Cabrières (Gard)

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Cabrières
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Marguerittes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Maire
Mandat
Gilles Gadille
2014-2020
Code postal 30210
Code commune 30057
Démographie
Population
municipale
1 469 hab. (2011)
Densité 100 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 54′ 20″ N 4° 28′ 21″ E / 43.9056, 4.472543° 54′ 20″ Nord 4° 28′ 21″ Est / 43.9056, 4.4725  
Altitude Min. 75 m – Max. 218 m
Superficie 14,76 km2
Localisation

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Cabrières

Cabrières, Villa Cabrieras (cartulaire de Notre-Dame de Nîmes, chapitre 96) en 978, est une commune française située dans le département du Gard, en région Languedoc-Roussillon.

Étymologie : la présence des chèvres nous a laissé Cabrières (Cabrieras en 978). Ce nom est formé sur le latin capra (chèvre) avec le suffixe -aria. Ce nom au demeurant est un véritable appellatif puisqu'on le rencontre dans la micro-toponymie avec l'article défini pour nommer des lieux de pâturage ou d'élevage des chèvres.

Ses habitants s'appellent les Cabriérois et Cabriéroises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Les communes de Poulx, Marguerittes, Saint-Gervasy et Bezouce sont limitrophes de la commune de Cabrières.

Cabrières est l'une des 75 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) du Sud du Gard (voir lien) et l'une des 41 communes du pays Garrigues et Costières de Nîmes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cabrières est mentionnée en 532 lors d'une campagne du roi Thibert contre les Wisigoths. Le « seigneur » responsable de la place forte avait fui à Béziers, sa femme Deoteria ou Deuteria (d'origine gallo-romaine) y était restée seule. Celle-ci remit la place forte à Thibert et devint sa maîtresse. Elle est la mère de Theodebald.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 en cours Gilles Gadille NPA vice-président de Nîmes Métropole
Les données manquantes sont à compléter.

Canton[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du canton de Marguerittes, dont le conseiller général est William Portal, maire de Marguerittes (DVD). Le canton dépend de l'arrondissement de Nîmes et de la sixième circonscription du Gard dont le député est Christophe Cavard (EÉLV).

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole (CANIM), dont le siège se trouve à Nîmes et dont le président est Jean-Paul Fournier (UMP).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 469 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
450 406 518 506 522 527 550 520 449
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
464 440 445 409 383 372 348 346 367
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
327 312 287 250 243 231 228 226 221
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
238 236 337 570 875 1 117 1 284 1 309 1 469
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le moulin, le lavoir, la fontaine, l'église, le monument aux morts[3]...

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  3. Viguié Grégory, Les Poilus de Cabrières morts pour la France, Nîmes, Editions Lacour,‎ 2014, 79 p. (ISBN 978-2-7504-3617-9)


Liens externes[modifier | modifier le code]

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