Hombourg-Haut

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Hombourg-Haut
Le quartier du Vieux-Hombourg (vue d'ensemble).
Le quartier du Vieux-Hombourg (vue d'ensemble).
Blason de Hombourg-Haut
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Forbach
Canton Saint-Avold-2
Intercommunalité Communauté de communes de Freyming-Merlebach
Maire
Mandat
Laurent Muller
2014-2020
Code postal 57470
Code commune 57332
Démographie
Population
municipale
7 250 hab. (2011)
Densité 592 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 07′ 36″ N 6° 46′ 43″ E / 49.1266666667, 6.77861111111 ()49° 07′ 36″ Nord 6° 46′ 43″ Est / 49.1266666667, 6.77861111111 ()  
Altitude Min. 209 m – Max. 354 m
Superficie 12,25 km2
Localisation

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Hombourg-Haut

Hombourg-Haut est une commune française située dans le département de la Moselle. C’est une ancienne cité médiévale fortifiée, édifiée au XIIIe siècle par les évêques de Metz. Le village qui s’étend aux pieds de l’imposante église collégiale occupe un site remarquable, planté sur une colline gréseuse dans un décor vert et boisé.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Hombourg-Haut est localisée dans la région naturelle du Warndt et dans le bassin de vie de la Moselle-est. Elle est située à 360 km de Paris, 115 km de Strasbourg, 50 km de Metz et 25 km de Sarrebruck (Allemagne).

La commune est traversée par la Rosselle.

Les communes limitrophes sont Freyming-Merlebach, Betting, Guenviller, Macheren et Saint-Avold. Les quartiers se nomment Vieux-Hombourg, Les Chênes, La Chapelle, Langenberg, Riviera, Hombourg-Bas et Hellering.

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Gare de Hombourg-Haut.
  • Par train, gare de Hombourg-Haut sur la ligne Métrolor Metz - Forbach (- Sarrebruck).
  • Par la route : autoroute A4 puis A320 (direction Sarrebruck), sortie Freyming.

Hombourg-Haut ne dispose pas d’une desserte Bus, mais elle est desservie par 3 lignes interurbaines 126, 127 et 138 du réseau TIM (Transports Interurbains de la Moselle) et une ligne transfrontalière (MS 1 : Saint-Avold - Sarrebruck) :

Les Lignes TIM :

  • Ligne TIM 126 : Cité des Chênes - Merlebach-Gare routière : il s’agit de la ligne assurant la desserte la plus fine de la commune en assurant la liaison entre la gare routière de Freyming-Merlebach et le quartier des Chênes de Hombourg-Haut. Vers la Cité des Chênes, la ligne arrive par le quartier Riviera puis traverse Hombourg-Bas pour rejoindre le « centre-ville » avant de gagner la cité des Chênes en passant par les rues du Chemin de fer et du verger. Au retour, la ligne 126 rejoint directement le centre-ville en passant par la rue des Merles.
  • Ligne de bus TIM 127 : Cité La Chapelle - Merlebach-Gare routière : la desserte de Hombourg-Haut par cette ligne se limite en fait à quelques arrêts situés dans la Cité La Chapelle.
  • Ligne TIM 138 : Saint-Avold - Forbach. Elle traverse Hombourg-Haut au plus court en suivant l’itinéraire de la RD603 (ex-N3), excepté deux aller-retour desservant la Cité des Chênes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • En francique lorrain: Humerich.
  • Hombourg-Haut[1]: Hoëmborc (1210), Homburg (1254), Homborc (1255), Homburc (1256), Homburch (1275 et 1284), Homberch (1288), Humburgum (1544), Homborgh (1653), Homborg im Westreich (1645), Homborg (1645), Hombourg-l'Évêque (1745), Hombourg-la-Ville (1779), Hombourg Haut (1793), Oberhomburg (1871-1918).
  • Hombourg-Bas: Hombourg-Bas (1751), Les anciens l'appelle "es Dorf" (le village) pour le distinguer de l’ancienne ville.
  • Hellering: Elringa (1335), Elleringa (1338), Helringen (1408), Halring (1688), Halringen (1715), Hellering (1793).

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de Hombourg-Haut se blasonnent ainsi : « De gueules, à la crosse épiscopale d'or accostée de deux alérions d'argent ».

Un Moyen Âge brillant[modifier | modifier le code]

Un premier château entouré d’un village[modifier | modifier le code]

Le berceau de la commune se trouve à Hombourg-Bas. Ce village se développa autour d’un premier château qui était aux mains du dernier comte de Hombourg, Hugo de Lunéville-Metz, mort sans héritier mâle en 1152. Le duc de Lorraine et l’évêque de Metz Étienne de Bar se disputèrent la place que ce dernier emporta et le château, appelé Altburg, devint le siège d’une seigneurie épiscopale ou avouerie, qui restera la propriété des prélats messins jusqu’au XVIe siècle.

Le nouveau château et une ville-forte[modifier | modifier le code]

Obsolète, le vieux château fut vendu en 1270 à Jacques de Varsberg. Un nouvel évêque, Jacques de Lorraine, jeta son dévolu sur la longue colline voisine pour y construire, sans doute à partir de 1245, un nouveau et formidable château qui étonna les contemporains qui le nommèrent « la guérite du monde » ou « le miroir de beauté ». Ce château devint à son tour le siège et le chef-lieu de l’avouerie de Hombourg/Saint-Avold. Les officiers des évêques et quelques fois les prélats eux-mêmes y résidaient. Devant son château, Jacques de Lorraine fit ériger une ville-forte, l’actuel Vieux-Hombourg, ceinte d’un long rempart. L’ensemble était destiné au refuge de toute la région et affirmait de manière hautaine le pouvoir de l’évêché sur la partie est de ses territoires, sentinelle menaçante pour les seigneurs voisins. Hombourg-Bas fut annexé à la nouvelle ville, les deux entités ne formant dès lors plus qu’une seule communauté.

Jacques accorda libertés et franchises à sa nouvelle ville et y installa en 1254 un chapitre composé de 13 chanoines qui durera jusqu’en 1743. Les chanoines firent construire leur nouvelle église collégiale à partir de 1300 environ. Les travaux s’étalèrent sur près d’un siècle. En 1279, ils établirent aussi un hôpital pour les pauvres, à Hombourg-Bas.

Souvent disputé aux cours des XIII et XIVe siècles, Hombourg fut à l’abri des menées guerrières durant les XV et XVIe siècles. La ville fut engagée et vendue à plusieurs reprises lors de complexes tractations. Ce Moyen Âge prospère et paisible a légué ses plus beaux fleurons à la ville comme la superbe église collégiale ou encore la Vieille porte, jadis entrée principale de la forteresse. Érigée entre 1250 et 1270, la chapelle Sainte-Catherine est l’ancienne chapelle domestique d’un lignage de chevaliers qui occupaient un écart fortifié du château appelé Ritterburg.

Les temps modernes et le déclin de Hombourg[modifier | modifier le code]

En 1572, la seigneurie de Hombourg fut vendue à Henri, duc de Guise, mais en 1581 elle entra dans le giron du duché de Lorraine sous Charles III et constitua le bailliage de Hombourg/Saint-Avold dont les gouverneurs résidaient au château. Elle fut cédée aux princes de Phalsbourg, Louis de Guise et Henriette de Lorraine en 1621. Malgré les occupations françaises du XVIIe siècle, elle demeura dans le domaine ducal jusqu’en 1766, pour être définitivement rattachée au royaume de France.

La tragique guerre de Trente ans[modifier | modifier le code]

Prise à partir de 1633 dans le maelström de cette véritable guerre européenne, la ville de Hombourg, comme toute la seigneurie, subit les privations et les épidémies autant que les exactions des soudards venus de tout le continent et en paya le prix fort. La guerre fut prolongée par une occupation française très lourde qui porta un coup définitif à la ville dont Richelieu fit démanteler le château en 1634.

Hombourg-Bas resta désert pendant une trentaine d’années à l’instar du village voisin de Hellering. Trop inadapté à la modernité, le pauvre rempart médiéval de la ville s’écroula pan après pan et Hombourg ne fut plus qu’un simple et gros bourg rural qui s’entêtait à conserver son statut de ville tandis que ses prérogatives administratives et militaires glissaient définitivement vers sa voisine, la ville de Saint-Avold.

Le réveil par le dynamisme industriel : la métallurgie[modifier | modifier le code]

En 1758, Charles de Wendel installa une forge sur la Rosselle, point de départ de la vocation industrielle de la ville. La famille d’Hausen prit la relève sous le premier empire. Les maîtres de forge sarrois, Gouvy en rachetant l’usine en 1850, transformèrent leur établissement en une aciérie compétitive qui donna de l’emploi à des générations de Hombourgeois. Paternalisme oblige, la firme Gouvy développa aussi une véritable culture associative à travers la musique, le sport, les mouvements de jeunesse et les loisirs en général. La famille Münch pérennisa l’œuvre des Gouvy en achetant leur usine en 1935, offrant du travail à près de 250 personnes. Deux beaux bâtiments, le château d'Hausen et la villa Gouvy témoignent du dynamisme des XVIII et XIXe siècles.

La commune et la paroisse se transforment[modifier | modifier le code]

Après la suppression du chapitre en 1743, le duc Stanislas permit à des franciscains-récollets d’origine allemande de s’installer à Hombourg. Ils y construisirent un couvent en 1769 et administrèrent la paroisse avec entrain avant d’être expulsés en 1792. Leur couvent reste un bel élément du patrimoine communal. En 1811, « le grand Hombourg » prit définitivement forme par l’annexion du village jusqu’alors autonome de Hellering et par la réintégration de Hombourg-Bas, qui avait été érigé en commune indépendante en 1792.

Rattachement au Reich[modifier | modifier le code]

Comme les autres communes de l'actuel département de la Moselle, Hombourg-Haut est incorporé, après le traité de Francfort, à l’Empire allemand de 1871 à 1918. C'est une période de prospérité pour la commune. Dès le début du XXe siècle Hombourg-Haut fut en effet associé à l’essor fulgurant que prenait l’exploitation de la houille dans la région. L'usine Gouvy aussi exporte dans toute l'Europe.

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les Mosellans se battent naturellement pour l’Empire allemand. Beaucoup de jeunes gens tomberont au champ d'honneur sous l’uniforme allemand, sur le Front de l’Est, mais aussi à l’Ouest, en particulier en France et dans les Flandres. Sujets loyaux de l'Empereur, les Hombourgeois accueillent cependant avec joie la fin des hostilités et la paix retrouvée. "Oberhomburg" redevient Hombourg-Haut en 1918.

L'Annexion[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale et le drame de l'Annexion marqueront durablement les esprits. Les premiers conscrits, incorporés de force dans l'armée allemande, partent à partir d'août 1942. Les civils ne sont pas épargnés. À partir de septembre 1944, l'armée américaine bombarde la région sans relâche. La commune ne sera libérée que le 28 novembre 1944[2] après un long calvaire.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Après la Seconde Guerre mondiale, des cités minières surgirent du ban communal : cité de la Chapelle, de la Riviera et des Chênes. L’apport de l’immigration européenne joua un rôle déterminant dans l’extension et la prospérité de la ville qui, si elle ne recensait que 1 507 âmes en 1801, enregistra une explosion démographique qui la porta au point culminant de 10 571 habitants en 1968.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1627 1633 Peter METZGER    
1633   Franz BOMBRUY    
Les données manquantes sont à compléter.

Les maires de Hombourg-Haut aux XXe et XXIe siècles[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014   Laurent Muller Divers droite  
2006 2014 Jacques Furlan sans étiquette Médecin
2001 2006 Roland Kazmierczak Divers droite Médecin
1983 2001 Jean-Loup Schouller Centriste Enseignant
1971 1983 Albert Muller
1937 1971 Jean Derrieux
1936 1937 Edouard Schmitt
1935 1936 Jacques Gaspard
1926 1935 Nicolas Nivoix
1921 1926 Pierre André
1918 1921 Bernard Gaspard
1914 1918 Edouard Rennen
1910 1914 Bernard Gaspard
1907 1910 Robert von Kistowski
1902 1907 Edouard Rennen
1901 1902 Frédéric Gillet
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 7 250 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871 1875
953 925 1 450 2 147 2 081 2 075 2 127 1 920 1 932
1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921 1926
1 851 1 862 1 878 1 882 1 976 2 053 2 221 2 066 2 253
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
2 246 2 136 2 438 4 647 10 111 10 571 10 401 10 055 9 580
1999 2006 2008 2011 - - - - -
9 486 8 227 7 869 7 250 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges à Hombourg-Haut en 2009 en pourcentage[5]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
7,0 
75 à 89 ans
9,9 
13,7 
60 à 74 ans
15,9 
24,2 
45 à 59 ans
22,8 
17,0 
30 à 44 ans
17,2 
19,7 
15 à 29 ans
17,6 
18,2 
0 à 14 ans
15,7 
Pyramide des âges du département de la Moselle en 2009 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
5,8 
75 à 89 ans
9,2 
13,0 
60 à 74 ans
13,9 
22,1 
45 à 59 ans
21,7 
20,9 
30 à 44 ans
19,9 
20,0 
15 à 29 ans
18,1 
18,1 
0 à 14 ans
16,6 

Jumelages[modifier | modifier le code]

Hombourg-Haut est jumelé avec San Giorgio di Pesaro (Italie).

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château construit vers 1240-45 par l'évêque de Metz Jacques de Lorraine. Propriété des évêques de Metz jusqu'en 1572. Vendu au duc de Lorraine en 1581, il a été agrandi à la fin du XVIe siècle et au début du XVIIe siècle. Ruiné par la guerre de Trente ans puis au début du XVIIIe siècle, il a été entièrement détruit vers 1735. Quelques vestiges (pans de murs derrière le cimetière de la collégiale, bastion rue sainte-Catherine)[7].
  • La "Vieille porte" : ancienne porte fortifiée vestige des fortifications de la ville
  • Vestiges du château de Hombourg-Bas
  • Château de Hellering en ruine (XVIIe siècle). Portail construit entre 1611 et 1635. Château restauré au XVIIIe siècle puis agrandi et mis au goût du jour en 1897. Détruit par un incendie en novembre 1918.
  • Château d’Hausen (XVIIIe siècle), actuel Hôtel de ville. Construit en 1766 près de la forge érigée en 1758/1759 par Jean Charles de Wendel et sa femme Anne Marguerite d'Hausen de Weidesheim. Il passa aux mains des d'Hausen et resta dans cette famille jusqu'en 1882. Il abrita notamment le siège du conseil d'administration des Houillères du Bassin de Lorraine (HBL) avant d'être acquis au début du XXIe siècle par la ville qui l'aménagea en Hôtel de ville.
  • Tombe de Théodore Gouvy, au fond du cimetière de la collégiale
  • Ancien cimetière Israélite rue des Carrières à Hellering.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Logomonumclassé.gif Église collégiale Saint-Étienne XIIIe-XVe siècles[8] ; ancienne église paroissiale agrandie à la fin du XIIIe siècle par Jacques de Lorraine, évêque de Metz, et édifiée en collégiale pour le chapitre de 13 chanoines, créé en 1254.
  • Logomonumclassé.gif Chapelle Sainte-Catherine (vers 1260) ; travées gothiques. Chapelle funéraire domestique privée édifiée par le chevalier Simon de Hombourg.
  • Chapelle Saint-Nicolas de Hombourg-Bas. Édifice mentionné au XVIIe siècle ; détruit pendant la guerre de Trente Ans ; reconstruit en 1716 ; démoli complètement et reconstruit sur les fondations anciennes en 1937 ; mobilier XVIIIe siècle.
  • Couvent des franciscains-récollets : couvent construit en 1769 par des moines venus d'Allemagne selon les lettres patentes du duc de Lorraine Stanislas Leszczyński en 1749, en remplacement du chapitre Saint-Étienne supprimé en 1743.
  • Chapelle Sainte-Barbe aux Cité des Chênes.
  • Chapelle Saint-Joseph à Hellering.
  • Chapelle Saint-Lambert à Hellering.
  • Chapelle Luthérienne, construite en 1954.
  • Synagogue du XVIIIe siècle, rue Principale à Hellering aujourd'hui détruite.

Manifestations et festivités[modifier | modifier le code]

  • rencontres musicales du Festival international « Théodore Gouvy », créées en 1989. Il s’agit d’une série de six concerts organisés en la collégiale Saint-Etienne (sauf le traditionnel concert du Nouvel An, qui se déroule à la salle des fêtes) ;
  • carnaval : période de liesse populaire qui culmine avec le Mardi-Gras, jour de la traditionnelle cavalcade, qui est en fait un corso haut en couleurs. Contrairement à la tradition, la Cavalcade a lieu le dimanche suivant le mardi gras depuis 2010.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Simon Batz dit Simon von Homburg (vers 1420-1464) : formé à l’école capitulaire de sa ville natale, il entreprit un cursus scolaire exemplaire en intégrant la prestigieuse université de droit d’Erfurt. Communément appelé "Meister Simon von Homburg", le professeur renommé obtint son doctorat dans les deux droits, civil et canon et fut recteur de son université. En 1458, alors deuxième ville d’Allemagne et reine de la Hanse, Lübeck prit le grand juriste à son service au poste de Syndicus ou conseiller juridique et diplomatique.
  • Louis Théodore Gouvy (1819-1898) : né en Sarre, ce musicien passa une partie importante de sa vie dans la maison de son frère à Hombourg. Connu, reconnu et honoré de son vivant autant en France (Membre de l’Institut) qu’en Allemagne (Membre de l’Académie Royale des Arts de Berlin), il tomba dans l’oubli après sa mort. Redécouvert récemment, grâce surtout à l’action menée sur place à Hombourg, et à de remarquables enregistrements discographiques, il retrouve petit à petit la place qui fut la sienne. Romantique classique, sa conception de la musique est proche de celle de Schumann, Mendelssohn et Brahms.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868.
  2. 1944-1945, Les années Liberté, Le Républicain Lorrain, Metz, 1994 (p.15).
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  5. « Evolution et structure de la population de Hombourg-Haut », sur recensement-2009.insee.fr, Insee.
  6. « Résultats du recensement de la population de la Moselle - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee.
  7. Description sur www.culture.gouv.fr
  8. Photo de l’église collégiale de Saint-Étienne