Gajan (Gard)

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Gajan
Gajan, Porte de France.
Gajan, Porte de France.
Blason de Gajan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Calvisson
Intercommunalité Communauté de communes de Leins Gardonnenque
Maire
Mandat
Jean-Louis Poudevigne
2014-2020
Code postal 30730
Code commune 30122
Démographie
Gentilé Gajanais
Population
municipale
727 hab. (2012)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 52″ N 4° 12′ 56″ E / 43.8978, 4.215643° 53′ 52″ Nord 4° 12′ 56″ Est / 43.8978, 4.2156  
Altitude Min. 79 m – Max. 165 m
Superficie 10,91 km2
Localisation

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Gajan

Gajan est une commune française située dans le département du Gard, en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Les communes de Nîmes, Parignargues, Saint-Mamert, Fons, Saint-Bauzély et La Rouvière sont limitrophes de la commune de Gajan.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Gajan est l'une des 79 communes membres du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du Sud du Gard (voir lien) et fait également partie des 41 communes du pays Garrigues et Costières de Nîmes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Occitan Gajan, du bas latin Gajanum, Gaianum[1].

Ses habitants s'appellent les Gajanais et Gajanaises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

On trouve une première mention du village sous le nom de Gaians en 957 dans le cartulaire de Notre-Dame de Nîmes[2].

Situé sur le passage d'une voie romaine, le château fut donné en 1211 à l'évêque d'Uzès par Philippe Auguste.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1912 1920 Léopold Hugues    
1920 1929 Daniel Dumas    
1929 1930 Eugène Maruejol    
1930 1964 Julien Fabre    
1964 1970 Robert Servière    
1970 1971 Jean Berin    
1971 1989 Jean Fabre    
1989 1995 Denis Huot    
1995 2001 René Fabre    
2001 2008 André Renaud    
2008 en cours Jean-Louis Poudevigne    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 727 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
282 289 300 354 396 399 450 467 482
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
470 478 439 422 364 271 289 298 307
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
301 305 295 292 309 303 275 277 242
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
247 247 247 314 459 633 639 645 703
2012 - - - - - - - -
727 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Manoir du XIVe des barons d'Albenas, tour.
  • Restes des anciennes fortifications XVe siècle : la Porte de France.
  • École datant de 1932.
  • Moulin à eau et four à chaux datant de l'Ancien Régime.
  • Capitelles dans les garrigues.
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Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église.
  • Presbytère.
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Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Catherine Yacono[pourquoi ?].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Gajan Blason D'hermine, à une fasce losangée d'or et de gueules[2].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gajan en Gardonnenque terre languedocienne, Alain Delage - Les éditions du Mistral 2006

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (oc+fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit,‎ , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 8, t. 2
  2. a et b Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale,‎ , in-4, XXXVI-298 p. (notice BnF no FRBNF30500934), p. 94
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.