Barjac (Gard)
| Barjac | ||
L'ancien Hôtel de ville de Barjac |
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Blason |
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| Administration | ||
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| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Gard | |
| Arrondissement | Arrondissement d'Alès | |
| Canton | Canton de Barjac | |
| Intercommunalité | sans | |
| Maire Mandat |
Édouard Chaulet 2008-2014 |
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| Code postal | 30430 | |
| Code commune | 30029 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
1 560 hab. (2010) | |
| Densité | 37 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 112 m — Max. 368 m | |
| Superficie | 42,72 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | barjac.fr | |
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Barjac est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Barjac est située à 169 mètres d'altitude dans le Gard provençal, au nord-est du département du Gard. Elle est limitrophe du département de l'Ardèche qui la borde sur trois côtés.
Elle se situe dans une plaine encadrée par le Piémont cévenol ardéchois (à l'ouest) et les plateaux calcaires entaillés par les Gorges de l'Ardèche (7 km au nord-est) et les Gorges de la Cèze (5 km au sud).
Lieux-dits, hameaux et écarts [modifier]
Parmi les hameaux de la localité, on peut citer :
- les Ribes Hautes, parfois orthographié Ribaute, ancienne friche industrielle reconvertie en lieu de création et d'exposition
- Chabriac
- Mas Lozard
- Montchamp
- la Villette
- le Gourdon
Communes limitrophes [modifier]
Géologie et relief [modifier]
Le village de Barjac est situé dans une plaine alluviale dont le sol est constitué de calcaires de l'Eocène[1], qui correspond à l'extrémité nord du Fossé d'Alès. Cette plaine d'effondrement orientée sud-ouest - nord-est est dominée à l'est par un plateau calcaire de type Urgonien percé par des réseaux karstiques dont certains débouchent en partie supérieure en formant un aven, et à l'ouest par un ancien bloc Urgonien "basculé" vers la vallée du Chassezac, la Montagne de la Serre.
Le relief est peu marqué, à l'exception de l'est et du nord-est de la commune, à la limite des communes d'Orgnac-l'Aven et Labastide-de-Virac. C'est dans cette zone de garrigue, appelée Bois de Ronze, que se trouvent les élévations supérieures à 300 mètres d'altitude.
Le point le plus bas de la commune se situe au sud-ouest, au confluent du Ruisseau de Malaygue et du Ruisseau de Roméjac.
Hydrographie [modifier]
La commune est située dans le bassin versant de la Cèze, à l'exception de l'extrémité nord, autour des hameaux de Chabriac et le Gourdon, qui est située dans le bassin versant de l'Ardèche par la dépression de la Goule de Foussoubie.
Elle est traversée par plusieurs ruisseaux au régime intermittent, souvent à sec l'été, dont le Bourdarie, affluent du Chantabre, qui coule en contrebas du village[2].
Sismicité [modifier]
La sismicité de la zone est modérée. Toutefois, le 3 août 2011 à 3h36, un séisme d'une magnitude de 4.5 sur l'échelle de Richter s'est produit sans faire de dégât[3].
Climat [modifier]
Le climat est de type méditerranéen. L'ensoleillement moyen est de plus de 2 500 heures par an[4].
Voies de communication et transports [modifier]
Barjac est située au croisement des anciennes routes nationales Pont-Saint-Esprit-Mende (D901) et Aubenas-Uzès (D979/D579).
Des lignes régulières d'autocar relient Barjac à Avignon, Aubenas et Alès[5],[6].
Toponymie [modifier]
Le nom de Barjac, porté également par deux autres communes du sud de la France, est constitué du suffixe -acum, très fréquent dans les toponymes d'origine gauloise et gallo-romane et qui signifiait l'appartenance d'un domaine à une personne, accolé à un nom propre. Selon les hypothèses, ce nom serait Bargius ou Barbius[7].
Histoire [modifier]
Antiquité et Moyen Âge [modifier]
Dans l'Antiquité, Barjac est située sur la Voie d'Antonin, la voie romaine entre Valence et Nîmes. La borne milliaire la plus méridionale de la cinquantaine que les Helviens avaient placé sur cette voie a été retrouvée à Barjac, au nord de la Villette. Le lieu était donc situé sur le territoire des Helviens, mais on ignore où se trouvait précisément la frontière avec celui des Volques arécomiques[8].
Le site est occupé comme l'atteste le domaine gallo-romain de Malhac situé dans la plaine de Barjac et redécouvert dans les années 1860, notamment par Léon Allègre[réf. nécessaire]. On trouve de nos jours plusieurs sculptures d'origine romaine incluses dans les murs des maisons comme par exemple la « maison dite des comédiens » derrière l'ancienne mairie dont un lion ailé garde la porte.
Les anciens remparts de la ville sont construits en 1379[9]. Les premiers seigneurs de la commune ont été les (de) Barjac et leurs descendants (de Poitiers-Valentinois, de Seyssel) jusqu'à la fin du XVe siècle.
Époque moderne [modifier]
Le territoire devient l'un des fiefs de la famille de Grimoard de Beauvoir du Roure à partir du premier tiers du XVIIe siècle. Le château renaissance des comtes du Roure (construit entre 1634 et 1639) est resté propriété de cette famille jusqu'en 1899.
La commune a hérité d'un patrimoine riche de nombreux hôtels particuliers ([Quand ?]).
La ville est dominée de huit tours qui étaient le symbole de la puissance de leurs propriétaires (souvent bourgeois, ou de petite noblesse).
La ville était alimentée en eau potable par un aqueduc venant de la source de Font Malliague, située à plus d'un kilomètre du centre. Seule la fontaine située près de l'office du tourisme fonctionne encore grâce à cet ancien réseau.
Louis XIII, séjourna à Barjac dans la maison des Beauvoir du Roure de Saint Florent (branche cadette des Grimoard) dans la nuit du 5 au 6 juin 1629, les troupes royales réinvestissant les places fortes protestantes de la région. Louis XIII signera la Paix d'Alès (ou Edit de Grâce) deux semaines plus tard, le 28 juin, mettant fin à une période de soixante-dix ans de guerres religieuses entre protestants et catholiques.
Sous l'impulsion des comtes du Roure, les Capucins s'implantent à Barjac à partir de 1630 pour convertir la population barjacoise majoritairement protestante. Ils y resteront jusqu'à la Révolution française.
Époque contemporaine [modifier]
La commune s'est développée au XIXe siècle grâce à l'industrie de la soie (cinq filatures présentes sur la commune au milieu du XIXe siècle), puis à partir des années 1830 grâce à l'établissement de mines de lignite dont l'extraction continuera jusqu'au début des années 1960.
Le château devient propriété communale en 1982. Il abrite une salle des fêtes, un cinéma Art et essai (le Regain), une médiathèque, diverses salles de danse, de musique et de dessin. L'hôtel de ville y a été installé en 2008.
Politique et administration [modifier]
Tendances politiques et résultats [modifier]
Liste des maires [modifier]
Politique environnementale [modifier]
La commune de Barjac s'est engagée dans une démarche environnementale, notamment en passant sa cantine au bio et en créant un « Service Public de Restauration Éducative et Sociale » : 250 repas pour le restaurant scolaire avec des cuisiniers qualifiés et un service de portage de repas à domicile pour les personnes âgées ou handicapées. Cette initiative a fait l'objet d'un documentaire : Nos enfants nous accuseront[10].
Une plate-forme de compostage est installée sur la commune, où le tri sélectif est par ailleurs organisé[11].
Jumelages [modifier]
Au 19 juin 2012, Barjac n'est jumelée avec aucune commune[12].
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 560 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
La commune de Barjac est située dans l'académie de Montpellier.
Elle est dotée de deux écoles :
- L'école maternelle et primaire publique située rue Haute-Fontaine qui compte 120 élèves[15].
- L'école maternelle et primaire privée Saint-Laurent située avenue des Mineurs qui compte 106 élèves[16].
Le collège le plus proche se trouve à Saint-Ambroix (16 km).
Les lycées les plus proches se trouvent à Bagnols-sur-Cèze (33 km) et à Alès (34 km).
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
- Barjac est animé deux fois par ans (à Pâques et au 15 août) d'une foire aux antiquités et à la Brocante qui fut un temps la plus importante d'Europe avec plus de 400 exposants[17].
- Le Salon de la Carte Postale se tient chaque année en décembre dans le ville.
- Le Festival « Chanson de Parole », est un festival musical qui s'invite dans la cité la dernière semaine de juillet[18]. Il s'agit de l'un des plus importants de ce type en France.
- Barjac est un village pionnier du développement durable et de la culture du Bio en France. Le salon Ethic & nature fait la promotion des activités et du style de vie lié à ces choix plusieurs fois par ans.
À ce titre la cuisine centrale s'est axée sur l'alimentation Bio depuis près de cinq ans.
Santé [modifier]
La commune de Barjac dispose d'une pharmacie[19], de cinq médecins généralistes[20], de quatre infirmières libérales[21], d'un chirurgien-dentiste[22] , de deux masseurs-kinésithérapeutes[23] et d'une kinésithérapeute-Ostéopathe.
Une maison de retraite médicalisée (Maison de retraite Saint Laurent).
L'hôpital le plus proche est l'Hôpital Local de Vallon-Pont-d'Arc (12 km).
Le Centre Hospitalier le plus proche est celui d'Alès (32km).
Le Centre Hospitalier Universitaire le plus proche est le CHU de Nîmes (65 km).
(Pour la santé animale une clinique Vétérinaire regroupant 4 docteurs).
Sports [modifier]
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
En 2009, le revenu fiscal médian par ménage était de 15 957 €, ce qui plaçait Barjac au 23 212e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[24].
Emploi [modifier]
Barjac appartient au bassin d'emploi Alès-La-Grand-Combe.
En 2008, la commune comptait 592 emplois[25] et 515 actifs ayant un emploi résidaient dans la commune[26], dont 61,5 % travaillent à Barjac.
Le taux de chômage était en 2008 de 14,9 %[25].
Entreprises et commerces [modifier]
131 entreprises ont leur siège social à Barjac[27].
Le village compte dix-sept commerces dont trois boulangeries-pâtisseries et un supermarché[28].
Le tourisme joue un rôle important dans l'économie. Barjac compte sept restaurants, quatre hôtels-restaurants qui totalisent 101 chambres[29], ainsi que trois campings qui totalisent 190 emplacements[30].
Agriculture [modifier]
Barjac est l'une des cinq communes gardoises à produire des AOC côtes-du-vivarais[31].
Culture locale et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Barjac fait partie des communes du département du Gard qui ont obtenu le label village de caractère[32]. Elle présente un patrimoine bâti diversifié, datant de différentes époques :
- Plus d'une dizaine de dolmens du Néolithique sont encore présents dans les Bois de Barjac. Ils sont classés au titre des monuments historiques depuis 1889[33].
- des vestiges d'origine romaine viennent en grande partie du domaine gallo-romain de Malhac situé dans la plaine de Barjac et redécouvert dans les années 1860, notamment par Léon Allègre. On trouve ainsi de nombreuses sculptures d'origine romaine (pour la plupart d'entre elles) et incluses dans les murs des maisons comme par exemple la « maison dite des comédiens » derrière l'ancienne mairie, dont un lion ailé garde la porte.
- L'ancien système d’adduction d'eau (aqueduc, réservoirs, Fontaines)[Quand ?].
- La commune a hérité d'un patrimoine riche de nombreux hôtels particuliers, ornés de façades travaillées[Quand ?].
- Des vestiges des anciens remparts de la ville construits en 1379 (porte basse de la ville par exemple) restent visibles dans certaines rues.
- Le château des comtes du Roure date du début du XVIe siècle ; il a été restauré par la suite. Il est inscrit au titre des monument historique depuis le 16 août 1993[34]. La mairie de Barjac y est installée depuis 2008.
- L'escalier monumental de la Calade.
À cela s'ajoutent un patrimoine religieux monumental :
- L'église des Capucins ;
- L'église Saint-Laurent ;
- Le monastère des Capucins et son parc qui abrite l'une des plus vieilles bambouseraies de France ;
- La chapelle de la plaine ;
- La chapelle notre Dame.
Patrimoine naturel [modifier]
Les « pelouses de Champ de Bagnol » constituent une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1 de 68 ha au sud du village[35]. Ce site naturel, ainsi que la totalité du périmètre communal, sont inclus dans une zone naturelle plus large, les « plateaux calcaires méridionaux du bas vivarais », ZNIEFF de type 2[36].
Patrimoine culturel [modifier]
Son marché provençal se déroule le vendredi et s'étend sur presque la totalité de Barjac.
Une grande partie du film documentaire de Jean-Paul Jaud, Nos enfants nous accuseront, a été tournée à Barjac.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Anselm Kiefer (1945), artiste contemporain allemand, avait installé en 1993 son atelier La Ribaute dans une ancienne friche industrielle. Il s'est maintenant établi à l'étranger.
- Jens Boettcher, artiste sculpteur, ancien professeur à l'École régionale des beaux-arts de Besançon, est installé près de Barjac[37].
- James Climent, dirigeant du Parti pirate (PP), vit à Barjac.
Héraldique [modifier]
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Les armes de Barjac se blasonnent ainsi : D'azur à la croix estrée au pied alésé fiché d'argent soutenue de trois besants du même et cantonnée de quatre étoiles d'or[38]. |
Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Archives municipales, revues municipales 2000 à 2009
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- LISTE DES SITES GEOLOGIQUES DU DEPARTEMENT DU GARD, sur le site de l'académie de Montpellier.
- Atlas des zones inondables - Bassin versant de la Cèze, sur le site de la DREAL Languedoc-Roussillon.
- Valerie Luxey, « La terre a tremblé à Barjac », sur le site de la chaîne France3, 3 août 2011. Consulté le 19 juin 2012.
- Barjac, sur le site linternaute.comde la société BenchmarkGroup. Consulté le 9 septembre 2012.
- Transports, sur le site du conseil général de l'Ardèche. Consulté le 19 juin 2012.
- Page d'accueil, sur le site edgard-transport.fr du conseil général du Gard. Consulté le 19 juin 2012.
- Toponymie générale de la France
- Les milliaires ardéchois d'Antonin le Pieux par Joelle Napoli et René Rebuffat, 1992
- http://www.barjac.fr/decouverte-de-barjac/barjac-dhier-et-daujourdhui.html
- Édouard Chaulet, « Notre choix de vie », sur le site de la mairie de Barjac. Consulté le 19 juin 2012.
- Tri sélectif, sur le site de la mairie de Barjac. Consulté le 19 juin 2012.
- Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur le site du ministère des Affaires étrangères. Consulté le 19 juin 2012.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- École primaire publique - Barjac - Gard (30) - Ministère de l'Éducation nationale
- École élémentaire privée Saint-Laurent - Barjac - Gard (30) - Ministère de l'Éducation nationale
- Voir site du comité d’expansion de Barjac.
- Voir site du festival « Chanson de parole ».
- Sante-soins Barjac Gard - . Annuaire : adresse et telephone
- Medecin Barjac Gard - . Annuaire : adresse et telephone
- Sante-soins Barjac Gard - . Annuaire : adresse et telephone
- Medecin Barjac Gard - . Annuaire : adresse et telephone
- Sante-soins Barjac Gard - . Annuaire : adresse et telephone
- CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl, sur le site de l'Insee. Consulté le 31 décembre 2011.
- Insee - Résultats du recensement de la population - 2008 - Barjac
- Insee - Résultats du recensement de la population - 2008 - Barjac
- Fichier des Entreprises du Gard - CCI Nimes
- http://www.pagesjaunes.fr/trouverlesprofessionnels/changerPage.do?numPage=1&random=0.8479140719131327&idContext=-1318532920&portail=PJ
- Hotels et hotels-restaurants - Barjac
- Campings - Barjac
- Décret du 23 septembre 1999 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Côtes du Vivarais »
- http://www.tourismegard.com/accueil/evenements-gard/nos-coups-de-coeur/les-villages-de-caractere-du-gard.aspx Comité départemental de tourisme du Gard
- Dolmens, base Mérimée, ministère français de la Culture
- château, base Mérimée, ministère français de la Culture
- DREAL Languedoc Roussillon, « ZNIEFF de type 1 n°3021-2107 « pelouses de Champ de Bagnol » », sur DREAL, 2008 - 2010. Consulté le 10 juin 2012.
- DREAL Languedoc Roussillon, « ZNIEFF de type 2 n°3021-0000 « plateaux calcaires méridionaux du bas vivarais » », sur DREAL, 2008 - 2010. Consulté le 10 juin 2012.
- J.M. Bovy, « EXPOSITION DE JENS BOETTCHER "KÖPFE-TÊTES" (extrait du quotidien Le Midi Libre) », sur le site de l'office de tourisme de Barjac, 27 mai 2010. Consulté le 19 juin 2012.
- Le blason de la commune sur Gaso
