Montfrin

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Montfrin
Château de Montfrin
Château de Montfrin
Blason de Montfrin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Redessan
Intercommunalité Communauté de communes du Pont du Gard
Maire
Mandat
Claude Martinet
2014-2020
Code postal 30490
Code commune 30179
Démographie
Population
municipale
3 175 hab. (2012)
Densité 208 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 52′ 36″ N 4° 35′ 39″ E / 43.8767, 4.594243° 52′ 36″ Nord 4° 35′ 39″ Est / 43.8767, 4.5942  
Altitude Min. 7 m – Max. 78 m
Superficie 15,29 km2
Localisation

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Liens
Site web montfrin.com

Montfrin est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Provençal Mount-Frin, du roman Monfrin, du bas latin Mons Frenus, Mons Frinus[1].

Les habitants sont appelés les Montfrinois et les Montfrinoises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le village est mentionné Castrum de Montfrin en 1196, puis Locus Montis-Frini en 1461[2].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Maires[modifier | modifier le code]

Histoire des maires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire des maires de France.

Origine, ancien Régime : On parle d’échevins, conseillers, Maire perpétuel, alternatif mitriennal. De 1789 à 1799 : Révolution française, Première République, Directoire, les maires sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles. De 1799 à 1848 : Consulat, Premier Empire, Restauration, Monarchie de juillet, les maires sont nommés par le préfet. Du 3 juillet 1848 à 1851 : Seconde République, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6000 habitants. De 1851 à 1871 : Second Empire, les maires sont nommés par le préfet. De 1871 à aujourd'hui, Les maires sont élus par le conseil municipal.

Liste[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1 Août 1944 19 Février 1945 Robert Scheiber   Président de la délégation
20 Février 1945 12 Mai 1945 Albert Malafosse   Président de la délégation municipale
13 Mai 1945 25 Mars 1965 Ernest Matet SFIO Président du Conseil général du Gard
26 Mars 1965 12 Mars 1983 André Domergue DVG  
13 Mars 1983 17 juin 1995 Jean-Marie Biot PS  
18 Juin 1995 1998 René Trébillon    
1998 15 Mars 2008 Jean-Marie Biot PS  
16 mars 2008 en cours Claude Martinet    
Les données manquantes sont à compléter.

Conseil Municipal[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 3 175 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 960 1 999 2 049 2 241 2 331 2 410 2 516 2 544 2 639
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 678 2 667 2 580 2 416 2 541 2 561 2 545 2 517 2 258
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 145 2 135 2 124 1 708 1 639 1 612 1 673 1 647 1 616
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 779 2 055 2 089 2 404 2 685 2 934 3 053 3 010 3 117
2012 - - - - - - - -
3 175 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Article connexe : Course camarguaise.
  • Arènes ou se déroulent les courses camarguaises en été.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Château de Montfrin et Hôtel de Calvières.
  • Château Logo monument historique Classé MH (1985)[5] : Il y eut en premier lieu un château ou une tour romaine. Le château lui-même fut construit en plusieurs étapes, la dernière étant réalisée au XVIIe siècle. Les jardins sont attribués à Jules Hardouin-Mansard. Il a appartenu ensuite à la famille des marquis de Monteynard. Il fut acquis par Robert Servan-Schreiber en 1925. Il a appartenu ensuite à sa fille, Marie-Claire Mendès-France et appartient aujourd'hui à son petit-fils : Jean-René de Fleurieu, oléiculteur de renom qui produit notamment une huile d'olive appelée Chateau de Montfrin. Ce château a également servi de centre de commandement pour la Luftwaffe lors de la Seconde Guerre mondiale. C'était le quartier général de la deuxième division aérienne. Deux généraux s'y sont succédé : Johannes Fink, de novembre 1942 au 10 février 1944, et ensuite, Hans Korte jusqu'au 18 août 1944. Le village fut libéré par les chars de la 1e armée Française du Maréchal de Lattre de Tassigny, en l'occurrence un peloton du 5e régiment des Chasseurs d'Afrique commandé par Jean-Claude Servan-Schreiber, fils de Robert.
  • Hôtel de Calvières  Inscrit MH (2003)[6].
  • Le Mammouth (squelette) à la cave vinicole.
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Édifices religieux[modifier | modifier le code]

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Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Site de la Baume : très vieilles ruches.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henri Reynaud alias Tartarin, cousin d'Alphonse Daudet. Il lui aurait inspiré le personnage de Tartarin de Tarascon.
  • Jean Quittard, journaliste sportif né à Montfrin le 13 décembre 1908.
  • Odette Mougneau (1918-2009), dite Aude Sylve, peintre, est inhumée dans cette commune.
  • Jean Mouton, ancien président du conseil général et député de la Drôme de 1986 à 1988, qui est né à Montfrin en 1929.
  • Ernest Matet, président du Conseil général du Gard. Il fut maire de Montfrin.
  • Laurence Chanfro, plasticienne (1959-2012)

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Montfrin Blason D'argent, au monde d'azur cerclé et croisé d'or, soutenu de l'inscription MONSFRINUS en lettres capitales de sable.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (oc+fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit,‎ , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 365, t. 2
  2. Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale,‎ , in-4, XXXVI-298 p. (notice BnF no FRBNF30500934), p. 141
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  5. « Notice no PA00103083 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. « Notice no PA30000049 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. « Notice no PA00103084 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. « Notice no PA30000048 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. « La commanderie de Montfrin », sur www.persee.fr (consulté le 12 mai 2015)