Mus (Gard)

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Mus
La mairie de Mus.
La mairie de Mus.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Rhôny-Vidourle
Intercommunalité Communauté de communes Rhôny Vistre Vidourle
Maire
Mandat
Vivette Lopez
2014-2020
Code postal 30121
Code commune 30185
Démographie
Gentilé Mussois, Mussoise
Population
municipale
1 324 hab. (2011)
Densité 509 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 44′ 27″ N 4° 12′ 05″ E / 43.7408333333, 4.20138888889 ()43° 44′ 27″ Nord 4° 12′ 05″ Est / 43.7408333333, 4.20138888889 ()  
Altitude Min. 17 m – Max. 68 m
Superficie 2,6 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la mairie de Mus

Mus, Murs Villa in valle-Anagia (cartulaire de Notre-Dame de Nîmes, chapitre 150) 1060, est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le latin "murus" (murs) rappelle une fortification d'origine gallo-romaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Les communes de Aigues-Vives, Vergèze, Codognan et Gallargues-le-Montueux sont limitrophes à la commune de Mus. Ses habitants s'appellent les Mussois et Mussoises.

Mus est l'une des 75 communes membres du Schéma de cohérence territoriale SCOT du Sud du Gard et fait également partie des 34 communes du Pays vidourle près de la Camargue.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces d'habitation dans les environs de la commune de Mus sont celle des Romains. Des vestiges de thermes ont été retrouvés non loin du village de Mus et il semblerait qu'une petite communauté de Romains s'était installée et avait formé une sorte de hameau appelé plus tard Patarin. Il semble qu'après un quelconque évènement, les habitants de Patarin durent quitter leurs demeures pour venir se réfugier sur la colline qui dominait l'endroit, certainement pour se protéger de certaines attaques. Un nouveau village fut donc formé sur la colline et des murs de protection furent construits.

Plus tard, certainement au Moyen Âge, les murs de protection furent fortifiés pour protéger encore mieux la population qui grandissait et peut-être même des menaces arabes. C’est d’ailleurs de cette fortification que la ville tient son nom. Elle fut d’abord appelée « Murs » puis, progressivement, par déformation de la langue, son nom s’est transformé pour devenir ce qu’il est aujourd’hui : Mus.

Par la suite les murs ne furent pas entretenus et les fortifications disparurent petit à petit. Il reste cependant quelques vestiges de cette muraille et lorsqu’on se balade dans les ruelles du village ancien, on peut avoir à passer sous l’une des nombreuses portes qui existent encore.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Vivette Lopez UMP Ancienne secrétaire de la mairie de Mus
Vice-présidente de la Communauté de communes Rhôny Vistre Vidourle
Sénatrice suppléante de Jean-Paul Fournier
Chevalier de l'Ordre national du Mérite
Les données manquantes sont à compléter.

Canton[modifier | modifier le code]

Mus fait partie du canton de Rhôny-Vidourle depuis 1992, date à laquelle il a quitté le canton de Sommières. Ce canton, dont le chef-lieu est Aimargues, rassemble six autres communes. Son conseiller général est Patrick Bonton (PCF). Le canton dépend de l'arrondissement de Nîmes et de la deuxième circonscription du Gard dont le député est Gilbert Collard (FN).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 324 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
350 403 482 511 546 596 562 556 536
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
555 541 590 547 522 426 465 502 488
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
478 457 392 344 341 325 317 264 318
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
313 382 406 565 768 1 049 1 176 1 324 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église, le clocher a été surélevé en 1898 afin d'abriter une sorte de "campanile " avec cloche à l'air libre surmontée d'un chapeau en zinc sonnant les heures
  • Temple néo classique (début 19e)
  • Beffroi communal (clocher de l'église)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année, le village organise une Fête Votive, l'ambiance y'est très conviviale. La jeunesse mussoise, accompagnée des moins jeunes, se rassemble pour faire la fête, c'est un moment important de l'année pour chaque mussoi. Avec ses abrivados, ses bandidos, ses encieros et ses courses de nuit, la Fête à Mus est un évènement incontournable de la période estivale en Petite Camargue.

Vue Aérienne[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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