La Vernarède
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) ; pour plus d'indications, visitez le projet Communes de France.
|
| La Vernarède | |
| Pays | |
|---|---|
| Région | Languedoc-Roussillon |
| Département | Gard |
| Arrondissement | Alès |
| Canton | Génolhac |
| Code Insee | 30345 |
| Code postal | 30530 |
| Maire Mandat en cours |
Régis Ponge 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays Grand'Combien |
| Latitude Longitude |
|
| Altitude | 307 m (mini) – 644 m (maxi) |
| Superficie | 5,59 km² |
| Population sans doubles comptes |
389 hab. (1999) |
| Densité | 69 hab./km² |
La Vernarède est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Histoire
C'est la Société qui exploitait les houillères (la Société anonyme de l'éclairage au gaz et des Hauts Fourneaux et Fonderies de Marseille et des Mines de Portes et Sénéchas) qui a demandé et obtenu la création de la commune de La Vernarède.
L'acte de fondation de La Vernarède est du 29 novembre 1869: le Conseil municipal a été installé le 2 mai 1870, et la mairie conférée à M. Roussellier, directeur de la Société exploitant les Mines.La population recensée en 1869 était de 3 005 habitants. La Vernarède fut créée à partir de parcelles de Chambon (Gard) et de Portes (Gard). Cette ville champignon qui a compté jusqu'à 4 000 habitants a accueilli les ouvriers de la Cie minière de Portes et Sénéchas qui exploitait le charbon sur son territoire. Cette Compagnie avait été fondée en 1854 par le financier Jules Isaac Mirès (1809-1871), qui l'intégra d'emblée dans sa Société de l'éclairage au Gaz, des fonderies et hauts fourneaux de Marseille. Ainsi Mirès alimentait en coke son entreprise sidérurgique qui avait le monopole de l'éclairage dans la cité phocéenne et à Arles. C'est par la suite Samson Jordan (1831-1900), professeur de métallurgie à l'École Centrale, administrateur délégué jusqu'en 1900, qui lui donna un grand développement. Le charbon de Portes d'excellente qualité, alimenta la marine impériale et la marine nationale. Mais une mauvaise gestion des ressources au XXe siècle et d'incessantes luttes sociales condamnèrent la Cie au déclin jusqu'à sa nationalisation en 1946 et l'abandon total de l'exploitation en 1956.
[modifier] Administration
| Liste des maires successifs | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars 2008 | Régis Ponge | PCF | Employé France Télécom | |
| mars 2001 | 2008 | Christian Miaille | ||
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Démographie
[modifier] Lieux et monuments
Les plans inclinés de Portes et Sénéchas qui transportaient le charbon de la Vernarède à la Grand'Combe de 1859 à 1867 sont remarquables d'un point de vue technique et architectural. De nombreux vestiges de cet ancien chemin de fer minier subsitent aux lieux-dits de la Canebière et au Péreyrol mais c'est sur la commune voisine de Sainte Cécile d'Andorge qu'ils ont été restaurés et mis en valeur. Ainsi les ouvrages d'art de la tour des Pinèdes et du Simonet où se situaient les plans dits bis-automoteurs offrent des panoramas saisissants de l'ère industrielle en Cévennes. Dans ce système les wagons pleins de coke ou de charbon brut faisaient remonter les wagons vides. Le topoguide de randonnée du Pays grand'combien édité par le Parc national des Cévennes offre deux balades sur ce thème.

