Bernis (Gard)

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Bernis
Église Saint-André
Église Saint-André
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Vauvert
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Maire
Mandat
Théos Granchi
2014-2020
Code postal 30620
Code commune 30036
Démographie
Population
municipale
3 194 hab. (2011)
Densité 250 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 59″ N 4° 17′ 12″ E / 43.7664, 4.286743° 45′ 59″ Nord 4° 17′ 12″ Est / 43.7664, 4.2867  
Altitude Min. 16 m – Max. 101 m
Superficie 12,8 km2
Localisation

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Bernis

Bernis, Villa Bernices (cartulaire de Notre-Dame de Nîmes, chapitre 14) 920, est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon.

L'étymologie provient d'un nom germanique, "Berno".

Géographie[modifier | modifier le code]

Bernis se situe à environ 10 km de Nîmes, entre Milhaud et Uchaud. La commune est traversée par la route nationale 113. Une grande partie du territoire de la commune fait partie de la Vistrenque.

Les communes d'Uchaud, Aubord, Milhaud, Nages-et-Solorgues et Langlade sont limitrophes à la commune de Bernis. Ses habitants s'appellent des Bernissois et Bernissoises.

Bernis est l'une des 79 communes membres du Schéma de cohérence territoriale SCOT du sud du Gard (voir lien) et fait également partie des 41 communes du Pays Garrigues Costières.

Histoire[modifier | modifier le code]

Bernis vient du Moyen Âge où le comte Bernice[Qui ?] a son château qui donne son nom au village. La promenade (la sabléte et les platanes) était l'emplacement des remparts. Juste à côté de la mairie, il y avait une ancienne forge qui est maintenant habitée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Henry Laget CNIP Exploitant agricole
2001 mars 2008 Jean-Claude Soreau DVD Vice-président de Nîmes Métropole
mars 2008 en cours Théos Granchi SE Vice-président de Nîmes Métropole
Les données manquantes sont à compléter.

Canton[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du canton de Vauvert, dont le conseiller général est Jean Denat, conseiller municipal de Vauvert (PS). Le canton dépend de l'arrondissement de Nîmes et de la deuxième circonscription du Gard dont le député est Gilbert Collard (FN).

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole (CANIM), dont le siège se trouve à Nîmes et dont le président est Yvan Lachaud (UDI).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 194 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 005 1 054 1 048 1 225 1 122 1 119 1 241 1 245 1 276
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 270 1 309 1 292 1 269 1 170 970 934 859 887
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
885 816 787 698 698 701 680 625 819
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
929 1 081 1 480 2 220 2 502 2 657 2 975 3 021 3 194
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-André des XIIe et XVIIIe siècles (inscription MH 31 mai 2006], elle est située en ZPPAUP et appartient à la commune.
L'église est mentionnée dans une bulle papale de 1095. De l'époque romane subsistent la nef et le portail. Le clocher semble avoir été ajouté au XVe siècle, et il n'en reste plus que la base. Après les guerres de religion, la reconstruction de l'édifice est confiée à Jean Cossefière, maçon. Les travaux s'achèvent en 1680. En 1703, l'église est à nouveau détruite par un incendie. Au XVIIIe siècle, adjonction d'une chapelle seigneuriale au nord, chapelle funéraire des seigneurs de Bernis, coiffée d'un dôme à l'impériale. En 1794, l'église est transformée en temple de la raison, puis, en 1795, l'édifice sert à la distribution des grains et pour la tenue de l'assemblée primaire du 2e canton de Milhaud. Avec le retour de la liberté du culte, en mai 1795, l'église est rendue à son usage. En 1854, début des travaux de construction de la flèche de style gothique du clocher selon les plans de l'architecte Henri Antoine Revoil. En 1855, d'autres travaux sont menés sur l'édifice. En 1885 et 1895, la foudre endommage la flèche.
Article détaillé : Église Saint-André de Bernis.
  • Temple néo classique début XIXe siècle proposé à l'inscription MH
  • Tour du beffroi communal : tour d'origine médiévale surmontée d'une très originale horloge de la fin du XIXe. La terrasse comporte un campanile en bois et tuiles à deux toitures superposées abritant la cloche des heures, imitant une sorte « pagode » (la mode de l'orientalisme de la fin du XIXe siècle...).
  • Restes du rempart médiéval et d'une ancienne porte
  • Sentier d’interprétation des capitelles
  • Nombreuses maisons bourgeoises vigneronnes avec leurs chais autour du boulevard de ceinture du centre ancien

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Raoul, avocat des pauvres (XVe siècle).
  • Antoine Valette de Travessac (XVIIIe siècle), prieur de Bernis, fondateur et secrétaire perpétuel du "Tripot" de Milhaud (Académie des belles lettres).
  • Alexandre Ducros, dit Marignan d'Aubord, écrivain (XIXe siècle).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]

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