Aspères

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Aspères
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Arrondissement de Nîmes
Canton Canton de Sommières
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Sommières
Maire
Mandat
Jean-Michel Teulade
2008-2014
Code postal 30250
Code commune 30018
Démographie
Population
municipale
493 hab. (2010)
Densité 49 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 48′ 33″ N 4° 02′ 25″ E / 43.8092, 4.040343° 48′ 33″ Nord
       4° 02′ 25″ Est
/ 43.8092, 4.0403
  
Altitude Min. 32 m — Max. 243 m
Superficie 10,06 km2
Localisation

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Aspères ou Aspères-en-Languedoc, Asperoe (in pago Magalonensi en 815), est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.

Étymologie : Du latin asper, aspera, asperum "rocailleux", mais le nom peut éventuellement renvoyer à l'occitan espèra (attente, affût).

Sommaire

Géographie [modifier]

D'une altitude minimum de 32 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans la plaine près de Montredon et d'une altitude maximale de 243 mètres sur le contrefort des Cévennes (bois de Paris). L'altitude moyenne du village sur le Place du 19 mars, près de l'église et de la mairie est de 74 mètres.

Située au pied d'un des premiers contreforts des Cévennes, Aspères-en-Languedoc est un village gardois répartie sur cinq hameaux. Les noms de ces hameaux sont : Le Mas bas - Le Mas Haut - Le Plan - Le Mas de Aires - Langlade. Au Nord se situe le mas Montel, domaine viticole. Entre le Mas Haut et le Mas Bas du Plan se situe le Mas de Bouzanquet.

Divers endroits sont nommés en fonction d'un bâtiment ou d'une activité : Le Four dans le Mas Haut. Au pied de la montée du Plan, se situe le Pourquier (porcherie). Sur le Plan se trouve la Place du 19 Mars - La croix près du Cimetière - le foyer en dessous de la mairie - le temple - La cave viticole. Le chemin des amoureux entre le Mas Haut et le Mas Bas.

Les communes de Saint-Clément, Salinelles et Sommières sont limitrophes à la commune d'Aspères. Ses habitants s'appellent les Aspèrois et Aspèroises.

Aspères est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard et fait également partie des 34 communes du Pays Vidourle-Camargue (voir liens).

Histoire [modifier]

  • Généralités : Aspères est mentionné en 815 dans la donation d'un seigneur wisigothique à l'église catholique. Siège d'un prieuré relevant de la cathédrale d'Alès. Mandement de Montredon, viguerie de Sommières. Les moines bénédictins de Psalmodi eurent un de leurs monastères à Aspères jusqu'au XIVe siècle. Psalmodi fut un des plus grands monastères au Moyen Âge près d'Aigues Mortes. Histoire et résultats des fouilles archéologiques de Psalmodie sur le site de la commune.
  • Vestiges préhistoriques et antiques : Gisement de l'âge du Bronze. Station du Puech du Plan - Mobilier de la "culture de Fontbouisse". Capitelles. Bois de Paris : enceinte gauloise remaniée, puis abandonnée.

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953

mars 2001

2001

en cours

Marcel Granier

Jean-Michel Teulade

SE

SE

 ???

Viticulteur et oléiculteur

Toutes les données ne sont pas encore connues.

Canton [modifier]

Le canton dépend de la deuxième circonscription du Gard dont le député est Gilbert Collard (FN).

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 493 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
280 300 321 334 320 329 317 316 339
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
331 330 340 319 312 251 242 229 244
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
250 277 273 262 282 263 252 259 256
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
259 246 231 249 289 347 438 451 464
2009 2010 - - - - - - -
486 493 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[1] puis Insee à partir de 1968[2].)

Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments [modifier]

  • Lieux : une nouvelle école à l'entrée du village a été inaugurée en 2006. Architecture civile : Aspères est une Commune constituée de vieilles maisons restaurées avec de nouveaux lotissements pavillonnaires. Architecture sacrée : Une église catholique XIXe sur plan centré - Un temple protestant XIXe.
  • Monuments : ancien prieuré de Saint-Pierre d'Aspères (an 800) ; une originale église sur plan centré XIXe.

PR - Randonnées du Bois de Paris (Bois des Baries) 12 km. Table d'orientation - grotte - Panorama mer-plaine-Cévennes - Bergerie ancienne - source de la Font Claudette.

Personnalités liées à la commune [modifier]

  • Jean-Marc Lemaître : conseiller municipal et chercheur ayant découvert une technique de rajeunissement des cellules sénescentes.
  • Marcel Granier : ancien maire pendant huit mandats de six ans, soit 48 ans à la tête du village.

Voir aussi [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010

Liens externes [modifier]