Chambon (Gard)

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Chambon
Le village et son église.
Le village et son église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Alès
Canton Génolhac
Intercommunalité Communauté de communes des Hautes Cévennes
Maire
Mandat
Serge Meurtin
2014-2020
Code postal 30450
Code commune 30079
Démographie
Gentilé Chambonnard
Population
municipale
297 hab. (2012)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 18′ 10″ N 4° 01′ 07″ E / 44.3028, 4.018644° 18′ 10″ Nord 4° 01′ 07″ Est / 44.3028, 4.0186  
Altitude Min. 207 m – Max. 644 m
Superficie 14,65 km2
Localisation

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Liens
Site web Mairie de Chambon

Chambon est une commune française située dans le département du Gard, en région Languedoc-Roussillon, dans la région naturelle des Cévennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village de Chambon est situé au nord du département du Gard, en limite de département avec l'Ardèche au nord et à 10 km de la Lozère à l'ouest. Il se trouve à 30 km au nord-ouest d'Alès, la sous-préfecture et plus proche grande ville. À 260 mètres mètres d'altitude, il est inclus dans la zone périphérique du parc national des Cévennes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Chambon
Sénéchas Sénéchas
Génolhac
Malbosc (Ardèche)
Génolhac Chambon Peyremale
Chamborigaud
La Vernarède
La Vernarède Portes

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

La commune compte de nombreux villages et hameaux dispersés dans la vallée de la rivière du Luech et sur les crêtes qui la surplombent : le Caissol, le Chambon, Chamboredon, Chamboverne, Chareneuve, Cornas, le Coton, Dieusses, Gagnages, la Lauzière (en partie), le Lingot, le Martinet Neuf, le Mas du Pellet, le Moulin, Palanquis, le Poujol, Pourcharesses, le Rigal, le Simonet, Tarabias, le Taillet, le Thau, le Tribes, Vern.

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Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Luech et Homol.

La rivière le Luech[1] est le principal cours d'eau qui arrose le village en traversant la commune d'ouest en est pour sa direction générale - nonobstant ses nombreux et larges méandres qui contournent les flancs des montagnes encadrant sa vallée. Il sert de limite de communes avec Chamborigaud sur environ 4,1 km.

Neuf de ses affluents passent également sur la commune, dont six y prenant naissance. Notons :

(G) le ruisseau qui, né au sud du col de l'Ance (sur la D17), passe à Maison neuve et conflue à Landiol ; il sert aussi de limite ouest de commune avec Génolhac au nord-ouest sur toute la longueur de son parcours.
(D) la Ribeyrette[2], qui arrose Chamborigaud, conflue avec le Luech sur la commune de Chambon.
(G) deux petits rus prenant naissance sur les flancs sud de la Coste vers le village de Vern, passent aux Gagnages et confluent immédiatement en aval du viaduc, sur une boucle de méandre formant une zone humide de quelque un hectare sur la commune de Chamborigaud. Deux autres méandres suivent, qui reçoivent chacun un ruisseau prenant naissance sur les flancs sud de la Coste vers le hameau de Dieusses.
(D) le ruisseau de Broussous[3], venant de Portes par la Vernarède, sert de limite de communes avec La Vernarède sur les derniers 1 200 m de son parcours. Il conflue au niveau du Martinet Neuf.
(G) Deux petits rus viennent de Pourcharesses et le Tribes, et confluent à Palanquis.
(D) Le Revermanoux[4], qui naît sur Peyremale, sert de limite de communes avec celui-ci sur 500 mètres avant de confluer en aval de Chamboredon.

Le valat du Logier[5], affluent de l'Homol, prend naissance sur la commune au nord de Chambon. Il rejoint l'Homol alors que ce dernier sert de limite de communes avec Sénéchas.

Au nord-est de Chambon, l'Homol sert de limite de commune avec Sénéchas sur environ 3,7 km jusqu'à sa confluence avec la Cèze. Cette confluence a été modifiée par le barrage écrêteur de Sénéchas qui est partagé entre Chambon et Malbosc mais pas avec Sénéchas. Ce barrage sert à protéger la vallée en aval, dont Bessèges, contre les inondations dues au crues saisonnières, la fonte des neiges du printemps et les pluies d'automne. Le lac formé par le barrage est divisé en deux branches. Celle du sud-ouest occupe une partie de la vallée de l'Homol et est située sur le territoire de la commune. La Cèze au nord-ouest sert de limite de communes avec Malbosc sur environ 350 mètres puis avec Peyremale sur environ 900 mètres.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat du Chambon correspond au climat des Cévennes qui est de type méditerranéen[6] et qui devient montagnard en fonction de l'altitude.

Les contrastes géographiques prononcés (différences d'altitude) jouent sur les tendances climatiques et le climat se caractérise par de fortes précipitations qui peuvent être accompagnées d’orages : on parle alors d'épisodes cévenols (ou effet cévenol).

Le climat est plus clément que celui des districts proches du mont Aigoual. L'influence de la Méditerranée est beaucoup plus sensible : les hivers et les automnes y sont doux et la sécheresse estivale est parfois importante.

Données[modifier | modifier le code]

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
le Chambon 2669 762 3 23 11
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75
Données climatiques à NIMES
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,4 3,4 5,1 7,8 11,2 14,9 17,7 17,2 14,7 10,8 5,9 3 9,5
Température moyenne (°C) 6,3 7,7 9,9 12,8 16,6 20,5 23,7 23 20 15,4 10 6,9 14,4
Température maximale moyenne (°C) 10,3 11,9 14,7 17,8 21,9 26,2 29,8 28,9 25,3 20 14 10,7 19,3
Ensoleillement (h) 143,5 147,4 203,1 227,6 267,8 310,2 353,8 315,3 236,6 186,8 143,9 133 2 668,9
Précipitations (mm) 67,7 70,7 55,9 59,2 60,9 38,6 25,3 51,6 66,8 131,9 69,2 64,1 761,9
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de NIMES de 1961 à 1990[7].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Deux hypothèses ont été avancées pour expliquer l’origine du mot chambon, les 2 significations s’étant parfois mélangées :

  • « Champ bon ou fertile », le nom commun occitan cambon signifiant « champ fertile » c'est-à-dire une plaine formée d’alluvions riches (ou plus précisément plaine d’alluvions près d’un cours d’eau)[8],[9] ;
  • « Plaine près d’un cours d’eau », le mot gaulois passé dans le langage du latin vulgaire puis en occitan cambo signifiant « Courbe de rivière »[10].

Ses habitants sont appelés les Chambonnards et les Chambonnardes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

  • 17 avril 1295 : le plus ancien parchemin retrouvé sur la commune évoque la vente du fief du Chambon à Portes. Il reste la propriété du seigneur de Portes jusqu’au XVIIe siècle où le sieur Roussel le rachète.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • 21 avril 1839 : une ordonnance royale érige le village du Chambon en commune distincte de Portes et de Sénéchas[11].
  • 29 novembre 1869 : la commune de La Vernarède est créée à partir de territoires distraits de ceux des communes de Portes et du Chambon.
  • 1889 : la commune possède enfin sa propre église.
  • Dans les années 1950, le village se vide après la fermeture des mines de charbon. Commencée dans les années 1860, l'aventure minière du Chambon s'est définitivement arrêtée un siècle plus tard, le 31 août 1960, date à laquelle le portail de bois allait être remplacé par un mur, au hameau de Cornas.
  • Depuis les années 2000, le village retrouve vie avec notamment le tourisme vert.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Louis Badouric    
  1977 Albert Guiraud    
1977 1983 Lucien Polge    
1983 2008 Guy Laganier[12] PCF Conseiller général du Canton de Génolhac depuis 1999[13]
2008 en cours Serge Meurtin    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 297 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1841. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881
637 640 624 643 625 646 676 757 747
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
813 820 898 792 807 770 676 670 587
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
564 557 525 418 273 222 183 196 240
2006 2011 2012 - - - - - -
271 292 297 - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Tumulus du Chambon[modifier | modifier le code]

Le tumulus du Chambon ou de l’Elzière est un vaste monument funéraire en pierre de la protohistoire réutilisé au Moyen Âge[16]. Il se trouve plus ou moins à cheval sur la limite nord de la commune avec celle de Sénéchas, au nord-est[Note 3] de Chamborigaud et nord-ouest de Chambon, entre les vallées du Luech et de l'Homol, sur la ligne de crête qui domine la petite route reliant les lieux-dits Vern à Dieusses. À 630 mètres d'altitude, il est à moins de 500 m du sommet de la Mole[17]. Il est remarquable par sa taille (20 mètres de diamètre et 3 mètres de haut) et par sa construction en gradins[16],[18]. Il a été méthodiquement fouillé dans les années 1980[19].

Viaduc de Chamborigaud[modifier | modifier le code]

Viaduc de Chamborigaud vu du train de Génolhac à Chamborigaud.
Article détaillé : Viaduc de Chamborigaud.

La partie nord du viaduc de Chamborigaud, sur à peu près six arches, est érigée sur la commune de Chambon. Parfois appelé viaduc du Luech, cet ouvrage supporte une ligne de chemin de fer, la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Nîmes-Courbessac situé entre les gares de Chamborigaud et de Génolhac. Sur la photo ci-contre, le train va de Génolhac à Chamborigaud, et se trouve sur la commune de Chambon, la tête de train est à peu près au niveau du Luech, après quoi il entre sur la commune de Chamborigaud.

Anciens moulins[modifier | modifier le code]

Il reste sur le territoire de la commune trois anciens moulins avec des canaux d’irrigation et des cascades en pierres bâties. L'exploitation houillère du passé a laissé de nombreux vestiges : anciens bâtiments, mines, tunnels, plate-forme minière.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Espaces protégés et gérés[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de ces deux grands espaces protégés :

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Article connexe : ZNIEFF.
Cours moyen de la Cèze[modifier | modifier le code]

La ZNIEFF continentale de type 2 Cours moyen de la Cèze couvre près de 648 hectares sur 16 communes[Note 4] et est entièrement comprise dans le Parc national des Cévennes. Cette ZNIEFF abrite deux espèces végétales protégées sur l'ensemble du territoire français métropolitain : la gratiole officinale (Gratiola officinalis, une scrophulaire) et la spiranthe d'été (Spiranthes aestivalis, une orchidée)[22].

Vallée du Luech à Chambon[modifier | modifier le code]

La ZNIEFF continentale de type 1 Vallée du Luech à Chambon concerne 884 ha sur Chambon, Chamborigaud et Peyremale. L'habitat très diversifié y est fait de zones humides, cultures, forêts et zones rocheuses. L'habitat déterminant de la ZNIEFF désigne des terrains en friche et terrains vagues. Le faucon pèlerin, qui craint le dérangement dans ses zones de nidification, est particulièrement visé par la protection[23]. Là de même on retrouve la Fougère mâle d'Ardèche ou Dryopteris ardechensis[24].

Vallées amont de la Cèze et de la Ganière[modifier | modifier le code]

La ZNIEFF continentale de type 1 des Vallées amont de la Cèze et de la Ganièrecomprend 10 752,18 hectares sur 11 communes[Note 5]. Son habitat déterminant est fait de terrains en friche et terrains vagues. Cette ZNIEFF vise six espèces végétales protégées sur l'ensemble du territoire français métropolitain :

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Hautes vallées de la Cèze et du Luech[modifier | modifier le code]

Chambon est inclus dans les 13 080 ha de la Zone spéciale de conservation Natura 2000 dite Hautes vallées de la Cèze et du Luech au titre de la Directive Habitats, au sein de la Réserve de biosphère des Cévennes[26]. Cette zone ne concerne que la partie de vallée en amont de Saint-Ambroix, la vallée en aval est couverte par les ZNIEFF Rivière de la Cèze à l'aval de Saint-Ambroix et Cours moyen de la Cèze.

Randonnées[modifier | modifier le code]

Six sentiers de randonnée non balisés sillonnent la commune. Le sentier du tumulus, comme le nom l'indique, passe par le tumulus au départ de la place de Dieusses. Le sentier Autour de la mine de Cornas est fléché. Il joint plusieurs vestiges de l'exploitation de la houille et est complémenté par un parcours de santé, l'arboretum et une aire de pique-nique[27].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Et non au sud-est comme indiqué dans l'article Le Chambon en Cévennes sur le site cevennes.centerblog.net cité en référence
  4. Les communes concernées par le site Natura 2000 Cours moyen de la Cèze sont : Allègre-les-Fumades, Bessèges, Bordezac, Chambon, Meyrannes, Molières-sur-Cèze, Peyremale, Potelières, Rivières, Robiac-Rochessadoule, Rochegude, Saint-Ambroix, Saint-Brès, Saint-Denis, Saint-Jean-de-Maruéjols-et-Avéjan et Saint-Victor-de-Malcap
  5. Les communes concernées par la ZNIEFF des Vallées amont de la Cèze et de la Ganière sont : Aujac, Bonnevaux, Chambon, Concoules, Génolhac, Malons-et-Elze, Peyremale, Ponteils-et-Brésis, Sénéchas, Saint-André-Capcèze, Villefort (Lozère).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Luech (V5410500) » (consulté le 24 janvier 2015)
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Ribeyrette (V5410500) » (consulté le 4 janvier 2015)
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Broussous (V5410600) »
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Revermanoux (V5411420) »
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Logier (V5401660) »
  6. « Géographie physique - Territoire », sur www.cevennes-parcnational.fr (consulté le 2 mars 2015). sur cevennes-parcnational.fr.
  7. « Climatologie mensuelle à NIMES », sur infoclimat.fr (consulté le 2 juillet 2010)
  8. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France 2 vol. Étymologie de 35 000 noms de lieux, 1990, Volume 1 (pages 242 à 244).
  9. Auguste Vincent, Toponymie de la France, 1937, (page 99).
  10. Paul Fabre, Noms de lieux du Languedoc, 1995 (page 11 et 12).
  11. Germer Durand, Dictionnaire topographique du département du Gard, 1868 (page 54)
  12. « Guy Laganier », sur www.politiquemania.com (consulté le 2 mars 2015)
  13. « Quatre élections cantonales partielles », L'Humanité,‎ 11 mai 1999 (lire en ligne)
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012
  16. a et b « Le Chambon en Cévennes », sur cevennes.centerblog.net (consulté le 2 mars 2015).
  17. Coordonnées du tumulus de l'Elzière : 44° 18′ 53″ N 3° 59′ 45″ E / 44.314846, 3.995926. Le tumulus est très visible en mode "earth" dans « google maps », sur www.google.fr (consulté le 2 mars 2015) ou en mode "photographies aériennes" dans « géoportail », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le 2 mars 2015) (entrer "Chambon" et activer la couche "Carte IGN" dans le menu de gauche).
  18. Carte archéologique de la Gaule (30/2 : Gard) sur Google Livres, Michel Provost, Jean-Michel Pène, Guilhem Fabre, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1999, (ISBN 2-877-54065-0). p. 315, avec croquis du site du tumulus ; p. 66 : Cévennes micachisteuses.
  19. Dauge Jean-Michel, Tillault Francis. Société archéologique du Chambon (Génolhac), « Tumulus de l'Elzière : rapport de fouilles 1988 », sur Centre de documentation et d'archives du Parc national des Cévennes à Génolhac (consulté le 2 mars 2015).
  20. « Fiche et cartographie Natura 2000 - FR3400004 : Parc national des Cévennes, aire d'adhésion », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 18 février 2015)
  21. « Fiche et cartographie Natura 2000 - FR6500005 : Réserve de biosphère des Cévennes, zone de transition », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 18 février 2015)
  22. « Fiche ZNIEFF - 910011811 : Cours moyen de la Cèze », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 18 février 2015)
  23. « Fiche ZNIEFF - 910030284 : Vallée du Luech à Chambon », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 2 mars 2015)
  24. « Fiche espèce Natura 2000 : Dryopteris ardechensis ou fougère d'Ardèche », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 2 mars 2015)
  25. « Fiche ZNIEFF - 910014065 : Vallées amont de la Cèze et de la Ganière », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 2 mars 2015)
  26. « Fiche Natura 2000 - FR9101364 : Hautes vallées de la Cèze et du Luech », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 18 février 2015)
  27. « Le Chambon », sur www.portailcevennes.org (consulté le 2 mars 2015)