Montfrin

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Montfrin
Château de Montfrin
Château de Montfrin
Blason de Montfrin
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Aramon
Intercommunalité Communauté de communes du Pont du Gard
Maire
Mandat
Claude Martinet
2014-2020
Code postal 30490
Code commune 30179
Démographie
Population
municipale
3 144 hab. (2011)
Densité 206 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 52′ 36″ N 4° 35′ 39″ E / 43.8767, 4.594243° 52′ 36″ Nord 4° 35′ 39″ Est / 43.8767, 4.5942  
Altitude Min. 7 m – Max. 78 m
Superficie 15,29 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Gard

Voir sur la carte administrative du Gard
City locator 14.svg
Montfrin

Géolocalisation sur la carte : Gard

Voir sur la carte topographique du Gard
City locator 14.svg
Montfrin

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Montfrin

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Montfrin

Montfrin est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants sont appelés les Montfrinois et les Montfrinoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Cave des vignerons de Montfrin dans les années 1920

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Ulysse Larrey Républicain  
1953 1959 Robert Schreiber    
1959 1965 Ernest Matet SFIO Président du Conseil général du Gard
1965 1983 André Domergue DVG  
1983 1995 Jean-Marie Biot PS  
1995 1998 René Trébillon    
1998 Mars 2008 Jean-Marie Biot PS  
mars 2008   Claude Martinet    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 144 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 960 1 999 2 049 2 241 2 331 2 410 2 516 2 544 2 639
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 678 2 667 2 580 2 416 2 541 2 561 2 545 2 517 2 258
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 145 2 135 2 124 1 708 1 639 1 612 1 673 1 647 1 616
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 779 2 055 2 089 2 404 2 685 2 934 3 053 3 010 3 117
2011 - - - - - - - -
3 144 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame de Malpas qui date du XIIe siècle.
  • Château qui est parmi les monuments historiques de France. Il y eut en premier lieu un château ou une tour romaine. Le château lui-même fut construit en plusieurs étapes, la dernière étant réalisée au XVIIe siècle. Les jardins sont attribués à Jules Hardouin-Mansard. Il a appartenu ensuite à la famille des marquis de Monteynard. Il fut acquis par Robert Schreiber (Robert Servan-Schreiber) en 1925. Il a appartenu ensuite à sa fille, Marie-Claire Mendès-France et appartient aujourd'hui à son petit-fils : Jean-René de Fleurieu, oléiculteur de renom qui produit notamment une huile d'olive appelée "Chateau de Montfrin". Ce château a également servi de centre de commandement pour la Luftwaffe lors de la Seconde Guerre mondiale. C'était le quartier général de la deuxième division aérienne. Deux généraux s'y sont succédé : Johannes Fink, de novembre 1942 au 10 février 1944, et ensuite, Hans Korte jusqu'au 18 août 1944. Le village fut libéré par les chars de la 1e armée Française du Maréchal de Lattre de Tassigny; en l'occurrence un peloton du 5e régiment des Chasseurs d'Afrique commandé par Jean-Claude Schreiber (Jean-Claude Servan-Schreiber), fils de Robert.
  • Site de la Baume : très vieilles ruches.
  • Arènes ou se déroulent les courses camargaises en été.
  • Le Mammouth (squelette) à la cave vinicole.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henri Reynaud alias Tartarin, cousin d'Alphonse Daudet. Il lui aurait inspiré le personnage de Tartarin de Tarascon.
  • Jean Quittard, journaliste sportif né à Montfrin le 13 décembre 1908.
  • Odette Mougneau (1918-2009), dite Aude Sylve, peintre, est inhumée dans cette commune.
  • Jean Mouton, ancien président du conseil général et député de la Drôme de 1986 à 1988, qui est né à Montfrin en 1929.
  • Ernest Matet, président du Conseil général du Gard. Il fut maire de Montfrin.
  • Laurence Chanfro, plasticienne (1959-2012)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :