Saint-Jean-du-Gard
| Saint-Jean-du-Gard | ||
La commune du point de vue de Saint-Roman. |
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Blason |
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| Administration | ||
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| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Gard | |
| Arrondissement | Arrondissement d'Alès | |
| Canton | Canton de Saint-Jean-du-Gard | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Alès Agglomération | |
| Maire Mandat |
Michel Anthérieu 2008-2014 |
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| Code postal | 30270 | |
| Code commune | 30269 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Saint-Jeannais | |
| Population municipale |
2 684 hab. (2010) | |
| Densité | 64 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 164 m – Max. 813 m | |
| Superficie | 41,64 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.ville-saintjeandugard.fr/ | |
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Saint-Jean-du-Gard est une commune française située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.
Elle est considérée comme la « Perle des Cévennes ».
Ses habitants}} sont appelés les Saint-Jeannais.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Saint-Jean-du-Gard est situé au pied de la corniche des Cévennes, dans le Gard non loin d'Alès et de Nîmes, traversé par le Gardon de Saint Jean.
Située au croisement de la Vallée Borgne et de la Vallée Française, la commune a une superficie de 4 164 hectares pour une population de 2 687 habitants en 2009[1]. La population peut largement dépasser les 10 000 habitants l'été.
Hameaux rattachés[modifier]
- Les Fournels
- Falguières
Communes limitrophes[modifier]
Histoire[modifier]
Bien que Saint-Jean-du-Gard ait gardé des traces de vie datant du néolithique, comme en témoignent de nombreux dolmens et autres grottes, l'histoire de cette commune commença réellement au XIIe siècle avec la création d'un monastère par les Bénédictins de Saint-Gilles. La première mention de Saint-Jean-du-Gard fut inscrite dans une bulle papale (San Johannis de Gardonnenca cum villa) au début du XIIe siècle.
Tout d'abord dénommée Saint-Jean-de-Gardonnenque, la commune fut très influencée par le protestantisme au XVIe siècle et fut un haut lieu de résistance des Camisards dès 1683, après la révocation de l'édit de Nantes ce qui en fait la première révolution civile de l'histoire.
Le roi fera élever, dès 1703, des fortifications de plus de cinq mètres de hauteur pour empêcher les Camisards de communiquer avec la population. On peut voir, aujourd'hui encore, l'ancien tronçon dans la rue des Paillons qui était bordée d'une fortification sur la place Rabaut-Saint-Étienne, face à la rue Combe Dase. Trois grandes portes d'entrées étaient alors érigées ; l'une de ces portes est encore visible au château de Saint-Jean-du-Gard. Cette résistance dura pratiquement 3 ans, opposant 5 000 Camisards à 35 000 dragons de l'armée royale.
Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Brion-du-Gard[2].
La ville connut une grande période de prospérité à partir du XIXe siècle jusqu'au milieu du XXe siècle grâce à l'élevage du ver à soie et la culture du mûrier qui permet de nourrir ce dernier. Au plus fort de cette période la ville ne comptait pas moins de 21 filatures, dont la plus connue reste la filature Maison Rouge. En 1965, La Maison Rouge ferma, coïncidant avec la fin de cette période prospère pour la commune.
La ville de Saint-Jean-du-Gard vit maintenant en grande partie du tourisme. Un train à vapeur parcourt notamment la ligne de Saint-Jean-du-Gard à Anduze, avec un arrêt à la Bambouseraie qui attire chaque année près de 150 000 voyageurs[3].
Héraldique[modifier]
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Les armes de Saint-Jean-du-Gard se blasonnent ainsi :
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Administration[modifier]
Saint-Jean-du-Gard a rejoint la Communauté d'agglomération du Grand Alès en septembre 2001.
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 2 684 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Vie pratique[modifier]
Emploi[modifier]
En 2008, le taux de chômage dans la population active (15-64 ans) est de 9,8 % pour un taux d'activité de 65,6 %. En 1999, le taux de chômage dans la population active était de 20,3 % pour un taux d'activité de 67,8 % (source INSEE).
La ville fait de grands efforts pour rééquilibrer l'emploi et l'économie locale, notamment avec le tourisme qui est une valeur sûre, mais aussi en invitant de nouvelles entreprises dans le but de provoquer un renouveau où existait jadis une puissante économie industrielle, centrée sur la soie, qui fut sinistrée dans les années 1970 et 1980.
Associations[modifier]
Saint-Jean-du-Gard accueil près de 60[5] associations dont l'Ensemble vocal des Cévennes et l'ADMR.
Équipement[modifier]
- un cinéma
- deux temples
- une église
- une Médiathèque
- une grande salle polyvalente (1000m² + Terrasse 350m²)
- deux petites salles polyvalentes
- un projet de rénovation et d'expansion urbaine (Construction de nouveaux quartiers, d'éco-quartiers, rénovation du cœur de ville, terminer le contournement de la commune avec la construction de ronds-points et la mise en place d'éclairage public sur deux kilomètres (projet de 2008-2018))[réf. nécessaire]
Enseignement[modifier]
- une crèche halte-garderie
- une école maternelle
- une école primaire construite en 2007 aux normes environnementales
- le collège Marceau-Lapierre
- le lycée professionnel d'hôtellerie Marie-Curie.
- projet de construction d'une nouvelle halte-garderie (projet pour d'ici 2012)
Social[modifier]
- La Résidence Soubeiran : Établissement d'Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD), en face de la gare.
- L'Oustal : un centre social et socioculturel associatif proposant des activités pour les enfants, les adolescents et les adultes.
- Maison de Santé (projet 2012-2013)[réf. nécessaire]
- Centre Médico-Social au centre ville.
- L'association « Le Merlet » : créée en 1981, simple club de canoë-kayak devenu une structure accueillant plus de 600 enfants et proposant des séjours originaux sur des thèmes faisant le lien entre les activités de pleine nature et le milieu naturel, humain. Depuis 2000, l'association propose des formations professionnelles dans les métiers de l'animation nature (accompagnateur en montagne, moniteur de canoë-kayak, de nage, de randonnée aquatique)[6].
- L'association "A vous de jouer" : ludothèque.
- Un jardin collectif
Équipement Sportifs[modifier]
- 2 stades de foot
- 2 gymnases
- 3 courts de tennis
- 1 stade athlétisme
- 1 salle de danse
- 1 salle de Musculation
- 1 salle pour le karaté et d'aïkido
- 1 piscine municipale d'été (deux bassins et une pataugeoire)
- 1 salle des sports en projet pour 2012[réf. nécessaire]
- 1 skatepark (projet du Conseil Municipal de Jeunes inauguré en 2010)
Transports[modifier]
Routier[modifier]
- Réseau de transport en commun NTECC (pour l'agglomération d'Ales Ligne 72 et 81)
- Réseau de transport en commun Edgard (Service public. Transport départemental.Ligne A12 Nîmes)
Ferroviaire[modifier]
Projet de restructuration de l'ancienne ligne SNCF fermée dans les années 1970, pour la remettre en circulation avec un TER. le projet entre dans le cadre du désenclavement économique local, d'un renouveau au développement économique, et de l'amélioration du cadre de vie des habitants.
Lieux et monuments[modifier]
- Le pont Vieux MH : Il s'agît d'un pont en pierre du XVIIIe siècle sur le Gardon. Sa partie centrale a été emportée par la célèbre crue de 1958 mais il a été restauré dans le respect de son aspect originel. Effectivement avant 1958, ce pont avait subi quelques modifications (classé au patrimoine).
- La Tour de l'horloge MH : Cette tour se situe sur la place du marché, elle date du XIIe siècle et elle est classé au patrimoine ). Son campanile en fer forgé abrite une cloche datant de 1520.
- Statue de la place Carnot : Cette statue a été érigée par souscription publique et inaugurée le 17 septembre 1922. Une citation de Victor Hugo est inscrite « Gloire à notre France éternelle Gloire à ceux qui sont morts pour elle ». Cette statue rend hommage aux militaires français morts pendant la, 1er et 2eGuerre mondiale ainsi qu'aux mort de la guerre d'Indochine (1946-1954) et aux morts pour la France lors de la guerre d'Algérie et des combats de Tunisie et du Maroc (1952-1962)
- La Filature Maison Rouge MH : dernière filature de France, fermée en 1964. Une relance de l'activité fut tentée dans les années 1980, timide reprise sans succès. Aujourd'hui la Filature est classée au patrimoine ainsi que le parc avec la tour éolienne et le salon de thé. (Projet de restauration de l'édifice pour y installer le nouveau musée)
- L'église construite au XVIIe siècle avec les pierres du Temple démoli sous l'ordre du Roi.
- Maison du chevalier d'Algues.
- Le Temple Protestant.
- L'hôtel de Ville : Faisant angle avec la Grand'Rue, c'est l'Hôtel de Ville avec sur la porte d'entrée les armoiries de la ville surmontées de la devise : « Al sourel de la liberta » (« Au soleil de la liberté »).
- Château de Cabrières : XVIIe siècle, reconstruit au XVIIIe siècle ; orangerie XIXe siècle (hôtellerie).
- Château du Maylet.
- Château de Marcassargues : XVIe siècle, restauré : quadrilatère flanqué de 4 tours d'angle circulaires, cour intérieure, fenêtres à meneaux.
- Château de Sueilhes : d'origine XIIIe siècle : tour d'angle, échauguettes.
- Ruines du Calcadis, ancien poste de défense.
- Vestiges d'un oppidum sur la colline de Sueilhes. (un oppidum est la première forme de grande agglomération qui apparurent au IVe siècle avant J.-C. en Gaule).
Tourisme[modifier]
Activités[modifier]
- L'aquarium de Saint-Jean-du-Gard : créé en 1990, puis ayant changé de propriétaires, il est géré par la municipalité. Il accueille actuellement plus de 8 000 poissons repartis dans un espace de 2 500 m2[7].
- Chateau de Saint-Jean-du-Gard : Reconstruit au XVIe siècle, puis agrandi au XVIIe siècle, ce château a accueilli de nombreux seigneurs et ducs, tel que le maréchal de Thoiras[8].
- Le Moulin des Olivettes : Ce moulin à huile d'olive date de 1952, mais était initialement installé à Anduze. Abandonné après une période de gel en 1956, il a été remonté à Saint-Jean-du-Gard en 1985 par Henri Geoffray[9].
- Musée des vallées cévenoles : Un musée qui présente la culture et les paysages des Cévennes. Entre autres, les vers à soie, les châtaignes et les pélardons y sont présentés[10].
- Train à vapeur des Cévennes : Il s'agît d'un train touristique exploité depuis 1986 qui transporte des voyageurs de Saint-Jean-du-Gard à Anduze en faisant une halte à la Bambouseraie de Prafrance[3].
- Plus de 150 kilomètres de chemins de randonnées dont le Chemin de Stevenson (GR70), ou l'ascension du Col Saint-Pierre avec son magnifique panorama.
- Projet 2015 : Transfert du musée des vallées Cévenoles à la filature Maison Rouge (centre culturel et scientifique sur plus de 3000 m2)[réf. nécessaire]
Marchés[modifier]
- Lundi : La brocante toute la journée devant la tour de l'horloge (mai à septembre)
- Mardi : Le grand marché traditionnel (toute l'année)
- Jeudi : Le marché artisanal nocturne 19h - 23h30 (du 8 juillet au 26 août)
- Samedi : Le marché paysan avec les produits locaux (de Pâques à la Toussaint)
Évènements Culturels[modifier]
- Festival ciném'ados : Festival proposant de nombreux films pendant 3 jours au cinéma en mars.
- Association Abraham Mazel : Journées-rencontres du film documentaire luttes et résistances "1er week-end d'avril"
- Boulegan à l'ostal : festival de musiques traditionnelles et populaires, à Pâques[11].
- Association Abraham Mazel : Rencontres universitaires d'été "1er week-end de juillet".
- La fête des théâtres : un festival proposant de nombreuses représentations dans le village ou sur scène. Il a lieu chaque année aux alentours du 10 août.
- La Nuit des Camisards : spectacles retraçant la Guerre des Camisards en juillet 1702, écrit par Lionnel Astier, mis en scène par Gilbert Rouviére. Les représentations sont données à la mi-juillet.
- Journées du patrimoine : Le château, le musée sont gratuit, et la filature Maison rouge et ouverte a la visite gratuitement.
- Festibal : festival proposant de nombreux bals pour le premier week-end des vacances de la Toussaint et aux vacances d'hiver.
- Saint Jean des Arts : Marché-Exposition d'Art Contemporain tous les jeudis de 16 h à minuit du 14 juillet au 15 août dans les ruelles du vieux Saint-Jean
Salons / Foires[modifier]
- Mai : Trucs et astuces du jardinier.
- Juillet : Fête du chien et Salon Animalier.
- Août : Foire aux produits bio Vire Sourel, foire aux produits du terroir, vins biologiques, avec 80 producteurs régionaux accompagnés d'artisans locaux, de musiciens et animations
- Novembre : Les Journées de l'Arbre, de la Plante et du Fruit.
- Décembre : Le Salon des Arts de la Table.
Événements Sportifs[modifier]
- Février : Course de côte régionale du Pont des Abarines.
- Avril : Course de côte internationale du Col Saint-Pierre.(Championnat d'Europe)
- Mai : FIRA de printemps, festival de la randonnée en Cévennes.
- Juin : Championnat régional de Moto Cross.
- Juillet : Grand Trail Stevenson ; 3 jours de course à pied sur le chemin de Stevenson.
- Septembre : Rallye régional des Camisards.
- Octobre : FIRA d'Automne, festival de la randonnée en Cévennes.
- Novembre : Cross de la saucisse, étape du challenge Pujazon.
Évènements divers[modifier]
- Le 13 et 14 juillet : Le 13 juillet pique-nique paysan avec penas et le soir bal ; le 14 juillet défilé de chars, bal et feu d'artifices.
- Du 30 juillet au 3 août : Fête foraine et votive, bal tous les soirs, défilé de chars, feux d'artifices et bien sur manèges tout au long de la fête.
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Le maréchal de Thoiras (1585-1636) (aussi orthographié Toiras), né à Saint-Jean, qui s'illustra sous Louis XIII, notamment dans le siège de La Rochelle et dans les combats contre les Anglais à l'Île de Ré. Sa gloire faisait de l'ombre au Cardinal de Richelieu, qui le déchut en 1633 de la dignité de maréchal de France qui lui avait été conférée en 1630.
- Abraham Mazel (1677-1710), prophète et combattant, est à la fois le premier et le dernier des camisards.
- Pierre Laporte(1680 - 1704), dit Rolland, un des plus célèbres des Chefs Camisard.
- Jean Cavalier (1681 - 1704) est le plus célèbre des chefs et prophètes camisards français.
- Elie Lafont (1740 - 1810), général de brigade français durant les guerres de la Révolution et du Premier Empire sous Napoléon Bonaparte.
- Le 3 octobre 1878, l'écrivain écossais Robert Louis Stevenson acheva à Saint-Jean-du-Gard son périple de douze jours à travers les Cévennes ainsi qu'il le relate dans son Voyage avec un âne dans les Cévennes (1879).
- Joseph Pelet de la Lozère (1785-1871), ministre de l'Instruction publique puis ministre des Finances sous la monarchie de Juillet), né à Saint-Jean.
- Louis-Nathaniel Rossel (1844-1871), ministre délégué à la Guerre de la Commune de Paris (1871) est issu d'une famille protestante républicaine de Saint-Jean-du-Gard et de Nîmes. Le chef de famille, Augustin Rossel, fut maire de cette commune à deux reprises dans la seconde moitié du XIXe siècle.
- Lionnel Astier, comédien, auteur et metteur en scène, est à l'origine de la pièce La Nuit des Camisards, jouée à Saint-Jean-du-Gard.
- Daniel Bourguet, pasteur, théologien, il vit actuellement non loin de Saint-Jean-du-Gard, ermite retiré dans une vie de prière et de silence. Il est l'ancien Prieur de la Fraternité des Veilleurs.
Jumelages[modifier]
Voir aussi[modifier]
Articles connexes[modifier]
Liens externes[modifier]
- Site officiel de la mairie
- Site touristique sur St Jean du Gard
- Saint-Jean-du-Gard sur le site de l'Institut géographique national
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- source INSEE
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Site du Train à Vapeur des Cévennes
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Liste des associations de Saint-Jean-du-Gard
- Le Merlet sur educ-envir.org
- Site de l'aquarium de Saint-Jean-du-Gard
- Site du château de Saint-Jean-du-Gard
- Site du moulin des olivettes
- Site du musée des Vallées Cévenoles
- Site du festival Boulegan a l'Ostal
