Dammarie-les-Lys

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Dammarie-lès-Lys)
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Dammarie (homonymie).
Page d’aide sur l’homonymie Dammarie-lès-Lys redirige ici.
Dammarie-les-Lys
Ruines de l'abbaye du Lys.
Ruines de l'abbaye du Lys.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
(Melun)
Canton Perthes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Melun Val de Seine
Maire
Mandat
Gilles Battail
2014-2020
Code postal 77190
Code commune 77152
Démographie
Gentilé Dammariens
Population
municipale
20 661 hab. (2011)
Densité 2 020 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 30′ 51″ N 2° 38′ 06″ E / 48.514228, 2.63496348° 30′ 51″ Nord 2° 38′ 06″ Est / 48.514228, 2.634963  
Altitude Min. 43 m – Max. 65 m
Superficie 10,23 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Dammarie-les-Lys

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Dammarie-les-Lys
Liens
Site web mairie-dammarie-les-lys.fr

Dammarie-les-Lys (nommée également Dammarie-lès-Lys non officiellement) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France, appartenant à la Communauté d'agglomération Melun Val de Seine.

Ses habitants sont appelés les Dammariens.

Panneau d'entrée dans la commune dans la rue de La Rochette
Panneau d'entrée dans la commune dans la rue de La Rochette.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Dammarie est située dans un méandre de la Seine, sur la rive sud, la ville de Melun occupant la rive nord et la pointe de la rive sud. Le Mée-sur-Seine borde l'autre rive (à l'est) mais n'a pas de frontière terrestre avec Dammarie. Elle est bordée par la forêt de Fontainebleau au sud.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un climat océanique[réf. nécessaire].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par le RER D et était précédemment desservie par le Transilien R à la gare de Vosves.

Le réseau MELIBUS (de la Communauté d'agglomération Melun Val de Seine) dessert l'ensemble de Dammarie-les-Lys à travers les lignes A, C, N, F, E et H.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Dans la ville est implanté un complexe d'immeubles nommé la Plaine du Lys.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En 1253, on trouve l'orthographe Danemarie[1].

Le nom de la commune provient d'un oratoire dédié à la Vierge Marie. Le préfixe dam, similaire au titre dom, marque la sainteté, comme dans les nombreux lieux-dits Dammartin par exemple.

À Dammarie est accolé, à l'aide de la préposition lès, le nom de l'Abbaye du Lys, qui est située sur le territoire de la paroisse. Historiquement, on a donc Dammarie-lès-Lys, qui signifie l'oratoire de la Vierge situé à côté de l'Abbaye du Lys. De nos jours, on écrit Dammarie-les-Lys (sans accent). Cette orthographe est reprise par le Code officiel géographique français et est donc la seule orthographe officielle.

Pendant la Révolution française, la commune est dénommée Dammarie-les-Fontaines[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dammarie est mentionnée dès le Xe siècle. Le village était formé de plusieurs hameaux : Dammarie-lès-Lys, Vosves et Farcy-lès-Lys. La ville comporte les ruines de l'abbaye royale du Lys, abbaye cistercienne pour femmes, fondée en 1251 par Blanche de Castille et Saint Louis. Sa construction débuta en 1244 et se termina vers 1253 sur une ancienne parcelle de vigne. En 1252 Blanche de Castille y fit sa dernière aumône. L'abbaye fut saccagée par les révolutionnaires vers 1793. Vendue en 1797, elle continua à se délabrer malgré les différentes restaurations entreprises.

Dammarie-lès-Lys entrera définitivement dans le XXe siècle avec l'apparition de l'industrie sur ses terres.

La fonderie Delatre & Frouard fut édifiée en 1911 par Pierre Courtier et inaugurée en 1917. Elle se situait à l'emplacement de l'ancienne fonderie Frébault. En 1949 elle se changea en laminoir. Sa fermeture définitive intervint en 1965. De cette société naîtra un ensemble de maisons individuelles construites après la Première Guerre mondiale en 1919.

La confiserie-chocolaterie Jacquin fut inaugurée en 1872. Elle se situait sur l'avenue de Chailly. L'entreprise fut cédée au groupe Perrier en 1962, puis une fusion d'entreprise s'opéra 1968 avec un déménagement sur Le Mée-sur-Seine en 1971. Sa fermeture définitive intervînt en 1980.

L'usine Everitube fut édifié en 1927. Sa fermeture définitive intervint en 1996.

En 1959, un arrêté ministériel met en place la Zone à urbaniser en priorité (ZUP) de la Plaine du Lys : 2359 logements sont construits de 1965 à 1973. Louis Arretche, architecte ayant déjà officié dans les quartiers nord de Melun, en est l'urbaniste en chef. Elle regroupe de nos jours près de la moitié des habitants de la ville. Les premières constructions se cantonnèrent aux alentours de l'abbaye puis sur le site des anciennes cités de l'usine DELATTRE et FROUARD à partir de 1972. Plutôt que de réhabiliter le quartier le maire de l'époque a préféré y édifier un ensemble d'immeubles à l'image des villes voisines alors que le tissu industriel était déjà sur le déclin avec la fermeture définitive des fonderies DELATTRE et FROUARD (+/- 800 pers) en 1965, IDEAL STANDARD (+/- 1200 pers) en 1975 et le déménagement de la confiserie JACQUIN en 1971.

En 1997, le quartier de la Plaine du Lys connaît de violentes émeutes suite au décès d'un jeune de la cité (Abdelkader Bouziane) lors d'une intervention de police. En 2002, deux autres jeunes de la ville, Xavier Dem et Mohamed Berrichi, décédèrent à deux jours d'intervalle, toujours dans le cadre d'opérations de police. S'ensuivit alors une longue bataille judiciaire et médiatique entre la municipalité et l'association Bouge qui bouge notamment, qui a fait l'objet d'un reportage sur Canal+, dans l'émission 90 minutes. Tour à tour l'OPHLM, puis la mairie et son maire Jean-Claude Mignon, furent condamnés à l'issue des actions en justice intentées par l'association Bouge qui bouge.

Article détaillé : Bavure policière en France.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La ville est depuis 1981 à droite.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
1790 Charles Vienot de Maublanc  ?
1790-1792 Pierre Vrilliaux  ?
1792-1793 Laurent Bourgoin  ?
1793 Jean Cesse  ?
1793-1795 Louis Parmentier  ?
1795 Laurent Bourgoin  ?
1795-1800 Nicolas Maman  ?
1800-1801 Étienne Turlure  ?
1801-1804 Jean-Pierre Toure  ?
1804-1806 Anne Bernard Raingecourt Gournay  ?
1806-1809 M. Danglejan  ?
1809-1814 Athanase Vialatte de Malachelles  ?
1814-1815 Jean Marie Vergez  ?
1815-1817 M. Falletans Dampierre  ?
1817-1823 Antoine Ardenne  ?
1823-1831 M. de Mas  ?
1831-1846 Jean-Jacques Christmann  ?
1846-1848 Casimir Meunier  ?
1848-1874 Paul Barlatier de Mas  ?
1874-1878 François Sertier  ?
1878-1879 Jean-Louis Boucher  ?
1879-1888 Pierre Harlay  ?
1888-1891 François Sertier  ?
1891-1892 Mammes Sertier  ?
1892-1904 Pierre Harlay  ?
1904-1912 François Couillon  ?
1912-1919 Jules Balochard  ?
1919-1921 Auguste Cailleaux  ?
1925-1935 Léon Jacquin Droite
1935-1935 René Conrad SFIO
1935-1939 Henri Morel SFIO
1939 Auguste Marceau SFIO puis PCF
octobre 1947 Jean Sauret  ?
mars 1959 Marcel Pouvreau PCF
mars 1970 Maryvonne Pouvreau PCF En couple avec le précédant
mars 1977 Robert Laporte PCF
mars 1983 Jean-Claude Mignon RPR puis UMP Directeur d'entreprise
mars 2014 Gilles Battail Vétérinaire

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Elle est rattachée au tribunal de Melun.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 20 661 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
601 677 613 719 802 880 894 882 905
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
936 999 1 097 1 209 1 219 1 284 1 447 1 552 1 683
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 734 1 947 2 191 2 755 3 441 5 074 4 893 5 861 7 057
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
10 246 12 057 19 741 19 794 21 148 20 659 20 838 20 661 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Le graphique montre bien l'industrialisation de la commune à partir du début du XXe siècle qui a entraîné l'arrivée d'une population importante. La construction des grands ensembles de l'Abbaye (années 1950) et de la Plaine du Lys (années soixante-dix) font également progresser la population de plusieurs milliers d'habitants à ces périodes.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Dammarie-les-Lys est située dans l'académie de Créteil.

La ville administre 13 écoles maternelles et 13 écoles élémentaires communales.

Le département de Seine-&-Marne gère 2 collèges et la région d'Île-de-France gère 1 lycée.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis avril 2011 la ville accueillait un parc d'attraction, « Ty' Bamboo », dont les attractions étaient conçues pour des enfants entre 0 et 12 ans et dont Marcel Campion était le créateur[réf. nécessaire]. Le parc a définitivement fermé ses portes en février 2014.

Santé[modifier | modifier le code]

Dans la ville est implantée la clinique de l'Ermitage.

Sports[modifier | modifier le code]

Hockey sur glace : Les Caribous de Seine-et-Marne sont le seul club de hockey a évoluer dans le département, ils jouent à « La Cartonnerie ». Ils sont les héritiers du « Lys Hockey Club ». Un club de football, de voile (FFV), de basket-ball, de cyclisme, notamment, y sont implantés.

Combat au Master d'Escrime 2013 qui s'est déroulé à l'EPB (Espace Pierre Bachelet)
Combat au master d'escrime 2013 qui s'est déroulé à l'EPB (espace Pierre Bachelet).

Médias[modifier | modifier le code]

On y capte les chaînes de l'Île-de-France.

En mars 2010, un policier fut tué par l'ETA alors qu'il était en service. Du fait, le Président de la République Française de l'époque, Nicolas Sarkozy, est venu au commissariat.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Dans la ville sont implantés des supermarchés tels que :

  1. Un Intermarché super
  2. Un Lidl
  3. Un ED (maintenant "Dia")

Un hypermarché, tel que :

  1. Un E.Leclerc

Des magasins hors alimentation :

  1. Un Jardiland
  2. Un Distri-center
  3. Un Bricoman
  4. Une Foir'Fouille
  5. Un Cuisinella, Un Shmidt
  6. Un Norauto
  7. Un Roc-éclair

Des banques, telles que :

  1. La société générale
  2. La Caisse d'épargne
  3. La BRED
  4. Le Crédit agricole
  5. La BNP Paribas

Loisirs[modifier | modifier le code]

La cartonnerie[modifier | modifier le code]

8 000 m2 entièrement dédiés au 7e art : 10 salles de cinéma dont 3 salles numériques permettant la diffusion de films en 3D, de 128 à 442 places pour accueillir 2 150 spectateurs au total. Le complexe possède aussi une partie dédié aux jeux vidéo et d’arcades.

Un des plus grands kartings indoor d’Europe[modifier | modifier le code]

Surface de près de 4 000 m2 - un circuit de 500 m de développé - des karts de toute dernière génération - un espace détente avec écrans géants - à l’étage, un espace réunion dédié aux séminaires des entreprises.

Un bowling et des billards[modifier | modifier le code]

Sur 3 000 m2 - 24 pistes de bowling - 10 billards anglais - espace jeux d’arcades

Une patinoire[modifier | modifier le code]

Sur 4 000 m2 - une piste sportive (56 x 26 m) - une seconde piste plus ludique.

Des restaurants[modifier | modifier le code]
Une salle de spectacle et un espace sportif[modifier | modifier le code]

Aménagement bientôt d’une salle de spectacles de 2 000 places et nombreux espaces sportifs pour les associations Dammariennes.

Deux structures s’installent également à la Cartonnerie : la Caisse Primaire d’Assurance Maladie et l’Institut RISE qui propose des formations.

Fête foraine[modifier | modifier le code]

Le Ty' Bamboo est une fête foraine permanente organisée par Marcel Campion et situé sur le terrain de la Cartonnerie.

Patrimoine dammarien.[modifier | modifier le code]

Hôtel-de-Ville de Dammarie-lès-Lys.

L'abbaye royale du Lys[modifier | modifier le code]

L'abbaye, fondée par la reine de France Blanche de Castille (mère du roi Louis IX) est aujourd'hui en ruine mais est valorisée par son classement aux monuments historiques en 1934 et par le parc qui l'entoure (parc de l'abbaye).

Aujourd'hui, il subsiste toujours les dépendances qui servent d'école municipale de musique (centre des musiques Didier Lockwood) et le ru, recreusé en 2011.

Vue des ruines de l'abbaye royale du Lys à Dammarie-lès-Lys.

Le château des Bouillants[modifier | modifier le code]

Le château des Bouillants de Dammarie-Lès-Lys.

Le château des Bouillants est une ancienne maison de maître, comme on en construisait beaucoup à Dammarie-lès-Lys au siècle dernier, pour ces familles fortunées qui venaient s’y détendre non loin de Paris.

Nommé également château des Hauts-Bouillants et villa Kéranic, le château des Bouillants fut acheté par la ville en 1986. Restauré, il est devenu, depuis 1993, l’espace municipal d’expositions.

C’est ainsi qu’il accueille, chaque saison, des expositions touchant des domaines aussi divers que la peinture, la sculpture, la photographie, mais aussi la gravure, les sciences et l’histoire.

Le château de Soubiran[modifier | modifier le code]

Le château de Soubiran Dammarie-Lès-Lys

Le château Soubiran, proche de la forêt de Fontainebleau, date du XIXe siècle et est entouré d’un parc d’environ 7 hectares. Après l’assassinat du président de la République (IIIe République) Sadi Carnot, sa fille, « traumatisée », est restée au château quelques mois chez les Soubiran. Le château, doté d’une source alimentant un plan d’eau, accueille une ferme enfantine, où l’on peut observer de nombreux animaux. On peut aussi y pique-niquer, et y pratiquer un parcours de santé.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Dans la ville sont implantées les Archives départementales de Seine-et-Marne.

Patrimoine « politique/géographie & relations intercommunales »[modifier | modifier le code]

Dans la ville est implanté, rue du Général Leclerc, le siège de la CAMVDS (Communauté d'agglomération Melun Val de Seine).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Militaires et nobles[modifier | modifier le code]

Personnalités de la Monarchie Française[modifier | modifier le code]

À noter que[5] la plupart des rois de France sont venus à l'Abbaye.

Artistes & sportifs[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise / slogan[modifier | modifier le code]

Armes de Dammarie-les-Lys

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

parti, au premier d'azur semé de fleurs de lys d'or, au second de gueules semé de châteaux donjonnés de trois tours d'or maçonnées de sable.

[modifier | modifier le code]

Devise / slogan[modifier | modifier le code]

La commune est dépourvue de devise mais a pour slogan "Être proche, voir loin !".

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]