Cendras

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Cendras
Confluent du Galeizon et du Gardon d'Alès.
Confluent du Galeizon et du Gardon d'Alès.
Blason de Cendras
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Alès
Canton La Grand-Combe
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Grand'Combien
Maire
Mandat
Yannick Louche
2014-2020
Code postal 30480
Code commune 30077
Démographie
Population
municipale
1 941 hab. (2012)
Densité 151 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 09′ 22″ N 4° 03′ 16″ E / 44.1561, 4.054444° 09′ 22″ Nord 4° 03′ 16″ Est / 44.1561, 4.0544
Altitude Min. 138 m – Max. 560 m
Superficie 12,86 km2
Localisation

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Liens
Site web [www.cendras.fr cendras.fr]]

Cendras est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village de Cendras est situé à 7 km au nord-ouest de la ville d'Alès.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Le Galeizon à Cendras.

La commune est arrosée par le Galeizon qui trouve sa confluence avec le Gardon d'Alès à cet endroit.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Occitan Cendras, du roman Sendras, du bas latin Cendracium, Senderalis, Scenderalis[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Une abbaye de Bénédictins est fondée au Xe siècle sous le vocable de Saint-Loup, puis sous celui de Saint-Martin[2]. Elle est mentionnée en 1020, son abbé est Siguin[3]. En 1156, le pape Adrien IV confirme les privilèges de l'église de Nîmes en faveur d'Aldebert, évêque de cette ville, ce qui rattache l'abbaye à cet évêque[4]. Cette autorité sur l'abbaye est confirmée l'année suivante par Louis le jeune[4]. L'abbaye réunissait au faite de son activité 80 moines et 150 frères[réf. nécessaire]. Le document[Lequel ?] par lequel, vers 1230, l'abbé Bernard de Soucanton affecta à l'infirmerie du monastère une rente annuelle prélevée sur le cens que lui versaient les exploitants de la terre noire, constitue la première mention connue des Mines de charbon des Cévennes. L'abbaye est rattachée à Saint-Victor de Marseille en 1366 par le pape Urbain V[2].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 en cours Yannick Louche PCF Président du syndicat mixte d'aménagement de la vallée du Galeizon
Les données manquantes sont à compléter.

Conseil Municipal[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 941 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
600 584 564 561 595 630 684 741 734
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
780 840 823 890 877 891 888 894 879
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
947 946 940 954 1 000 1 113 1 353 1 383 2 026
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 248 2 781 2 267 2 140 2 022 1 952 1 896 1 902 1 914
2012 - - - - - - - -
1 941 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Association Galei'jades.
  • Service culturel de la communauté de communes du Pays Grand Combien.
  • Programmation de spectacles vivants toute l'année.

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Pont des camisards.
  • Tour du Puech du XIVe siècle.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église romane fortifiée des XIe et XIIe siècles, seul vestige visible de l'ensemble abbatial fondé par les moines bénédictins, sur l'emplacement d'une ancienne villa romaine.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Vallée du Galeizon, territoire expérimental de la réserve de biosphère des Cévennes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Cendras Blason De gueules à la hache d'armes d'argent accompagnée de trois fers de pique d'or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (oc+fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit,‎ , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 514, t.1
  2. a et b Laurent-Henri Cottineau, Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés : Tome I, A-L, Mâcon, Protat frères,‎ , in-4°, 1696 p. (notice BnF no FRBNF31972730), p. 651
  3. (fr+la) Claude Devic et Joseph Vaissette, Histoire générale de Languedoc, Toulouse, J.-B. Paya,‎ 1840-1846, 10 vol. ; in-8 (notice BnF no FRBNF36384293), p. 121, t. 3
  4. a et b (fr+la) Claude Devic et Joseph Vaissette, Histoire générale de Languedoc, Toulouse, J.-B. Paya,‎ 1840-1846, 10 vol. ; in-8 (notice BnF no FRBNF36384293), p. 167-169, t. 4
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.