Saint-Hilaire-de-Brethmas

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Saint-Hilaire-de-Brethmas
Image illustrative de l'article Saint-Hilaire-de-Brethmas
Blason de Saint-Hilaire-de-Brethmas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Alès
Canton Alès-Sud-Est
Intercommunalité Alès Agglomération
Maire
Mandat
Jean-Michel Perret
2014-2020
Code postal 30560
Code commune 30259
Démographie
Gentilé Saint-Hilairois
Population
municipale
4 228 hab. (2011)
Densité 304 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 04′ 54″ N 4° 07′ 33″ E / 44.0816666667, 4.1258333333344° 04′ 54″ Nord 4° 07′ 33″ Est / 44.0816666667, 4.12583333333  
Altitude Min. 107 m – Max. 202 m
Superficie 13,91 km2
Localisation

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Saint-Hilaire-de-Brethmas
Liens
Site web www.ville-sthilairedebrethmas

Saint-Hilaire-de-Brethmas est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants sont appelés Saint-Hilairois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Hilaire de Brethmas est une commune située dans l'agglomération d'Alès.

Saint Hilaire de Brethmas, Alès et les Cévennes

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est à Saint-Hilaire de Brethmas que se déroulèrent le 12 mai 1704, au pont d'Avène, les premières négociations directes entre Jean Cavalier, initialement le plus important chef camisard, et le marquis de La Lande, mandaté par le maréchal de Villars. Ces négociations se poursuivirent jusqu'à une paix accordée par Louis XIV, par un texte qui parvient à Nîmes le 27 mai. Après un très bref passage au service du roi, Cavalier et une petite troupe de fidèles, craignant pour leur liberté, s'évadent en août vers la Suisse. Durant ce temps, la guerre des Cévennes est poursuivie par les autres chefs camisards, jusqu'à leur défaite complète fin 1704[1].

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Brethmas-Avesnes[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Hilaire-de-Brethmas Blason D'or à la croix celtique de gueules, au comble losangé de sable et d'argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La plus vieille écriture connue du nom de la paroisse est issue de la cartographie de la seigneurie d'Alais, en 1376, où l'on trouve la paroisse de Saint Ylari de Breto Manso. On trouve l'orthographe actuelle au XIVe siècle et on constate que la paroisse était dédiée à saint Hilaire qui fut archevêque d'Arles, dans la première moitié du Ve siècle. L'origine de Brethmas est des plus claire : formé de Bretho, nom propre du propriétaire d'un Mas. Ce dernier mot dérive du latin Mansus, et désigne dans le Midi une habitation de campagne[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2014 Gérard Roux UDF puis Nouveau Centre Conseiller général du Canton d'Alès-Sud-Est depuis 1994
2014 en cours Jean-Michel Perret    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 228 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
650 534 595 620 645 738 676 868 939
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 014 1 007 956 959 1 016 926 941 940 966
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 034 1 087 1 067 1 036 1 162 1 264 1 271 1 293 1 553
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 022 2 413 2 761 2 843 3 470 3 619 4 099 4 257 4 182
2011 - - - - - - - -
4 228 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Source : Mémoires de Jean Cavalier sur la guerre des Camisards, traduits et annotés par Frank Puaux - Mémoires sur la guerre des Camisards, Ed. Payot, Paris, éd. 1987
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Extrait du livre Saint Hilaire de Brethmas aux portes d'Alès de l'Abbé René André
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011