Saint-Mamert-du-Gard
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| Saint-Mamert-du-Gard | ||
Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Gard | |
| Arrondissement | Nîmes | |
| Canton | Saint-Mamert-du-Gard | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de Leins Gardonnenque | |
| Maire Mandat |
Jean-Rémy Solana 2008-2014 |
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| Code postal | 30730 | |
| Code commune | 30281 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
1 484 hab. (2010) | |
| Densité | 103 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 98 m — Max. 214 m | |
| Superficie | 14,35 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
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Saint-Mamert-du-Gard est une commune française, chef-lieu de canton, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Les communes de Fons, Gajan, Parignargues, Montpezat, Crespian et Montmirat sont limitrophes à la commune de Saint Mamert-du-Gard. Ses habitants s'appellent les Saint-Mamertois et Saint-Mamertoises. La commune est directement domminèe au nord-ouest par le site naturel du massif des garrigues des « Bois des Lens » dont les crêtes atteignent 260 à 280 mètres.
Saint-Mamert-du-Gard est l'une des 75 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard (voir lien) et fait également partie d'une des 41 communes du Pays Garrigues Costières.
Histoire [modifier]
Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement les noms de Mamert et de Mont-Mamert[1].
Héraldique [modifier]
| Blason | D'azur à l'agneau pascal d'or. | |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 484 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
- Église romane du XIIe siècle à l'origine, l'abside est d'ailleurs en cul de four avec un bel appareillage des pierres. La façade ouest a été, en revanche, remaniée au XIXe et possède un clocher-pignon sur son faîtage abritant une cloche de volée de cette époque. Est accolée également au sud de l'édifice la tour de l'horloge surmontée de son classique campanile en fer dont l'originalité est qu'il supporte deux cloches. La cloche la plus ancienne, semble hors d'usage ... ; elle est surmontée par une cloche de facture fin 19e siècle servant de timbre à l'horloge (il semble que le campanile a été exhaussé à cette occasion) .
- Temple protestant ; sobre et imposante façade néoclassique XIXe siècle avec pilastres et large fronton triangulaire à corniches ouvragées. Bel exemple typique du style d'architecture utilisé pour ces bâtiments durant toute la première moitié du XIXe siècle. Une originalité : ce temple ne possède pas de clocher.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Gare de Fons - Saint-Mamert (halte ferroviaire SNCF)
- Liste des communes du Gard
Liens externes [modifier]
- Risques majeurs à Saint-Mamert-du-Gard
- Site officiel du SCOT du Sud Gard
- Saint-Mamert-du-Gard sur le site de l'Institut géographique national
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
