Cabrières (Gard)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Cabrières.
Cabrières
Image illustrative de l'article Cabrières (Gard)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Redessan
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Maire
Mandat
Gilles Gadille
2014-2020
Code postal 30210
Code commune 30057
Démographie
Gentilé Cabriérois
Population
municipale
1 542 hab. (2012)
Densité 104 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 54′ 20″ N 4° 28′ 21″ E / 43.9056, 4.472543° 54′ 20″ Nord 4° 28′ 21″ Est / 43.9056, 4.4725  
Altitude Min. 75 m – Max. 218 m
Superficie 14,76 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Gard

Voir sur la carte administrative du Gard
City locator 14.svg
Cabrières

Géolocalisation sur la carte : Gard

Voir sur la carte topographique du Gard
City locator 14.svg
Cabrières

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Cabrières

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Cabrières

Cabrières, villa Cabrieras en 978[1], est une commune française située dans le département du Gard, en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Les communes de Poulx, Marguerittes, Saint-Gervasy et Bezouce sont limitrophes de la commune de Cabrières.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Cabrières est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) du Sud du Gard (voir lien) et l'une des 41 communes du pays Garrigues et Costières de Nîmes.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Occitan Cabriero, roman cabriera, cabrieyra, cabreira, bas latin cabreria, capreria, capreriæ, latin capraria, caprariæ ; substantif féminin : Lieu hanté par les chèvres, étable ou parc à chèvres, chevrière ; nom de lieu : Cabrières (Gard, Hérault)[2].

Ses habitants s'appellent les Cabriérois et Cabriéroises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 en cours Gilles Gadille dvg vice-président de Nîmes Métropole
Les données manquantes sont à compléter.

Conseil Municipal[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole (CANIM), dont le siège se trouve à Nîmes.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 542 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
450 406 518 506 522 527 550 520 449
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
464 440 445 409 383 372 348 346 367
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
327 312 287 250 243 231 228 226 221
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
238 236 337 570 875 1 117 1 284 1 309 1 542
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Le moulin
  • Le lavoir
  • la fontaine
  • Le monument aux morts[5].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cartulaire de Notre-Dame de Nîmes, chapitre 96
  2. (oc+fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit,‎ , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 404, t.1
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  5. Grégory Viguié, Les Poilus de Cabrières morts pour la France, Nîmes, Editions Lacour,‎ , 79 p. (ISBN 978-2-7504-3617-9)