Générargues

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Générargues
Bambouseraie - Village laotien.
Bambouseraie - Village laotien.
Blason de Générargues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Alès
Canton Alès-1
Intercommunalité Alès Agglomération
Maire
Mandat
Thierry Jacot
2014-2020
Code postal 30140
Code commune 30129
Démographie
Gentilé Générargais
Population
municipale
709 hab. (2012)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 04′ 58″ N 3° 59′ 03″ E / 44.0828, 3.984244° 04′ 58″ Nord 3° 59′ 03″ Est / 44.0828, 3.9842  
Altitude Min. 128 m – Max. 420 m
Superficie 10,24 km2
Localisation

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Générargues

Générargues est une commune française située dans le département du Gard, en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Générargues est localisée dans les Cévennes, à 4 km au nord-ouest d'Anduze. Le village est situé dans la vallée de l'Amous, en amont de sa confluence avec le Gardon d'Anduze, à quelque 200 m d'altitude.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mialet Saint-Sébastien-d'Aigrefeuille Saint-Jean-du-Pin Rose des vents
Mialet
Thoiras
N Bagard
Boisset-et-Gaujac
O    Générargues    E
S
Corbès Anduze Boisset-et-Gaujac

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Vu du viaduc de Mialet,
le Gardon d'Anduze à sa jonction avec
le Gardon de Mialet et le Gardon de Saint-Jean.

Le système hydrographique de Générargues se compose pour l'essentiel de la rivière du Gardon et de deux ruisseaux principaux :

  • ruisseau des Gypières, long de 5,7 km[1] et qui traverse également les communes de Anduze, Bagard, Boisset-et-Gaujac, Saint-Jean-du-Pin et Saint-Sébastien-d'Aigrefeuille.
  • ruisseau des Granaux, affluent du Gardon et long de 5 km[2]. Il traverse également les communes de Anduze, Bagard, Boisset-et-Gaujac, et Tornac[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Occitan Generargues, du bas latin Genayranicæ, Gereyranicæ, Generanicæ[4].

Ses habitants sont appelés les Générargais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'Église est mentionnée en 1276, Ecclesia de Generanicis dans le cartulaire du chapire de Notre-Dame de Bonheur et la paroisse en en 1345 dans le cartulaire de la seigneurerie d'Alais[5].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 2001 André Boisset    
2001 en cours Michel Benazet DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Conseil Municipal[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 709 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
648 599 642 650 689 712 738 642 845
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
684 658 617 603 606 572 550 565 503
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
507 705 547 442 448 404 414 370 344
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
380 377 406 491 546 639 684 697 709
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Domaine de la Bambouseraie de Prafrance[modifier | modifier le code]

Village laotien de la Bambouseraie.
Article détaillé : Bambouseraie de Prafrance.

La Bambouseraie de Prafrance se situe dans le hameau de Prafrance, à 1 km du centre de Générargues. Elle est inscrite Monument historique depuis le [8].

Moulin à farine, filature et moulinerie de soie Savin, puis Garnier[modifier | modifier le code]

Le moulin se situe sur la route d'Anduze, au lieu-dit La Roque, sur la berge de la rivière Amous. C'était un moulin à farine au début du XIXe siècle. En 1853, son propriétaire Paul Savin construisit une petite filature par dessus. À partir de 1860, sa surface fut agrandie ; une moulinerie s'y établit en 1864. Celle-ci cessera toute activité vers 1880. Le moulin est repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel de la Région Languedoc-Roussillon[9].

Moulin à blé, moulin à foulon, puis filature de déchets de soie du Roucan[modifier | modifier le code]

Le moulin se situe au lieu-dit Le Roucan, au bord de la rivière Gardon de Mialet, affluent du Gardon d'Anduze. En 1559 c'était un moulin à blé et drapier, qui changera plusieurs fois de propriétaires. Au milieu du XIXe siècle, il est transformé en papèterie. En 1872, il subit des transformations et devient atelier de filature de soie et atelier pour le traitement de frisons de cocons. En 1886, il est la peignerie de déchets de soie Martin et Larguier, et en 1892, la carderie de soie Martin Léon. Cette dernière ferma peu après. Le « moulin à blé, moulin à foulon puis filature » est repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel de la Région Languedoc-Roussillon[10].

Filature de soie Bonifas[modifier | modifier le code]

La filature qui porte le nom de son propriétaire Auguste Bonifas, a été créée en 1837. Elle se trouve au lieu-dit Coudoulous sur la route d'Anduze, au bord du Gardon d'Anduze. Elle est agrandie en 1837 et cesse de fonctionner en 1860. La filature est reprise à l'Inventaire général du patrimoine culturel de la Région Languedoc-Roussillon[11].

Ferme et filature de soie Boisset[modifier | modifier le code]

C'est une ancienne bergerie qui se situe « Mas de Bel Air », au lieu-dit Montsauve. César Boisset, son propriétaire, la transforme en filature entre 1846 et 1849. Elle cesse toute activité en 1860. Elle sera ensuite utilisée en grange. Le bâtiment est repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel de la Région Languedoc-Roussillon[12].

Filature de soie Thérond[modifier | modifier le code]

La filature se trouve au lieu-dit Montsauve. Elle a été installée par S. Thérond entre 1811 et 1821. Elle cesse de fonctionner vers 1840. Elle est devenue une remise depuis. La filature est reprise à l'Inventaire général du patrimoine culturel de la Région Languedoc-Roussillon[13].

Filature de soie Eugène Campredon[modifier | modifier le code]

L'atelier de filature se trouve au lieu-dit La Coste. Il appartenait à Eugène Campredon en 1821. Agrandi en 1837, l'atelier est abandonné vers 1890. C'est depuis un hangar. Le bâtiment est repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel de la Région Languedoc-Roussillon[14].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Ancienne église catholique de Générargues, ruinée, devenue une forge.
  • Église catholique de Générargues, de la paroisse d'Anduze et Saint-Jean-du-Gard. Elle date des XVIIe et XVIIIe siècles.
  • Temple protestant de l'association cultuelle de l'Église Réformée Evangélique de Générargues. Il date du XIXe siècle.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Espaces protégés et gérés[modifier | modifier le code]

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Corniche de Peyremale et écaille du Mas Pestel[modifier | modifier le code]

La zone, située à l'est du département du Gard, englobe trois massifs calcaires de part et d'autre du Gardon. Elle a une superficie de base de 787 ha. Elle recèle quatre espèces déterminantes (trois rapaces : Bubo bubo (Linnaeus, 1758), Circaetus gallicus (Gmelin, 1788) et Falco peregrinus (Tunstall, 1771), ainsi qu'une plante : Picris pauciflora (Willdenow, 1803)[17].

Cliquez sur une image pour l'agrandir, ou survolez-la pour afficher sa légende.


Hautes vallées des Gardons[modifier | modifier le code]

La zone a une superficie de base de 73 898 ha. Son intérêt concerne les 66 espèces déterminantes qui y ont été relevées[18].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joseph Zobel, romancier et poète martiniquais, s'est installé à Générargues dans les années 1950 et y a vécu sa retraite à partir de 1974.
  • Raymond Castans, journaliste, ancien directeur de Paris Match et ancien directeur des programmes de la station de radio française RTL, y vécut sa retraite depuis le début des années 1980 jusqu'aux derniers jours de sa vie, en septembre 2006.
  • Eugène Mazel, botaniste à l'origine de la bambouseraie de Prafrance.
  • Dominique André, sportif de haut niveau, athlétisme handisport, médaillé aux jeux Paralympiques de Sydney 2000 et Athènes 2004.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Générargues Blason D'azur, à une fasce d'argent chargée de trois lions de sable[5].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau des Gypières (V7140520) » (consulté le 26 décembre 2013)
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau des Granaux (V7140560) » (consulté le 26 décembre 2013)
  3. « Site Annuaire-Mairie », sur www.annuaire-mairie.fr (consulté le 7 avril 2015)
  4. (oc+fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit,‎ , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 45, t. 2
  5. a et b Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale,‎ , in-4, XXXVI-298 p. (notice BnF no FRBNF30500934), p. 99
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  8. « Notice no PA30000074 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. « Notice no IA00128315 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. « Notice no IA00128317 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Notice no IA00128313 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Notice no IA00128312 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Notice no IA00128318 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Notice no IA00128314 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Fiche et cartographie Natura 2000 - FR3400004 : Parc national des Cévennes, aire d'adhésion », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 20 février 2015)
  16. « Fiche et cartographie Natura 2000 - FR6500005 : Réserve de biosphère des Cévennes, zone de transition », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 20 février 2015)
  17. « Fiche ZNIEFF - 910011824 : Corniche de Peyremale et écaille du Mas Pestel », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 7 avril 2015)
  18. « Fiche ZNIEFF - 910014075 : Hautes vallées des Gardons », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 7 avril 2015)