Congénies

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Congénies
Image illustrative de l'article Congénies
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Sommières
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Sommières
Maire
Mandat
Michel Febrer
2014-2020
Code postal 30111
Code commune 30091
Démographie
Population
municipale
1 565 hab. (2011)
Densité 181 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 46′ 45″ N 4° 09′ 39″ E / 43.7792, 4.1608 ()43° 46′ 45″ Nord 4° 09′ 39″ Est / 43.7792, 4.1608 ()  
Altitude Min. 45 m – Max. 145 m
Superficie 8,64 km2
Localisation

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Congénies, Ecclesia Sanctoe-Marioe de Congeniis (cartulaire de Notre-Dame de Nîmes, chapitre 200) 1060 (Congènhas en occitan ou Coungénio selon le dictionnaire provençal de Mistral - zone de transition entre l'occitan et le provençal ; à chaque fois l'accent « tonique » est sur la seconde et non la troisième syllabe...), est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme est peut être issu d'un nom gaulois Congenna mais sans aucune certitude à ce jour... (première mention officielle "Villa Congénias" en 926 ). On notera que si l'on doit bien prononcer "Kongénie", l'orthographe "Congéniès" est curieusement confirmée par décret ministériel du 12 juillet 1878 ( au moment de la construction de l'ancienne gare PLM ). La dénomination "Kongéniès" que l'on entend aujourd'hui fréquemment dans la région et qui apparait encore aujourd'hui souvent sur de nombreux supports officiels est une erreur de transcription administrative qui est apparue vers le milieu du XVIIIe siècle et au moment de la Révolution puis de manière administrative systématique en 1820/1830 lors des rapports des conseils municipaux rédigés par un instituteur[1]. Il faudra attendre le début des années 1960 pour que l’orthographe officielle soit enfin rétablie en haut lieu ! Ce qui n'empêcha pas l'apparition de « l'accent de la discorde » à nouveau lors de la pose des panneaux indicateurs de la déviation du CD 40 en 1994… et les habitants extérieurs au village de Montpellier à la région nîmoise de toujours prononcer "Congéniès" ! Il faut dire aussi, mais c'est aussi une erreur, que les rapprochements ont été aussi faits depuis la Révolution avec les communes de Saint Géniès ( des Mourgues ou de Malgoirès ) voisines...

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Commune du canton de Sommières située à l'extrémité ouest de la plaine de la Vaunage la commune dépasse en 2013 les 1600 habitants. Jouissant d'une position géographique privilégiée et aujourd'hui très recherchée, le village de Congénies se situe à 7 km à l'est de la cité médiévale de Sommières  ; 20 km de Nîmes ; 30 km de Montpellier ; 30 km de La Grande-Motte et ses plages de sable fin au bord de la mer Méditerranée et à 40 km du pied des Cévennes (Alès 42 km ; Anduze 40 km ; Le Vigan 70 km ; le mont Aigoual et le Parc national des Cévennes 80 à 100 km). En outre, le village est assez proche de villes d'intérêt historique ou de sites naturels de premier ordre : Aigues-Mortes et la Camargue 30 km ; Arles 45 km ; l'ancien Duché d'Uzès 40 km ; le pont du Gard 40 km ; Avignon et les portes de la Provence 65 km (dans le prolongement le mont Ventoux, haute montagne avancée des Alpes, visible du haut des collines par temps clair n'est qu'à 110 km et, exceptionnellement, cette fois ci, cap à l'ouest par-dessus l'anse du golfe du Lion, par temps très clair, on peut même apercevoir la silhouette déchiquetée du Canigou, sentinelle des Pyrénées. Bien évidemment, le panorama embrasse toutes les Cévennes depuis le pic Saint-Loup et l'Hortus à l'ouest, le massif de l'Aigoual au nord-ouest, le mont Lozère au nord, le mont Bouquet au nord-est). Enfin, la grande métropole méditerranéenne de Marseille se situe à 130 km.

Les communes de Villevieille, Aujargues, Calvisson, Aigues-Vives, Aubais et Junas sont limitrophes à la commune de Congénies. Ses habitants s'appellent les Congénois et Congénoises depuis le début des années 1990.

Congénies fait partie de la communauté de communes du Pays de Sommières et est l'une des 79 communes membres du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du Sud du Gard et fait également partie des 51 communes du Pays Vidourle-Camargue (voir liens). Elle est à la fois dans la zone d'influence de Nîmes mais aussi de Montpellier.

Géologie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le village a un climat de type méditerranéen caractérisé par ses nombreux excès : étés chauds et secs, souvent caniculaires où des températures de 35 °C à 38 °C sont assez fréquentes l'après-midi et plusieurs jours de suite (maxima pouvant atteindre voire dépasser les 40 °C comme en 2003 ou 1982-1983, valeurs plafond et records à 42 °C- 43 °C). Mais de tels chiffres sont, cependant, très rarement enregistrés. La position du village, au pied des premières collines qui surplombent à 25 km au nord le golfe d'Aigues-Mortes, favorise généralement l'installation de la brise maritime dès le début de l'après-midi qui diminue quelque peu une trop forte élévation diurne, contrairement à certaines localités plus en amont dans les terres du Gard. Les périodes, parfois longues de mistral, ont tendance à fortement refroidir la température ressentie en hiver, et ce, de façon très fréquente, qui, sans atteindre les valeurs agréables de la côte d'Azur, restent dans leur ensemble relativement doux. Mais de fortes gelées sont toujours possibles (-5 à -7 °C presque chaque hiver) ce qui compromet fortement la culture de l'oranger en pleine terre. Les chutes de neige tenant au sol, sont loin d'être exceptionnelles, mais cela reste tout de même un phénomène assez peu courant. Elles apportent le plus souvent des quantités inférieures à 10 cm. Il est ainsi assez exceptionnel de passer un hiver sans le moindre flocon, mais le nombre de jours de neige reste limité cependant, rarement plus de quelques jours sur toute la saison. Le phénomène reste tout de même trop aléatoire pour établir des statistiques; certains hivers connaissent des chutes très fréquentes; en moyenne 1 à 3 jours. Mais, par exemple, durant l'hiver 1962-1963 on enregistra 9 jours avec chutes de neige. Très récemment 2009/2010, en comptant le mois de mars, il y eut 8 jours de neige durant cet hiver qui aura été par ailleurs très froid. Au chapitre des quantités, des valeurs importantes ont pu, cependant, être observées par le passé : 26 cm en janvier 1992 ; 30 cm en janvier 1987 au cours d'un véritable et incroyable blizzard avec des congères supérieures à 2 mètres à cause du mistral violent et, beaucoup plus loin de nous, la valeur record à ce jour, le 25 février 1888 : 60 cm et la circulation des trains d'alors interrompue…

Au chapitre des hivers remarquables, citons d'ailleurs et logiquement février 1956 (dont seul celui de 1709 semble l'avoir battu ), qui, avec des températures approchant ou dépassant les -20 °C dans les creux de la plaine, a vu le gel de tous les oliviers et de certaines vignes ou encore le long hiver 1962-1963 où l'autorail fut, par moment, le seul moyen pour les Vaunageols de se rendre sur Nîmes à cause des nombreuses chutes de neige et du verglas. Mais il s'agit là de situations tout à fait exceptionnelles. Chute la plus précoce officielle : un 4 novembre 1980 (des chutes de neiges sont signalées à la fin du mois d'octobre selon certaines chroniques du XVIIIe siècle) ; chute la plus tardive : un 12 avril. Signalons, dernièrement, le 24 mars 2008, au petit matin, une bonne averse de neige donnant de 0,5 à 1 cm de poudreuse au sol qui a résisté quelques heures par une température largement négative ayant endommagé les arbres fruitiers. Un tel phénomène est très rare en début de printemps. Autres chutes exceptionnelles ; celles qui se sont produites dans la nuit du 7 au 8 mars 2010 ; une véritable tempête de neige accompagnée, fait rarissime, d'orages, ayant laissé, au matin une couche de 18 à 30 cm selon les secteurs avec formation de congères. Un phénomène hivernal aussi tardif d'une telle ampleur n'avait pas été vu depuis au moins 70 ans. Dernièrement, le mois de février 2012 s'est fait remarquer par sa sévérité avec des températures qui ont atteint à plusieurs reprises -8° à -12° sans dégel les après-midis pendant deux semaines avec le gel de nombreuses plantes exotiques voire locales (certains lauriers à fleurs et palmiers !) et surtout le gel des canalisations, un phénomène qui ne s'était pas produit depuis l'hiver 1985/86 (qui fut pire avec -14° intra muros et le gel de certains grenadiers ce qui ne s'était pas produit depuis février 1956 ou l'hiver 1962/63).

La moyenne des précipitations annuelles est de 750 mm mais celles-ci peuvent considérablement varier selon les années. Les valeurs minimales tournent autour de 400 mm (400 mm en 1989 voire moins durant la grande sécheresse de 1967) et les maximales à un peu plus de 1 200 mm (1 310 mm en 1907 pour la station la plus proche à Sommières dont 950 mm enregistrés en 40 jours cet automne là ! ; un record absolu jamais égalé depuis). Celles ci sont généralement concentrées sur un faible nombre de jours ( guère plus de 80 à 90 ). Elles tombent parfois avec violence, surtout en automne. Ainsi, durant ces 20 dernières années, la commune a essuyé de nombreux épisodes d'orages dits « méditerranéens-cévenols » diluviens (orage cévenol) ou "méso-orages" stationnaires avec des quantités d'eau relevées supérieures à 200 mm ou 200 litres/m² en quelques heures, engendrant d'importants ruissellements, les rues se transformant, momentanément, en torrents qui charrient pierres et terres des garrigues descendues des collines (notamment pour le secteur "Montadou-Vermeillade") et les débordements soudains et furieux du ruisseau Tourel dans l'avenue principale du village de la malle poste (ancienne route de Sommières). Citons, notamment, celui, mémorable, du 3 octobre 1988 avec 320 mm sur 8 heures glissantes (valeur record à ce jour à rapprocher d'un phénomène similaire, voire plus important, le 8 septembre 1938) ou encore ceux des 8 et 9 septembre 2002 : 200 à 250 mm sur les collines avec des chutes d'amas de grêlons d'une grosseur inédite (4 à 8 cm) ; le 6 septembre 2005 : 226 mm, suivis de 146 mm supplémentaires 2 jours après le 8 septembre, sur des sols saturés. Dernièrement, un orage particulièrement violent et diluvien une nouvelle fois s'est produit dans la nuit du 29 au 30 septembre 2007 apportant 232 mm, valeur fort conséquente, localisée aux alentours de Sommières et de la Vaunage.

Botanique, végétation et flore[modifier | modifier le code]

La végétation rencontrée sur la commune est typiquement méditerranéenne. Elle est répartie sur deux zones : les collines composées de pinèdes et de garrigues, puis la plaine[2].

Arbres présents sur le secteur des collines calcaires
  • pins d'Alep
  • pin parasol ou pignon
  • quelques rares exemplaires de pins maritimes sur le puech de Ninarde et Fourque du Porc.
  • chêne vert ou yeuse souvent accompagné, en sous-bois, de l'inextricable salsepareille, quelques fois de lierre rampant dans les endroits plus humides ou encore de l'asperge sauvage et de la garance, particulièrement « coupante » et du fragon.
  • quelques chênes blancs ou rouvres dans les endroits les plus humides, notamment les combes
  • Diverses variétés de cyprès tel ceux de Provence, au port soit pyramidal soit étalé, de Florence, plus élancés ou encore le cyprès bleuté de l'Arizona, souvent issus de replantations. De même pour le cèdre de l'Atlas dont la croissance est cependant fortement contrariée par la pauvreté et le manque de profondeur des sols particulièrement empierrés tout comme l'érable de Montpellier.
Arbustes, arbrisseaux et plantes diverses des collines
  • l'arbousier
  • le cade
  • le chêne kermès (dans les lieux les plus dégradés) tout comme le genêt scorpion, l'euphorbe des garrigues ou encore la pelouse du brachypode rameux, ancienne herbe des pâturages souvent accompagnée de touffes d'Aphyllanthe de Montpellier aux superbes petites fleurs bleutées en mai-juin.
  • des oliviers le plus souvent abandonnés sur les anciennes terrasses, faïsse ou bancels
  • Des lauriers sauce, la plupart du temps le long ou au sein d'anciennes murailles de pierre sèche.
  • le figuier, lui aussi souvent sur des murs ou à proximité de points d'eau, dans les anciennes combes
  • le buis, surtout présent sur les versants nord ou au sein du vaste massif du Puech de la Fontaine, en sous bois, tout comme le fragon, le laurier-tin ou encore la coronille glauque (quelques petites fougères peuvent y être également rencontrées) et surtout de nombreuses espèces de mousses et lichens.
  • Sur les terrains plus secs on trouve également différentes variétés de cistes dont le ciste cotonneux à fleurs roses qui ressemblent à du papier crespon ou encore le ciste blanc de Montpellier à feuille de sauge. Présence également du chèvrefeuille des Baléares, de l'églantier, plus rarement du pistachier térébinthe ou encore de la daphnée
  • Dans de nombreuses combes plus humides abandonnées par les agriculteurs, comme la combe de Biol, outre les anciens oliviers, on peut rencontrer des petits pruniers ainsi que des cerisiers sauvages, quelques sorbiers ou le sumac des corroyeurs, l'azerolier et de rares micocouliers et jujubiers rachitiques ainsi que quelques iris sauvages.
  • Les petites plantes grasses sont aussi représentées dont le sédum et de nombreuses variétés de salades sauvages. Il y a aussi de nombreuses petites orchidées sauvages protégées qui apparaissent souvent entre mars et mai.

Au chapitre des plantes aromatiques, on n'oubliera pas le thym, le romarin, la lavande ou de la lavande aspic, quelques rares plants d'origan et bien sûr, le laurier sauce.

On notera également la présence étonnante de deux anciennes souches de châtaigniers qui produisent de nombreux rejets sur le puech de Villeneuve au sud de la commune.

  • Bas de pentes

On y retrouve les traditionnelles olivettes (ou oliveraies) parfois mélangées à la vigne avec quelques amandiers. Présence aussi de l'arbre de Judée et toujours du laurier sauce accompagné, çà et là, de figuiers dont les plus beaux spécimens qui peuvent atteindre 7 à 8 mètres de haut se trouvent néanmoins au cœur du village, souvent à proximité de puits, notamment rue de La Portalade ainsi que des grenadiers.

  • La plaine

Outre les cultures agricoles (vignes, céréales, oliviers, asperges, quelques arbres fruitiers), on note la présence, le plus souvent le long des ruisseaux, valats et fossés humides, du frêne, de quelques tamaris, du roseau et de la ronce particulièrement envahissants, de la massette à larges feuilles qui produit des sortes de « tubes » de couleur marron très appréciés pour leur valeur décorative (souvent confondue avec le jonc) et parfois de l'iris jaune d'eau (le plus souvent le long du ruisseau de Tourel). D'autres espèces, notamment les arbres de berges, deviennent de plus en plus rares sur la commune comme le peuplier d'Italie, le peuplier blanc, le bouleau argenté de Russie et le saule. Quant au fameux murier blanc, autrefois planté le long des chemins, dont les feuilles nourrissaient les vers à soie, il a pratiquement disparu du paysage agricole.

Enfin, le long de l'ancienne voie ferrée, actuelle Voie verte, outre les récentes plantations de murier-platane, de cerisier à fleurs (espèce ornementale des jardins fort peu adaptée à la sécheresse estivale), de quelques pins d'Alep, micocouliers et chênes blancs, on remarque surtout la présence timide et fragile de quelques ormeaux et surtout, sur les remblais, de l'acacia et du genêt d'Espagne.

La commune a la chance de posséder d'anciens parcs privés dont celui dit de "Bel'Ombre"- "Majolier Jaulmes" (à l'origine 2,5 h) qui abrite une espèce très rare en plaine méditerranéenne de faux cyprès pleureur de Nootka (chameacyparis nootkatensis) originaire de la côte nord de la Californie (région de Vancouver) dont un seul exemplaire existerait dans le massif de l'Aigoual. Ces parcs possèdent de nombreux cèdres du Liban, conifères en tous genres, pins parasols reamarquables, etc.

Notons que la commune est particulièrement exposée aux risques d'incendies, notamment au sein de ses vastes zones de pinèdes parfois urbanisées (Puech de Ninarde). Depuis le grand feu du 30 juillet 1983 (précédé par celui non moins catastrophique du 2 août 1959) qui ravagea plus de 200 ha au nord du village (soit près du quart de la superficie de la commune !), de nombreux dispositifs ont été progressivement mis en place avec, notamment, la création de pistes DFCI, de zones coupe-feux assez larges avec éclaircissements de végétation, la mise en place de citernes, une surveillance accrue durant les périodes à risques, etc. De nouvelles lois plus strictes en matière de débroussaillement à proximité des habitations sont également appliquées afin de diminuer encore davantage les conséquences de tels événements qui peuvent être dramatiques.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de Congénies apparaît pour la première fois en 926 sous l'appellation de Villa Congenias. Pour les éléments historiques les plus importants, se référer à l'histoire de la commune à travers ses monuments.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1938 Fernand Guerin    
1945 1983 Charles Bouët SFIO puis DVG Conseiller général du canton de Sommières (1945-1985)
1983 2008 Christian Valette PS Conseiller général du Canton de Sommières depuis 1998
Vice-président du conseil général du Gard
2008 en cours Michel Febrer PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Canton[modifier | modifier le code]

Le canton de Sommières dépend maintenant de la deuxième circonscription du Gard dont le député est Gilbert Collard (FN).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 565 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
715 773 783 939 953 1 004 1 000 1 008 1 014
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
961 930 915 883 774 682 686 687 711
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
701 672 625 578 547 552 544 512 525
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
505 473 496 596 903 1 072 1 446 1 467 1 564
2011 - - - - - - - -
1 565 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église Notre-Dame et Saint-André de Congénies[modifier | modifier le code]

Présentation générale de l'édifice

Monument mentionné pour la première fois en 1156 par la châpitre de Nîmes mais dont la construction parait plus ancienne ainsi que l'atteste la présence d'une pierre décorée d'un entrelac d'époque carolingienne (VIIIe siècle-Xe siècle).

À l'origine désignée sous l'appellation Sainte-Marie de Congénies, elle évolue vers Notre-Dame de Congénies au cours des XIXe et XXe siècles. Actuellement, on lui associe volontiers le double vocable de Notre-Dame et saint André en hommage à la seconde paroisse ayant existé sur la commune; Saint André étant le patron de la paroisse.

Le bâtiment, bénéficiant d'une inscription aux Monuments historiques depuis le 6 décembre 1949[5], a pour caractéristique principale, dans une région qui, durant près de 400 ans, fut dominée très largement par le protestantisme, d'être de dimensions relativement importantes (200 m2) par rapport aux autres villages de la Vaunage et des alentours à, l'exception de Calvisson. Intégrée à un système défensif au XIVe siècle, son style général, après bien des remaniements, est aujourd'hui gothique mais peu de choses restent de son aspect fortifié comme on le voit trop souvent. Sa nef unique (28 mètres) se compose de 5 travées surmontées de voûtes ogivales quadripartites de 10,5 mètres de hauteur. La façade sud est éclairée par quatre baies géminées ogivales de style gothique de grandes dimensions (4,20 m). Le clocher surmonté d'un campanile en fer forgé est un ajout de 1759 ; il abrite la « cloche Nogaret » datant également de 1759[6], fondue par Jean Poutingon de Montpellier et parrainée par le seigneur de l'époque Anne Joseph de Louet de Nogaret résidant alors dans son somptueux château de Marsillargues.

Les campagnes de restaurations en ce début de XXIe siècle

Un manque général d'entretien des structures du monument par faute de moyens et surtout l'emploi de matériaux inadéquats et nuisibles lors de petites interventions successives tout au long du XXe siècle (tels les ciments ou bétons au niveau du sol et des soubassements) ont conduit la commune à élaborer un vaste programme de réhabilitation, de sauvegarde et par conséquent de mise en valeur de l'édifice, articulé sur au moins trois phases.

  • Pour commencer, la toiture, très vétuste et qui n'était surtout plus étanche, a été totalement restaurée au début de l'année 2000. Sa forme complexe laisse très bien apparaître, de l'extérieur, la structure générale des voûtes sur croisée d'ogive.
  • En 2003, remaniement fort contestable du chœur par la paroisse sans accord des autorités compétentes. Ces travaux très préjudiciables d'un point de vue archéologique au sein de la partie la plus ancienne de l'édifice, inscrit aux Monuments historiques montrent, cependant, que l'information au sujet des travaux sur les monuments classés ou inscrits n'est pas assez mise en avant et expliquée aux paroissiens et aux communes en général par l'administration des Monuments historiques (chaque année les exemples de ce type sont forts nombreux hélas). À cette occasion le maître-autel fut démantelé et surtout, le sol du chœur excavé… Une stalle du milieu du XVIIIe siècle fut même découpée !
  • La seconde tranche des travaux (heureusement officielle) a débuté à l'automne 2007 pour s'achever au printemps 2008. Elle a eu pour but de s'attaquer à la façade nord de l'édifice (notamment son étanchéité au niveau du sol) dont les soubassements étaient enterrés, depuis fort longtemps, sous près de deux mètres de gravats et de terre provenant d'anciennes constructions aujourd’hui disparues et où poussaient des micocouliers et sureaux. Les parties hautes de la façade ont été également concernées avec l'arrachage d'un figuier qui y avait trouvé son aise tout comme le lierre qui s'accrochait jusque sur le clocher. À cette occasion, un accès pour personnes à mobilité réduite a été aménagé au moyen d'une nouvelle porte latérale percée dans le mur nord de l'église grâce à ce dégagement. L'aspect intérieur de cette porte en fer a pu choquer de nombreuses personnes… Elle est pourtant parfaitement en accord avec la politique des Monuments historiques. Cette ouverture, qui n'est pas d'origine, doit être en effet la plus discrète possible pour ne pas brouiller les pistes quant à l'histoire du monument. Son installation intérieure, en léger retrait, va permettre ainsi la pose d'une plaque de la couleur du mur afin de la dissimuler au maximum. On regrettera cependant que ce nouvel accès ai fait l'objet d'un bétonnage en règle du sol, empêchant l'eau contenue dans le sol de s'évaporer naturellement en la contraignant à renforcer les remontées par capillarités au sein des murs. Par ailleurs, les vitraux du milieu du XIXe siècle, sur la façade sud ainsi que la rose ouest, ont été déposés et ont bénéficié d'une restauration complète. Au moment de leur réinstallation, ils sont dorénavant protégés des agressions extérieures par la pose de grandes baies en matière plastique anti UV incolores à armature de fer. Il en est de même pour les quatre baies géminées au sud de style gothique, les accueillant, dont les structures en pierre, trop abimées après examen, ont dû être en grande partie restituées d'après les modèles originaux et remplacées. Elles aussi sont protégées par les nouvelles baies extérieures. La rose ouest, quant à elle, n'était pas un vitrail. Représentant la croix de Saint-André, ses verres colorés, pour la plupart cassés, étaient sertis dans un encadrement de bois fort dégradé par les outrages du temps depuis sa pose vers 1860. Cet ensemble a fait l'objet d'une restitution complète, ou plutôt la création d'un « vrai vitrail », de la part du maître verrier. Celui-ci a repris le motif déjà existant tout en l'adaptant de façon un peu plus moderne et stylisée avec des extrémités « évasées » qui rappellent, de manière symbolique, le martyr de saint André sur la Croix, dans des coloris délicats en accords avec les vitraux déjà existants, notamment ceux présentant des grisailles et des orangés au sein des deux baies les plus à l'ouest.
  • La troisième et dernière phase de ce vaste chantier concernera la partie sans aucun doute la plus délicate : la restauration de l'intérieur de la nef. Celle-ci comporte, comme nous l'avons vu, de nombreux restes de peintures murales dont l'avenir est à ce jour fort incertain… Certes, ces éléments sont très dégradés mais ils ont le mérite de couvrir trois étapes fondamentales dans la compréhension historique et pédagogique des aménagements successifs de l'édifice (XIVe, XVIIe-XVIIIe et XIXe siècles). Il est bien évident que des actions lourdes et fastidieuses, forcément très longues et onéreuses en cas de conservations ou restaurations éventuelles de certaines parties, seraient à mener pour envisager ne serait-ce qu'un relevé cartographié de ces peintures afin d'en conserver au moins la trace historique précieuse… Une dernière étape, dont la date est encore à préciser, les études et diagnostics préalables devraient avoir lieu au cours des années 2010. Des polémiques quant aux choix définitifs se feront certainement jour mais le débat mérite justement d'être ouvert afin d'éviter toute forme de précipitation toujours très dommageable dans ces types d'entreprises… Cette phase pourrait se déroulait en plusieurs tranches sous la conduite, cette fois-ci, d'un architecte des monuments historiques.

À cette occasion, l'ancienne baie de l'abside à l'est, obstruée depuis fort longtemps, donnant au-dessus du chœur, pourrait être rouverte si elle ne compromet pas la stabilité de la voûte (élément qui a pu motiver sa fermeture).

  • Le clocher va devoir prochainement faire l'objet de sérieux travaux de mise en sécurité. La terrasse et les escaliers souffrent d'importantes infiltrations des eaux de pluie qui abîment considérablement les pierres, ce qui a eu pour conséquence de fragiliser la structure même du campanile très corrodée et vrillée, lequel devra être, en plus, équipé d'un indispensable paratonnerre… À suivre…

Le menhir de la Pèira Plantada[modifier | modifier le code]

Aussi orthographié Peyra Planda, les deux versions étant utilisées dans cette zone tampon entre occitan et provençal. ( signifie littéralement "la pierre plantée" ). Il se situe dans le quartier cadastral "Lou Fesc" sur le "chemin des oules". Voisin de celui du moulin d'Aubais beaucoup plus modeste mais non dénué d'intérêt mais hélas fortement détérioré récemment par le passage d'une conduite de gaz ( cassé!) - alors que, renversé depuis des années, il avait été relevé en 1984 notamment grâce, notamment, à la persévérance de Maurice Aliger et de celui de Nîmes-Courbessac, à l'aérodrome de Nîmes, ce monument mégalithique du Chalcolithique daterait d'environ 2500-2300 av. J.-C (2500-2300 BC). D'une hauteur hors sol d'environ 2,40 m (les mesures ont varié depuis 130 ans…), il est enterré d'au moins 1 mètre dans le sol selon les mesures effectuées par le Dr Marignan à la fin du XIXe siècle. La pierre tendre dans laquelle il a été grossièrement taillé a dû être transportée sur plus d'un kilomètre depuis le sud-ouest de son emplacement actuel. Les menhirs en plaine languedocienne sont rares et celui de Congénies, contrairement à celui de Nîmes classé MH dès 1933, ne bénéficie d'aucune mesure de protection. Il est pourtant reconnu et étudié par les préhistoriens et historiens depuis la fin du XIXe siècle[réf. nécessaire] tels que Docteur Marignan de Marsillargues ; son "découvreur" dans les années 1880. Il a d'ailleurs également exploré le site voisin de "Cante Perdrix" en compagnie du docteur Gédéon Farel. Ce menhir comporte rs nombre de traces de gravures ( sortes de croix dans des carrés, peut être une signe ancien christianisation ) et des cupules qui ont fait l'objet de nombreuses études notamment par Pranishnikoff (documents conservés au Museon Arlaten d'Arles) dans son inventaire exhaustif des monuments mégalithiques du Languedoc et de la Provence. La véritable destination de ces monuments est actuellement encore inconnue. Situé au carrefour d'ancien chemins fréquentés dès la Préhistoire, l'Antiquité puis le Moyen Âge, sur un petit col, il a dû servir, au cours des siècles, de borne de repère, voire de délimitation communale, avant l'élaboration du cadastre napoléonien. D'où une confusion longtemps entretenue pour savoir s'il « appartenait » à Aubais ou bien à Congénies. Le hasard des aménagements postérieurs de voirie a voulu que la limite entre les deux communes soit marquée par le chemin des Oules qui borde le menhir au sud dans le quartier des Garrigues Basses ; le menhir est donc bien situé sur la commune de Congénies, à cheval sur deux parcelles comme en atteste le cadastre communal à quelques mètres du fameux chemin.

  • Accès: Depuis le rond point de Congénies prendre la departementale en direction d'Aubais. Après 1 km environ à travers la plaine puis une petite montée en lacets à travers les pinèdes, au sommet de la côte, lorsque la route oblique vers la droite, prendre le premier chemin sur la gauche ( piste DFCI ). Après environ 500 mètres, à un carrefour de chemins, se dresse face à vous le menhir au milieu d'une végétation de garrigue et d'oliveraies.

La maison d'assemblée quaker[modifier | modifier le code]

Maison d'assemblée quaker
Le cimetière quaker

Unique exemple en France de l'installation d'une communauté quaker à la fin du XVIIIe siècle (fondation officielle du mouvement en mai 1788 ), l'édifice cultuel est construit en 1822 grâce au legs d'un quaker américain. Il possède un large fronton triangulaire néo-classique à corniches surmontant sa façade et un encadrement de porte à bossage. Le « temple quaker », comme on le nomme à Congénies, restera en fonction jusqu'en 1907. Il pouvait accueillir jusqu'à 175 personnes. Un cimetière est aménagé dans le jardin à l'arrière ; de simples stèles sont plantées dans la terre sur le modèle anglo-saxon ; elles sont anonymes comme le veut l'humilité des quakers. Au cours du XXe siècle, sous la Première Guerre mondiale, l'édifice est transformé, un temps, en hôpital militaire, puis devient simple maison d'habitation secondaire pour des anglais dans les années 1950. Le cimetière, quant à lui, est fortement endommagé lors de l'occupation allemande durant la Seconde Guerre mondiale (stockage de munitions dans le sol par la Wehrmacht) mais restitué dans les années 1950. Depuis 2003, le lieu a retrouvé in extremis sa vocation, grâce à l'installation, dans le village depuis quelques années, d'un nouveau groupe quaker anglais et le rachat de la maison d'assemblée avec le concours des mouvements quakers anglais et français. L'édifice peut maintenant se prêter à l'organisation de cultes, rencontres, séminaires et conférences divers.

Le temple protestant de l’Église réformée de France[modifier | modifier le code]

Par sa taille imposante, plus de 250 m2 au sol, ce bâtiment de style néoclassique très sobre, fut édifié entre 1817 et 1818 sur un terrain acquis et mis à disposition pour la communauté protestante par le maire de l'époque Jean Guérin. Il a été construit par souscription et même participation physique des paroissiens (comme de nombreux autres temples alentours). Il demeure le témoin de la présence protestante jadis très forte à Congénies. À noter qu'il est le premier temple à avoir été reconstruit en Vaunage après les lois concordataires du Premier Empire.

L’ancienne chapelle méthodiste[modifier | modifier le code]

Le XIXe siècle a vu également l'implantation d'une forte communauté méthodiste dès les années 1820 sous l'impulsion de Charles Cook, missionnaire anglais qui parcourait la région et qui officiait alors, notamment, du haut de l’ancienne chaire du temple de Congénies. La décision d'édifier un lieu de culte méthodiste n'est cependant prise qu'à la fin du Second Empire, pour Pâques 1869 et l'inauguration de « La Chapelle » a lieu en septembre 1870 au fond d'un parc bordant l'avenue de la Fontaine, à environ 100 mètres de l'église. Ce bâtiment, bien que de taille plus modeste, ressemblait dans sa physionomie générale au temple protestant. Elle était l'une des plus importantes du Gard. Sur sa façade principale, surmontée d'un fronton triangulaire, mais sans clocher, se trouvait une pierre gravée d'une Bible ouverte, encadrée de deux larges baies en plein cintre. Des baies similaires, au nombre de deux pour chaque côté, éclairaient les faces latérales de l'édifice. Son aménagement intérieur était simple, constitué de rangées de bancs en bois et d'une estrade sur le fond. La chapelle, élément indéniable du patrimoine historique cultuel riche de la commune, fut hélas démolie en 1968. La raison évoquée aujourd'hui est un manque d'entretien général, notamment en ce qui concerne la toiture et surtout sa charpente, faute de moyens...

Les écoles et l’ancien hôtel de ville[modifier | modifier le code]

Bâtiment imposant et luxueux pour une modeste commune d'alors 850 habitants dont l'ancienne maison communale était bien à l'étroit au sein de l'ancien Fort, dans la rue "vielle école". L'édifice construit en dehors du village, sur le bord de la route de Sommières, est inauguré au cours d'une très grande fête, sous le Second Empire, en mars 1867 et reçoit même un prix d'architecture soulignant l'esthétisme combiné au raffinement et à l'aspect rationnel de la nouvelle construction (il faut remarquer que la commune est en avance sur son temps… Ce type de bâtiment étant surtout édifié, en France, sous la IIIe République 15 à 20 ans plus tard…). La nouvelle « mairie-écoles » possède une grande façade monumentale présentant deux légers avant-corps qui abritaient, l'un l'école des filles, l'autre celle des garçons ; la mairie occupant le centre du bâtiment. L'ensemble est de style « néo-Louis XIII » avec alternance de briques rouges et de pierre de Mus jaune, au grain très fin, sur les plans de l'architecte départemental et diocésain Henri Antoine Révoil, très renommé alors. Henri Revoil, également architecte pour les Monuments Historiques a mené, entre autres, les campagnes de restaurations des cathédrales de Nîmes et de Montpellier, ainsi que celles de l'amphithéâtre romain de Nîmes ou la construction du temple d'Alès…). Mais les caisses communales, vidées par ce projet très ambitieux, ne permettront jamais d'installer le cadran d'horloge et la cloche prévus dans l'oculus surmontant la façade, faute d'une subvention allouée par la Préfecture en raison des évènements de 1870 notamment puis la terrible crise du phyloxéra… .En 1991; on note l'adjonction malheureuse d'une véranda qui casse l'harmonie architecturale de l'édifice et sa façade d'honneur surplombant la route de Sommières...

Le bâtiment est entièrement consacré aux écoles en 1995 avec le déménagement de la mairie dans ses nouveaux locaux, au cœur du village, dans une ancienne demeure au niveau du carrefour stratégique de la "fontaine de la Bourse".

L’ancienne gare et sa lampisterie[modifier | modifier le code]

Ligne de Nîmes au Vigan puis Tournemire-Roquefort (Aveyron) par Sommières actuelle Voie verte de la Vaunage Caveirac-Sommières (Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée-SNCF).

Elle est inaugurée en « grandes pompes » le 30 octobre 1882 ( bien que les trains circulent déjà depuis le mois d'août ) à l'occasion de la mise en service du tronçon ferroviaire Nîmes-Sommières et Sommières-Les Mazes (Le Crès) à côté de Montpellier et connaît un vif succès avant la concurrence des automobiles et autobus dès les années 1930. La Seconde Guerre mondiale verra cependant son trafic augmenté par les restrictions, notamment en essence, et par le fait qu'elle servira à de nombreuses occasions de « voie de secours ». En effet, au-delà du Vigan, la ligne grimpait sur le plateau du Larzac et rencontrait un carrefour important à Tournemire- Roquefort, rejoignant la ligne Paris-Béziers (l'Aubrac-Express) ( le tronçon initialement prévu en direction d'Albi ne fut jamais mis en service, réalisé trop tard…). Ainsi, si le nœud ferroviaire de Narbonne sur l'axe Tarascon-Toulouse était détruit, on pouvait rejoindre la vallée de la Garonne via les « petites lignes » de Sommières-Montpellier puis Montpellier-Bédarieux-Mazamet-Castres et enfin Albi avant de rejoindre Toulouse… En outre, la ligne du Vigan-Larzac a longtemps conservé un intérêt stratégique du fait de la présence d'un important camp militaire sur le plateau. La Résistance fera d'ailleurs sauter deux ponts sur la commune de Congénies juste avant la libération en 1944, celui de Lissac surplombant la route de Junas, et celui de Tourel situé à côté de la cave coopérative, afin d'empêcher un éventuel retour des forces d'occupations regroupées, pour la plupart, autour de Nîmes. Des chasseurs de l'aviation alliée mitrailleront également à plusieurs reprises quelques convois stationnés au niveau de l'ancienne gare de marchandises (actuel complexe commercial « Côté Gare ») pour s'assurer qu’ils ne contenaient pas de munitions stockées par les Allemands. Après la guerre, le déclin de la ligne s'accentue davantage : la plupart des liaisons vers Nîmes s'effectuant désormais en autorail, le fameux « Picasso » rouge et beige, même si, parfois, quelques rares trains à vapeur continuent de circuler jusqu'à la fin, en période de plus forte affluence.

La concurrence désormais totale de la voiture dans les années 1960, la vétusté générale des équipements obligeant les convois à rouler lentement (2h30 à 3 heures pour rejoindre Le Vigan…), notamment celle des rails datant pour la plupart de la fin du XIXe siècle et inadaptés aux nouvelles machines, une démographie au plus bas à cette époque dans la région (seulement 460 habitants à Congénies en 1962 et l'époque du grand déclin des Cévennes…), ajoutée à une politique nationale délibérée de suppression massive des lignes dites « secondaires » sur le territoire français auront finalement raison de la vieille ligne qui sera définitivement fermée aux voyageurs en janvier 1970. Cette décision, évoquée dès le début des années 1960, engendra de vives protestations auprès des élus locaux, notamment celles du maire de Congénies et conseiller général de Sommières Charles Bouët. À cette époque, les articles « pleuvent » dans la presse locale… Mais c'est déjà trop tard.

À partir du 18 janvier 1970, seul le trafic des marchandises est conservé, mais la ligne n'est quasiment plus entretenue, la végétation gagne rapidement les remblais, les anciens quais. L'arrêt du train de marchandises est d'ailleurs supprimé en gare de Congénies en 1974 ; les éventuels colis sont désormais à retirer en gare de Sommières. Certaines réparations courantes tardent ou ne sont plus effectuées, etc. Ce qui constitue toujours, à notre époque, un bien mauvais signe (cela est le cas, actuellement, pour la voie ferrée Béziers-Neussargues, dite ligne des Causses). Certaines gares et maisonnettes sont même totalement abandonnées ou détruites et c'est logiquement, arrivée à bout de souffle, que la décision de la fermeture définitive prend effet le 31 mai 1987. À cette époque seul un train composé d'une automotrice tractant deux wagons qui contenaient du minerai d'uranium en provenance des alentours de Ganges circulait les lundis et vendredis. Les terribles inondations du 3 octobre 1988 qui entraînent la destruction totale de plusieurs tronçons de la voie entre Caveirac et Nîmes portent un coup fatal à tout espoir de conservation de la ligne qui, de fait, est rapidement déclassée. Les derniers convois de minerais en provenance de Ganges emprunteront alors, jusqu'en 1989, la ligne jusqu'à hauteur de Quissac où ils bifurquent sur le tronçon de « Lézan-Anduze » avant de rejoindre la ligne Nîmes-Alès au niveau de l'ancienne gare du Mas des Gardies proche de Vézénobres. Les rails de notre ligne, issus des anciennes fonderies de Bessèges et de Firminy dans la Loire, sont d'ailleurs déposés au printemps 1994 dans l'indifférence la plus totale. Même si le matériel ferroviaire était effectivement complètement obsolète, on peut tout de même rester sceptique sur ce choix de suppression d'un moyen de transport en commun qui revient aujourd'hui sur le devant de la scène par ses qualités économiques et écologiques, d'autant plus que le phénomène de rurbanisation, du moins en Vaunage, s'est intensifié dès le milieu des années 1970 et poursuivi par l'explosion démographique actuelle engendrant, de fait, la saturation, dès le début des années 1990, de l'accès à Nîmes par le CD 40…. Un étonnant et regrettable manque de vision, à court et moyen termes, des décideurs de l'époque tant niveau local, régional que national. Finalement, Réseau ferré de France, gestionnaire des infrastructures ferroviaires de la SNCF depuis 1996 vend l'emprise de l'ancienne ligne au conseil général du Gard en 2001qui décide de l'aménagement d'une agréable « voie verte » sur le tronçon Caveirac-Sommières entre 2004 et 2006, laquelle remporte dès sa création un vif succès, Voie verte de la Vaunage.

La fontaine de la Bourse[modifier | modifier le code]

Aménagée en 1868 en canalisant l'eau de la source de Font-Vieille située 500 m à l'ouest du village, via l'avenue de la Fontaine, cette élégante borne-fontaine en fonte de fer est décorée, sur son fût, de motifs de joncs en relief et couronnée d'un vase ou pot couvert à deux anses de style Médicis à décor de rinceaux de feuilles de vignes. L'ensemble est surmonté d'une tonnelle abritant un superbe rosier banks donnant des « roses pompons » très odorantes de couleur blanche, fort pittoresque au charme suranné.

Aujourd'hui située au pied de la nouvelle mairie, par sa position stratégique au carrefour des routes de Nîmes, Sommières, Aubais et Junas ainsi que de l'ancien chemin de Calvisson, elle a toujours été un lieu incontournable et très animé pour les Congénois depuis maintenant plus de 140 ans. Autrefois, on y discutait des prix du vin, d'où son nom ; on y exposait également publiquement ses trophées de chasse jusque dans les années 1970, notamment les renards qui étaient pendus à la tonnelle. Mais aussi tout un chacun y refaisait le monde, assis sur le banc, à l'ombre de l'imposant rosier. Elle est encore aujourd'hui le lieu de rendez-vous de la jeunesse en fin de journée.

Elle vient d'être restaurée en 2009 « de manière fort discutable » sous l'impulsion de la communauté de commune. Sa nouvelle sortie d'eau arbore une gargouille quelque peu « fantaisiste » qui ne saurait être le modèle d'origine.Mais surtout ; après sablage, elle a été particulièrement mal repeinte et certains éléments cassés n'ont pas été restitués ; dans l'opération, le pinceau a, en plus, perdu une bonne partie de ses poils et le décor, très fin, s'est trouvé fortement empâté.

L’ancien moulin à vent Domergue-Bernard[modifier | modifier le code]

Situé au sein d'un vaste enclos en pierres au sommet du puech de la Fontaine (colline nommée aussi « Le Pic ») qui domine le village à l'ouest, l'ancien moulin à vent, culminant à la côte 116 mètres, aujourd'hui totalement perdu et dissimulé par la dense forêt plus que centenaire de ce massif, constituée, aujourd'hui, de pins d'Alep d'arbousier s, de buis, de laurier-tin et de coronille glauque de Montpellier, entre autres, fut certainement édifié à la fin du XVIIe siècle ou au tout début du XVIIIe siècle. Celui de Congénies sera transformé à la fin du XIXe en un élégant maset, sorte de « pavillon-relais de chasse » répondant au nom évocateur de « Bellevue » (aucun arbre n'occupait le sommet de la colline et obstruait l'horizon vers 1880…). À cette occasion, la partie haute du moulin est écrêtée et reçoit une toiture circulaire. Le premier étage est aménagé de manière confortable et même raffinée avec cheminée, parquet et plafond mouluré à rosace centrale… On accédait à cette agréable pièce par un large escalier extérieur en pierres de taille, récemment vandalisé et cassé (comme d'ailleurs de nombreux autres éléments de ce bâtiment tombant rapidement en ruines depuis quelques années et dont l'environnement immédiat est très dégradé).

Patrimoine archéologique, vernaculaire et environnemental et urbanistique[modifier | modifier le code]

En outre, la commune possède plus de 110 capitelles (inventaire achevé de 1998 à 2001 par Loïc Vannson suite aux travaux de l'équipe de Jacques Bérard ) appelées ici « cabanes » (cf. cabane en pierre sèche), reparties dans les pinèdes et garrigues qui couvrent aujourd'hui les collines autrefois cultivées. Il s'agit de constructions en pierre sèche régulièrement et méthodiquement agencées, le plus souvent de formes circulaire, carrée ou rectangulaire, surmontées d'un toit en dôme d'éboulis de pierres ou couvertes de grandes lauzes (deux comportent même plusieurs pièces comme cela est le cas au sommet du Puech du Pendu). La légère inclinaison des pierres vers l'extérieur est très importante car cette technique permet l'étanchéité des capitelles. Certaines sont remarquables, telles la « cabane de Marignan » « de Maurin » ou encore la « cabane du Bleu » qui porte à son sommet une couverture en couronne d'iris. Cette dernière est visible sur la colline de Laurisset, surplombant le village au nord, où d'ailleurs un sentier d'interprétation paysagère de la garrigue, dit « Garrigue gourmande », a été aménagé au sein de la combe de Biol où se trouve un arborétum. Une autre, encore plus originale, construite au début du XXe siècle dans les garrigues au sud de la commune, par un personnage digne du facteur Cheval, possède un grand dôme maçonné en forme de pain de sucre dont la couverture est ornée de galets de couleurs ocres disposés en épis, de morceaux de marbre et surtout d'anciens culs de bouteilles qui formaient des croix qui lui ont donné le nom de « cabane de verre ». Le tout étant surmonté, à l'origine d'un cadran solaire et d'une grande girouette. Cet édifice remarquable se trouve malheureusement en état de grand péril imminent.

Ce n'est d'ailleurs pas ici la seule « excentricité » architecturale que l'on peut rencontrer à Congénies. Sur le parcours du sentier d'interprétation botanique on rencontre, à un carrefour, le « maset de Daniel Lebrun » qui pendant des années, a sculpté et mis en scène des pierres de toutes formes, toutes tailles, plantées directement dans le sol, sur des murets ou accrochées aux arbres, formant l'évocation surréaliste d'un étonnant bestiaire pétrifié.

Enfin, le territoire communal possède également une multitude de sites archéologiques dignes d'intérêt depuis l'antique source de Fontvieille dont l'occupation est attestée dès le début du Néolithique (environ 4500 av. J.-C., ce qui en ferait, à ce jour, le plus ancien site archéologique confirmant une présence humaine régulière en Vaunage), en passant bien sûr par l'incontournable menhir de la Peyra Plantada 2500-2300 av J.-C., aux nombreuses petites exploitations agricoles gallo-romaines et romaines qui émaillent les contreforts des collines à proximité de l'ancienne voie romaine Luteva. Cette dernière arrivait à ce qui sera plus tard Congénies via Nages et le sud de Calvisson, entrant dans "le village" au niveau du CD 40, longeant le cimetière, empruntant a priori l'actuel chemin de la Chicanette, avant de rejoindre l'avenue de la Fontaine et de passer à la halte de la Font-Vieille, de rattraper la route de Junas avant de bifurquer sur la droite, juste avant l'ancien pont de chemin de fer de Lissac, sur « l'ancien Grand Chemin de Sommières et de vieille Toulouse » en direction de la cluse entre Junas et Aujargues (actuelle voie verte sur l'emprise de l'ancienne voie ferrée) en direction de Villevieille puis du pont romain de Sommières.

Sur un autre sujet, aujourd'hui totalement disparue et déjà indiquée en ruines sur la "Carte Cassini" de 1787 ( comme pour Saint André ), on signalera la présence fort probable d'une troisième église ou chapelle dédiée à Saint Martin, au sein du quartier cadastral bien nommé "Saint Martin"; à la pointe sud-est de la commune, non loin de la motte féodale de Livières située en bordure du "chemin de Calvisson à Aigues Vives"... Les textes l'évoquant sont très rares; Un seul fait état du bâtiment comme rattaché à Livières, mais sans plus de localisation si ce n'est que cette église, contrairement à une idée longtemps entretenue, ne se situait pas à Livières " intra muros "...

On notera également que le village possède des quartiers anciens pittoresques tels celui du Fort et les abords de l'église, la promenade ombragée de ses platanes centenaires ou encore les rues tortueuses aux façades typiques de la Portalade et son arche du milieu du XVIIIe siècle, la placette des tonneliers et la Vermeillade.

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d'équipements sportifs très corrects au sein du splendide site naturel du Puech de Ninarde abritant les stades de foot, de tennis et le gymnase, sur les hauteurs au nord-ouest de la commune.

Notons aussi que Congénies accueil depuis plus de 10 ans la première partie du « Trophée des 3 C », épreuve vétathlon désormais renommée en bas Languedoc, alliant course à pied et en VTT à travers les garrigues et pinèdes de la commune au début du mois de novembre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gustave Louis Jaulmes (1873-1959) est un peintre décorateur, dont la famille était originaire de Congénies. Il a joué un rôle important dans les arts décoratifs français tout au long de la première moitié du XXe siècle. Il a participé au décor de nombreux hôtels de luxe, notamment du côté du lac Léman ainsi qu'à celui de la célèbre villa Kerylos.
  • Paulin d'Anglas de Praviel est l'un des survivants du terrible naufrage de la frégate La Méduse sous la Restauration en 1816. Le célèbre peintre Géricault immortalisera la scène de certains rescapés entassés sur le fameux Radeau de la Méduse. Paulin Étienne d'Anglas terminera ses jours à Congénies en compagnie de sa femme en tenant un bureau de tabac et habitera le mas situé en contrebas de la source de Font-Vieille et de la villa du même nom ou « villa Farel » devant les anciens lavoirs. Il est inhumé à Aimargues d'où sa famille était originaire.
  • Guillaume de Nogaret (vers 1260-1313) ; dont les descendants seront les seigneurs de Congénies jusqu'à la Révolution ( l'avant-dernier seigneur, Anne Joseph a, d'ailleurs, parrainé l'actuelle cloche de l'église de Congénies en 1759 et il s'agit, à notre connaissance ( inventaire DRAC ), de la seule cloche en Languedoc à porter le nom de cette illustre famille, d'où son intérêt historique évident; procédure de classement aux Monuments Historiques depuis juin 2012 ).
  • Jean-Marc Roger (1949-2011) : historien de Congénies de la Vaunage et du Gard en général depuis le début des années 1970 ( première parution de la revue "Congénies en Vaunage" en 1975 ) , professeur de sciences économiques et sociales ayant mené de nombreuses enquêtes ethnologiques sur la Vaunage, spécialiste reconnu en archéologie préhistorique locale et régionale ( nombre de ses objets découverts lors des fouilles sont exposés au musée de Nîmes ), fondateur de l'association Maurice Aliger en 1994, membre de l'École Antique de Nîmes, il a été, durant l'année 2010, président de l'Académie de Nîmes.
  • Aimé Daniel Rabinel (1885-1987); docteur en droit, haut fonctionnaire au ministère des Finances, il s'intéresse, notamment, à l'histoire du protestantisme ; Il publie, entre autres, en 1969 La Tragique Aventure de Roux de Marcilly, un récit passionnant d'un épisode se déroulant durant les guerres de religions.
  • Éric Jaulmes (1913-2001) – Fils d'Élie Jaulmes, agriculteur à Congénies, devient ingénieur et directeur technique de Motobécane, où il est considéré comme "le père de la Mobylette" (produite à 14 millions d'exemplaires).Il a également réalisé de nombreux prototypes.
  • Edmond Vermeil (1878-1964) : Célèbre germaniste français de la première moitié du XXe siècle. Il a dénoncé, entre autres, au cours de ces nombreux ouvrages, la montée des nationalismes européens dans les années 1920/30, notamment en Allemagne. Quasiment tombé dans l'oublie en France mais très reconnu en Allemagne, un colloque international vient enfin de lui être consacré dans son pays natal à Congénies et Nîmes en octobre 2011 assorti de l'ouvrage des actes de ce colloque.
  • Elizabeth Fry (1780-1845) : Quaker anglaise, haute personnalité anglaise, considérée comme l'une des premières réformatrices des conditions de détentions en Angleterre puis en Europe dans les prisons dont elle s'était fortement émue, elle fit étape à Congénies dans les années 1830 afin de rendre visite à la communauté quaker de ce petit village du Sud de la France.
  • Charles Cook (1787-1858) : Pasteur méthodiste qui a vécu à Congénies dans les années 1820/1830. Il est à l'origine de l'implantation du méthodisme en France et en Suisse romande. Son influence auprès de la communauté protestante de Congénies sera considérable puisque l'une des plus importantes chapelle méthodiste de la région sera édifiée dans le village en 1869.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Archives départementales du Gard
  2. La liste qui suit est non exhaustive. Établie grâce à une visite sur le terrain, avec la Société des sciences naturelles de Nîmes et du Gard en octobre 2004.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  5. « Notice no PA00103049 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. Procédure de classement en cours, base Palissy, juin 2012.

Sources[modifier | modifier le code]

La trame de cette présentation est établie, pour partie, sur le modèle de l'exposition « Congénies, mémoire de village »; Loïc Vannson, Sébastien Daudé, en partenariat avec l'association pour la conservation du patrimoine de Congénies et la municipalité de Congénies avec le concours technique de Brigitte Deschamps-Bérard; Congénies juillet 1995.

Recherches et études de Jean-Marc Roger et Loïc Vannson : archives municipales de Congénies, archives départementales du Gard et de l'Hérault et de l'évêché de Nîmes, médiathèque Carré d'Art Nîmes, et nombreuses archives personnelles des Congénois depuis 40 ans.

Bibliographie générale (liste non exhaustive) :

  • bulletins du comité d'étude et de sauvegarde Congénies en Vaunage, tomes 1 à 5, 1975-1981 sous la direction de Jean-Marc Roger ;
  • ouvrages La Vaunage de la Protohistoire au XVIIIe siècle ; Maurice Aliger de l'académie de Nîmes ;
  • ouvrages La Vaunage au XIXe siècle , La Vaunage au XXe siècle, La Vaunage au XVIIIe siècle sous la direction de Jean-Marc Roger de l'académie de Nîmes ; association Maurice Aliger.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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