Vergèze

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Vergèze
La mairie de Vergèze
La mairie de Vergèze
Blason de Vergèze
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Rhôny-Vidourle
Intercommunalité Communauté de communes Rhôny Vistre Vidourle
Maire
Mandat
René Balana
2014-2020
Code postal 30310
Code commune 30344
Démographie
Gentilé Vergézois
Population
municipale
4 684 hab. (2011)
Densité 461 hab./km2
Population
aire urbaine
7 997 hab. (2009)
Géographie
Coordonnées 43° 44′ 39″ N 4° 13′ 15″ E / 43.7441666667, 4.22083333333 ()43° 44′ 39″ Nord 4° 13′ 15″ Est / 43.7441666667, 4.22083333333 ()  
Altitude Min. 10 m – Max. 75 m
Superficie 10,16 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Gard

Voir sur la carte administrative du Gard
City locator 14.svg
Vergèze

Géolocalisation sur la carte : Gard

Voir sur la carte topographique du Gard
City locator 14.svg
Vergèze

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Vergèze

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Vergèze
Liens
Site web Site officiel

Vergèze est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du sud-Gard, proche de Nîmes, elle est limitrophe avec les communes de Calvisson, Boissières, Vestric-et-Candiac, Le Cailar, Codognan et Mus. Ses habitants s'appellent les Vergézois et Vergézoises.

C'est sur le territoire de la commune que se trouve la source Perrier.

Vergèze est l'une des 75 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard, et fait également partie d'une des 34 communes du Pays Vidourle-Camargue (voir liens).

Histoire[modifier | modifier le code]

Si son origine remonte sans doute à la période Gallo-romaine, l’histoire de Vergèze n’a pas laissé de traces jusqu’au début du XIVe siècle. Au XVIIIe siècle, on peut signaler une bataille qui oppose les Camisards aux troupes royales, durant la guerre des Cévennes.

Jusqu’au XIXe siècle, Vergèze a surtout été un village à vocation agricole. La principale culture était la vigne et l’économie villageoise était tournée vers cette production. La plupart des habitants se répartissaient dans les professions suivantes : viticulteurs, tonneliers, négociants en vin. Cette empreinte peut encore s'observer sur les maisons de vignerons de la « rue Neuve » ou de la « rue d’Entrevignes », et la reconstitution d’un atelier de tonnellerie avec des mannequins animés, grandeur nature, se veut être un hommage à cette époque révolue.

De nos jours, si le vin produit par les viticulteurs est un excellent vin de table commercialisé par la cave coopérative des « Vignerons de la voie d’Héraclès », la richesse de la commune vient surtout de l’exploitation sur le territoire de la Source Perrier.

Connue depuis l’antiquité, l’eau de cette source était surtout consommée pour ses vertus médicales : atonie gastrique ou états nauséeux. La source d’eau minérale n’a cependant été exploitée industriellement que depuis le début du XXe siècle.

Actuellement, ce sont plus de 1 500 employés qui travaillent dans une usine dont les bâtiments couvrent plusieurs hectares et dont la production est expédiée internationalement.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1958 Lucien Monteil SFIO Président du Comité local de Libération (1945)
1958 1964 Maurice Trintignant SC Pilote automobile
1964 1976 Lucien Monteil PS Ancien conseiller général (1951-1958)
1976 2001 Raymond Fontaine RPR Salarié à la Source Perrier
Député suppléant (1993-1997)
2001 en cours René Balana DIV Ancien instituteur et directeur d'école
Vice-président de la communauté de communes
Membre du Bureau du Pays Vidourle-Camargue
Les données manquantes sont à compléter.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal vergézois comprend 27 membres, dont le maire, 7 adjoints et 19 conseillers municipaux.

Depuis les dernières[Quand ?] élections municipales, sa composition est la suivante :

Groupe Président Effectif Statut
« Vergèze Ensemble »
Divers
René Balana 23 majorité
«Vergèze, C'est Vous »
Union pour un Mouvement Populaire
Brian Larequie 4 opposition

Canton[modifier | modifier le code]

Vergèze fait partie du Canton de Rhôny-Vidourle, qui rassemble sept communes et dont le chef-lieu est Aimargues. Son conseiller général est Patrick Bonton (FDG). Vergèze fait partie de la deuxième circonscription du Gard dont le député est Gilbert Collard (RBM).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 684 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
890 951 1 047 1 160 1 260 1 305 1 326 1 331 1 349
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 409 1 505 1 634 1 757 1 627 1 461 1 465 1 694 1 711
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 802 1 860 1 750 1 545 1 505 1 533 1 402 1 326 1 519
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 696 2 061 2 258 2 554 3 135 3 643 3 930 4 684 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Félix : la tour de l'horloge, surmontée d'un campanile, y est accolée.
  • Temple réformé de l'église protestante unie
  • Maison dite « Le Château », propriété privée (arrêté d'inscription aux Monuments historiques le 6 décembre 1949) : mitre de cheminée, dite « Tour sarrazine ».
  • Cheminée dite « Tour sarrazine » ou « Lanterne des Morts », déformation de « Lanterne des Maures »[3] (aucun lien avec une lanterne des morts ; plutôt une évocation de l'aspect quelque peu orientalisant de cet étonnant élément d'architecture).
  • Source Perrier, vaste parc et demeure de la fin du XIXe siècle.

La commune s'est bâtie une solide renommée avec :

  • le sport : une de ses équipes tennistiques est championne invaincue du Gard depuis quelques années ; elle possède, en outre, des équipements sportifs de haut niveau.
  • la musique, grâce au Festival des Jeunes Talents, que le village organise chaque année, et qui a accueilli des groupes tels qu'O-kazOo, Allusion et Blind Memory.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Vergèze est jumelée avec la ville de Bârlad en Roumanie.

Vues aériennes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]