Rousson (Gard)

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Rousson
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Alès
Canton Alès-Nord-Est
Intercommunalité Communauté de communes Vivre en Cévennes
Maire
Mandat
Ghislain Chassary
2014-2020
Code postal 30340
Code commune 30223
Démographie
Population
municipale
3 786 hab. (2011)
Densité 116 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 10′ 47″ N 4° 09′ 03″ E / 44.1797, 4.150844° 10′ 47″ Nord 4° 09′ 03″ Est / 44.1797, 4.1508  
Altitude Min. 136 m – Max. 535 m
Superficie 32,57 km2
Localisation

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Rousson est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Fief des Rochemore d'Aigremont puis des Agulhac de Beaumefort. Louis XIII et Richelieu, venus signer la paix d'Alès, dormirent au château en 1629.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Rousson Blason D'hermine à la fasce losangée d'or et d'azur.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
19.. 19.. Étienne de Seynes Indépendant Député (1919-1924)
         
1969 mars 1989 Robert Veyssière PCF  
mars 1989 mars 2014 Jean-Claude Bertrand PCF  
mars 2014 en cours Ghislain Chassary PCF  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 786 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
670 786 813 931 1 124 1 225 1 250 1 341 1 354
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 418 1 242 1 218 1 313 1 389 1 380 1 503 1 443 1 383
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 356 1 318 1 444 1 419 1 395 1 344 1 214 1 257 1 225
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 232 1 389 1 719 2 271 3 164 3 019 3 335 3 396 3 747
2011 - - - - - - - -
3 786 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Environnement[modifier | modifier le code]

Le barrage des boues rouges est une décharge industrielle, installée dans un thalweg comblé de boues rouges industrielles (issues de l'ancienne usinePechiney de Salindres, aujourd'hui désaffectée)[3].
Ces boues et déchets sont maintenus derrière un mur de 60 m de haut (plus haut que celui qui a cédé en Hongrie provoquant la catastrophe de l'usine d'aluminium d'Ajka (Hongrie). Ce barrage est en 2010 sous la responsabilité du groupe chimique Rhodia[3].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Château de Rousson fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis 1972[4]. L'église Saint-Martin fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis 1963[5].

  • Site du Castellas, vue panoramique des Cévennes au mont Ventoux et par temps clair le Mont Blanc
  • Le Préhistorama
  • Rives de l'Avène et de l'Auzonnet
  • Bois de Segoussac
  • La Pierre Rouge, encastrée dans le mur d'une maison, est un simple bloc de calcaire teinté d'oxyde de fer, mais elle a donné lieu à des légendes (météorite, pouvoirs magiques...)

Les jardins éthno-botaniques de la Gardie se situent dans les prés de Landas. Un doublon des vergers mémoires du Sénat se trouve sur ce site.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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