Nages-et-Solorgues

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Nages-et-Solorgues
Le village de Nages-et-Solorgues.
Le village de Nages-et-Solorgues.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Sommières
Intercommunalité Communauté de communes Rhôny Vistre Vidourle
Maire
Mandat
Jean-Baptiste Estève
2014-2020
Code postal 30114
Code commune 30186
Démographie
Population
municipale
1 548 hab. (2011)
Densité 250 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 47′ 30″ N 4° 13′ 51″ E / 43.7917, 4.2308 ()43° 47′ 30″ Nord 4° 13′ 51″ Est / 43.7917, 4.2308 ()  
Altitude Min. 31 m – Max. 174 m
Superficie 6,18 km2
Localisation

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Nages-et-Solorgues

Nages-et-Solorgues est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Nages rappelle le souvenir d'un homme latin Annavius : Villa Anagia figure sur le cartulaire de Notre-Dame de Nîmes (chapitre 149) de 895.

Solorgues figure sous le nom de Villa quoe vocatur Saravonicos, in suburbio Nemausensi sur le cartulaire de Notre-Dame de Nîmes (chapitre 142) de 930.

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Vaunage.

Les communes de Calvisson, Boissières, Uchaud, Langlade et Saint-Dionisy sont limitrophes à la commune de Nages-et-Solorgues. Ses habitants s'appellent les Nageois et Nageoises.

Nages-et-Solorgues est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale du Sud du Gard et fait également partie des 34 communes du Pays Vidourle-Camargue.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'oppidum de Nages est celui qui a livré les plus importants vestiges archéologiques des 7 oppidums connus à ce jour en Vaunage.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Nages-et-Solorgues Blason D’or à la rivière de sinople dans laquelle nage un dauphin d’argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Jean-Claude Lafont SE Maire honoraire
Vice-président de la communauté de communes
mars 2008 en cours Jean-Baptiste Estève DVD Président de la communauté de communes
Vice-président du Pays Vidourle-Camargue
Les données manquantes sont à compléter.

Jean-Baptiste Estève a parrainé la candidature de Nicolas Dupont-Aignan à l'élection présidentielle de 2012.

Canton[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du canton de Sommières, qui dépend de l'arrondissement de Nîmes et de la deuxième circonscription du Gard dont le député est Gilbert Collard (FN).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 548 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
400 422 476 490 485 480 492 481 485
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
523 502 496 458 370 323 361 396 400
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
425 403 370 347 333 305 285 267 278
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
327 451 715 1 088 1 295 1 462 1 510 1 548 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Oppidum de Nages : l'enceinte préhistorique des Castels est un site archéologique (Préhistoire ; deuxième âge du Fer ; Antiquité), classé par arrêté du 24 décembre 1913. Il se trouve sur une propriété privée.
  • Ancienne fontaine romaine en contrebas du site menant à l'oppidum
  • Ancienne église romane devenue temple au début du XIXe siècle ; un clocher surmonté d'un campanile en fer forgé comportant une cloche lui est accolée (horloge).
  • Mairie : de style néoclassique (vers 1840) précédée d'une agréable fontaine ombragée d'impressionnants et très anciens platanes. Situé au premier étage de la mairie, le musée archéologique, ouvert en 1958 sur l'initiative de Maurice Aliger, regroupe divers objets évoquant la vie quotidienne des habitants du lieu : activités vivrières (agriculture, élevage, chasse), artisanales (travail des métaux, fabrication de la céramique, tissage), armes, ustensiles de toilette et objets funéraires.
  • Actuelle église : petit édifice néo-gothique édifié vers 1840 au sud de la place d'armes récemment restaurée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Tarrou, dont une des rues du village porte le nom, fut maire de Nages.
  • Maurice Aliger (1913-1993) : historien de la Vaunage et archéologue amateur de l'oppidum des Castels depuis les années 1950. Cet employé du PLM puis de la SNCF fut l'auteur de nombreux ouvrages consacrés à la Vaunage et au-delà. Ses travaux régionaux l'amenèrent à être président de l'Académie de Nîmes. Depuis 1994, sous l'impulsion de son ami Jean Marc Roger, l'association Maurice-Aliger poursuit l’œuvre qu'il avait commencée à travers de multiples publications, expositions, conférences, visites sur le terrain, etc.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]

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