Aujargues

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Aujargues
Église Saint-Martin d'Aujargues.
Église Saint-Martin d'Aujargues.
Blason de Aujargues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Calvisson
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Sommières
Maire
Mandat
Bernard Chluda
2014-2020
Code postal 30250
Code commune 30023
Démographie
Population
municipale
853 hab. (2012)
Densité 125 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 47′ 26″ N 4° 07′ 25″ E / 43.7905555556, 4.1236111111143° 47′ 26″ Nord 4° 07′ 25″ Est / 43.7905555556, 4.12361111111  
Altitude Min. 50 m – Max. 143 m
Superficie 6,85 km2
Localisation

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Aujargues

Aujargues est une commune française située dans le département du Gard, en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Les communes de Souvignargues, Calvisson, Congénies, et Villevieille sont limitrophes de la commune d'Aujargues.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Aujargues est l'une des 79 communes membres du Schéma de cohérence territoriale SCOT du sud du Gard et fait également partie des 34 communes du Pays Vidourle-Camargue.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Abbatia Sancti-Martini de Orianiches (bullaire de Saint-Gilles : Ménard I, preuves p. 29, c. 1) en 1119. Du nom de personne latin Aurius, suivi du suffixe -anicis.

Ses habitants sont les Aujarguois et Aujarguoises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Yves Heran DVG  
mars 2008 2014 Guy Lamadie    
mars 2014 en cours Bernard Chluda    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 853 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
480 495 552 604 618 641 577 575 560
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
567 578 594 565 530 383 351 403 405
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
360 368 328 305 304 326 317 253 248
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
223 232 295 366 469 673 764 778 844
2012 - - - - - - - -
853 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Martin d'Aujargues.
  • Église Saint-Martin d'Aujargues : elle est inscrite à l'inventaire des Monuments historiques depuis le 28 décembre 1984[3]. C'est un édifice de la fin du XVIIe siècle construit entre 1686 et 1689.
  • Le temple de l'Église réformée de France vers 1840 à l'emplacement de l'ancienne église.

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Château d'Aujargues, site naturel classé depuis 1969. D'abord château fort situé hors du village, il a appartenu vers 1150 à la famille Bernard Aton, chevaliers des Arènes. Vers 1306, Philippe le Bel donne ce château à Guillaume de Nogaret pour le remercier de son rôle dans le conflit qui l'opposait au pape Boniface VIII (attentat d'Anagni). Le château et le domaine resteront 494 ans dans la famille des Nogaret. Le 1er avril 1792, le château est incendié (le même jour que les châteaux d'Aubais et Gallargues-le-Montueux). En 1800, Joseph de Nogaret le vend à M. Causse d'Aigues-Vives.
  • Ancien et remarquable pigeonnier appartenant au château, de l'autre côté de la petite route qui va à Junas. Sa tour est posée sur 4 arcades formant une voûte dont la clef porte la date de sa construction en 1699 (il n'est cependant pas inscrit Monument Historique contrairement à son voisin du château de Pondres). À signaler sous le château, une glaciaire d'époque Louis XIV appartenant elle aussi au château. La glace était très appréciée à cette époque.
  • L'ancien pont de la Cure qui permettait au curé d'aller du presbytère à son jardin. Sous Napoléon III, les services des Ponts et Chaussées ont creusé une tranchée pour permettre une circulation plus facile sur la départementale 10 (actuel CD 40 ) de cette époque en direction de Sommières. Le curé a donc demandé la construction d'un pont pour rejoindre son jardin depuis la cure par dessus la nouvelle route. C'est ce qui a été fait. En 1866, la route était ainsi ouverte à la circulation. À signaler qu'en 1993, un camion a malencontreusement détruit ce pont. Il a été reconstruit à l'identique mais entièrement en pierre tendre contrairement au modèle original qui comportait des éléments en calcaire de Roquemallière, plus durs. De nombreux peintres ont fait des tableaux à partir de ce site particulièrement pittoresque.
  • Le monument aux morts (1923), à côté de l'église, est une œuvre répertoriée par la DRAC.
  • Les anciens lavoirs.
  • Nombreuses et remarquables cabanes de pierre sèche, des capitelles, à travers la garrigue.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : armorial des communes du Gard.
Blason d'Aujargues

Les armes d'Aujargues se blasonnent ainsi :

Deux écus accolés :

1. Écartelé : au premier et au quatrième d'or aux trois lambels de gueules l'un sur l'autre, au deuxième et au troisième d'azur aux trois pals d'or, les pals d'azur chargés chacun de quatre roses d'argent ; sur le tout d'argent au noyer terrassé de sinople

2. D'azur au chevron accompagné en chef d'un croissant accosté de deux étoiles et en pointe d'un trèfle, le tout d'argent[4].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  3. « Notice no PA00102965 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. Le blason de la commune sur « Gaso », sur www.labanquedublason2.com (consulté le 7 février 2015)