Gallargues-le-Montueux

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Gallargues-le-Montueux
Mairie de Gallargues-le-Montueux.
Mairie de Gallargues-le-Montueux.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Rhôny-Vidourle
Intercommunalité Communauté de communes Rhôny Vistre Vidourle (siège)
Maire
Mandat
Freddy Cerda
2014-2020
Code postal 30660
Code commune 30123
Démographie
Population
municipale
3 351 hab. (2011)
Densité 308 hab./km2
Population
aire urbaine
78 658 hab. (2008)
Géographie
Coordonnées 43° 43′ 19″ N 4° 10′ 25″ E / 43.7219, 4.173643° 43′ 19″ Nord 4° 10′ 25″ Est / 43.7219, 4.1736  
Altitude Min. 8 m – Max. 65 m
Superficie 10,89 km2
Localisation

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Liens
Site web gallargues.fr

Gallargues-le-Montueux, l'ancienne Villa Gallacianicus (ainsi répertoriée au cartulaire de Notre-Dame de Nîmes de l'an 1007), est une commune française située dans le département du Gard, en région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants s'appellent les Gallarguois et Gallarguoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Gallargues, l'un des 4 pôles urbains intermédiaires et l'un des 3 pôles économiques majeurs du territoire du SCOT du sud du Gard qui couvre 79 communes, est aussi l'une des 51 communes du Pays Vidourle-Camargue et l'une des dix de la Communauté de communes Rhôny Vistre Vidourle.

À mi-distance de Nîmes et de Montpellier, c'est le carrefour où se réunissent tous les grands axes de la région, autoroute, nationale, routes des plages. La voie ferrée y dessert aussi une gare.

La ville est construite sur le premier contrefort dominant (de 65 mètres) la plaine de Petite Camargue, faite d'étangs et marécages asséchés jusqu'au littoral (12 km).

Aux pieds de la cité coule le canal du Bas-Rhône Languedoc.

À l’est la limite de la commune est marquée par une rivière : le Razil, à l'Ouest par un fleuve le Vidourle bordé d’une ripisylve de saules et peupliers blancs classée.

Classée également au Nord, la pinède dite de Cabassut débouche en direction d'Aubais (3,6 km) et Sommières (9 km) sur un vaste plateau naturel de garrigue.

Au sud de la colline, la plaine est cultivée avec un vignoble aux cépages soigneusement palissés et diverses cultures maraichères.

Les communes d'Aubais, Aigues-Vives, Aimargues dans le Gard et de Lunel, Villetelle dans l'Hérault sont limitrophes de la commune de Gallargues.

Histoire[modifier | modifier le code]

L’origine de Gallargues est très ancienne.

Sous le règne de l’empereur romain Tibère, l’existence d’une villa appartenant au tribun militaire de la VIIe Légion Quintus Statius Gallus est connue sur la colline qu’occupe aujourd’hui le village, alors que la population locale se groupe à deux kilomètres dans la cité d’Ambrussum, qui vit du relais qu’elle apporte à la Via Domitia (comme 2000 ans plus tard Gallargues profite de sa position sur l’échangeur de l’autoroute A9).

Puis l’effondrement de l’Empire romain au Ve siècle provoque une insécurité qui, ici comme ailleurs, fait migrer la population vers les places fortes et les hauteurs. Les fouilles dernièrement pratiquées à l’occasion de la restauration de l’église Saint-Martin ont établi la présence d’une première église sur l’emplacement de l’actuelle et du village, dès l’époque carolingienne (VIIe siècle).

Le village se peuple autour de cette église et d'une fontaine, aux pieds d'un premier château (évoqué avec le nom du seigneur des lieux Rostaing en 1027 dans l’acte de création d’un couvent qu’il protège sur la ville).

Ensuite, la seigneurie est rattachée à la baronnie de Lunel.

Et en 1295, acquis à la baronnie par le roi de France Philippe IV le Bel, Gallargues reçoit du roi une charte de franchise, solennellement confirmée par ses successeurs François Ier en 1533, Henri IV en 1660, Louis XIV en 1690, qui lui confère le droit d’élire librement des consuls pour gérer la vie locale, instaurant il y a sept siècles l'administration communale démocratique, bien avant l'institution des conseils municipaux en 1790.

En 1356, le sénéchal de Beaucaire ayant ordonné sa mise en défense, un second château, dont la tour subsiste aujourd’hui, est édifié et la cité est fortifiée par un rempart construit avec le même matériau et le même appareillage que celui d’Aigues-Mortes, de 6 mètres de hauteur, 1,30 à 2 mètres d’épaisseur, sur 600 mètres de pourtour, défendu par 5 grosses tours, avec 3 portes en ogives hersées (l’enceinte de Philippe Auguste qui défend Paris à la même époque n'est que 8 fois plus étendue).

Lors du dénombrement de 1384, Gallargues est une cité comptée pour 30 feux alors qu'on en compte 5 à Aubais, 6 à Saint-Laurent-d'Aigouze, 5 à Langlade, 9 à Beauvoisin, 8 à Bellegarde, 8 à Fourques, 8 à Uchaud, 11 au Cailar, son château et la seigneurie qui en dépend sont considérés comme une possession suffisamment importante pour que la reine de Majorque Isabelle (qui y réside et meurt en 1404) accepte de les recevoir du roi de France Charles VI en compensation du prix de la vente de Montpellier que Jaume III son père avait conclue le 25 octobre 1349 avec le roi de France Philippe VI sans recevoir le paiement convenu.

Gallargues devient ville-étape (tradition d’hospitalité maintenue par la commune) du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Rappelant ce lien, au cœur de la cité, une imposante demeure médiévale récemment restaurée est réputée avoir été l'hôpital Saint-Jacques.

Puis dès sa naissance, le protestantisme séduit les Gallarguois qui majoritairement s'y convertissent et le village paie cruellement sa fidélité à ses convictions car le 11 octobre 1628, les armées de Louis XIII commandées par le duc de Montmorency assiègent la ville qui refuse de renier sa foi, démolissent ses remparts, capturent la garnison protestante que commande François de Valescure, incendient la cité, et pendent le lendemain à Montpellier 63 de leurs prisonniers, l'un d'eux devant son fils de 14 ans.

Mais faisant honneur à sa devise « Plus solide que le Roc » la ville se relève, connaît même une incontestable prospérité aux XVIIIe et XIXe siècles dont témoigne la qualité des demeures de l’époque où, sortie du périmètre de ses remparts, la ville compte déjà 2 000 habitants dans une France qui compte alors 28 000 000 d'habitants. Toutefois, les ravages du phylloxera puis la grande guerre provoquent à la fin du XIXe siècle un déclin de population qui ne retrouve son niveau qu'à la fin du XXe siècle.

Aujourd'hui Gallargues-le-Montueux, qui jusqu'en 1969 s'appelait Grand-Gallargues, réunit près de 3 500 habitants à proximité de Montpellier, de Nîmes, de la mer, et de la Camargue qui marque ses traditions, ses fêtes, ses jeux taurins. Au commerce de la maurelle avec la Hollande (matière obtenue d’une sorte de tournesol colorant en rouge le fromage de Hollande), la viticulture a succédé avec des cépages bien vinifiés qui collectionnent les médailles. Aux teintures de garance et au tissage lucratif des « indiennes » carrés Hermès de l’époque qui avaient fait la réputation et la fortune des Gallarguois, succède aujourd'hui une ville active qui s'impose sur quarante hectares comme site majeur d'emplois et d'activités de la région, avec Le Figaro, Smurfit Kappa, Alpagel, Alloin, Bastide Médical, Axians-Vinci, RBC et trente autres entreprises.

Vue aérienne de Gallargues.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Gallargues-le-Montueux Blason De gueules au coq d'or, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys aussi d'or, avec devise RUPIBUS FIRMIOR qui se traduit par PLUS SOLIDE QUE LE ROC
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avril 2014 en cours Freddy Cerda SE  
1995 mars 2014 René Pourreau SE Avocat
1989 1995 Marcelle Chappert PS Enseignante
1977 1989 Roger Julien DVG Boulanger
1971 1977 Alain Daudet DVG Médecin
1959 1971 André Brun SE Agriculteur
1947 1959 Marcel Dublet SE  
1945 1947 Louis Aubanel SE  
1944 1945 Aimé Girard (Président du Comité local de Libération)   nommé par le préfet du Gard
1941 1944 Marcel Dublet (Président de la délégation spéciale)   nommé par le préfet du Gard
1937 1941 Aimé Girard    
1929 1937 Léon Manset    
1925 1929 Samuel Raous    
1920 1925 Victor Marcellin    
1919 1920 Ulysse Louche    
1912 1919 Fernand Amphoux    
1908 1912 Albert Pons    
1900 1908 Jean Malhole    
1896 1900 Camille Angevin    
1890 1896 Scipion Brun    
1883 1890 Cléon Cabanis (à partir de 1884 les Maires cessent d'être désignés par le Préfet ils sont élus)    
1876 1883 Etienne Gachon    
1871 1876 Pierre Vigouroux    
1871 1871 Emile Espion (d'avril à Juillet)    
1870 1871 Brun Minvielle (de septembre à avril)    
1869 1870 Daumas Runel (de janvier à septembre)    
1856 1869 Espion Dublet    
1852 1856 Jacques Bruguier    
1851 1852 Jean Cabanis    
1847 1851 Hypolite Espion    
1835 1847 Jacques Bruguier    
1831 1835 François Runel    
1830 1831 Pierre Moline    
1828 1830 Jean Bérard    
1819 1828 Henri Bérard    
1814 1819 Henri Defferre    
1808 1814 Jean Salles    
1803 1808 Jean Bruneton    
1795 1803 Thomas Burnet    
1792 1795 Jean Devèze    
1790 1792 Barthélémy Muret (première municipalité élue le 16 novembre 1790)    

Canton[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du canton de Rhôny-Vidourle dont le conseiller général est Patrick Bonton (PCF), l'un des 46 du Gard. Canton qui fait également partie de la deuxième circonscription du Gard dont le député est Gilbert Collard (FN) et de la région Languedoc-Roussillon.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 351 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 497 1 669 1 645 1 963 2 096 2 061 1 972 1 911 1 967
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 904 1 817 2 018 2 013 1 801 1 479 1 549 1 755 1 825
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 887 1 750 1 603 1 514 1 459 1 356 1 274 1 165 1 280
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 312 1 354 1 324 1 633 1 988 2 303 2 957 3 002 3 314
2011 - - - - - - - -
3 351 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Gallargues est l'un des 3 pôles économiques majeurs répertoriés au schéma de cohérence territoriale du sud du Gard qui couvre démographiquement la moitié du département. Directement connecté sur l'axe autoroutier qui dessert l'arc méditerranéen et rattache la péninsule ibérique à l'Europe du Nord son territoire actif sur quarante hectares demain soixante est un site important d’emplois et d’activités de la région.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Gallargues est une ville d'accueil touristique offrant une grande capacité d'hébergements variés en hôtel (trois étoiles), résidences de tourisme, chambres d'hôtes, et camping (quatre étoiles). Relai étape du pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle, on peut voir au cœur de la cité l'hôpital Saint Jacques remontant au XIIIe siècle, également l'église romane superbement restaurée, et au sommet la tour royale édifiée comme la citadelle d'Aigues Mortes à l'époque des croisades. La commune possède par ailleurs une des plus belles reconstitution existante d'un sémaphore géant du télégraphe optique Chappe fonctionnant à l'emplacement d'origine où il avait été installé au XIXe siècle.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Au sommet de la colline (côte 65 mètres) sur laquelle la cité est construite, derrière le temple, il reste du second château de Gallargues la « Tour royale » du XIVe siècle, MH, haute de 15 mètres au sommet de la tourelle circulaire qui la domine . Elle vient d'être ré-équipée en 2010, à son sommet, du grand mat de son ancien télégraphe Chappe.

À peu de distance dans les murs du troisième château qu’avait édifié au milieu du XVIIIe siècle le marquis de Rochemore se trouve l’actuel temple de style néoclassique construit à partir de 1810. Il possède de vastes tribunes soutenues par d'importantes colonnades, ainsi qu'un très haut plafond à caissons (environ 12 mètres). Il est l’un des plus imposants temples de la plaine de Languedoc (environ 400 m2) après celui voisin de Marsillargues. Procédure IMH en cours méritée. Son grand clocher en façade orné de volutes très gracieuses est ajouté en 1853 de même que son importante cloche. De l'ancien château, demeure la colonnade d'entrée supportant l'ancien balcon et conférant à la façade un aspect particulièrement monumental et original...

L’église Saint-Martin IMH (restaurée de 1999 à 2002 par la commune avec l'appui de la direction régionale des Monuments Historiques) est de facture romane, fortement remaniée et reconstruite en grande partie au milieu du XVIIe, trouve son origine au VIIIe siècle sur les mêmes lieux. Fine tour du clocher surmontée du campanile XVIIIe siècle ; cloche refondue en 1848.

Au cœur historique de la cité et du périmètre autrefois fortifié, on peut voir l’hôpital Saint-Jacques, immeuble médiéval aujourd’hui demeure privée IMH où l'on peut remarquer un bel exemple d'architecture civile gothique.

Ne pas manquer également la place du Coudoulié, agrémentée de son ancien hôtel de ville remontant au XVIIIe siècle comportant l'horloge « civile » ainsi que les cafés.

Le domaine de Thomas Burnet, imposante bastide du XVIIIe siècle d’élégantes proportions édifiée sur des caves et restes d’édifice antérieur du XVIe siècle, est actuellement aussi une demeure privée IMH.

Des fragments épars des anciens remparts du XIVe siècle subsistent dans la cité.

Nombreuses « maisons mas » de caractère du XIXe siècle attestant de la prospérité du village alors.

Viaduc du chemin de fer de la ligne Nîmes-Montpellier.

Une arche également du pont romain du site d'Ambrussum sur lequel passait la Via Domitia sur le Vidourle MH. Devenu « Pont Ambroix » au début du Moyen Âge.

Etc

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Quintus Statius Gallus, tribun militaire de la Légion VII Gemina sous le règne de Tibère qui établit sa villa au 77e mille de la via Domitia sur la colline qui porte depuis son nom Gallargues (qui signifie en latin Gallus argum — la terre de Gallus).
  • Rostaing, premier seigneur de Gallargues qui se signale et mentionne son château dans l’acte de fondation d’un monastère en 1027.
  • Esprit Fléchier (1632-1710), évêque de Nîmes, orateur sacré aussi célèbre que Bossuet à son époque, sociétaire de l’Académie française et créateur de l’Académie de Nîmes, qui a ordonné et dirigé la première restauration de l’église Saint-Martin après sa dévastation à l’époque des guerres de religion puis l’a lui-même reconsacrée.
  • François (marquis) de Rochemore de Grille et ses successeurs. Hauts magistrats nés du présidial de Nîmes et de la Cour des Aides de Montpellier, seigneurs de Gallargues dont les possessions s'étendaient de l'autre côté du Vidourle sur le territoire de l'actuelle commune de Villetelle. Ils édifièrent en 1750 à Gallargues un château qui fut incendié à la révolution puis partiellement restauré et remanié sous l'Empire pour devenir l'actuel temple.
  • Henri Pitot (1697-1771), directeur des travaux de la sénéchaussée de Nîmes puis des États du Languedoc (connu pour avoir apporté l’eau courante à Montpellier par un aqueduc de 14 kilomètres de long) qui consacra vingt années de sa vie à diriger à Gallargues un monumental chantier de digues et de déversoirs pour protéger tout le territoire des crues du Vidourle.
  • Isaac Berard (1770-1819), bouilleur de vins natif de Gallargues qui inventa une technique fiable et économique de distillation et réalisa une machine portant son nom rivale des modèles brevetés par le Nîmois Adam en 1801 et du modèle d’alambic préconisé par Chaptal.
  • Paulin Talabot (1799-1885), polytechnicien fondateur de la compagnie des chemins de fer du Gard puis de la compagnie PLM qui mit en service en 1845 la ligne Nimes-Montpellier sur laquelle il construisit la gare de Gallargues puis fit de cette gare une plaque tournante en prolongeant de là son réseau vers Sommières Le Vigan en 1872.
  • Edmond Marignan (1854-1919), avocat. Rédacteur au Ministère des Travaux Publics. Membre du Félibrige de Paris.
  • Ulysse Pastre (1864-1930), homme politique. Député du Gard de 1898 à 1910.
  • Jean Bérard (1867-1962), membre fondateur de la Nacioun gardiano (1904), dont il fut capitaine (1925-1930).
  • Jean Grand (1868-1924), capitaine de la Nacioun gardiano. Ascendant de Toni Grand.
  • Paul Vézian (1869-1952), poète et prosateur languedocien. Lauréat des Jeux floraux de Paris en 1898, de Nîmes en 1903. Président de l'Escolo dou Vidourlo.
  • Toni Grand, (1935-2005) sculpteur. Descendant de Jean Grand.
  • Jean Cathary, (1927-2012) docteur vétérinaire inventeur du concept et créateur de l'entreprise Royal Canin dont le succès est mondial.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]