Clarensac

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Clarensac
Image illustrative de l'article Clarensac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Saint-Mamert-du-Gard
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Maire
Mandat
Marjorie Enjelvin
2014-2020
Code postal 30870
Code commune 30082
Démographie
Gentilé Clarensacois, Clarensacoise
Population
municipale
3 940 hab. (2011)
Densité 272 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 49′ 40″ N 4° 13′ 08″ E / 43.8278, 4.2189 ()43° 49′ 40″ Nord 4° 13′ 08″ Est / 43.8278, 4.2189 ()  
Altitude Min. 42 m – Max. 212 m
Superficie 14,49 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Clarensac, est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Les communes de Saint-Côme-et-Maruéjols, Langlade, Saint-Dionisy, Caveirac et Parignargues sont limitrophes à la commune de Clarensac. De plus, ces communes sont toutes dans La Vaunage.Ses habitants sont les Clarensacois et Clarensacoises.

Clarensac est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard (voir lien) et fait également partie des 41 communes du Pays Garrigues Costières.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté sous la forme latinisée Clarentiacum (cartulaire de Notre-Dame de Nîmes, chapitre 126) en 1027.

Du nom de personne *Clarentius, possible dérivé de Clarius et suffixe -acum[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Clarensac Blason D'azur à la fontaine couverte d'argent maçonnée de sable, cantonnée de quatre tours aussi d'argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    M. Dumeny Républicain Conseiller général du canton de Saint-Mamert-du-Gard
    Marcel Aigon    
    Charles Couton   Conseiller général du canton de Saint-Mamert-du-Gard
1983 1989 M. Dumas    
1989 2001 Régis Bouzanquet    
2001 2003 René Vidal    
2003 2014 Georges Bazin DVD Vice-président de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole de 2001 à 2014
2014 en cours Marjorie Enjelvin    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole (CANIM), dont le siège se trouve à Nîmes et dont le président est Jean-Paul Fournier (UMP).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 940 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 028 1 010 1 050 1 137 1 090 1 061 1 033 1 034 1 066
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 052 1 058 1 016 961 822 641 584 639 640
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
673 702 717 670 645 637 612 584 583
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
616 532 727 1 597 2 208 2 654 3 249 3 380 3 752
2011 - - - - - - - -
3 940 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Clarensac est situé en Vaunage à quelques encâblures de la D40, qui fait la liaison entre Nîmes et Sommières. Clarensac, donc au sud-ouest de Nîmes, possède un joli centre village entouré d'une grand'rue en cercle (matérialisant les anciens remparts et douves) mais il ne s'agit cependant pas d'une circulade.

Les monuments remarquables sont la tour de l'horloge et son campanile en fer forgé abritant une ancienne cloche de 1669, rebâti en 1857/58 à proximité de la mairie, dont les façades et la structure métallique viennent d'être rafraîchies (l'ancienne mécanique d'horlogerie est exposée au rez-de-chaussée de la mairie); le Griffe monumental de style néoclassique avec colonnes et coupole ressemblant à un temple romain (fontaine que tout village vaunageol se doit de posséder, l'eau étant symbole de richesse), l'église Saint-André (rebâtie à la fin du XVIIe siècle) et le temple protestant vers 1830 (ce dernier étant de fort grandes dimensions ; salle d'environ 350 m2 avec galeries soutenues par des colonnes en pierre et fonte de fer), chargés d'histoire à la fois tragique et émouvante. Et puis nous ne saurions passer sous silence le lavoir, dont les successives restaurations et surtout à venir, permettront enfin une mise en valeur correspondant à son utilité commune passée.

Clarensac a surtout su garder sa garrigue intacte, ou presque. Malgré les convoitises des promoteurs et les incivilités des pollueurs de tous poils (décharges sauvages et épaves de voitures) grâce aux actions de différentes associations, les différents chemins sont un régal pour les promeneurs et autres randonneurs du dimanche.

Enfin Clarensac, s'ouvre au monde et à la modernité en maîtrisant au mieux un rythme d'urbanisation galopant dans la région Languedoc-Roussillon après une véritable « folie constructive » au sud du village près du Rhôny, en zone inondable, au cours des années 1970-80… dans le quartier bien nommé « Creux de la Vaunage » sinistré lors des terribles inondations du 3 octobre 1988 ... Tout en gardant ses traditions ! notamment grâce à un club taurin très actif, qui organise avec le concours de la municipalité de traditionnelles fêtes votives.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 193 - 194.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]

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