dispose de deux attaques différentes. L'attaque principale inflige peu de dommages, mais peut être utilisée à cadence élevée et peut atteindre un adversaire à plus grande distance. L'attaque secondaire inflige de lourds dégâts, mais manque de portée. L'avantage de l'attaque secondaire étant qu'elle peut tuer un adversaire en un coup si elle est portée dans le dos.

Depuis la mise à jour principale de 2013 on peut obtenir des skins de couteaux différents biens que très chers sur le marché de la communauté (de 70€ à 350€ environ) et très rares dans les caisses d'armes.

Pistolets[modifier | modifier le code]

Le pistolet est la seule arme considérée comme une arme secondaire. Il peut être porté en même temps qu'une arme principale, mais doit être sorti à la place de celle-ci pour pouvoir être utilisé. Cela évite par exemple au joueur de devoir recharger son arme principale dans le feu de l'action, et ainsi pouvoir continuer à tirer rapidement.

Le P2000 est le pistolet de base des antiterroristes, et ne peut être acheté que par ces derniers. Il se distingue par une précision excellente, mais inflige peu de dégâts contre des ennemis protégés par une armure.

Le USP-S est le deuxième pistolet de base des antiterroristes, il possède un silencieux.

Les Dual Berretas sont la seule arme double du jeu. Les deux pistolets sont considérés comme une seule et même arme. Les points forts des Dual Berretas sont d'avoir une forte capacité de chargeur (30 balles), une cadence de tir très élevée et une précision correcte. Malgré tout, son prix élevé, son temps de rechargement soporifique et ses faibles dégâts contre des adversaires en armure pourront en dissuader plus d'un.

Le P250 profite d'une cadence de tir confortable, une forte pénétration d'armure ainsi qu'un prix plus qu'abordable. Il manque cependant de précision.

Le Five-seveN est un peu plus cher que le P250, il dispose d'un chargeur de bonne capacité (20 balles), une cadence de tir correcte et d'une excellente pénétration d'armure. À l'instar du P250, sa précision laisse à désirer. Seuls les antiterroristes peuvent l'acheter.

Le Desert Eagle est le pistolet le plus puissant du jeu par ses dégâts élevés, sa très grande pénétration d'armure et sa pénétration de surfaces supérieure. Il souffre par contre de sévères désavantages : son prix est également le plus élevé parmi les pistolets, sa précision est moyenne, il est très lourd (ce qui ralentit les déplacements du joueur l'utilisant), sa cadence de tir est très faible et son chargeur n'est que de 7 balles.

Le Glock-18 est le pistolet de base des terroristes, il n'est disponible à l'achat que pour ces derniers. Il a l'avantage de posséder un chargeur haute capacité (20 balles) et une bonne précision. Sa faible pénétration d'armure étant son défaut principal. C'est le seul pistolet à disposer d'un mode rafale, qui permet de tirer les balles 3 par 3. Utiliser ce mode réduit la précision à moyenne et longue distance.

Le TEC-9, au même prix que le Five-SeveN, a des atouts qui sont une forte pénétration d'armure, une cadence de tir exemplaire, mais surtout le plus gros chargeur parmi les pistolets (32 balles). Son défaut principal étant sa précision catastrophique, il est difficilement utilisable à moyenne et longue portée.

Le CZ 45, au même prix que le 250, est un pistolet automatique puisant avec une grande cadence de tir mais il souffre d'un manque de balles et de précision.

Équipement[modifier | modifier le code]

Les équipements permettent d'obtenir certains avantages en jeu. Le kevlar permet de réduire plus ou moins les dégâts par balles en fonction du score de perforation de l'arme. Le kevlar plus le casque permet à son porteur de survivre à un tir à la tête. Le Zeus x27 est un pistolet à impulsion électrique qui électrocute et neutralise la cible en un coup. L'arme est à usage unique. Le kit de désamorçage est disponible uniquement pour les anti-terroristes. En fonction du scénario joué, il peut réduire de moitié le temps nécessaire au désamorçage de la bombe et de moitié le temps nécessaire à la libération d'otages.

Argent[modifier | modifier le code]

L'argent est acquis en tuant les joueurs adverses ou en fin de manche (L'équipe victorieuse remporte plus d'argent que l'équipe perdante). Il permet d'acheter des armes via le menu "Achat". Si un joueur tue un otage ou l'un de ses coéquipiers, il perd de l'argent (à noter que blesser un otage suffit pour perdre de l'argent). Le joueur qui crée une partie peut définir le nombre de Dollars qu'auront les joueurs au début de la partie.

Contrôles[modifier | modifier le code]

Sur ordinateur, un clavier et une souris sont nécessaires pour jouer au jeu, mais celui-ci supporte aussi les contrôleurs de type manette Xbox 360. Contrairement à nombre de FPS modernes, il n'est pas possible de courir dans Counter Strike: Global Offensive (de même que dans les autres titres de la série). La touche Majuscule, habituellement utilisée dans de nombreux jeux de tir pour la course, sert en effet à marcher, ce qui réduit sensiblement la vitesse du joueur mais améliore sa précision et annule les bruits de pas.

Cartes[modifier | modifier le code]

Types[modifier | modifier le code]

Voici les différents types de cartes disponibles dans Counter-Strike: Global Offensive :

  • Cartes de type "Defuse" (cartes commençant par de_)

L'objectif des terroristes est de poser la bombe sur un des deux sites (A ou B) avant la fin du temps imparti, et empêcher son désamorçage. L'objectif des antiterroristes est d'empêcher la bombe d'être posée, ou le cas échéant, de la désamorcer avant son explosion. Les terroristes remportent une manche si la bombe explose et/ou tous les antiterroristes sont éliminés. Les antiterroristes remportent une manche si la bombe est désamorcée, ou si le temps imparti est écoulé avant que la bombe soit posée, et/ou tous les terroristes sont éliminés.

Il existe treize cartes fournies officiellement : de_dust, de_dust2, de_vertigo, de_nuke, de_inferno, de_train, de_aztec, de_sugarcane, de_stmarc, de_shorttrain, de_bank, de_safehouse et de_lake.

  • Cartes de type "Counter-Strike"(cartes commençant par cs_)

L'objectif des terroristes est d'empêcher le sauvetage d'au moins un otage encore en vie. L'objectif des antiterroristes est de sauver au moins un otage encore en vie en l'amenant au point de sauvetage, et ce avant la fin du temps imparti. Les terroristes remportent une manche si un otage encore en vie n'a pas atteint le point de sauvetage à la fin du temps imparti et/ou si tous les antiterroristes sont éliminés. Les antiterroristes remportent une manche si un otage encore en vie a atteint le point de sauvetage avant la fin du temps imparti, et/ou tous les terroristes sont éliminés. Il y a deux otages sur une carte.

Il existe quatre cartes fournies officiellement : cs_assault, cs_militia, cs_italy et cs_office

  • Cartes de type "Elimination" (cartes commençant par as_)

Il n'existe actuellement pas de carte as_, mais cette situation pourrait changer au vu de la sortie en février 2013 du Maps Workshop[3], un outil qui permet aux joueurs le désirant de pouvoir créer leurs propres cartes, et donc leurs propres scénarios.

  • Cartes de type "Armament Run" (cartes commençant par ar_)

Ces cartes sont destinées au mode de jeu "Course à l'armement", elles ne mettent en scène aucun scénario particulier, chacun des joueurs devant parcourir toutes les armes en effectuant un frag avec chacune d'entre elle, pour finir par tuer un adversaire avec le couteau d'or, ce qui permet au joueur de gagner la partie. Bien que les joueurs soient également répartis en équipe, la victoire ou la défaite est individuelle.

Il existe trois cartes fournies officiellement : ar_baggage, ar_shoots et ar_monastery.

  • Cartes de type "Control Point" (cartes commençant par cp_)

Dans ce type de carte, les joueurs sont ressuscités immédiatement après leur mort. L'objectif des deux équipes est de capturer et conserver les différents points de la carte, symbolisés par des drapeaux. L'équipe qui détient plus de points que l'équipe adverse à la fin du temps imparti remporte une manche. Il est également possible de gagner une manche en détenant tous les points, ce qui stoppe les résurrections de l'équipe adverse. Si pendant ce laps de temps toute l'équipe adverse est éliminée, la manche est remportée.

Il n'existe actuellement aucune carte fournie officiellement.

Cartes officielles[modifier | modifier le code]

Les cartes dites "officielles" sont les cartes créées par les développeurs du jeu. Dans Counter-Strike: Global Offensive, elles sont au nombre de 21 :

ar_baggage, ar_shoots, ar_monastery, cs_assault, cs_militia, cs_italy, cs_office, de_dust, de_dust2, de_vertigo, de_nuke, de_inferno, de_train, de_aztec, de_sugarcane, de_stmarc, de_shorttrain, de_bank, de_safehouse, de_lake, de_mirage.

À la sortie du jeu, les joueurs ne disposaient que de 16 cartes. En octobre 2012, Valve dévoila deux nouvelles cartes : une pour le mode "Course à l'armement" (ar_monastery) et une destinée au mode "Classique" (de_vertigo)[4]. C'est en décembre 2012 que les développeurs décidèrent de modifier la carte de_nuke, afin qu'elle corresponde à la version utilisée par la scène professionnelle[5]. Finalement, en février 2013, la nouvelle carte cs_assault fait son apparition[3].

Cartes de la communauté[modifier | modifier le code]

À noter que de très nombreuses autres cartes (créées par les joueurs) sont disponibles au sein du Steam Workshop de Counter-Strike: Global Offensive.

Les plus connues d'entre elles sont de_cache, de_mirage_csgo et de_mill_b2, car elles sont utilisées sur la scène professionnelle[6].

Cartes utilisées par la scène professionnelle[modifier | modifier le code]

La scène professionnelle de Counter-Strike: Global Offensive, par nature, vise avant tout l'aspect compétitif d'une carte. C'est-à-dire les choix tactiques et stratégiques qu'elle permet, la jouabilité (lignes de vues dégagées, pas ou peu d'objets mobiles, objets fixes ne gênant pas les déplacements des joueurs, etc.) ainsi que son équilibre entre les camps terroristes et antiterroristes.

Cela signifie que les cartes mises à disposition par les développeurs ne correspondent pas forcément aux besoins des joueurs évoluant en compétition. C'est pourquoi plusieurs cartes officielles ont été modifiées par les joueurs pour être viables en compétition (suffixe _se rajouté au nom de la carte), par exemple le brouillard a été enlevé, permettant une meilleure visibilité à longue distance, certains objets ont été supprimés (ex: épave sur de_dust2 ou poulets sur de_inferno), des effets spéciaux comme le feu ou la poussière ont également été enlevés.

Cela explique également que plusieurs cartes créées par des joueurs ont eu plus de succès que certaines cartes officielles, et ont par conséquent été rajoutées au sein des cartes utilisées en compétition (ex : de_mirage_csgo) [6]

Sport électronique[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les prémices[modifier | modifier le code]

La scène du sport électronique sur Counter-Strike: Global Offensive commença doucement, avec quelques tournois mineurs milieu 2012 comme la « Go4CS:GO Cup »[7] qui est une série de plusieurs tournois en ligne ayant eu lieu tout au long de l'année 2012. Le premier tournoi en LAN fut « Steelseries GO 2012 »[8], où seules huit équipes, toutes suédoises, ont pu participer. La finale eut lieu entre BuggIT et Ninjas in Pyjamas, ces derniers gagnant le tournoi sur le score de 2-0 (16-12, 16-10)[9]. S'agissant du premier tournoi en LAN, avec peu d'équipes, toutes originaires du même pays ainsi que presque aucun grand nom des scènes professionnelles de Counter-Strike et Counter-Strike: Source présents à l'évènement, il est difficile de considérer ce tournoi comme un tournoi majeur.

Counter-Strike: Global Offensive est représenté sur la scène internationale du sport électronique pour la première fois à la « DreamHack Valencia 2012 »[10] qui a eu lieu du 21 au 22 septembre 2012. La finale a opposé l'équipe Ninjas in Pyjamas (NiP) à l'équipe VeryGames (VG). Les suédois se sont imposés 2-0 (16-10 16-12)[11]. À noter que ce tournoi possédait une variété de nationalités assez limitée, ainsi que peu de grosses équipes.

2012 - L'arrivée des grandes équipes et la rivalité NiP - VG[modifier | modifier le code]

L'arrivée des grandes équipes de niveau international sur Counter-Strike: Global Offensive ainsi que la multiplication des tournois LAN fin 2012 a permis à la scène de se lancer réellement. Ainsi le premier tournoi majeur en LAN eut lieu lors de l'ESWC 2012. Ce tournoi oppose les meilleurs équipes du monde, qui sont sélectionnées à travers des phases qualificatives ayant lieu dans diverses parties du monde (États-Unis, France, Royaume-Uni, Allemagne, Scandinavieetc.). Certaines équipes peuvent être invitées directement par les organisateurs, en fonction de leur renommée et/ou de leurs résultats, même si elles n'ont pas pu participer à une phase qualificative.

L'ESWC 2012 se termina par une nouvelle finale Ninjas in Pyjamas - VeryGames, et par une nouvelle victoire de NiP, 2-0 (16-3, 16-14). Les français, bien qu'ils n'aient rien pu faire sur la première carte, ont tenté de revenir dans le match sur la deuxième, mais ont fini par craquer en fin de partie. C'est lors de ce tournoi que l'on a pu observer un écart de niveau (qui s'est vu confirmé par la suite [12],[13],[14],[15]) d'une part entre le duo NiP - VG et les autres équipes, mais surtout entre NiP et le reste[16], ces derniers n'ayant pas encore perdu un seul match en LAN.

Une rivalité opposant les français VeryGames et les suédois Ninjas in Pyjamas s'est fait sentir au fil des tournois. Ces deux équipes se sont affrontés 4 fois, à chaque fois en finale et ce sur quatre tournois d'affilée (DreamHack Valencia 2012, ESWC 2012, DreamHack Winter 2012 et AMD Sapphire CS:GO Invitational). Toutes les confrontations ont tourné à l'avantage de NiP. Les différents analystes du jeu se sont demandé s'il s'agissait d'un réel écart de niveau ou d'un blocage psychologique de la part de VeryGames.

Un autre très gros tournoi fut la DreamHack Winter 2012, auquel il faut également accéder par des phases qualificatives ayant lieu partout dans le monde (bien que concentrées en Europe). Plusieurs équipes ayant participé à l'ESWC 2012 furent présentes : Bien entendu les deux équipes dominantes Ninjas in Pyjamas et VeryGames, mais également les polonais ESC Gaming, ainsi que l'équipe danoise Anexis. Bien que beaucoup de pays différents soient représentés lors des poules[17], 3 équipes sur les 8 accédant aux phases finales sont suédoises. Malgré de bons résultats en poule, les deux équipes du continent américain (Progaming.TD et Dynamic) ne parviennent pas aux demi-finales, qui voient logiquement ressortir vainqueurs VeryGames et Ninjas in Pyjamas, pour une troisième finale consécutive. Les deux équipes ont fait un sans-faute lors du tournoi, en ne perdant aucun match, ni aucune carte. La punition est sévère pour VeryGames qui perd une nouvelle fois sur le score sans appel de 2-0 (16-9 16-1)[18].

Décembre fut un mois chargé en tournois, avec dans l'ordre l'AMD Sapphire CS:GO Invitational, la Northcon 2012 et les phases finales de la SLTV StarSeries saison IV. Les deux premiers tournois virent encore les Ninjas in Pyjamas s'imposer, d'abord face à VeryGames (2-0, 16-9 16-11)[19] pour la quatrième fois consécutive, puis face à l'équipe polonaise ESC Gaming (2-0, 16-3 16-6)[20]. À noter que VeryGames n'a pas participé à la Northcon 2012. Le dernier tournoi de l'année a finalement permis à une autre équipe que NiP de remporter une victoire dans un tournoi international en LAN. C'est donc ESC Gaming qui s'impose face à l'équipe russe Virtus.pro sur le score de 2-0 (16-7 16-6), confirmant ainsi leur statut officieux de troisième équipe mondiale derrière Verygames et Ninjas in Pyjamas (qui n'ont pas participé). Ce statut sera ensuite confirmé par les classements mensuels[12],[13],[14],[15].

2013 - La domination de NiP[modifier | modifier le code]

Le mois de janvier fut calme en matière de tournois internationaux, aucun tournoi en LAN, mais deux tournois en ligne eurent lieu (ESL Major Series Winter Season 2012 et Fnatic FragOut CS:GO League), qui furent tous deux gagnés par Ninjas in Pyjamas, ajoutant encore deux titres à leur ceinture. Deux surprises sont à noter, la première étant la défaite de VeryGames en demi-finale face à Virtus.pro, et la seconde fut un match nul entre Ninjas In Pyjamas et les espagnols ASES. Autre surprise, les Allemands n!faculty sont parvenus à battre Ninjas In Pyjamas lors d'une phase qualificative du RaidCall EMS One Spring 2013 sur le score de 16-12. Il s'agit de la première défaite des Ninjas In Pyjamas dans un match officiel. Tous ces résultats sont à mettre en perspective, car les tournois ont eu lieu en ligne, ce qui signifie des performances affectées par la latence ainsi qu'un risque d'usage de logiciels de triche beaucoup plus important.

Le premier tournoi international en LAN de 2013 fut le Mad Catz CS:GO Invitational se déroulant le 23-24 février. Ayant lieu en Autriche, il regroupa parmi les 12 meilleures équipes d'Europe. On a pu y voir entre autres VeryGames, Anexis, ESC, Ninjas in Pyjamas, n!faculty, ainsi que l'équipe ukrainienne Natus Vincere (Na'Vi), déjà connue pour leurs performances sur la scène professionnelle de Counter-Strike. Les groupes de poule amenèrent déjà des surprises avec les deuxièmes et troisièmes mondiaux VeryGames et ESC forcés de jouer la deuxième série de poule pour s'assurer une place en quart de finale. Natus Vincere réussissent à finir premier de leur groupe et se qualifient directement pour les quarts de finale aux côtés de Ninjas in Pyjamas, Anexis et les français LDLC (ESC et VeryGames iront les rejoindre à la suite de leur deuxième série de poule). Lors des phases finales, les français VeryGames parvinrent de justesse en demi-finale à la suite d'un match d'anthologie contre Natus Vincere. En effet, la première carte a nécessité 6 périodes de prolongations avant que VeryGames puisse finalement être déclaré vainqueur (34-30). Na'Vi s'empara ensuite de la deuxième carte, pour finir par perdre à l'arrachée sur la troisième et dernière carte. Le match a duré au total plus de 6 heures pour finir sur le score de 2-1 (34-30, 11-16, 16-14)[21]. En demi-finale, nouveau test pour VeryGames qui rencontrent les danois Anexis, qui finissent par créer la surprise en remportant la victoire en 3 cartes 2-1 (16-12, 9-16, 16-13)[22]. C'est la première fois que VeryGames et Ninjas In Pyjamas ne se rencontrent pas en finale lors d'un tournoi en LAN auxquels ils participent. De leur côté, les Ninjas In Pyjamas viennent à bout de leurs adversaires sans réel problème avec une victoire de 2-0 (16-8, 16-12) sur ESC en demi-finale. Au vu des performances d'Anexis pendant le tournoi, cela laissait présager une rencontre intéressante, mais les danois ne purent finalement pas faire mieux que les précédents finalistes, et s'inclinèrent 2-0 (16-13, 16-5)[23]. Une nouvelle fois, les Ninjas in Pyjamas remportent un tournoi LAN sans perdre une seule carte.

En mars, un petit tournoi LAN regroupant 4 des meilleurs équipes du moment prit place à Moscou, en Russie. Les participants (invités) furent ESC, Na'Vi, NiP et Virtus.pro. Ce tournoi prend place après deux défaites en ligne de Ninjas in Pyjamas face à ESC[24] et Natus Vincere[25], ce qui laisse présager un éventuel changement en LAN également. Le tournoi commence par une piquante défaite de Natus Vincere face aux Ninjas In Pyjamas 5-16, et une victoire de Virtus.pro (qui n'avait pas joué en LAN depuis 2012) face à ESC. Le format exige que les deux perdants s'affrontent, et idem pour les vainqueurs. Na'Vi subit une deuxième défaite contre ESC, sur le même score que sa première, 5-16, ce qui l'élimine du tournoi, tandis que NiP continue sur sa lancée en battant Virtus.pro 16-12 pour s'assurer une place à la grande finale. Pour déterminer le deuxième finaliste, le vainqueur de la petite finale (ESC) et le perdant de la finale (Virtus.pro) s'affrontent, et les polonais s'inclinent face aux russes sur le score de 16-9, ce qui confirme que Virtus.pro a su profiter de la période hivernale pour élever son niveau de jeu. La grande finale voit s'affronter de nouveau Virtus.pro (qui doit gagner deux cartes) et NiP (qui n'a qu'une seule carte à gagner, ayant gagné la première finale). Finalement l'équipe russe ne parvient pas à prendre sa revanche et subit une nouvelle défaite 10-16[26]. Ce tournoi amena une double surprise, d'une part Virtus.pro tutoyant les meilleurs après une période d'inactivité en LAN, et d'autre part un fiasco venant de l'équipe ukrainienne Natus Vincere dont on avait pourtant pu observer la montée en puissance pendant les derniers mois. Ce tournoi étant très proche dans le calendrier des Copenhagen Games (un tournoi international majeur), il est possible que certaines équipes aient choisi de brouiller leur jeu afin de s'assurer une victoire dans un plus grand tournoi.

Les Copenhagen Games, tournoi international rassemblant 32 des meilleures équipes du monde, clôture le mois de mars. Le tournoi est probablement le plus conséquent jusqu'alors, avec une phase de poule (meilleur des trois manches), puis un arbre des vainqueurs (meilleur des trois manches) et un arbre des perdants (une manche). Les finalistes de l'arbre des vainqueurs et de l'arbre des perdants s'affrontent au meilleur des trois manches (une manche gagnée par défaut pour l'équipe venant de l'arbre des vainqueurs). Une des plus grosses surprises du tournoi fut l'équipe suédoise Epsilon, ayant été accusée par divers adversaires de tricher lors des matches en ligne qu'ils ont disputés auparavant. Un de leurs joueurs (qui ne fait plus partie de l'équipe lors des Copenhagen Games) avait notamment été banni d'une ligue allemande pour cause de triche[27]. Cette équipe a contre toute attente montré de bons résultats sur ce tournoi en finissant 9-12e, en battant notamment ESC Gaming et Na'Vi. On peut également noter les bons résultats des deux seules équipes américaines présentes Quantic Gaming et Curse, qui finissent respectivement 5-6e et 7-8e. À l'issue des phases de poule, personne ne s'attendait à voir l'équipe ukrainienne Na'Vi quitter le tournoi, mais c'est pourtant ce qui arriva [28]. En effet ces derniers ont été frustrés par des décisions d'arbitrage allant en leur défaveur par deux fois (une carte de perdue par défaut pour cause de retard, puis une égalité dans le groupe de poule résolue en leur défaveur). C'est la première fois dans l'histoire des événements LAN Counter-Strike (toutes versions confondues) qu'une équipe sort du tournoi sans avoir été éliminée. Enfin du côté des résultats, les français VeryGames ont une nouvelle fois affronté Ninjas in Pyjamas en quart de final, mais n'ont pas pu faire mieux que les fois précédentes en s'inclinant 2-0 (16-11 16-4). Les danois Western Wolves (anciens membres de l'organisation Anexis) ont quant à eux confirmé le très haut niveau dont ils étaient capables à la Mad Catz de Vienne, en battant successivement VeryGames et Virtus.pro pour aller s'écraser contre le rocher suédois NiP 2-0 (1-0 16-2)[29]. Ces derniers n'ont pas montré une once de faiblesse en terminant une fois de plus le tournoi sans aucune défaite, ni aucune carte concédée. L'équipe ayant été la plus proche de gagner une carte contre eux fut Virtus.pro, menant 13-11 sur de_dust2, mais une fois de plus NiP revient dans la partie pour gagner la carte 16-13[30].

Plusieurs tournois majeurs se succèdent rapidement, dont les deux premiers séparent les meilleures équipes mondiales au niveau des participations. NiP, Virtus.pro, ESC et Na'Vi prennent part aux SLTV Starseries V finals en Ukraine. NiP commence fort en envoyant les tenants du titre ESC directement dans l'arbre du bas, tandis que Virtus.pro se défait de Na'Vi pour aller rencontrer les géants suédois. Tout le monde s'attendait à voir une fois de plus NiP remporter ce tournoi, mais Virtus.pro entra dans l'histoire comme la première équipe à infliger une défaite aux NiP en les battant 2-0 (16-14 16-10). Ils ne s'arrêtent d'ailleurs pas là et vont jusqu'à renouveler l'exploit en finale avec le score sévère de 3-0 (1-0 19-15 16-14) pour mettre fin non seulement à la série d'invincibilité de l'équipe suédoise, mais également à leur série de titres, car ils avaient jusque là remporté tous les tournois majeurs (à l'exception de la saison précédente des SLTV Starseries à laquelle ils n'avaient pu participer). Ironie du sort, Virtus.pro a terminé le tournoi sans perdre une seule carte, reprenant ainsi le flambeau des champions scandinaves. De l'autre côté de l'Europe, Mad Catz Birmingham voit s'affronter entre autres VeryGames, fnatic, Anexis (possédant désormais une équipe britannique) et les finalistes des Copenhagen Games les danois Western Wolves (anciennement Anexis). fnatic créé la surprise en battant Western Wolves en demi-finale pour finalement s'incliner devant les français VeryGames (2-0, 16-6 16-10), qui réussissent enfin à remporter un tournoi majeur lors de leur 5e finale.

Certaines équipes se retrouvent ensuite pour RaidCall EMS One Spring Finals. ESC Gaming aurait dû être présent mais s'est désisté, un de leur joueur souffrant d'une pneumonie [31], ce qui réduit le nombre de favoris à trois : fnatic, VeryGames et bien entendu NiP. Les éternels rivaux se rencontrent en demi-finale, et une fois de plus les français ne parviennent pas à s'imposer face à NiP (2-0, 16-3 16-14) qui semble bien parti pour remporter le titre une fois de plus. C'est au tour de fnatic de tenter de contester un trophée à l'équipe scandinave, mais ils ne parvinrent pas à imiter Virtus.pro et perdent sur le score de 2-0 (16-6 16-7). Vient ensuite les ESEA Invite Season 13 Finals qui voient s'affronter les quatre meilleures équipes Nord-Américaines (de la saison) et les quatre meilleures équipes européennes (de la saison). Virtus.pro a dû déclarer forfait à la suite de problèmes de visa, et c'est finalement ESC Gaming qui est invité à la place[32]. Un match All-star Game a eu lieu en début de tournoi pour déterminer les têtes de série, ce qui permet d'obtenir un avantage lors du choix des carte jouées et du camp (la tête de série peut retirer plus de cartes de la liste que son adversaire). L'Europe remporte le match plutôt facilement 16-7. Sur le premier round, une seule équipe américaine, Curse, parvient à rester dans l'arbre des vainqueurs en se défaisant des allemands n!faculty. Ils sont rejoints par NiP, VeryGames et ESC Gaming. NiP confirme son statut de favori en battant Curse 2-0 (16-14 16-9), et ESC échoue de nouveau face à VeryGames (2-0, 16-10 16-9), qu'ils n'ont toujours pas réussi à vaincre en LAN. C'est donc une finale des vainqueurs qui rappelle plusieurs tournois avec la 7e confrontation NiP - VeryGames. Les français se montrent tout de suite très agressifs sur de_nuke, et finissent la première moitié largement en tête, mais ne parviennent pas à concrétiser leur avance et NiP remonte pour arracher un 16-14. La deuxième carte (de_mirage) est plus en dent de scie, avec des manches échangées de part et d'autre. Mais à 14-14, l'économie des VeryGames est mal en point, et leur décision d'acheter tout de même sans avoir suffisamment d'armes pour chaque joueur leur coûte la manche, et ensuite la carte sur un score identique : 16-14. C'est la meilleure performance des français face à leur éternel bourreau. Du côté de l'arbre des perdants, n!faculty se fait sortir par ESC Gaming qui retrouve Quantic Gaming, la seule équipe américaine encore en lice après s'être débarrassé de ses compatriotes Curse et Team Dynamic. Les polonais commencent la partie en gagnant la première carte confortablement 16-8, et quand ils semblaient proche de la victoire après avoir mené au score lors de la seconde, Quantic Gaming a réagi en arrachant l'égalité, et du même coup les prolongations. Les américains ont continué sur leur lancée en gagnant les prolongations, puis en s'imposant facilement sur la troisième et dernière carte sur le score final de 2-1 (8-16 19-17 16-9). Quantic Gaming a ensuite créé la surprise en battant VeryGames 2-0 (22-20 16-14) au bout de deux cartes très serrées. C'est donc un nouveau challenger qui affronte NiP, leur dernière confrontation datant de l'ESWC 2012 en tant qu'Area51, où NiP s'était imposé pour leur laisser la 3e place. Les suédois n'ont cependant laissé aucune chance aux américains de prendre leur revanche. En effet ils ont pris un très gros avantage sur la première moitié de de_nuke et n'ont jamais lâché la pression pour remporter la carte 16-10. La deuxième carte (de_inferno) fut encore plus expéditive, NiP ne concédant que 4 manches pour finalement accrocher un nouveau trophée international à leur ceinture sur le score de 2-0 (16-10 16-4).

Cela porte à 12 (dont 6 internationaux) le nombre de titres en LAN pour Ninjas in Pyjamas qui mènent largement les débats suivis par Virtus.pro, ESC Gaming et VeryGames avec un titre chacun. Le fait le plus marquant jusqu'à présent étant la domination en LAN des Ninjas In Pyjamas, avec un parcours presque sans faute, suivi par l'exploit des Virtus.pro qui sont parvenus à les vaincre par deux fois, sans leur concéder une carte, alors que personne n'avait réussi ne serait-ce qu'à leur arracher une égalité ou des prolongations. On peut également noter la régularité de VeryGames qui malgré leur échec récurrent face aux Ninjas In Pyjamas, parvient sur le podium ou en 4e place dans tous les tournois majeurs auxquels ils ont participé.

Les tournois[modifier | modifier le code]

2012[modifier | modifier le code]

Vainqueur Finaliste Score Récompense Dotation Équipes Importance Type Lieu Date
SteelSeries GO[9] Drapeau de la Suède NiP Drapeau de la Suède BuggIT 2-0 (16-12 16-10) 30 000 SEK 30 000 SEK 8 Local (Suède) LAN Drapeau de la Suède Stockholm 25-26 août 2012
DreamHack Valencia[11] Drapeau de la Suède NiP Drapeau de la France VeryGames 2-0 (16-10 16-12) 2 500 € 5 000 € 8 Continental (Europe) LAN Drapeau de l'Espagne Valence 21-23 septembre 2012
PGS MSI CS:GO[33] Drapeau du Portugal k1ck Drapeau du Portugal FMSapphire 2-0 (16-10 16-6) 3 000 € 5 000 € 4 Local (Portugal) LAN Drapeau du Portugal Porto 11-14 octobre 2012
Eizo Challenge[34] Drapeau de la Pologne ESC Gaming Drapeau de la Pologne MaxFloPlaY 2-1 (11-16 16-2 16-11) 5 écrans Eizo + 250 € Matériel Eizo et Roccat + 250 € 4 Local (Pologne) LAN Drapeau de la Pologne Poznań 27 octobre 2012
Electronic Sports World Cup[35] Drapeau de la Suède NiP Drapeau de la France VeryGames 2-0 (16-3 16-14) 10 000 $ 20 000 $ 10 International LAN Drapeau de la France Paris 2-4 novembre 2012
EPS Germany Winter finals[36] Drapeau de l'Allemagne ALTERNATE Drapeau de l'Allemagne n!faculty 2-0 (16-14 16-5) 7 500 € 15 650 € 6 Local (Allemagne) LAN Drapeau de l'Allemagne Cologne 1-8 décembre 2012
ESEA season 12 finals[37] Drapeau des États-Unis Area51 Drapeau des États-Unis Team Dynamic 2-1 (7-16 16-2 16-7) 10 000 $ 16 000 $ 3 Local (États-Unis) LAN Drapeau des États-Unis Dallas 16-18 novembre 2012
TNC CM Storm #1 Finals[38] Drapeau du Danemark CPLAY Drapeau de la Suède Absolute Legends 2-0 (16-12 16-10) 500 € 500 € + matériel Cooler Master 4 Régional (Scandinavie) En ligne 18 novembre 2012
DreamHack Winter[18] Drapeau de la Suède NiP Drapeau de la France VeryGames 2-0 (16-9 16-1) 150 000 SEK 300 000 SEK 16 International LAN Drapeau de la Suède Jönköping 22-24 novembre 2012
SteelSeries Finals[39] Drapeau du Danemark Anexis Drapeau du Danemark EYES ON U 2-0 (16-12 16-10) 1 070 € + matériel SteelSeries 1 805 € + matériel SteelSeries 4 Local (Danemark) LAN Drapeau du Danemark Copenhague 1er décembre 2012
AMD Sapphire Invitational[19] Drapeau de la Suède NiP Drapeau de la France VeryGames 2-0 (16-9 16-11) 10 000 $ 20 000 $ 10 International LAN Drapeau de la République tchèque Prague 1-2 décembre 2012
RADEON Offensive 99Damage[40] Drapeau de la Suède Lemondogs Drapeau du Danemark fnatic 16-10 1 250 € 2 500 € 8 Régional (Nord-Europe) En ligne 4-13 décembre 2012
Thor Open[41] Drapeau de la Suède NiP Drapeau de la Finlande Curse 2-0 (16-13 16-11) 100 000 SEK 130 000 SEK 8 Régional (Scandinavie) LAN Drapeau de la Suède Stockholm 8-9 décembre 2012
Northcon[20] Drapeau de la Suède NiP Drapeau de la Pologne ESC Gaming 2-0 (16-3 16-6) 5 000 € 9 000 € 16 Régional (Nord-Europe) LAN Drapeau de l'Allemagne Neumünster 14-15 décembre 2012
SLTV StarSeries IV finals[42] Drapeau de la Pologne ESC Gaming Drapeau de la Russie Virtus.pro 3-0* (1-0 16-7 16-6) 6 000 $ 13 500 $ 4 Continental (Europe) LAN Drapeau de l'Ukraine Kiev 20-23 décembre 2012

Les scores marqués d'un astérisque sont composés d'une ou plusieurs cartes gagnée(s) d'office par une équipe en raison du format du tournoi.

  •      Tournoi en ligne
  •      Tournoi local
  •      Tournoi régional
  •      Tournoi continental
  •      Tournoi international

2013[modifier | modifier le code]

Vainqueur Finaliste Score Récompense Dotation Équipes Importance Type Lieu Date
Lantrek[43] Drapeau de la Finlande Curse Drapeau de la Finlande NGW 2-1 (16-12 11-16 16-9) 1 400 € 2 400 € 8 Local (Finlande) LAN Drapeau de la Finlande Tampere 12 janvier 2013
Your road to Katowice[44] Drapeau de la Pologne ESC Gaming Drapeau de la Slovaquie myDGB 2-0 (16-9 16-11) 4 000 $ 7 000 $ 4 Local (Pologne) LAN Drapeau de la Pologne Katowice 20 janvier 2013
RyuLAN[45] Drapeau des États-Unis Cursnamic* Drapeau des États-Unis Frost Gaming 2-1 (9-16 16-2 16-3) 3 000 $ 5 000 $ 7 Local (États-Unis) LAN Drapeau des États-Unis Terre Haute 19-20 janvier 2013
Fnatic Fragout League[46] Drapeau de la Suède NiP Drapeau de la Russie Virtus.pro 2-0 (16-12 16-6) 1 500 $ 2 750 $ 8 Continental (Europe) En ligne 27 janvier-10 février 2013
Epsilan[47] Drapeau de la France VeryGames Drapeau de la France Imaginary 2-0* (1-0 16-11) 1 700 € 3 000 € 33 Local (France) LAN Drapeau de la France Champagne-au-Mont-d'Or 2-3 février 2013
ESPC #1[48] Drapeau de la Finlande RAIDERS Drapeau de la Finlande FR34KSHOW 2-0 (16-7 16-10) 700 € 1 300 € 8 Local (Finlande) LAN Drapeau de la Finlande Helsinki 8 février 2013
Gaming.dk League Finals[49] Drapeau du Danemark Anexis Drapeau du Danemark EYES ON U 2-0 (16-8 16-5) 1 070 € 1 800 € 4 Local (Danemark) LAN Drapeau du Danemark Åbenrå 14-15 février 2013
HKLAN[50] Drapeau du Danemark Anexis Drapeau du Danemark Cph Wolves 2-1* (1-0 6-16 16-12) 2 400 € 5 400 € 46 Local (Danemark) LAN Drapeau du Danemark Åbenrå 14-17 février 2013
EPS Poland 5 Finals[51] Drapeau de la Pologne ESC Gaming Drapeau de la Pologne MaxFloPlaY 2-0 (16-6 16-7) 5 000 zł 8 800 zł 4 Local (Pologne) LAN Drapeau de la Pologne Tychy 17 février 2013
Assembly Winter[52] Drapeau de la Finlande TMVG Drapeau de la Finlande frh 2-0 (16-7 16-12) 1 500 € 3 000 € 8 Local (Finlande) LAN Drapeau de la Finlande Helsinki 22-23 février 2013
Mad Catz Invitational[23] Drapeau de la Suède NiP Drapeau du Danemark Anexis 2-0 (16-13 16-5) 6 000 € 10 000 € 16 International LAN Drapeau de l'Autriche Vienne 23-24 février 2013
IN League finals[53] Drapeau de la Norvège BX3 Drapeau de la Norvège Temp 2-0 (16-6 16-10) 335 € 335 € 16 Local (Norvège) En ligne 18 février-6 mars 2013
Razer Challenge[54] Drapeau de la Belgique Brussels Guardians Drapeau des Pays-Bas LowLandLions 2-1 (9-16 16-14 16-13) 600 € + matériel Razer 1 000 € + matériel Razer 8 Régional (Benelux) LAN Drapeau de la Belgique Bruxelles 9-10 mars 2013
EIZO QPAD eSport FEVER #1[55] Drapeau de la Pologne ESC Gaming Drapeau de la Pologne MaxFloPlay 2-0 (16-8 16-9) Matériel Eizo Matériel Eizo et Qpad 16 Local (Pologne) LAN Drapeau de la Pologne Varsovie 10 mars 2013
TECHLABS Cup[26] Drapeau de la Suède NiP Drapeau de la Russie Virtus.pro 2-0* (1-0 16-10) 8 000 $ 15 000 $ 4 Continental (Europe) LAN Drapeau de la Russie Moscou 23 mars 2013
EPS Spain 10 finals[56] Drapeau de l'Espagne ASES Drapeau de l'Espagne OverGaming 2-0 (16-6 16-8) 3 000 € 7 000 € 8 Local (Espagne) LAN Drapeau de l'Espagne Madrid 24 mars 2013
iSeries 48[57] Drapeau du Royaume-Uni Anexis Drapeau du Royaume-Uni Dignitas 2-0* (1-0 16-6) 2 000 £ 4 000 £ 29 Local (Royaume-Uni) LAN Drapeau du Royaume-Uni Telford 23-24 mars 2013
CyberGamer Premier League Season 1[58] Drapeau de l'Australie Vox Eminor Drapeau de l'Australie Athletico 2-0 (19-17 16-12) 5 000 $ 7 000 $ 8 Local (Australie) LAN Drapeau de l'Australie Melbourne 23-24 mars 2013
Copenhagen Games[29] Drapeau de la Suède NiP Drapeau du Danemark Western Wolves 2-0* (1-0 16-2) 16 500 € 33 000 € 32 International LAN Drapeau du Danemark Copenhague 29-31 mars 2013
Gamers Assembly[59] Drapeau de la France LDLC Drapeau de la France iGamerz 2-0 (16-09 16-01) 3 000 € 5 000 € 29 Local(France) LAN Drapeau de la France Chasseneuil-du-Poitou 30 mars au 1er avril 2013
Svecup Norrköping[60] Drapeau de la Suède Epsilon Drapeau de la Suède hatersG0nnahate 2-1 (10-16 16-10 16-5) 3 600 € 5 400 € 4 Local (Suède) LAN Drapeau de la Suède Norrköping 2 avril 2013
NLAN[61] Drapeau de la Suède Epsilon Drapeau de la Suède hatersG0nnahate 2-0 (16-13 16-13) 3 600 € 6 000 € 8 Local (Suède) LAN Drapeau de la Suède Norrköping 2-5 avril 2013
SLTV Starseries V finals[62] Drapeau de la Russie Virtus.pro Drapeau de la Suède NiP 3-0* (1-0 19-15 16-14) 6 000 $ 13 500 $ 4 Continental (Europe) LAN Drapeau de l'Ukraine Kiev 4-7 avril 2013
Mad Catz Birmingham [63] Drapeau de la France VeryGames Drapeau du Danemark fnatic 2-0 (16-6 16-10) 6 000 £ 10 000 £ 10 Continental (Europe) LAN Drapeau de l'Angleterre Birmingham 5-7 avril 2013
RaidCall EMS One Spring Finals[64] Drapeau de la Suède NiP Drapeau du Danemark fnatic 2-0 (16-6 16-7) 12 000 $ 35 000 $ 8 Continental (Europe) LAN Drapeau de l'Allemagne Cologne 13-14 avril 2013
ESEA Invite Season 13 Finals[65] Drapeau de la Suède NiP Drapeau des États-Unis Quantic 2-0 (16-10 16-4) 17 500 $ 36 000 $ 8 International LAN Drapeau des États-Unis Dallas 19-21 avril 2013
ESPC #2[61] Drapeau de la Finlande Curse Drapeau de la Finlande myDGB 2-0* (1-0 16-13) 750 € 1 500 € 10 Local (Finlande) LAN Drapeau de la Finlande Helsinki 20-21 avril 2013
Cap Arena 2[66] Drapeau de la France SuperstarS* Drapeau de la Belgique fish.l33t 16-4 2 000 € 2 800 € 33 Local (France) LAN Drapeau de la France Cappelle-la-Grande 4-5 mai 2013
Gaming.dk League 6 finals [67] Drapeau du Danemark Cph Wolves Drapeau du Danemark Western Wolves 2-0 (16-12 16-11) 1 600 € 2 740 € 4 Local (Danemark) LAN Drapeau du Danemark Rødekro 9-10 mai 2013
The Blast [68] Drapeau du Danemark Cph Wolves Drapeau du Danemark fnatic 2-0* (1-0 19-16) 1 750 € 2 900 € 29 Local (Danemark) LAN Drapeau du Danemark Rødekro 10-11 mai 2013
EPS Germany Spring [69] Drapeau de l'Allemagne n!faculty Drapeau de l'Allemagne Dotpixels 2-0 (16-8 16-9) 5 000 € 9 400 € 6 Local (Allemagne) LAN Drapeau de l'Allemagne Cologne 10-11 mai 2013
Svecup Västerås [70] Drapeau de la Suède NiP Drapeau de la Suède Crave Gaming 2-0 (16-4 16-11) 3 500 € 4 150 € 4 Local (Suède) LAN Drapeau de la Suède Västerås 25 mai 2013
Fnac LAN Party [71] Drapeau du Portugal k1ck Drapeau du Portugal Rasta Gaming 2-0 (16-7 16-11) Matériel SteelSeries Matériel SteelSeries 13 Local (Portugal) LAN Drapeau du Portugal Braga 05 juin 2013
Fnatic Fragout League Season 2 [72] Drapeau de la France LDLC Drapeau de la Suède NiP 2-0 (16-9 25-23) 3 000 € 6 000 € 12 Continental (Europe) En ligne 19 mai - 13 juin 2013
Dreamhack Summer [73] Drapeau de la Suède NiP Drapeau de la Suède Epsilon 2-0 (16-5 16-2) 70 000 SEK 200 000 SEK 16 International LAN Drapeau de la Suède Jönköping 15-17 juin 2013
Swedish Championship [74] Drapeau de la Suède NiP Drapeau de la Suède Epsilon 2-1 (11-16 16-10 16-6) 100 000 SEK 200 000 SEK 7 Local (Suède) LAN Drapeau de la Suède Jönköping 16-17 juin 2013
RaidCall EMS One Summer Finals [75] Drapeau de la France VeryGames Drapeau de la Russie Virtus.pro 2-0 (16-8 16-11) 12 000 $ 35 000 $ 8 Continental (Europe) LAN Drapeau de l'Allemagne Cologne 29-30 juin 2013
PxL 38 [76] Drapeau de la France Clan-Mystik Drapeau de la France 3DMAX 2-0 (16-7 16-11) 1 100 € 2 000 € 28 Local (France) LAN Drapeau de la France Arles 29-30 juin 2013
KGB CM Storm vol.3 [77] Drapeau : Serbie iNation Drapeau : Serbie E-FRAG 2-0 (16-5 16-7) 1 800 € 3 000 € 18 Régional (Balkans) LAN Drapeau : Serbie Belgrade 29-30 juin 2013

Les équipes marquées d'un astérisque possèdent un ou plusieurs joueurs n'appartenant pas officiellement à l'équipe, ou bien sont des mélanges de plusieurs équipes.

Les scores marqués d'un astérisque sont composés d'une ou plusieurs cartes gagnée(s) d'office par une équipe en raison du format du tournoi.

  •      Tournoi en ligne
  •      Tournoi local
  •      Tournoi régional
  •      Tournoi continental
  •      Tournoi international

Développement[modifier | modifier le code]

Une version bêta fermée est mise en ligne le 30 novembre 2011[78].

Une version bêta ouverte, accessible aux joueurs ayant acheté le jeu, est mise en ligne le 14 août 2012.

Le jeu est sorti le 21 août 2012[79].

Le 21 mars 2013, les cartes de type "Counter-Strike" subissent de gros changements. Le nombre d'otages passe de 4 à 2, ils ne suivent plus le joueur mais doivent être portés par ce dernier. Récupérer un otage prends désormais 4 secondes, ramené à 1 seconde si le kit de récupération (un nouvel équipement apporté par la mise à jour) est acheté. Il suffit pour les antiterroristes de ramener un seul des deux otages pour remporter la manche. À noter que la mise à jour ajoute une nouvelle carte de type "Counter-Strike" : cs_militia[80].

Accueil[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Counter-Strike: Global Offensive », sur http://www.hiddenpath.com/ (consulté le 12 août 2011)
  2. http://blog.counter-strike.net/index.php/2012/10/5565/
  3. a et b http://blog.counter-strike.net/index.php/2013/02/6691/
  4. http://blog.counter-strike.net/index.php/2012/10/5256/
  5. http://blog.counter-strike.net/index.php/2012/12/6195/
  6. a et b http://www.hltv.org/news/9820-esea-changes-map-rotation
  7. http://www.hltv.org/news/8788-go4csgo-finals-today-and-tomorrow
  8. http://www.hltv.org/news/8955-nip-confirmed-for-steelseries-go
  9. a et b http://www.hltv.org/news/8995-nip-triumph-at-steelseries-go
  10. http://www.hltv.org/news/9131-hltvorg-live-from-valencia
  11. a et b http://www.hltv.org/news/9149-nip-over-vg-to-win-dh-valencia
  12. a et b http://www.hltv.org/news/9633-csgo-team-ranking-november-2012
  13. a et b http://www.hltv.org/news/9668-csgo-team-ranking-december-2012
  14. a et b http://www.hltv.org/news/9911-csgo-team-ranking-january-2013
  15. a et b http://www.hltv.org/news/9995-csgo-team-ranking-february-2013
  16. http://www.hltv.org/news/9502-five-things-we-learned-from-eswc
  17. http://www.hltv.org/?pageid=216&eventid=1021
  18. a et b http://www.hltv.org/news/9611-nip-triumph-at-dhw-over-verygames
  19. a et b http://www.hltv.org/news/9664-nip-over-vg-2-0-wins-amd-sapphire
  20. a et b http://www.hltv.org/news/9753-nip-see-off-esc-to-win-northcon
  21. http://www.hltv.org/news/10095-vg-beat-navi-to-move-to-semis
  22. http://www.hltv.org/news/10102-anexis-over-verygames-to-grand-final
  23. a et b http://www.hltv.org/news/10109-nip-wins-mad-catz-csgo-invitational
  24. http://www.hltv.org/news/10215-esc-defeats-nip-in-rc-ems-one-cup-4
  25. http://www.hltv.org/news/10264-navi-upset-nip-in-sltv-starseries-v
  26. a et b http://www.hltv.org/news/10288-nip-see-off-virtuspro-to-win-techlabs
  27. http://www.hltv.org/news/10212-epsilon-kicked-from-ems-for-cheating
  28. http://www.hltv.org/news/10353-navi-pull-out-of-cph-games
  29. a et b http://www.hltv.org/news/10377-nip-win-copenhagen-games-2013
  30. http://www.hltv.org/news/10373-nip-survive-a-scare-versus-virtuspro
  31. http://www.hltv.org/news/10486-esc-gaming-pull-out-of-ems-one-finals
  32. http://www.hltv.org/news/10256-virtus-pull-out-of-esea-esc-invited
  33. http://www.hltv.org/news/9307-k1ck-win-pgs-msi-csgo-over-fm
  34. http://www.hltv.org/news/9391-esc-gaming-win-eizo-challenge-2012
  35. http://www.hltv.org/news/9464-nip-defeat-verygames-to-win-eswc
  36. http://www.hltv.org/news/9717-alternate-wins-eps-germany-winter
  37. http://www.hltv.org/news/9546-area51-over-dynamic-for-esea-title
  38. http://www.hltv.org/news/9551-cplay-wins-tnc-cm-storm-1-csgo
  39. http://www.hltv.org/news/9651-anexis-win-steelseries-finals-over-eou
  40. http://www.hltv.org/news/9737-lemondogs-win-radeon-offensive
  41. http://www.hltv.org/news/9709-nip-wins-thor-open-2012
  42. http://www.hltv.org/news/9796-esc-gaming-win-sltv-starseries-iv
  43. http://www.hltv.org/news/9851-curse-win-lantrek-2013
  44. http://www.hltv.org/news/9883-esc-beat-mydgb-to-win-iem-katowice
  45. http://www.hltv.org/news/9886-cursnamic-wins-ryulan-2013
  46. http://www.hltv.org/news/9982-nip-win-fnatic-fragout-league
  47. http://www.hltv.org/news/9952-vg-beat-imaginary-to-win-epsilan-10
  48. http://www.hltv.org/news/9976-raiders-win-espc-1
  49. http://www.hltv.org/news/10003-anexis-beat-eou-to-win-gamingdk
  50. http://www.hltv.org/news/10006-anexis-win-hklan-2013
  51. http://www.hltv.org/news/10012-esc-gaming-wins-eps-poland
  52. http://www.hltv.org/news/10085-tmvg-win-assembly-winter-2013
  53. http://www.hltv.org/news/10180-bx3-beat-temp-to-win-in-league
  54. http://www.hltv.org/news/10199-guardians-win-razer-csgo-challenge
  55. http://www.hltv.org/news/10198-esc-win-eizo-qpad-esport-fever-1
  56. http://www.hltv.org/news/10291-ases-beat-overgaming-to-win-eps-x
  57. http://www.hltv.org/news/10292-anexis-defeat-dignitas-to-win-i48
  58. http://www.hltv.org/news/10303-vox-eminor-take-out-cgpl-season-1
  59. http://www.vakarm.net/scoreboard/coverage/match/Team-LDLC-com-vs-iGamerz/7203
  60. http://www.hltv.org/news/10421-epsilon-win-svecup-over-hgh#r4043927
  61. a et b http://www.hltv.org/news/10434-epsilon-beat-hgh-to-win-nlan
  62. http://www.hltv.org/news/10467-virtus-over-nip-to-win-sltv-finals
  63. http://www.hltv.org/news/10469-vg-beat-fnatic-to-win-mad-catz
  64. http://www.hltv.org/news/10521-nip-win-raidcall-ems-one-finals
  65. http://www.hltv.org/news/10584-nip-see-off-quantic-to-win-esea-finals
  66. http://www.hltv.org/news/10647-superstarsmix-win-cap-arena-2
  67. http://www.hltv.org/news/10666-cph-wolves-win-gamingdk-league-6
  68. http://www.hltv.org/news/10672-cph-wolves-win-the-blast-over-fnatic
  69. http://www.hltv.org/news/10675-nfaculty-win-eps-spring-2013
  70. http://www.hltv.org/news/10741-nip-win-svecup-vsters
  71. http://www.hltv.org/news/10769-k1ck-win-fnac-lan-party
  72. http://www.hltv.org/news/10806-ldlc-beat-nip-to-win-ffo-season-2
  73. http://www.hltv.org/news/10840-nip-win-dreamhack-summer-2013
  74. http://www.hltv.org/news/10832-nip-win-swedish-championship-2013
  75. http://www.hltv.org/news/10893-verygames-win-rc-ems-one-summer
  76. http://www.hltv.org/news/10903-clan-mystik-win-pxl-38
  77. http://www.hltv.org/news/10907-ination-win-kgb-cm-storm-vol3
  78. (en) « Counter-Strike: Global Offensive's closed beta to begin on November 30 », sur http://www.gamesradar.com/,‎ 21 novembre 2011 (consulté le 31 janvier 2012)
  79. (en) « Counter-Strike: Global Offensive Interview Chet Faliszek (PC) », sur http://www.gamespot.com/, GameSpot,‎ 23 septembre 2011 (consulté le 31 janvier 2012)
  80. http://www.hltv.org/news/10276-valve-releases-new-csgo-update

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]