Dammarie-les-Lys
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion. |
|
|
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (décembre 2009).
Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». (Modifier l'article)
|
| Dammarie-les-Lys | ||
Ruines de l'abbaye du Lys. |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Île-de-France | |
| Département | Seine-et-Marne | |
| Arrondissement | Melun (Melun) |
|
| Canton | Perthes | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Melun-Val de Seine | |
| Maire Mandat |
Jean-Claude Mignon (UMP) 2008-2014 |
|
| Code postal | 77190 | |
| Code commune | 77152 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Dammariens | |
| Population municipale |
20 722 hab. (2010) | |
| Densité | 2 026 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 43 m — Max. 65 m | |
| Superficie | 10,23 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | mairie-dammarie-les-lys.fr | |
| modifier |
||
Dammarie-les-Lys (nommée également Dammarie-lès-Lys non officiellement) est une commune française, située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France, appartenant à la Communauté d'agglomération Melun Val de Seine. Ses habitants sont appelés les Dammariens.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Dammarie est située dans un méandre de la Seine, sur la rive sud, la ville de Melun occupant la rive nord et la pointe de la rive sud. Le Mée-sur-Seine borde l'autre rive (à l'est) mais n'a pas de frontière terrestre avec Dammarie. Elle est bordée par la forêt de Fontainebleau au sud.
Communes limitrophes [modifier]
Géologie et relief [modifier]
Hydrographie [modifier]
Climat [modifier]
Voies de communication et transports [modifier]
Voies routières [modifier]
Pistes cyclables [modifier]
Transports en commun [modifier]
La commune est desservie par le RER et le Transilien à la gare de Vosves.
Urbanisme [modifier]
Morphologie urbaine [modifier]
Logement [modifier]
Projets d'aménagements [modifier]
Toponymie [modifier]
En 1253, on trouve l'orthographe Danemarie[1].
Le nom de la commune provient d'un oratoire dédié à la Vierge Marie. Le préfixe dam, similaire au titre dom, marque la sainteté, comme dans les nombreux lieux-dits Dammartin par exemple.
À Dammarie est accolé, à l'aide de la préposition lès, le nom de l'Abbaye du Lys, qui est située sur le territoire de la paroisse. Historiquement, on a donc Dammarie lès Lys, qui signifie l'oratoire de la Vierge situé à côté de l'Abbaye du Lys. De nos jours, on écrit Dammarie les Lys (sans accent). Cette orthographe est reprise par le Code officiel géographique français et est donc la seule orthographe officielle.
Pendant la Révolution, la commune est dénommée Dammarie-les-Fontaines[2].
Histoire [modifier]
|
|
Cet article ou cette section doit être recyclé.
Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires. Discutez des points à améliorer en page de discussion.
|
Dammarie est mentionnée dès le Xe siècle. Le village était formé de plusieurs hameaux : Dammarie-lès-Lys, Vosves et Farcy-lès-Lys. La ville comporte les ruines de l'abbaye royale du Lys, abbaye cistercienne pour femmes, fondée en 1251 par Blanche de Castille et Saint Louis. Sa construction débuta en 1244 et se termina vers 1253 sur une ancienne parcelle de vigne. En 1252 Blanche de Castille y fit sa dernière aumône. L'abbaye fut saccagée par les révolutionnaires vers 1793. Vendue en 1797, elle continua à se délabrer malgré les différentes restaurations entreprises.
Dammarie-lès-Lys entrera définitivement dans le XXe siècle avec l'apparition de l'industrie sur ses terres.
La fonderie Delatre & Frouard fut édifiée en 1911 par Pierre Courtier et inaugurée en 1917. Elle se situait à l'emplacement de l'ancienne fonderie Frébault. En 1949 elle se changea en laminoir. Sa fermeture définitive intervint en 1965. De cette société naîtra un ensemble de maisons individuelles construites après la Première Guerre mondiale en 1919.
La confiserie-chocolaterie Jacquin fut inaugurée en 1872. Elle se situait sur l'avenue de Chailly. L'entreprise fut cédée au groupe Perrier en 1962, puis une fusion d'entreprise s'opéra 1968 avec un déménagement sur Le Mée-sur-Seine en 1971. Sa fermeture définitive intervînt en 1980.
L'usine Everitube fut édifié en 1927. Sa fermeture définitive intervint en 1996.
En 1959, un arrêté ministériel met en place la Zone à urbaniser en priorité (ZUP) de la Plaine du Lys : 2359 logements sont construits de 1965 à 1973. Louis Arretche, architecte ayant déjà officié dans les quartiers nord de Melun, en est l'urbaniste en chef. Elle regroupe de nos jours près de la moitié des habitants de la ville. Les premières constructions se cantonnèrent aux alentours de l'abbaye puis sur le site des anciennes cités de l'usine DELATTRE et FROUARD à partir de 1972. Plutôt que de réhabiliter le quartier le maire de l'époque a préféré y édifier un ensemble d'immeubles à l'image des villes voisines alors que le tissu industriel était déjà sur le déclin avec la fermeture définitive des fonderies DELATTRE et FROUARD (+/- 800 pers) en 1965, IDEAL STANDARD (+/- 1200 pers) en 1975 et le déménagement de la confiserie JACQUIN en 1971.
En 1997, le quartier de la Plaine du Lys connaît de violentes émeutes suite au décès d'un jeune de la cité (Abdelkader Bouziane) lors d'une intervention de police. En 2002, deux autres jeunes de la ville, Xavier Dem et Mohamed Berrichi, décédèrent à deux jours d'intervalle, toujours dans le cadre d'opérations de police. S'ensuivit alors une longue bataille judiciaire et médiatique entre la municipalité et l'association Bouge qui bouge notamment, qui a fait l'objet d'un reportage sur Canal+, dans l'émission 90 minutes. Tour à tour l'OPHLM, puis la mairie et son maire Jean-Claude Mignon, furent condamnés à l'issue des actions en justice intentées par l'association Bouge qui bouge.
Politique et administration [modifier]
Tendances politiques et résultats [modifier]
Administration municipale [modifier]
Liste des maires [modifier]
| Période | Identité | Parti | Qualité |
|---|---|---|---|
| 1790 | Charles Vienot de Maublanc | ? | |
| 1790-1792 | Pierre Vrilliaux | ? | |
| 1792-1793 | Laurent Bourgoin | ? | |
| 1793 | Jean Cesse | ? | |
| 1793-1795 | Louis Parmentier | ? | |
| 1795 | Laurent Bourgoin | ? | |
| 1795-1800 | Nicolas Maman | ? | |
| 1800-1801 | Étienne Turlure | ? | |
| 1801-1804 | Jean-Pierre Toure | ? | |
| 1804-1806 | Anne Bernard Raingecourt Gournay | ? | |
| 1806-1809 | M. Danglejan | ? | |
| 1809-1814 | Athanase Vialatte de Malachelles | ? | |
| 1814-1815 | Jean Marie Vergez | ? | |
| 1815-1817 | M. Falletans Dampierre | ? | |
| 1817-1823 | Antoine Ardenne | ? | |
| 1823-1831 | M. de Mas | ? | |
| 1831-1846 | Jean-Jacques Christmann | ? | |
| 1846-1848 | Casimir Meunier | ? | |
| 1848-1874 | Paul Barlatier de Mas | ? | |
| 1874-1878 | François Sertier | ? | |
| 1878-1879 | Jean-Louis Boucher | ? | |
| 1879-1888 | Pierre Harlay | ? | |
| 1888-1891 | François Sertier | ? | |
| 1891-1892 | Mammes Sertier | ? | |
| 1892-1904 | Pierre Harlay | ? | |
| 1904-1912 | François Couillon | ? | |
| 1912-1919 | Jules Balochard | ? | |
| 1919-1921 | Auguste Cailleaux | ? | |
| 1925-1935 | Léon Jacquin | Droite | |
| 1935-1935 | René Conrad | SFIO | |
| 1935-1939 | Henri Morel | SFIO | |
| 1939 | Auguste Marceau | SFIO puis PCF | |
| octobre 1947 | Jean Sauret | ? | |
| mars 1959 | Marcel Pouvreau | PCF | |
| mars 1970 | Maryvonne Pouvreau | PCF | |
| mars 1977 | Robert Laporte | PCF | |
| mars 1983 | Jean-Claude Mignon | RPR puis UMP |
Instances judiciaires et administratives [modifier]
Politique environnementale [modifier]
Jumelages [modifier]
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 20 722 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Le graphique montre bien l'industrialisation de la commune à partir du début du XXe siècle qui a entraîné l'arrivée d'une population importante. La construction des grands ensembles de l'Abbaye (années 1950) et de la Plaine du Lys (années soixante-dix) font également progresser la population de plusieurs milliers d'habitants à ces périodes.
Enseignement [modifier]
Dammarie-les-Lys est située dans l'académie de Créteil.
La ville administre xx écoles maternelles et xx écoles élémentaires communales.
Le département gère xx collèges et la région Île-de-France xx lycées :
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Depuis avril 2011, la ville accueille un parc d'attraction, « Ty' Bamboo », dont les attractions sont conçues pour des enfants entre 0 et 12 ans et dont Marcel Campion en est le créateur[réf. nécessaire].
Santé [modifier]
Sports [modifier]
Hockey sur glace : Les Caribous de Seine-et-Marne sont le seul club de hockey a évoluer dans le département, ils jouent à « La Cartonnerie ». Ils sont les héritiers du « Lys Hockey Club ».
Médias [modifier]
Cultes [modifier]
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
Emploi [modifier]
Entreprises et commerces [modifier]
Loisirs [modifier]
La cartonnerie [modifier]
8 000 m2 entièrement dédiés au 7e art : 10 salles de cinéma, de 128 à 442 places pour accueillir 2 150 spectateurs au total - les écrans atteignent jusqu’à 20 m de long. - son Dolby Stéréo - 3 salles numériques pour la diffusion de fi lms en 3D - Des jeux vidéo et d’arcades.
Un des plus grands kartings indoor d’Europe [modifier]
Surface de près de 4 000 m2 - un circuit de 500 m de développé - des karts de toute dernière génération - un espace détente avec écrans géants - à l’étage, un espace réunion dédié aux séminaires des entreprises.
Un bowling et des billards [modifier]
Sur 3 000 m2 - 24 pistes de bowling - 10 billards anglais - espace jeux d’arcades
Une patinoire [modifier]
Sur 4 000 m2 - une piste sportive (56 x 26 m) - une seconde piste plus ludique.
Des restaurants… [modifier]
Une salle de spectacle et un espace sportif [modifier]
Aménagement bientôt d’une salle de spectacles de 2 000 places et nombreux espaces sportifs pour les associations Dammariennes.
Deux structures s’installent également à la Cartonnerie : la Caisse Primaire d’Assurance Maladie et l’Institut RISE qui propose des formations.
Le château des Bouillants [modifier]
Le château des Bouillants est une ancienne maison de maître, comme on en construisait beaucoup à Dammarie-lès-Lys au siècle dernier, pour ces familles fortunées qui venaient s’y détendre non loin de Paris.
Nommé également château des Hauts-Bouillants et villa Kéranic, le château des Bouillants fut acheté par la ville en 1986. Restauré, il est devenu, depuis 1993, l’espace municipal d’expositions.
C’est ainsi qu’il accueille, chaque saison, des expositions touchant des domaines aussi divers que la peinture, la sculpture, la photographie, mais aussi la gravure, les sciences et l’histoire.
Le château de Soubiran [modifier]
Le château Soubiran, proche de la forêt de Fontainebleau, date du XIXe siècle et est entouré d’un parc d’environ 7 hectares. Celui-ci, doté d’une source alimentant un plan d’eau, accueille une ferme enfantine, où l’on peut observer de nombreux animaux. On peut aussi y pique-niquer, et y pratiquer un parcours de santé.
Culture locale et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
- Ruines de l'Abbaye du Lys
- Château des Bouillants : centre culturel municipal
- Château Saint-Ange
- Château des Vives Eaux : Célèbre notamment pour avoir accueilli les participants de l'émission de télévision française de télé-réalité Star Academy du 20 octobre 2001 au 15 février 2008.
- Usine de la Compagnie Nationale des Radiateurs, construite en 1926-28 au lieu-dit "le champ de manœuvre" sur 28 000 m2 par Eugène Freyssinet. L'usine fut opérationnelle en 1929.
- Château de Bel-Ombre
- Mosquée As Salam, située au 468 avenue du Colonel Fabien ; la mosquée dispose d'un minaret.
Patrimoine culturel [modifier]
Dans la ville sont implantées les Archives départementales de Seine-et-Marne.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Héraldique, logotype et devise [modifier]
|
Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui : parti, au premier d'azur semé de fleurs de lys d'or, au second de gueules semé de châteaux donjonnés de trois tours d'or maçonnées de sable. |
Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
Articles connexes [modifier]
Lien externe [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- l'origine de Dammarie-lès-Lys d'après E. Nègre, 1990
- Dammarie-lès-Lys sur le site cassini.ehess.fr
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
